Saint-Paul-de-Tartas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis St paul de tartas)
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Paul-de-Tartas
APanneau de la ville
APanneau de la ville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Canton Pradelles
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de Cayres et de Pradelles
Maire
Mandat
Michel Adam
2014-2020
Code postal 43420
Code commune 43215
Démographie
Population
municipale
197 hab. (2011)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 16″ N 3° 54′ 27″ E / 44.8044, 3.907544° 48′ 16″ Nord 3° 54′ 27″ Est / 44.8044, 3.9075  
Altitude Min. 933 m – Max. 1 342 m
Superficie 27,47 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Paul-de-Tartas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Paul-de-Tartas

Saint-Paul-de-Tartas est une commune française, dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne. La commune s'étend sur 27,5 km² et compte 209 habitants depuis le dernier recensement de la population. La densité de population est de 7,6 habitants par km² sur la commune. Entouré par les communes de Barges, Pradelles et Saint-Arcons-de-Barges, Saint-Paul-de-Tartas est situé à 27 km au Sud-Est du Puy-en-Velay la plus grande ville des environs. Situé à 1 200 mètres d'altitude, La rivière la mejeanne est le principal cours d'eau qui traverse le village de Saint-Paul-de-Tartas. La commune est proche du parc naturel régional des Monts d'Ardèche à environ 15 km.


Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud de la Haute-Loire, proche de l'Ardèche et de la Lozère ; les communes limitrophes sont Barges, Saint-Arcons-de-Barges, Lavillatte, et enfin Pradelles, l'un des plus beaux villages de France.

Elle est arrosée de nombreux cours d'eau, dont la Méjeanne, affluent de la rive gauche de la Loire, et des ruisseaux des Fayes, du Mas, du Passadoux, du Rayol, du Traversier, de la Villette, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village s'est développé autour d'un prieuré qui dépendait de l'abbaye de la Chaise-Dieu.

Au Moyen Âge, Saint-Paul-de-Tartas faisait partie du bailliage du Vivarais administré jusqu'en 1320 par celui du Velay. En 1606, Henri IV rattacha ces paroisses au nouveau bailliage de Villeneuve-de-Berg, qui devint sénéchaussée en mai 1780[1].

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Mont-de-Tartas ou simplement Tartas[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Paul-de-Tartas Blason De gueules à une crosse d'argent passée en sautoir avec une épée renversée du même, garnie d'or, au chef cousu d'azur chargé d'une fleur de lys aussi d'or accostée de deux étoiles du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 197 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700 728 870 799 840 1 035 1 014 1 012 990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
964 1 004 1 026 1 038 1 078 1 134 1 230 1 199 1 216
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 225 1 236 1 153 1 033 1 008 973 924 761 675
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
585 514 415 341 270 244 200 188 197
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Yvonne Soulier DVD  
mars 2008 avril 2014 Jean-Claude Chabalier Apparenté PCF  
avril 2014 en cours
(au 28 août 2014)
Michel Adam[5]    

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise saint paul du XIIe siecle
.

Église fortifiée, construite en 1095 par le Prieuré des moines de la Chaise-Dieu. Les prêtres de St Huon viennent y célébrer les sacrements. Durant les guerres de religion, elle sera incendiées de même que le village, par les troupes de Huguenot "Charles de Barjac". A sa reconstruction en 1647, l'église sera dotée d'un clocher à peigne. Elle sera classée monument historique le 22 janvier 1910.

  • Un enfeu datant du XIIIe siècle, dans le mur nord du cimetière, a été également classé MH le 16 septembre 1907.
  • De nombreuses croix de granit sont à découvrir le long des chemins.
  • Au milieu des bois du mont Tartas on trouve une magnifique pierre aux sacrifices. Au sommet une table d'orientation permet de découvrir un immense panorama sur le plateau et les monts du Velay.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Victor Pagès : Président du Conseil général de la Haute-Loire

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire typographique du département de la Haute-Loire, Saint-Étienne, 2003
  2. Saint-Paul-de-Tartas sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 20 juillet 2012.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 28 août 2014).


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :