Saint-Pal-de-Chalencon

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Saint-Pal-de-Chalencon
Image illustrative de l'article Saint-Pal-de-Chalencon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Canton Bas-en-Basset
Intercommunalité Communauté de communes de Rochebaron à Chalencon
Maire
Mandat
Pierre Brun
2014-2020
Code postal 43500
Code commune 43212
Démographie
Population
municipale
1 023 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 27″ N 3° 57′ 27″ E / 45.3575, 3.9575 ()45° 21′ 27″ Nord 3° 57′ 27″ Est / 45.3575, 3.9575 ()  
Altitude Min. 700 m – Max. 978 m
Superficie 28,95 km2
Localisation

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Saint-Pal-de-Chalencon est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au carrefour de deux régions : Auvergne et Rhône-Alpes, au Sud des Monts du Forez, au cœur de la Vallée de l’Ance, à 887 m d’altitude, à mi-chemin entre Le Puy-en-Velay et Saint-Étienne, St Pal de Chalencon, cité pittoresque, occupe une place privilégiée aux portes du Velay, à proximité du Parc Naturel du Livradois Forez, procurant quiétude et plaisirs de la nature aux visiteurs tout en révélant la spécificité des grands espaces qui caractérise le site.

Perchée au sommet d’un éperon rocheux, St Pal de Chalencon s’offre à vous comme « une rose rouge qui fait craquer son corset vert » à découvrir, à apprécier.

On trouve à proximité les communes de Haute-Loire : Craponne-sur-Arzon, Tiranges, Boisset, Saint-André-de-Chalencon où siégeaient les seigneurs de Chalencon dont la ville dépend. On y retrouve un château du Xe siècle auquel on accède par le pont du Diable.

Les hameaux[modifier | modifier le code]

De nombreux hameaux sont rattachés à cette commune : Bost-Buisson, Le Grangeon, Le Pontrenard, La Fleur, Cossanges, Brandy-Haut, Epinassolles, Malbost, Brandy-Bas, Le Moulin du Sap, Le Sap, La Montzie, Les Gouttes, Boisset-Haut, Boisset-Bas, Ricou, Pansier, Bois de Montclair, Méalet, Les Garays, Combreaux, Bouffelaure, Montchany, Le Vialaron, Le Villard, Trespeyres, Châturanges, Les Grenouilloux, Le Bouchet, Montalet, Conches, Pieyres, L'Étang, Lavaur, La Grenouille, Blaise, Le Betz, Le Breyre, Tanlas

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au sud du village de Trespeyres, se trouve un lieu-dit le Chier gros : il s’agit en nord-occitan d’une grosse pierre, dont la légende dit qu’elle s’ouvre les soirs de Noël, à minuit, et qu’on peut alors voir un trésor[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Montalet[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Pal-de-Chalencon Blason Écartelé d’or et de gueules ; à la bordure de sable chargée de huit fleurs de lis d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cité médiévale, Saint-Pal-de-Chalencon possède plusieurs croix sculptées : calvaire du « Lurou » au hameau de « Boisset-Haut » (classée), croix monumentale de Trespeyres (XVe siècle), croix inscrite à l’inventaire des monuments historiques, à double face sculptée aux hameaux de « Cossanges » et Bost-Buisson » (XVIe), croix maltée au hameau du « Villard », chapelle de Lorette.

Au village, l’enceinte fortifiée du bourg conserve encore quelques tours et trois portes (dont deux classés et une inscrite), vieilles maisons à tourelles dans le bourg ou avec fenêtres à meneaux mais aussi maison d’assemblée, four à pain du hameau de « Combreaux ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Louis Petiot    
mars 2008 mars 2014 Pierre Dantony    
mars 2014 en cours Pierre Brun    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 023 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 048 2 167 2 338 2 192 2 416 2 400 2 467 2 516 2 485
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 355 2 541 2 474 2 222 2 286 2 154 2 253 2 277 2 322
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 156 2 126 2 070 1 743 1 723 1 635 1 519 1 454 1 368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 301 1 206 1 039 1 043 1 029 1 046 1 018 1 009 1 023
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), p. 79, notice 1533
  2. Saint-Pal-de-Chalencon sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 20 juillet 2012.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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