Landiras

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Landiras
La mairie (mars 2012)
La mairie (mars 2012)
Blason de Landiras
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Langon[1]
Canton de Podensac
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Podensac
Maire
Mandat
Jean-Marc Pelletant
2008-2014
Code postal 33720
Code commune 33225
Démographie
Gentilé Landiranais
Population
municipale
2 096 hab. (2010)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 06″ N 0° 24′ 51″ W / 44.5683333333, -0.41416666666744° 34′ 06″ Nord
       0° 24′ 51″ Ouest
/ 44.5683333333, -0.414166666667
  
Altitude Min. 13 m — Max. 83 m
Superficie 59,75 km2
Localisation

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Landiras
Liens
Site web www.landiras.fr/

Landiras (Landiràs[2], Landirans ou Landirats[3] en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Landiranais[4].

Sommaire

Géographie [modifier]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située entre la forêt des Landes (superficie boisée 5 000 ha) et le vignoble des Graves (superficie de vignes 300 ha), la commune se trouve, par la route, à 37 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 15 km à l'ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 12 km au sud-sud-ouest de Podensac, chef-lieu de canton[5].

Les communes limitrophes en sont Illats au nord-est, Pujols-sur-Ciron à l'est, Budos au sud-est, Balizac au sud, Origne à l'extrême sud-ouest, Guillos à l'ouest-sud-ouest, Cabanac-et-Villagrains à l'ouest-nord-ouest, Saint-Morillon à l'extrême nord-ouest sur à peine 500 mètres et Saint-Michel-de-Rieufret au nord.

Communes limitrophes de Landiras
Saint-Morillon Saint-Michel-de-Rieufret Illats
Cabanac-et-Villagrains
 
Guillos
Landiras Pujols-sur-Ciron
Origne Balizac Budos


La commune est traversée, dans le village, par la route départementale D11 qui mène vers le nord-nord-est à Illats et au delà à Podensac et vers le sud à Balizac et au delà à Saint-Symphorien au sud-ouest et à Villandraut au sud-est ainsi que par la route départementale D116 qui mène vers l'ouest-nord-ouest à Cabanac-et-Villagrains et vers l'est à Pujols-sur-Ciron et au delà à Langon. La petite route départementale D125 qui commence au sud du village mène vers le sud-ouest à Guillos.
L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est celui de sortie 2 Podensac distante de 7 km vers le nord-est.
L'accès sortie 1 Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 25 km vers le sud-est.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 13 km vers le nord-est, de Barsac sur la Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Celle de Langon, offrant plus de trafic, se trouve à 15 km vers l'est.

Histoire [modifier]

À la Révolution, la paroisse Saint-Martin de Landiras forme la commune de Landiras. En l'an IX (1800-1801), la commune de Guillos est rattachée à celle de Landiras qui devient Landiras-et-Guillos. En 1850, la commune de Landiras est rétablie en 1850 par démembrement de la commune de Landiras-et-Guillos[6].

Héraldique [modifier]

Armes

Les armes de Landiras se blasonnent ainsi :

Écartelé, au premier et au quatrième de gueules aux quatre pals d'or, à la bordure de sable chargée de douze besants d'argent, au deuxième et au troisième d'argent à la croix de gueules chargée de cinq étoiles d'or ; sur le tout, d'azur au lion d'or à la queue léopardée armé et lampassé de gueules.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Étienne Dupin    
mars 2008 en cours Jean Marc Pelettant[7] MoDem  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 2 096 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 671 1 707 2 034 2 183 2 321 2 329 2 336 2 422 1 950
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 846 1 922 1 942 1 785 1 735 1 830 1 809 1 699 1 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 653 1 692 1 605 1 390 1 397 1 340 1 298 1 160 1 158
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
1 126 1 132 1 089 1 230 1 418 1 506 1 862 1 915 2 096
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[8] puis Insee à partir de 1968[9].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

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Personnalités liées à la commune [modifier]

Jumelages [modifier]

Drapeau du Luxembourg Dippach (Luxembourg) depuis 1973[12]

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Il s'agit d'un château aujourd'hui en ruine, situé à proximité de l'ancienne chapelle de Brax (XIIIe siècle, elle-même en désuétude, dans une forêt sur la route de Cabanac-et-Villagrains.

Références [modifier]

  1. Arrêté préfectoral du 22 mars 2006 (page 48)
  2. Landiras sur Toponimiaoc.webs.com, consulté le 19 mars 2012.
  3. Landiras sur Gasconha.com, consulté le 9 février 2010.
  4. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 17 mars 2012.
  5. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 33,2 km pour Bordeaux, 13,2 km pour Langon et 10,5 km pour Podensac. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 19 mars 2012.
  6. Historique des communes, p. 28, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 11 avril 2013.
  7. Commune de Landiras sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 18 mars 2012.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  10. Classement et inscription de l'église Saint-Martin, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 19 mars 2012.
  11. paroissepodensac.free.fr Sainte Jeanne de Lestonnac.
  12. Jumelage sur le site officiel de la commune, consulté le 19 mars 2012.