Grândola, Vila Morena

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Grândola, Vila Morena

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Mur à Grândola en hommage à la chanson

Chanson par Zeca Afonso
extrait de l'album Cantigas do Maio
Sortie
Enregistré
Hérouville (France)
Durée 3:04
Auteur-compositeur Zeca Afonso

Pistes de Cantigas do Maio

Grândola, Vila Morena est une chanson portugaise composée par Zeca Afonso, qui raconte la fraternité des habitants de Grândola, une ville située dans l'Alentejo. Elle fut considérée par le régime d'Antonio de Oliveira Salazar, l'Estado Novo, comme exaltant les idées communistes, et censurée. Le 25 avril 1974, à minuit quinze, cette chanson fut diffusée à la radio portugaise Radio Renascença et servit de signal pour commencer la révolution qui renversa le régime ; elle est ainsi associée à la Révolution des œillets et à la restauration de la démocratie au Portugal.

Cette chanson a aussi gagné une grande reconnaissance par la voix de Linda de Suza.

Cette chanson a été reprise lors des manifestations massives pour s'opposer à l'austérité imposée par le gouvernement, à partir du 15 février 2013, jour où un groupe de députés de gauche a chanté cette chanson révolutionnaire à l’assemblée des députés[1].

Paroles[modifier | modifier le code]

Grândola, vila morena
Terra da fraternidade
O povo é quem mais ordena
Dentro de ti, ó cidade
Dentro de ti, ó cidade
O povo é quem mais ordena
Terra da fraternidade
Grândola, vila morena
Em cada esquina um amigo
Em cada rosto igualdade
Grândola, vila morena
Terra da fraternidade
Terra da fraternidade
Grândola, vila morena
Em cada rosto igualdade
O povo é quem mais ordena
À sombra duma azinheira
Que já não sabia a idade
Jurei ter por companheira
Grândola a tua vontade
Grândola a tua vontade
Jurei ter por companheira
À sombra duma azinheira
Que já não sabia a idade
Grândola, ville brune
Terre de fraternité
Seul le peuple ordonne
En ton sein, ô cité
En ton sein, ô cité
Seul le peuple ordonne
Terre de fraternité
Grândola, ville brune
À chaque coin un ami
Sur chaque visage, l’égalité
Grândola, ville brune
Terre de fraternité
Terre de fraternité
Grândola, ville brune
Sur chaque visage, l’égalité
Seul le peuple ordonne
À l’ombre d’un chêne vert
Dont je ne connaissais plus l'âge
J’ai juré d’avoir pour compagne
Grândola, ta volonté
Grândola, ta volonté
J’ai juré de l'avoir pour compagne
À l’ombre d’un chêne vert
Dont je ne connaissais plus l'âge

Références[modifier | modifier le code]