Basilique Notre-Dame d'Avioth
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| Basilique Notre-Dame d'Avioth | |||
Notre-Dame d'Avioth |
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| Présentation | |||
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| Nom local | « La Recevresse » | ||
| Culte | Catholique romain | ||
| Type | Basilique | ||
| Rattachement | Diocèse de Verdun | ||
| Début de la construction | XIVe siècle | ||
| Fin des travaux | XIVe siècle | ||
| Style dominant | Architecture gothique | ||
| Protection | |||
| Géographie | |||
| Pays | |||
| Région | Lorraine | ||
| Département | Meuse | ||
| Commune | Avioth | ||
| Coordonnées | |||
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Géolocalisation sur la carte : France |
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La basilique Notre-Dame d'Avioth est un édifice religieux de style gothique édifié au XIVe siècle et situé dans le nord du département français de la Meuse dans l'ancien comté de Chiny. Elle est classée monument historique depuis la première liste de 1840.
Sommaire |
Histoire [modifier]
Bernard de Clairvaux y aurait chanté pour la première fois le Salve Regina. C'est le Pape Jean-Paul II qui a élevé l'édifice au rang de Basilique en 1993. L'église Notre-Dame d'Avioth était autrefois un « sanctuaire à répit » très fréquenté. Le pèlerinage de Notre-Dame d'Avioth a lieu depuis le XIIe siècle et réunit encore aujourd'hui, le 16 juillet, de nombreux fidèles.
Architecture [modifier]
La « Recevresse » [modifier]
« La Recevresse » est un monument unique au monde et sa reproduction, grandeur nature, se trouve au musée des monuments français à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris.
Ce chef d’œuvre du gothique flamboyant a vraisemblablement été construit à l’endroit de la découverte de la statue miraculeuse « sur son buisson d’épines ». Il remplace un premier oratoire plus modeste. Au début du XIVe siècle, lorsque la statue de Notre-Dame d’Avioth put entrer dans son église, une autre statue de la Vierge prit sa place pour recevoir, en son nom, les offrandes des pèlerins. On appela cette statue : la Vierge Recevresse.
Avec le temps, le nom de Recevresse fut donné au monument. Ainsi, depuis huit siècles, La Basilique d’Avioth a été construite et entretenue grâce à des dons et à des offrandes. C’est encore le cas aujourd’hui. Grâce à la générosité des adhérents de l’association des amis de la Basilique d’Avioth et des nombreux pèlerins qui viennent prier Notre-Dame d’Avioth, la commune peut engager régulièrement des travaux et obtenir l’aide du conseil général de la Meuse et la direction régionale des affaires culturelles de Lorraine.
Les menottes au-dessus de la statue ont été placées là par des prisonniers en signe de reconnaissance à Notre-Dame d’Avioth pour leur délivrance.
Les armoiries sur le mur sont celles de Gilles de Rodemack, prévôt de Montmédy et gouverneur du Luxembourg au début du XVe siècle.
La Recevresse a été restaurée par Boeswilwald de 1844 à 1846.
Les vitraux de la chapelle Saint-Jean sont dus au maître verrier Jean-Jacques Grüber (1930).
Notre-Dame d'Avioth est une des rares vierges noires du nord-est de la France[1]. La datation au carbone 14 de la statue en tilleul de Notre-Dame d'Avioth montre que le bois a été coupé vers l'an 1095 et confirme la tradition selon laquelle la statue a été découverte au XIIe siècle[2]
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- E. Saillens, Nos vierges noires, leurs origines. Les Editions Universelles, Paris, 1945.
- Ministère de la culture et de la communication – «Le carbone 14 confirme une tradition ». – La vie mystérieuse des chefs d’œuvre, la science au service de l’art, 180-181. Paris : Editions de la réunion des musées nationaux, 1980.
Bibliographie [modifier]
- Abbé Yves Rozet - Comprendre Avioth - Verdun, 2000
- Simone Collin-Roset, Avioth (Meuse). Église Saint-Brice puis basilique Notre-Dame, dans Congrès archéologique de France. 149e session. Les Trois-Évêchés et l'ancien duché de Bar. 1991, p. 9-31, Société Française d'Archéologie, Paris, 1995