Avioth

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Avioth
La route principale et la basilique Notre-Dame
La route principale et la basilique Notre-Dame
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Lorraine
Département Meuse
Arrondissement Verdun
Canton Montmédy
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Montmédy
Maire
Mandat
Edithe Lhuire
2008 - 2014
Code postal 55600
Code commune 55022
Démographie
Gentilé Aviotois
Population
municipale
126 hab. (2009)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 02″ N 5° 23′ 30″ E / 49.5672222222, 5.3916666666749° 34′ 02″ Nord
       5° 23′ 30″ Est
/ 49.5672222222, 5.39166666667
  
Altitude 215 m (min. : 196 m) (max. : 315 m)
Superficie 6,5 km2
Localisation

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Avioth
Liens
Site web avioth.fr

Avioth est une commune française située dans le département de la Meuse et la région Lorraine. Ses habitants sont les Aviotois. Elle fait partie de la Lorraine gaumaise.

Sommaire

Géographie [modifier]

La commune est traversée par la Thonne, un affluent de la Chiers.

Communes limitrophes d’Avioth
Breux
Thonnelle Avioth Thonne-la-Long
Montmédy

Histoire [modifier]

La commune d'Avioth avait déjà un maire et un tribunal échevinal qui fonctionnaient dès les années 1230[1]. Maire et échevins recevaient les actes de vente et donation de biens situés sur le territoire de la ville.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 - 1995   Marc Chevalier SE  
1995 - 2008   Paulette Ferrari SE  
depuis mars 2008   Edithe Lhuire SE  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2009
148 152 108 103 122 113 120 126
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes

Lieux et monuments [modifier]

Ce modeste village s'orne de façon tout à fait inattendue d'une merveilleuse église gothique des XIIIe et XIVe siècles : la basilique Notre-Dame d'Avioth. L'intérieur recèle de très beaux ornements et notamment, dans le chœur, un mobilier de pierre parfaitement conservé des XIVe et XVe siècles, mais c'est à l'extérieur que se trouve le plus étonnant : la « Recevresse ».

« La Recevresse » est un monument unique au monde et sa reproduction, grandeur nature, se trouve au Musée des monuments français à Paris. Ce chef d’œuvre du gothique flamboyant a vraisemblablement été construit à l’endroit de la découverte de la statue miraculeuse « sur son buisson d’épines ». Il remplace un premier oratoire plus modeste. Au début du XIVe siècle, lorsque la statue de Notre-Dame d’Avioth put entrer dans son église, une autre statue de la Vierge prit sa place pour recevoir, en son nom, les offrandes des pèlerins. On appela cette statue : la « Vierge Recevresse ». Avec le temps, le nom de « Recevresse » fut donné au monument. Ainsi, depuis huit siècles, la basilique d’Avioth a été construite et entretenue grâce à des dons et à des offrandes. C’est encore le cas aujourd’hui. Grâce à la générosité des adhérents de l’association des amis de la basilique d’Avioth et des nombreux pèlerins qui viennent prier Notre-Dame d’Avioth, la commune peut engager régulièrement des travaux et obtenir l’aide du département, de la région et de l'état.

Les menottes au-dessus de la statue ont été placées là par des prisonniers en signe de reconnaissance à Notre-Dame d’Avioth pour leur délivrance.

Les armoiries sur le mur sont celles de Gilles de Rodemack, prévot de Montmédy et gouverneur du Luxembourg au début du XVe siècle. La « Recevresse » a été restaurée par Boeswilwald de 1844 à 1846.

L'église Notre-Dame d'Avioth était autrefois un « sanctuaire à répit » très fréquenté. Aujourd'hui, un pèlerinage y est organisé tous les ans le 16 juillet et réunit de nombreux fidèles.

Notre-Dame d'Avioth est une des rares vierges noires du nord-est de la France[2]. La datation au carbone 14 de la statue en tilleul de Notre-Dame d'Avioth montre que le bois a été coupé vers l'an 1095 et confirme la tradition selon laquelle la statue a été découverte au XIIe siècle[3]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Goffinet, Cartulaire de l'abbaye d'Orval, acte no 391 de 1261, fait référence à un acte du tribunal échevinal rendu 30 ans plus tôt.
  2. E. Saillens, Nos vierges noires, leurs origines. Les Editions Universelles, Paris, 1945.
  3. Ministère de la culture et de la communication – «Le carbone 14 confirme une tradition ». – La vie mystérieuse des chefs d’œuvre, la science au service de l’art, 180-181. Paris : Editions de la réunion des musées nationaux, 1980.

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]