Ménopause

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Ménopause
Classification et ressources externes
CIM-10 N95.0
CIM-9 627.2
DiseasesDB 8034
MedlinePlus 000894
eMedicine article/264088 
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La ménopause, du grec méno, règles et pause, arrêt, appelée aussi âge climatérique, est l'arrêt des règles. Lors de la ménopause, la femme ne possède plus suffisamment de follicules car ceux-ci ont été soit utilisés pour le cycle ovarien soit les cellules folliculaires ont dégénéré par le phénomène d'atrésie folliculaire. Elle est divisée en plusieurs étapes : la pré-ménopause (période d'irrégularités des cycles menstruels précédant la ménopause et l'année qui suit l'arrêt apparent des règles) et la post-ménopause (ménopause confirmée).

La ménopause se produit habituellement vers la fin de la quarantaine ou le début de la cinquantaine de la femme.

On la qualifie parfois, de façon familière, de « retour d'âge ».

Descriptions[modifier | modifier le code]

La préménopause est une étape qui débute lorsque la fréquence des cycles diminue (spanioménorrhée) et que l'hormone folliculo-stimulante (FSH) commence à s'élever.

La périménopause est la période qui commence avec la préménopause et qui se termine 1 an après les dernières règles ; elle comprend donc la première année de post-ménopause ; elle entoure la ménopause, qui est le moment de « l'arrêt des règles », c'est-à-dire le moment des dernières règles (moment qu'on ne peut déterminer avec certitude qu'après une année sans règles ; la périménopause s'arrête donc à la fin de cette incertitude).

On parle souvent de la post-ménopause comme étant « la ménopause », auquel cas le terme « périménopause » ne voudrait plus rien dire, puisque « péri » veut dire « autour, entourer », or la périménopause n'entoure pas la post-ménopause.

Lorsqu'une femme a connu sa ménopause (ce qui ne se sait qu'un an après), elle est ménopausée, elle est en post-ménopause (et non pas en ménopause, qui ne dure que le moment des dernières règles).

Les œstrogènes et la progestérone sont des hormones stéroïdes qui possèdent des récepteurs nucléaires, situés dans plusieurs régions du cerveau. Le maintien du taux d'hormones ovariennes se fait par rétro-contrôle négatif, notamment par les neurones de l'hypophyse. C'est une période de dépression des ovaires qui entraîne soit une insuffisance en progestérone seule soit accompagnée d'une insuffisance en œstrogènes. Dans ce dernier cas, il existe une aménorrhée (absence de règles) ou diminution de celles-ci avec des bouffées de chaleur ; si par contre il y a encore une sécrétion œstrogénique, les troubles sont :

  • Troubles du cycle menstruel incluent :

Ménopause[modifier | modifier le code]

Définition[modifier | modifier le code]

Aménorrhée d'au moins 1 an liée à un épuisement du capital folliculaire ovarien. Le diagnostic de ménopause est clinique, il s'appuie donc uniquement sur les symptômes et signes cliniques.
Un simple test sanguin permettrait de prédire précisément l'âge auquel elle survient : lors du 26e congrès annuel de la société européenne de reproduction humaine et d'embryologie(en), des chercheurs de l’« université des sciences médicales Shahid Beheshtiau » ont développé un outil statistique permettant de déterminer l’âge de la ménopause en fonction du taux de l'hormone antimullérienne[1].

Troubles associés[modifier | modifier le code]

Ces troubles, qui touchent les femmes à des degrés divers, sont réunis sous l'appellation de troubles du climatère. L'insuffisance en progestérone et œstrogènes peut entraîner une sécheresse vaginale et cutanée, des troubles psychologiques mineurs (dépression, asthénie, insomnie, diminution de la libido, etc.), et des bouffées de chaleurs, surtout nocturnes avec des sueurs fréquemment associées, accélération de la perte de densité osseuse, réalisant au maximum une ostéoporose[2] et prise de poids (en moyenne de 3 à 15 kg)[réf. nécessaire].

Plus tard, les organes génitaux (vagin, vulve, utérus) s'atrophient, ainsi que les glandes mammaires, avec accentuation du prolapsus. Tous ces symptômes ne sont « que des inconvénients ». [réf. nécessaire]Les risques sont l'ostéoporose (diminution de la densité osseuse : risque de fracture plus important et donc réparation plus difficile et plus longue ; la perte osseuse s'accentue à la ménopause) et l'augmentation des maladies cardio-vasculaires.[réf. nécessaire]

La prise de poids n'est pas due à la ménopause proprement dite mais à la baisse importante du métabolisme de base qui intervient à peu près à la même période.

Traitement[modifier | modifier le code]

Le traitement agit sur les troubles associés, mais ne permet pas le redémarrage de la fonction ovarienne.

Traitement hormonal substitutif[modifier | modifier le code]

Depuis une trentaine d'années, il existe un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Ce traitement permet de compenser l'insuffisance des sécrétions ovariennes d'œstrogènes responsables de troubles à court et à long terme. Il est efficace sur les symptômes de la ménopause et sur la prévention de l'ostéoporose. En France, il est associé à la prise de progestérone pour pallier les effets carcinogènes des œstrogènes sur l'endomètre[3]. Théoriquement, les œstrogènes ont également un rôle protecteur sur le cœur.

Utilisé largement auparavant, il l'est nettement moins, notamment aux États-Unis depuis la publication d'une étude en 2002 mettant en avant l'absence de bénéfice en termes de maladies cardio-vasculaires et une augmentation du risque de certains cancers, de survenue d'embolie pulmonaire et d'accidents vasculaires cérébraux, dépassant le bénéfice d'un taux moindre de fracture du col du fémur[4]. Cette étude a fait l'objet d'un large débat et il n'est pas clair si elle est applicable à toute forme de traitement substitutif ou seulement à celle qui a cours le plus souvent aux États-Unis. La population étudiée est, par ailleurs, particulièrement âgée (jusqu'à 80 ans).

L'augmentation du risque de cancer du sein liée à ces traitements a été affirmée par une publication de l'OMS[5] et a trouvé un étayage au travers la diminution de l'incidence du cancer du sein en France[6] et aux États-Unis à peu près contemporaine de la chute des ventes des traitements hormonaux après la publication de l'étude WHI en 2002.

Chez les femmes plus jeunes (la cinquantaine), le risque de maladie cardio-vasculaire semble, au contraire, équivalent ou plus faible[7]. De même, les artères coronaires (irriguant le cœur) seraient moins calcifiées chez ces dernières[8].

L'ensemble de ces éléments plaide pour une durée limitée du traitement hormonal mais la durée optimale reste encore à déterminer.

En 2011, le suivi des patientes de l'étude WHI met en évidence un avantage inattendu du traitement substitutif dans le groupe des femmes hystérectomisées ; une diminution du risque de cancer du sein de 29 %, avec un suivi de 10,7 ans et la prise d'oestrogènes d'origine équine durant 5,9 ans, est notée sans augmentation marquée du risque cardio-vasculaire, de thrombose veineuse profonde, d'AVC, de fracture de hanche ou de cancer colorectal. Aucun impact sur la mortalité totale n'a été relevé. De plus cette étude montre un impact favorable dans ce même groupe de patientes, sur la survenue de maladies cardio-vasculaires et de cancers colorectaux, mais uniquement dans la tranche d'âge de 50 à 59 ans[9].

Modulateurs sélectifs des récepteurs aux œstrogènes (SERM)[modifier | modifier le code]

Les SERM constituent une catégorie de médicaments agissant de manière sélective, soit comme agonistes, soit comme antagonistes, sur les différents récepteurs œstrogéniques du corps. La sélectivité de leur interaction avec ces récepteurs leur confère une sûreté bien meilleure comparé à d’autres traitements également disponibles. Les Phyto-SERM constituent une catégorie de SERM d’origine végétale, ce qui fait d’eux des composés encore plus sûrs dans le cadre d’un traitement efficace. Les phyto-SERM tels que DT56a exercent un effet agoniste sur les récepteurs œstrogéniques localisés dans le cerveau, réduisant ainsi efficacement les bouffées de chaleur, mais parallèlement n’exercent aucun effet sur les récepteurs œstrogéniques du sein[10] et de l’utérus [11],[12], raison pour laquelle ils sont considérés comme l’actuel traitement de premier choix des symptômes de la ménopause.

Suppléments alimentaires alternatifs[modifier | modifier le code]

L’effet des suppléments alimentaires alternatifs dans le traitement des symptômes de la ménopause peut aller d’un soulagement modéré à significatif. Certains composés d’origine végétale, appelés phytoestrogènes, exercent un effet œstrogénique sur le corps, induisant ainsi un effet, quoi que relativement modéré. Les suppléments phytoestrogéniques comprennent les isoflavones de soja, le trèfle violet, l'actée à grappes (Cimicifuga racemosa) et l’igname. Soulignons que l’emploi de l'actée à grappes[13] a été associé à des effets indésirables graves sur la fonction hépatique.

Aspects culturels[modifier | modifier le code]

La ménopause peut être considérée soit comme un aspect naturel du vieillissement, soit comme une pathologie qu'il convient de traiter. Lorsqu'elle est considérée comme une maladie, elle s'inscrit alors dans les politiques publiques et commerciales d'offre de soins[14].

Influence du contexte culturel[modifier | modifier le code]

Selon son terrain culturel, la femme réagit de différentes manières à la survenue de la ménopause. Aux États-Unis, les études montrent que, selon leur « niveau social », les femmes considèrent soit que la ménopause est une maladie - soit qu'elle n'est qu'un changement prévisible qui survient dans leur vie[15].

Le système socio-culturel de références à l'intérieur duquel la femme évolue[16] influence nettement la façon dont la femme perçoit sa ménopause : pour celles qui pensent que c'est une maladie, le perçu est nettement plus négatif que chez celles pour qui ce n'est qu'une transition, voire un signe de vieillissement[17].

L'origine ethnique, sociale et géographique de la femme a aussi son importance (voir ci-dessous). Aux États-Unis, une étude a montré que les femmes de type caucasien souffraient plutôt de symptômes de la série psychosomatique - pendant que les femmes de type afro-américain se plaignaient plutôt de symptômes de la série vaso-motrice[18].

Par ailleurs, alors que la plupart des femmes des États-Unis voient la ménopause comme un signe de déclin, quelques études montrent qu'en Asie, au contraire, la ménopause est synonyme de libération, et est fêtée comme la disparition du fardeau des grossesses[19]. Cependant, une étude montre qu'apparemment aux États-Unis, la ménopause est envisagée positivement par de nombreuses femmes, pour qui elle serait l'occasion de « libération et de passage à un état valorisant » [20]. Le concept feminine for ever (« féminine pour toujours ») soutenait l'instauration du traitement de masse de la ménopause par les œstrogènes fortement dosés, traitement qui fut fortement décrié par la suite.

Au Japon, où il n'existait pas en 1996 de terme correspondant exactement à la notion de ménopause, une étude a montré que les symptômes traditionnellement associés à ce passage en Occident, étaient nettement moins ressenti que dans des populations américaines ou canadiennes, avec par exemple des rapports compris entre 1 à 3 et 1 à 4 selon le statut (pré-ménopause, péri-ménopause, post-ménopause) pour des symptômes tels que les bouffées de chaleur[14].

Traduction culturelle de la ménopause[modifier | modifier le code]

Pour la culture occidentale, la ménopause semble un sujet tabou[réf. nécessaire] : très peu d'œuvres (littéraires, cinématographiques…) en font mention. Pourtant la série cartoon Les Simpson (iconoclaste et cynique, mais qui reflète bien les tendances socio-culturelles nord-américaines) aborde le thème, et ses grandes têtes de chapitre sont traitées les unes après les autres… En plein hiver, Selma Bouvier, une des belle-sœurs de Homer, est prise d'une violente bouffée de chaleur inaugurale alors qu'elle fait repasser son permis de conduire ("valable jusqu'en 1909") à Montgomery Burns. Éjectée de la voiture, elle tombe heureusement dans la neige, qui fond à son contact et dans laquelle elle s'enfonce profondément… Hospitalisée, Selma subit un bilan hormonal, et le Docteur Hibbert lui annonce qu'elle est ménopausée. Selma tombe alors dans une profonde dépression : elle n'avait pas voulu de grossesse jusqu'ici « afin de ne pas abîmer sa silhouette », mais elle ne peut surmonter la déception de ne plus pouvoir avoir d'enfant. Et quand sa nièce lui rappelle qu'elle a son iguane Jub-Jub, elle éclate en sanglots : « Jub-Jub ne pourra pas s'occuper de moi quand je serai vieille et malade, dit-elle, il ne pourra que me manger quand je serai morte. » Le médecin lui fait alors regarder une vidéo : sur l'écran l'acteur Robert Wagner, très mûr mais bien conservé, la félicite d'arriver enfin « au stade où elle va pouvoir se libérer et se réaliser, etc. ». Et il entraîne une file d' "old-timers" dans un pas de can-can au ralenti. Les danseurs sont traités avec la cruauté habituelle à la série. Si le sex-ratio de cette tranche d'âge aux États-Unis est respecté (2 hommes pour 6 femmes), par contre les défauts physiques fortement accentués (fanons, varices, yeux vides, bouches fripées sur les dentiers, chairs flasques…) sont plutôt ceux d'une série d'octo- , voire nonagénaires[21].

Finalement, Selma se rassérène : elle est encore loin d'être aussi décatie que les personnages de la vidéo, et elle décide d'aller en Chine pour adopter un bébé. Avec Homer, et en le faisant passer pour son époux…

Ménopauses animales[modifier | modifier le code]

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La ménopause existe également dans le règne animal. On peut citer plusieurs espèces[réf. souhaitée] : éléphantes ,orques, lionnes, babouines. D'autres espèces n'y sont pas sujettes : ni animaux domestiques, chiennes et chats, ni ceux de la ferme, juments ou vaches. Elle n'est pas détectée non plus chez les chimpanzées femelles, peut-être du fait d'une durée de vie courte par rapport aux êtres humains. D'un point de vue évolutif, aucun avantage n'a été clairement identifié menant à ce phénomène.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Paul Pelissier, « Un test pour prévoir la ménopause? », L'Express,‎ 29 juin 2010 (consulté le 30 juin 2010)
  2. La ménopause Inserm
  3. (en) Jick SS, Walker AM, Jick H. « Estrogens, progesterone, and endometrial cancer » Epidemiology 1993;4:20-4. PMID 8380547
  4. Women's Health Initiative Investigators,Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women, JAMA, 2002;288:321-333
  5. Centre international de recherche sur le cancer, Le programme des monographies du Circ classe les contraceptifs œstroprogestatifs et l'hormonothérapie ménopausique comme cancérogène, communiqué de presse 29 juillet 2005
  6. Baisse de l’incidence des cancers du sein en 2005 et 2006 en France : un phénomène paradoxal, in Bulletin du cancer, 2008;95:11-5
  7. Roussouw JE, Prentice RL, Manson JE, et als. Postmenopausal hormone therapy and risk of cardiovascular disease by age and years since menopause, JAMA, 2007;297:1465-77
  8. Manson JE, Allison MA, Rossouw, et als. Oestrogen therapy and coronary-artery calcification, N Engl J Med 2007;356:2591-602
  9. (en) Health outcomes after stopping conjugated equine estrogens among postmenopausal women with prior hysterectomy lire en ligne
  10. (en) Yoles I, Lilling G, « Pharmacological doses of the natural phyto-SERM DT56a (Femarelle) have no effect on MCF-7 human breast cancer cell-line », Eur. J. Obstet. Gynecol. Reprod. Biol., vol. 130, no 1,‎ janvier 2007, p. 140–1 (PMID 16580119, DOI 10.1016/j.ejogrb.2006.02.010)
  11. (en) Somjen D, Yoles I, « DT56a (Tofupill/Femarelle) selectively stimulates creatine kinase specific activity in skeletal tissues of rats but not in the uterus », J. Steroid Biochem. Mol. Biol., vol. 86, no 1,‎ juillet 2003, p. 93–8 (PMID 12943748, lire en ligne)
  12. (en) Oropeza MV, Orozco S, Ponce H, Campos MG, « Tofupill lacks peripheral estrogen-like actions in the rat reproductive tract », Reprod. Toxicol., vol. 20, no 2,‎ 2005, p. 261–6 (PMID 15878261, DOI 10.1016/j.reprotox.2005.02.007)
  13. (en) Vitetta L, Thomsen M, Sali A, « Black cohosh and other herbal remedies associated with acute hepatitis », Med. J. Aust., vol. 178, no 8,‎ avril 2003, p. 411–2 (PMID 12697018, lire en ligne)
  14. a et b Margaret Lock, « Culture politique et vécu du vieillissement des femmes au Japon et en Amérique », Sociologie et sociétés, vol. 28, no 2,‎ 1996 (DOI 10.7202/001451ar)
  15. Winterich, J. (August, 2008). "Gender, medicine, and the menopausal body: How biology and culture influence women's experiences with menopause". ( "Genre (i.e. : sexe), médecine et le corps à la ménopause. Le ressenti de la ménopause en fonction de la biologie et du terrain social de la femme". Exposé au symposium annuel de l' American Sociological Association, New York. Retrieved November 11, 2008 from http://www.allacademic.com/meta/p184526_index.html
  16. l'auteur utilise le mot paradigm...
  17. Gannon, L and Ekstrom, B. (1993). Attitudes toward menopause: The influence of sociocultural paradigms. Psychology of Women Quarterly 17, p.275-288
  18. Avis, N., Stellato, R. Crawford, S., Bromberger, J., Gan, P., Cain, V., and Kagawa-Singer, M. (2001). Is there a menopausal syndrome? Menopausal status and symptoms across racial/ethnic group. ("Le syndrome ménopausique existe-t-il ? Variations en fonction de l'origine racial/ethnique"). Social Science & Medicine 52(3), 345-356
  19. Maoz, B., Dowty, N., Antonovsky, A., and Wisjenbeck, H. (1970). Female attitudes to menopause. Social Psychiatry 5, 35-40
  20. Stotland, N.L. (2002). Menopause: Social expectations, women's realities.("Ménopause : attentes sociales, et réalités pour la femme") Archives of Women's Mental Health 5, 5-8
  21. l'étude par le WHII (Women Health Initiative Investigators : Enquêteurs de la Campagne sur la Santé Féminine) des statistiques nord-américaines a révélé que le traitement œstrogénique avait été suivi par un grand nombre de femmes très âgées, sans doute adeptes du concept feminine for ever (cf. paragraphe « Traitement hormonal », et note n° 1)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]