Écritures du japonais

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Écritures du japonais
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kanji (漢字)
Lectures on’yomi (音読み) et kun’yomi (訓読み).
kana (仮名)

Emplois spécifiques :

rōmaji

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Les types d'écritures du japonais sont au nombre de trois :

  1. un ensemble de logogrammes : les kanji
  2. deux syllabaires : hiragana et katakana,
  3. et l'usage de l'alphabet latin rōmaji dans certains cas plus restreints.

La langue japonaise s'est, durant des siècles, accommodée des sinogrammes pour forger une écriture composée, aujourd'hui, de quatre systèmes graphiques ; kanji (sinogrammes), hiragana et katakana (deux écritures syllabiques) et rômaji (l'alphabet latin).

C'est le hasard qui a fait de la Chine le voisin du Japon, alors qu'il aurait été bénéfique pour la langue japonaise d'avoir comme voisin un pays avec un système d'écriture alphabétique qui aurait été mieux adapté à sa langue. Contrairement à la langue chinoise qui connaît des tons, la langue japonaise est atone, et la compilation des kanji donna lieu à de nombreux homophones. Seule l'écriture fait foi. De ce fait — et pour d'autres considérations d'ordre historique et culturel — on ne pourrait pas envisager, aujourd'hui, d'abolir les kanji pour instaurer une écriture purement phonétique. Mais la langue reste évolutive, et les moyens contemporains de communication ne sont pas entravés au Japon. Au contraire, les kanji ont des avantages : ce sont des condensés d'information.

Histoire[modifier | modifier le code]

Éléments archéologiques[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs formes d'écritures primitives appelées jindai moji (également kamiyo moji (神代文字, écriture de l'âge des dieux?)) qui fut trouvée récemment, quelques caractères vaguement pictographiques, quelques caractères runiques en apparence, et d'autres très proches du hangeul coréen. Ils sont maintenant considérés comme des faux utilisés pour promouvoir le nationalisme japonais qui auraient été créés dans les années 1930. Des exemples peuvent être trouvés sur Internet Sinmoji.

Les caractères chinois firent leur première apparition au Japon comme éléments de décoration d'objets importés de Chine (sceaux, pièces de monnaies, épées, etc.).

Le plus ancien objet de ce type est le sceau du roi de Na, offert en l'an 57 par l'empereur Han Guang Wudi à un ambassadeur de la période Yamato[1]. De même, des pièces de monnaie chinoises ont été trouvées dans des sites archéologiques de la période Yayoi[2].

Cependant, la pratique de l'écriture ne se répandit au Japon que vers le Ve siècle de notre ère ; ces caractères chinois importés n'étaient donc probablement pas compris des populations japonaises[2].

Parmi les premiers témoignages de kanjis au Japon, on trouve des poteries avec des caractères incisés dans la panse, le plus ancien exemplaire datant de la fin du Ve siècle[3].

Proto-histoire[modifier | modifier le code]

Le Nihon Shoki (720 AD), considéré comme le plus ancien document historique japonais, a été rédigé entièrement en kanjis.

Si l'on en croit le Nihon Shoki et le Kojiki, c'est un lettré semi-légendaire du nom de Wani (王仁), envoyé par le royaume de Baekje pendant le règne de l'empereur Ōjin au début du VIe siècle, qui introduisit au Japon le Confucianisme et les caractères chinois[4]. L'arrivée officielle des kanji aurait eu lieu en 552 selon le Nihonshoki de l'an 720. Il s'agit d'un envoi d'une statue de bouddha et de sutras par le roi Syöng-Myöng du royaume coréen de Paekche à l'empereur du Japon Kinmei. Une autre source, le Gankōji engi, donne la date de 538.

Les caractères chinois sont arrivés au Japon vers le IVe siècle. Pendant la période Yamato, les premiers documents japonais furent probablement écrits à la cour impériale par des émissaires bilingues chinois ou coréens[2]. C'est à cette époque que se rattache la correspondance diplomatique des cinq rois de Wa, datée de 478.

Par la suite, une classe spéciale de lettrés, les fuhito, furent employés à la cour pour lire et écrire le chinois classique. Pendant le règne de l'impératrice Suiko (593–628), le Japon eu en Chine des représentants diplomatiques à temps plein, conduisant à généraliser au Japon l'apprentissage de ce système d'écriture[4].

Initialement, les sinogrammes n'étaient pas utilisés pour écrire le japonais ; être lettré signifiait posséder l'habileté de lire et écrire le chinois classique. Comme les Japonais n'avaient pas de système d'écriture, ils ont cherché à utiliser les caractères chinois non pas seulement pour écrire le chinois, mais aussi leur propre langue. Jusqu'à nos jours, sur le plan lexical, les kanjis sont ainsi encore essentiellement utilisés, non pour noter des prononciations, mais pour noter des sens. Cependant, le japonais a une structure très différente du chinois classique, et l'écriture chinoise ne permet pas d'en transcrire la grammaire et la syntaxe.

Évolution du système d'écriture[modifier | modifier le code]

Formation des katakanas (gauche) comme fragments mnémotechnique de man'yōgana (droite).

Il existait autrefois un système appelé kanbun (漢文), qui utilisait à la fois les caractères chinois (kanji) et quelque chose de très similaire à la grammaire chinoise. Le système Kanbun de caractères diacritique fut inventé et utilisé pendant l'époque de Heian (794-1185). À partir d'une écriture en chinois classique, des marques diacritiques étaient placés à côté des caractères chinois pour aider à faire comprendre l'équivalent japonais. Ce système permet aux locuteurs japonais de restructurer les phrases, en indiquant les inversions nécessaires dans l'ordre des mots, et les terminaisons grammaticales des verbes, de manière à pouvoir les lire conformément à la grammaire japonaise. La première chronique historique écrite du Japon, le Kojiki (古事記), aurait été compilée avant 712, et aurait été écrite en kanbun. Aujourd'hui, les universités japonaises et quelques lycées enseignent toujours le kanbun dans leur cursus littéraire.

Il n'y a pas eu de système d'écriture de la langue japonaise orale jusqu'au développement des man'yōgana (万葉仮名). Ce premier système d'écriture, qui utilisait des caractères chinois pour leurs propriétés phonétiques (dérivées de leur lecture chinoise) plutôt que pour leur valeur sémantique, apparu vers l'an 650 : c'est ce qu'on appelle les man'yōgana (万葉仮名?), par référence au manyōshū (万葉集?), un recueil de poèmes du VIIIe siècle, où ces caractères apparaissent avec une valeur phonétique. Les man'yōgana ont initialement été utilisés pour écrire de la poésie, comme dans le Man'yōshū (万葉集), qui fut compilé avant 759 et qui donna son nom au système d'écriture dérivé.

Par la suite, les hiragana et les katakana sont tous deux dérivés des man'yōgana.

Initialement très nombreux, les man'yōgana ont au cours du temps subi une diminution drastique de leur nombre (jusqu'à se limiter à un par son). Cette évolution conduisit aux hiraganas (平仮名, hiragana?) et katakanas (片仮名, katakana?) modernes, deux syllabaires de 46 signes de base ; ces deux systèmes syllabaires modernes de kana sont donc dérivés des caractères chinois kanji. On situe l'apparition des kanas vers le XIIIe siècle, dans des écrits épistolaires.

  • Les hiraganas dérivent d'un ensemble de kanji utilisés de manière purement phonétique. Les hiraganas étaient autrefois beaucoup plus nombreux (près de trois cent). Pour une syllabe donnée ces caractères syllabaires étaient utilisés de manière interchangeable, jusqu'à la réforme orthographique de 1900 qui réduisit le nombre à un caractère par syllabe. Les anciens hiraganas éliminés par cette réforme sont à présent appelés des hentaigana. Ces caractères phonétiques étaient écrits en style cursif, et c'est le caractère dans son ensemble qui a subit une très forte stylisation des traits. Les hiraganas étaient accessibles aux femmes (ils étaient appelés onnate, la main des femmes), qui n'avaient accès qu'à une instruction élémentaire : des œuvres majeures de l'époque de Heian (794-1185) ont ainsi été écrites par des femmes en hiraganas.
  • Les katakanas ont une origine parallèle : ils résultent d'une simplification délibérée des man'yōgana à l'usage des élèves des monastères, et datent du IXe siècle (au début de la période Heian)[5]. Ils ont été formés en ne retenant pour chaque syllabe que quelques traits simples, facilement tracés, et caractéristiques d'un man'yōgana particulier, d'où leur nom de kata (片 « partiel, fragment »). Ces traits ont ensuite été quelque peu déformés par le tracé cursif. De par leur origine, les kataganas sont visuellement beaucoup plus simples que les hiraganas, et plus rapides à tracer.

Les deux syllabaires (hiraganas et katakanas) permettent de noter l'intégralité des sons existants de la langue japonaise (que l'on pourrait écrire uniquement avec ces syllabaires). Toutefois, les nombreuses homonymies présentes en japonais (voir plus haut) permettraient difficilement de comprendre le sens de certains mots ; d'où l'intérêt des kanjis.

Articles détaillés : Man'yōgana, Hentaigana, Hiragana et Katakana.

Composants de l'écriture[modifier | modifier le code]

Deux pages d'un roman japonais.

Exemple[modifier | modifier le code]

Voici un extrait de la une du journal Asahi Shinbun du 19 avril 2004 utilisant simultanément les quatre formes d'écriture (kanji en rouge, hiragana en bleu, katakana en vert, rōmaji et chiffres arabes en noir) :

  • ラドクリフマラソン五輪代表、1出場にも
  • en transcription Hepburn : Radokurifu, marason gorin, daihyō ni ichi-man mētoru shutsujō ni mo fukumi.
  • « Radcliffe, participant au marathon olympique, concourra aussi pour le dix mille mètres. »

Quelques exemples d'écriture en japonais :

Kanji Hiragana Katakana Rōmaji Traduction française
わたし ワタシ watashi je, moi
金魚 きんぎょ キンギョ kingyo poisson rouge
煙草 たばこ タバコ tabako tabac, cigarette

Kanji[modifier | modifier le code]

Les kanji (漢字, littéralement caractères des Han), sont des caractères chinois assimilés à la langue japonaise (il existe cependant quelques caractères nationaux). Lors de l'adoption de ces caractères, les Japonais ont également adopté leurs prononciations, qui durent être adaptées au système phonétique japonais beaucoup plus pauvre quant à la variété des sons. Il en résulte donc un grand nombre d'homonymies. Les kanji ont parfois un sens différent entre le japonais et le chinois, car les emprunts, faits au fil du temps, n'ont pas été uniformes. On reprenait tantôt pour le sens, tantôt pour la prononciation : on écrivait alors certains mots japonais avec un idéogramme dont la prononciation chinoise se rapprochait de celle du mot japonais à transcrire.

Les kanji servent pour transcrire la plupart des mots pleins, porteurs de sémantique, et en particulier:

  • La plupart des noms, comme 川 (kawa, rivière) ou 学校 (gakkō, école)
  • Le radical des verbes et des adjectifs, comme le caractère 見 dans 見る (miru, voir) ou 白 dans 白い (shiroi, blanc)
  • La plupart des noms propres de personnes ou de lieu, comme 田中 (Tanaka) ou 東京 (Tōkyō). Cependant certains noms peuvent également être écrits en hiragana ou katakana, en tout ou en partie.

Tous les mots japonais pourraient en principe être écrits entièrement en hiragana ou en katakana ; les mots dont le kanji est rare, trop complexe, ou difficile à comprendre (comme dans des livres d'enfants) sont généralement transcrits en hiragana.

La plupart des kanji japonais a plusieurs lectures, le plus souvent une lecture 音読み (onyomi, lecture ON) correspondant à la ou aux lectures d'origines chinoises et une lecture 訓読み (kunyomi, lecture KUN) correspondant à la lecture japonaise. Cependant, certains kanji peuvent avoir beaucoup plus de lectures possibles. Exemple :

  • 音, おと. Oto, le bruit (en lecture KUN)
  • 音, オン. On, le bruit (en lecture ON).

Les lectures inhabituelles ou atypiques peuvent être glosées par des furigana.

Des lectures atypiques peuvent être utilisées dans un but stylistique. Ainsi, dans une nouvelle de Natsume Sōseki, l'auteur écrit 接続って pour tsunagatte (gérondif en -te du verbe tsunagaru, « relier »), là où on attendrait normalement 繋がって (ou つながって) : 接続 se lit normalement setsuzoku (connexion).

Le système éducatif japonais enseigne 1945 kanji reconnus officiellement par le ministère de l'éducation du Japon. Cet apprentissage est étalé sur une grande partie de la scolarité des élèves. Cependant, en pratique, environ 1000 sont utilisés couramment. Les seules exceptions étant des kanji « uniques », utilisés seulement pour des noms de familles ou des lieux rares.

Article détaillé : Kanji.

Hiraganas[modifier | modifier le code]

Les hiraganas (平仮名) servent principalement à l'écriture des morphèmes grammaticaux, à celle de quelques mots et à la notation phonétique des kanjis.

  • Les okurigana (送り仮名), suffixes grammaticaux des adjectifs et des verbes, comme le る dans 見る (miru, voir) ou le い dans 白い (shiroi, blanc), ou les suffixes た et かった de leur forme passée, respectivement 見た (mita, vit) et 白かった (shirokatta, qui fut blanc).
  • Les joshi (助詞), particules grammaticales, petits mots qui par exemple marquent le sujet ou l'objet d'une phrase, ou ont un rôle similaire aux prépositions dans, vers, etc. Le caractère , très fréquent, marque notamment le génitif et est une caractéristique facile à repérer d'un texte écrit en japonais.
  • Les mots qui ne sont pas associés à un kanji (ce qui n'est pas exceptionnel, pour tout type de mots).
  • Les mots dont le kanji est rare, trop complexe, ou difficile à comprendre (comme dans des livres d'enfants).
  • Les furigana (振り仮名), lecture phonétique placée en suscription de caractères kanji. Ces furigana sont destinés à faciliter la lecture des enfants ou des étrangers, ou à clarifier la lecture de kanji rares ou ambigus.

Les mots habituellement écrits en kanji peuvent également être transcrits en hiragana, en fonction des préférences de l'auteur. Certains mots sont généralement écrits en hiragana, et les écrire en kanji donnera un style plus formel ; inversement une écriture en hiragana donnera un style plus doux ou plus sentimental.

Quelques mots normalement écrits en kanji ont été grammaticalisés dans certains contextes, où ils sont alors écrits en hiragana. Par exemple la racine verbale de 見る (miru, voir) s'écrit normalement avec le kanji 見 ; mais quand ce terme est utilisé comme suffixe signifiant « essayer » le verbe est écrit みる, comme dans 食べてみる (tabetemiru, « essaye voir d'en manger », « goûte tu verras bien »).

Article détaillé : Hiragana.

Katakanas[modifier | modifier le code]

Les katakanas s'utilisent principalement pour la notation des emprunts lexicaux aux langues étrangères (à l'exception du chinois et du coréen, dont le vocabulaire d'emprunt est présent dans la langue japonaise depuis longtemps) et servent de mise en relief (comme notre italique).

  • Translittérations de termes ou de noms étrangers, comme コンピュータ (konpyūta, de l'anglais computer) ou ロンドン (Rondon, London). Certains termes d'origine étrangère sont à présent perçus comme japonais, et ne sont alors pas rendus en katana.
  • Des noms courants d'animaux ou de plantes, comme トカゲ (tokage, lézard) ou バラ (bara, rose). Des termes scientifiques ou techniques, comme les noms de minéraux. Quelques autres objets dont le kanji est rare, comme ローソク (rōsoku, bougie).
  • Des onomatopées comme ワンワン (wan-wan, « ouaf-ouaf »), ou la transcription de bruits ou de sons.

Les katakanas sont également utilisés à la place des hiraganas pour mettre une emphase sur un terme ou un segment de phrase (comme des italiques dans des langues européennes), ou pour donner l'idée que des mots sont prononcés avec un accent étranger ou artificiel (par exemple par une voix synthétique).

Article détaillé : Katakana.

Furigana[modifier | modifier le code]

Placés en petit au-dessus des kanjis, ces kanas sont alors appelés furigana et indiquent la prononciation d'un idéogramme. Ces furigana sont très présents, par exemple, dans les mangas et ouvrages destinés à la jeunesse ; l'apprentissage des kanji étant très long, donner la prononciation est cruciale pour un jeune public qui mettra une grande partie de sa scolarité à les apprendre.

C'est en référence à ces furigana que le linguiste et diplomate Sir George Sansom écrivit :

On hésite à qualifier un système d'écriture si complexe qu'il demande un second système pour le rendre compréhensible. Il ne fait aucun doute que cela constitue un sujet d'étude fascinant, mais en tant qu'instrument pratique ce système n'a certainement rien qui lui soit inférieur.[6]

Article détaillé : Furigana.

Rōmaji[modifier | modifier le code]

Les Japonais les utilisent peu sauf pour écrire des mots (souvent techniques) impossibles à écrire avec les caractères japonais comme CD, DVD ou NTT.

  • Acronymes (généralement anglais) comme NATO ou UFO.
  • Des termes destinés à être lisibles dans un contexte international (carte de visite, passeport, etc.) : noms propres, noms de sociétés ou de marques,...
  • Des termes japonais dérivés d'expressions étrangères, comme Jリーグ (jei rīgu, J. League) ; Tシャツ (tī shatsu, T-shirt) ou B級グルメ (bī-kyū gurume, restaurant de série B).

Enfin, pour mémoire, diverses romanisations existent parmi lesquelles la méthode Hepburn est la plus utilisée. Il existe aussi les méthodes nippon-shiki ou Kunrei.

Article détaillé : Rōmaji.

Directions de l'écriture japonaise[modifier | modifier le code]

Voir Horizontal and vertical writing in East Asian scripts (en)

Traditionnellement, le japonais s'écrit au format tategaki (縦書き?), c’est-à-dire sans espaces entre les mots, de haut en bas et de droite à gauche :

 n   m   r   d   e   v
 a   a   e   é   x   o
 i   t   a   c   e   i
 s   j   u   r   m   c
     a   f   i   p   i
     p   o   t   l   u
     o   r   u   e   n

Mais on trouve de plus en plus de livres écrits au format yokogaki (横書き?), c’est-à-dire de gauche à droite et de haut en bas, comme le français. C'est notamment le cas des ouvrages scientifiques. Le format tategaki (縦書き?) n'est pas si différent du format yokogaki (横書き?) qu'il peut le sembler au premier abord, dans la mesure où il s'agit d'une simple rotation d'un quart de tour du sens d'écriture.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Gold Seal (Kin-in) », Fukuoka City Museum (consulté le 3 août 2011)
  2. a, b et c Miyake (2003), 8.
  3. « Kanji-inscribed earthenware the oldest known in Japan » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2014-08-21, The Mainichi 20/9/2013
  4. a et b Miyake (2003), 9.
  5. Japan Times, "Katakana system may be Korean, professor says"
  6. Richard Bowring and Peter Kornicki, eds., The Cambridge Encyclopedia of Japan (Cambridge, U.K.: Cambridge University Press, 1993), p. 119-120

Liens externes[modifier | modifier le code]

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