Poisson rouge
Poisson rouge
Poisson rouge commun
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Classe | Actinopterygii |
| Ordre | Cypriniformes |
| Famille | Cyprinidae |
| Genre | Carassius |
Le poisson rouge (Carassius auratus auratus) est un poisson d'eau douce domestique appartenant à la famille des Cyprinidae. Il est commun dans les bassins et les aquariums du monde entier.
Il est issu du cyprin doré (Carassius auratus), il est donc proche du carassin commun, un poisson qui vit dans les eaux douces, calmes et tempérées d'Europe et de Chine. Des élevages sélectifs ont permis d'obtenir des variétés dont la morphologie n'a que peu de points communs avec le cyprin doré.
C'est un poisson résistant, dont l'espérance de vie est de trente ans, à condition d'être dans un volume d'eau suffisamment important pour évoluer à l'aise, en banc. Le traditionnel bocal contenant un animal solitaire est de plus en plus dénoncé, voire interdit dans certains pays, car il ne permet pas d'assurer le bien-être de ces poissons qui peuvent atteindre une taille de 30 cm une fois adultes.
Sommaire |
Description de l'espèce [modifier]
Le Carassius auratus sauvage, ou cyprin doré, est un poisson de couleur gris doré de forme simple. Mais l'espèce a considérablement évolué au cours des siècles dans les élevages. Le poisson rouge commun est la variété la plus connue. Il diffère peu de la forme sauvage si ce n'est par sa couleur plus vive, et peut atteindre une taille de 60 cm[1]. Le corps est allongé, la queue et les nageoires petites par rapport au corps.
Chaque variété de poisson rouge a ses propres caractéristiques : le télescope, d'origine japonaise, a les yeux proéminents ; ceux de la lorgnette de ciel sont retournés vers le haut, etc.
Des recherches sont en cours afin de déterminer si Carassius auratus a évolué pour donner des sous-espèces, et combien[2]. De plus, relâchés dans la nature, les poissons rouges s'hybrident facilement avec d'autres Cyprinidés. Ainsi il n'est pas certain que le poisson rouge d'élevage se distingue suffisamment de l'espèce souche pour justifier le statut de sous-espèce[2].
Liste des sous-espèces [modifier]
L'existence de sous-espèces fait débat.
- sous-espèce Carassius auratus auratus
- sous-espèce Carassius auratus buergeri
- sous-espèce Carassius auratus grandoculis
- sous-espèce Carassius auratus langsdorfii
- sous-espèce Carassius auratus red var.
- Carassius auratus ssp. 'Pengze'
- Carassius auratus ssp. 'Pingxiang'
- sous-espèce Carassius auratus ssp. 2 'kinbuna'
Selon World Register of Marine Species (6 avr. 2011)[4] :
- sous-espèce Carassius auratus auratus (Linnaeus, 1758)
Origine et histoire du poisson rouge [modifier]
Les poissons rouges sont originaires des rivières, lacs et étangs de Chine où leur domestication est déjà mentionnée en 970 avant Jésus Christ. Avant le XVIe siècle, seuls les nobles les élevaient. Les poissons rouges étaient particulièrement vénérés sous la dynastie Song (960-1279). Ils ont tout d'abord été conservés dans de riches bocaux de porcelaine puis dans des sphères de cristal[5].
Variétés [modifier]
Toutes sortes de variétés colorées sont apparues, de même que des mutations plus importantes au niveau de la forme du corps, très recherchées chez ces poissons ornementaux.
Après plusieurs croisements et sélections, de nouvelles variétés ont été créées, comme l'oranda, le comète, le télescope, la tête de lion, l'uranoscope… Dans ces cas, les couleurs mais aussi la morphologie des poissons ont été considérablement modifiées par mutations progressives. Les poissons peuvent avoir un corps plus rond, une queue double voire triple, des excroissances sur la tête, une nageoire dorsale plus haute, voire absente…
Il existe de nombreuses variétés dites de « poissons rouges »[6],, en voici quelques-unes :
| Poisson rouge commun | Black Moor | Bubble Eye | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Poisson rouge commun ne diffèrent que par la couleur de leur plus proche parent. Il existe de nombreuses variétés de couleurs dont le rouge, orange / or, blanc, noir et jaune. | The Black moor est une variété originale de poisson télescope qui a des yeux caractéristiques exorbités. On l'appelle aussi popeye, telescope, kuro demekin au Japon et œil-de-dragon en Chine. | Le Bubble Eyes ou Uranoscope présente deux poches semi-translucides sous les yeux. Si ces poches se crèvent, elles ne peuvent pas se régénérer (sauf si la peau de la bulle est encore présente alors elle regonflera tranquillement). Il s'agit donc d'une espèce très fragile. | |||
| Céleste | Comète | Queue d'éventail | |||
| Le céleste a une double queue et une paire d'yeux télescopes regardant vers le ciel. | La comète est la variété la plus commune aux États-Unis. Il est semblable au poisson rouge commun, sauf un peu plus petit et plus mince, et se distingue surtout par sa longue queue fourchue. | La queue d'éventail est la forme occidentale du Ryukin et possède un corps en forme d’œuf, une nageoire dorsale haute, une longue nageoire caudale quadruple et aucune bosse sur le dos. | |||
| Tête de Lion | Oranda | Pearlscale | |||
| La tête de Lion n'a pas de nageoire dorsale et a une excroissance sur toute la tête, pouvant faire penser à une crinière de lion. Ce poisson est le précurseur du ranchu. | L' oranda présente une excroissance sur le dessus de la tête. Lorsque cette excroissance recouvre aussi les opercules brachiaux, le poisson est appelé « oranda hollandais » ou « tête de lion hollandais ». | Le perlé a des écailles proéminentes en forme de perle, d'où son nom. | |||
| Pompom | Ryukin | Shubunkin | |||
| Le Pompom possède des excroissances des tubercules naseaux. | Le ryukin est reconnaissable par son long voile double sur sa nageoire caudale. Il a un corps particulièrement étiré en hauteur, avec une cassure entre la tête et le corps. | Le shubunkin a une queue simple et possède une couleur bigarrée, rouge, noire, blanche et bleutée. Il existe plusieurs variétés de Shubunkin. | |||
| Télescope | Ranchu | Panda Moor | |||
| Le télescope a les yeux hypertrophiés et parfois asymétriques. | Le ranchu ou tête de buffle est semblable à la tête de lion, a une excroissance moins développée, une tête plus triangulaire, et possède un dos plus voûté que le tête de lion. Sa nageoire caudale est située plus basse. | Le panda moor a un motif de couleur caractéristique en noir et blanc et les yeux globuleux. | |||
| Queue voile | Poisson rouge-papillon | Météor | |||
| La queue voile est connue pour sa queue longue et double. | |||||
| Lionchu | Poisson rouge œuf de poisson | Shukin | |||
| Le lionchu est une variété de poisson rouge qui résulte du croisement d'un lionheads et d'un ranchu. | Le poisson rouge œuf de poisson n'a pas de nageoire dorsale et a une forme ovoïde prononcée. | Le Shukin est issu du croisement d'un Ranchu et d'un Oranda à la fin du XIXème siècle au Japon. | |||
Le poisson rouge et l'homme [modifier]
Maintenance en captivité [modifier]
| Origine | Chine | Eau | eau douce |
|---|---|---|---|
| Dureté de l'eau | 5 à 15 °GH | pH | 7 à 8 |
| Température | 1 à 30 °C | Volume mini. | 100 l pour 2 poissons |
| Alimentation | Omnivore | Taille adulte | 10 à 30 cm |
| Reproduction | Ovipare | Zone occupée | pleine eau |
| Sociabilité | Vit en groupe | Difficulté | Facile |
Ce sont des poissons d'eau froide, mais ils peuvent être maintenus à des températures allant de 1 °C à 27 °C pour les poissons rouges communs (22 °C pour la reproduction). Pour les variétés dérivées comme les queue de voile, télescopes, oranda, tête de lion, bubble eyes... qui sont plus délicates, la température doit être comprise entre 10 °C et 26 °C [réf. souhaitée].
L'eau doit avoir un pH plutôt neutre à alcalin (basique) compris entre 7,0 à 8,0, et une dureté de 5 °d GH à 15 °d GH[réf. souhaitée].
Bassin et aquarium [modifier]
De par leur taille, au moins 20 cm de longueur pour les variétés sélectionnées et jusqu'à 60 cm[1] pour le poisson rouge classique, ces animaux ont énormément besoin d'espace de nage. Les poissons rouges classiques sont adaptés aux grandes pièces d'eau mais, avec des soins et un équipement appropriés, ils peuvent vivre en petit bassin, en viviers ou dans de grands aquariums.
En aquariophilie, les bacs de gros volume sont recommandés, avec un minimum de 50 L par poisson rouge « variété » et 100 L par poisson rouge commun. Comme ce sont des animaux grégaires, qui vivent en banc, ils doivent être maintenus au minimum par deux ou trois de la même variété, il faut donc prévoir au moins 100 L au strict minimum pour des variétés sélectionnées (hors variété comète, pour laquelle la maintenance en aquarium est inadaptée)[réf. nécessaire], ce qui s’avérera minuscule quand les poissons seront adultes. L'aquarium doit aussi être équipé d'une filtration puissante (environ 4 à 5 fois le volume total par heure).
La maintenance en bocal, boule ou petit bac, est inadaptée. L'espérance de vie normale d'un poisson rouge est d'une trentaine d'années et il grandit considérablement... Ceux conservés dans de petits volumes sont atteints de nanisme, de difformités et, très souvent, meurent prématurément,.
Lors d'un nettoyage complet (remplacement de la totalité de l'eau) la faune bactérienne participant à la dénitrification du milieu est entièrement détruite. Or celle-ci est essentielle pour maintenir certaines matières nocives à un seuil non préjudiciable à la santé des poissons[7]. Cette population bactérienne se reconstitue, selon le contexte, en 3 à 6 semaines. C'est pour cela que l'on conseille plutôt de faire des changements d'eau fréquents (tous les 15 jours voir plus si nécessaire) mais ne dépassant pas 1/5 du volume total de l'aquarium.[réf. nécessaire]
De plus, pour ce poisson grégaire, une vie solitaire dans un bocal est difficile à supporter[8].
Certains considèrent d'ailleurs le maintien de poissons rouges dans des bocaux ronds comme de la maltraitance, la ville de Rome a même interdit leur utilisation[9].
Alimentation [modifier]
Ce poisson est omnivore. Dans les étangs, les mares et les bassins mixtes (eau et plantes) pas trop peuplés, il trouve en principe de la nourriture vivante et végétale en quantité suffisante. En bassin surpeuplé, en vivier et en aquarium, on lui donnera, en complément ou en menu principal, de la nourriture du commerce adaptée.
Le poisson rouge est dit « glouton » puisqu'il peut, lorsqu'il est nourri par l'homme, manger bien plus qu'il ne lui est nécessaire, au risque d'être malade. Pour savoir quelle quantité leur donner, il faut respecter la règle « ne donner que ce qui peut être mangé en 3 minutes ». On conseille généralement[réf. nécessaire] de ne nourrir les poissons rouges que deux fois par semaine maximum. On peut adapter ainsi la ration en fonction des poissons, de leur taille, leur nombre, leur appétit, la température, etc[réf. nécessaire].
Choisir de préférence les granulés car ils coulent et ne polluent pas l'eau. Éviter les daphnies séchées, elles n'ont aucun intérêt nutritif, et le pain, qui gonfle dans leur intestin et peut leur provoquer de graves problèmes de digestion[réf. nécessaire].
Si leur espace n'est pas suffisamment planté, il est conseillé[réf. nécessaire] de compléter le menu par de la verdure (salade pochée, épinard, courgette...) et, s'il n'est pas situé à l'extérieur, par de la nourriture vivante et/ou congelée (artémies, vers de vase rouges, larves de moustiques...).
Reproduction [modifier]
Au printemps, quand l’eau atteint 14 à 16 °C, les poissons rouges s’apprêtent à se reproduire. En aquarium il est nécessaire de baisser la température durant l’hiver si on souhaite tenter une reproduction car le cycle de maturation doit passer par une phase de dormance.
Le mâle atteint sa maturité sexuelle à deux ans et la femelle à trois ans. Les femelles sont plus rondes et plus pleines que les mâles quand arrive la période de frai. On reconnaît qu’elles sont prêtes à pondre car le ventre devient mou et l'orifice génital paraît proéminent. À cette période les mâles libèrent facilement de la laitance lorsqu'ils sont manipulés. Ils portent des « boutons de noce » blancs et rugueux sur les opercules ainsi que sur le premier rayon des nageoires pectorales qui sont souvent plus développées que chez les femelles.
La reproduction est appelée « le frai ». La femelle accompagnée de plusieurs mâles prend appui sur les supports (frayères) disponibles pour pondre. Les ovules et la laitance sont libérés en pleine eau et c'est à ce moment que doit avoir lieu la fécondation. Au contact de l'eau, les protéines qui couvrent l'œuf commencent à devenir adhésives, l'œuf s'hydrate et se gonfle, et le micropyle se referme. Les ovules qui n'ont pas été fécondés à ce stade sont perdus. Les œufs adhèrent alors aux végétaux et aux surfaces environnantes. L'incubation peut commencer. (Les œufs qui sont trop agglomérés les uns aux autres, tombés au sol ou dans un réduit mal oxygéné risquent fort d'être perdus par manque d'oxygène ou contact pathogène).
La durée de l'embryogénèse est proportionnelle à la température et peut demander de six à trois jours dans une eau respectivement de 16 à 24 °C. À l'éclosion, les extrémités de l'appareil digestif (bouche et anus) de la larve ne sont pas encore ouverts, mais celle-ci dispose d'une réserve vitelline qui lui apporte l'énergie et les nutriments nécessaires pour achever sa formation.
Cependant, n'ayant pas encore de vessie natatoire, la larve coule et ne peut tenir en eau sans fournir un effort considérable. Elle cherche donc à s'accrocher aux supports qu'elle trouve. Cette période dite de résorption de la vésicule peut demander deux à quatre jours (toujours selon la température).
Dès qu'elle en est capable, la larve vient à la surface capter une bulle d'air qui vient gonfler sa vessie natatoire et lui permet ainsi de nager normalement. À partir de ce moment, elle doit commencer à se nourrir (infusoires, rotifères, débris végétaux...).
Comportement [modifier]
Santé [modifier]
Le poisson rouge est un animal domestique très apprécié pour sa facilité d'adaptation à l'environnement et sa maintenance aisée. En effet, c'est une espèce très résistante, du moins tant qu'elle est maintenue dans de bonnes conditions.
C'est toutefois un animal volontiers glouton en captivité et dont il faut surveiller l'alimentation.
Les maladies et décès surviennent le plus souvent à cause d'une mauvaise maintenance (aquarium trop petit, mauvaise filtration, alimentation inadéquate, surpeuplement...).
Dans des bocaux ou des aquariums d'un très faible volume les poissons rouges développent une forme de nanisme qui entraîne des malformations des organes et raccourcit considérablement leur durée de vie.
Commercialisation et utilisation [modifier]
Statut de protection [modifier]
En France, depuis l’arrêté du 11 août 2006[10], fixant la liste des espèces, races ou variétés d’animaux domestiques, il est établi que le poisson rouge est considéré comme une espèce domestique, comme 4 autres poissons.
Marronnage [modifier]
Le marronnage est fréquent. Les poissons rouges relâchés dans la nature se croisent facilement avec d'autres Cyprinidés.
Une étude génétique a montré qu'en Angleterre la plupart des carassins communs (Carassius carassius) capturés s'étaient en fait hybridés avec le poisson rouge (Carassius carassius × Carassius auratus) ce qui pourrait poser des problèmes à long terme pour la survie de l'espèce.
Le poisson rouge peut donc être considéré comme une espèce invasive lorsqu'il est relâché dans la nature.
Le poisson rouge dans la culture [modifier]
En France, une idée reçue affirme que les poissons rouges n'auraient que trois secondes de mémoire et qu'ainsi ils ne seraient pas tristes dans leur bocal. Mais ceci s'est révélé être faux. En tous cas, le poisson rouge aurait la mémoire de la douleur pendant au moins 24 h et peut être entraîné à garder la mémoire d'un évènement jusqu'à trois mois, d'après une étude réalisée par l'Université de Plymouth. Une étude réalisée ultérieurement à l'université de la Reine de Belfast a confirmé qu'il ressent la douleur et peut apprendre à l'éviter dans un aquarium où il reçoit des décharges électriques dans certains secteurs[11].
Notes et références [modifier]
- Référence Aquabase : Carassius auratus auratus (fr)
- (en) J. Luo et al. Genetic Diversity in Crucian Carp (Carassius auratus), dans Biochemical Genetics, Volume 37, n° 9-10, 1 octobre 1999, pp. 267-279(13), Ed. Springer Lire le résumé en ligne
- NCBI, consulté le 6 avr. 2011
- World Register of Marine Species, consulté le 6 avr. 2011
- Axelrod H.R., Emmens C.W., Sculthorpe D., Vorderwinkler W., Pronek N. & Burgess W.E. (1977) Poissons exotiques d'aquarium d'eau douce, Imp. O. Van de Putte, Belgique.
- http://www.lepoissonrouge.org/varietes.html
- Cycle de l'azote sur le site de l'Association Française du Poisson Rouge, consulté en juin 2010.
- Débuter avec un poisson rouge ou un combattant (betta splendens) Conseils pour néophytes de bonne volonté, consulté en octobre 2011
- Le poisson rouge interdit de bocal à Rome article sur le site de TF1
- Arrêté du 11 août 2006 fixant la liste des espèces, races ou variétés d'animaux domestiques
- La légende des 3 secondes de mémoires sur le site de l'Association Française du Poisson Rouge, traduit de l'anglais d'après telegraph.co.uk
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Marcel Bourgeois, Poissons rouges - élevage et reproduction. Éditions Bornemann. 1976. 39 pages. Collection : aquariophilie & terrariophilie - ISBN 2-85182-556-9
- C. Peres, 1983. Le carassin doré. Introduction à l'élevage. Monographie de ses principales variétés ornementales. Éd. Centre d'Étude du Machinisme Agricole du Génie Rural des Eaux et des Forêts CEMAGREF Montpellier (FRA) 32p.
- Renaud Lacroix, Les poissons rouges : Les connaître, les nourrir et les soigner - Installer et entretenir l'aquarium. 2011. 64 pages. Éditeur : Les Editions Eugen Ulmer. ISBN 2841384829
- Piero Maria Bianchi, Les poissons rouges. 2008. 95 pages. Editeur : De Vecchi, Collection : Aquario. ISBN 2732892467
- Hans Gonella, Les poissons rouges. 2008. 63 pages. Editeur : Editions Artémis, Collection : Poils, Plumes & Cie. ISBN 2844167535
- Peter Stadelmann, Poissons rouges. 2010. 64 pages. Editeur : Hachette Pratique, Collection : Petits Pratiques Hachette - Animaux. ISBN 2016211741
Références Taxinomiques [modifier]
Espèce Carassius auratus [modifier]
- Référence Catalogue of Life : Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (en) (consulté le 12 mars 2012)
- Référence Fauna Europaea : Carassius auratus (en) (consulté le 12 mars 2012)
- Référence FishBase : (consulté le 12 mars 2012)
- Référence ITIS : Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (fr) ( (en)) (consulté le 12 mars 2012)
- Référence Animal Diversity Web : Carassius auratus (en) (consulté le 12 mars 2012)
- Référence World Register of Marine Species : espèce Carassius auratus (Linnaeus, 1758) (en)
Sous-espèce Carassius auratus auratus [modifier]
- Référence Aquabase : Carassius auratus auratus (fr) (consulté le 12 mars 2012)
- Référence Catalogue of Life : Carassius auratus auratus (en) (consulté le 12 mars 2012)
- Référence FishBase : (consulté le 12 mars 2012)
- Référence Animal Diversity Web : Carassius auratus auratus (en) (consulté le 12 mars 2012)
Liens externes [modifier]
- AFPR : Le site de l'Association Française du Poisson Rouge (fr)
- Il existe de très nombreux autres sites donnant des conseils à propos des poissons rouges. Afin de ne pas générer ici une liste trop longue et de ne pas faire de favoritisme, Wikipédia laisse donc à l'AFPR le soin de présenter les sites qui intéressent les aquariophiles : Liens externes proposés par l'Association Française du Poisson Rouge
- Référence NCBI : Carassius auratus (en) (consulté le 12 mars 2012)
- Référence GISD : espèce Carassius auratus (en) (consulté le 12 mars 2012)