Zayanes

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Tiddarr Izayane siège administratif lors de la colonisation des tribus Zayanes à Khénifra.

Les Zaïanes (en berbère : Aẓayyi, pl. Iẓayyan) constituent une ethnie appartenant à la famille Amazigh (berbère) : les Aït Oumalou du Maroc[1](litt : les fils de l’ombre – c’est-à-dire habitant sur le côté nord et boisé du Moyen Atlas central (à ne pas confondre avec Aït Oumalou d'Algérie), installés dans la région de Khénifra, au Moyen Atlas, au centre du Maroc anciennement Fazaz, nom donné par les chroniqueurs du Moyen Âge, Fazaz est aire géographique aux contours mal définis. La tribu zayane est réputée pour son attachement à la terre ancestrale, à son organisation sociale rudimentaire et son indépendance, depuis l'installation de ce peuple vers le Xe siècle et sa ténacité guerrière, contre les différentes expéditions organisées par les sultans Almoravides et Alaouites dans le cadre de pacification des tribus berbères en perpétuelle révolution contre le pouvoir central du Makhzen. Le contingent Zayane avait démontré sa qualité combattante lors de la colonisation sous la conduite de Mouha ou Hammou Zayani. C'est ainsi qu'ils ont empêché les colons de s'emparer facilement de Khénifra. Malgré la défaite française dans la bataille d'Elhri, le 13 novembre 1914[2], les stratèges de la colonisation furent déterminés à ne pas abandonner la lutte contre les Zayanes, qui constituent une poche de résistance contre le colonisateur. Ce bastion de la rébellion inquiétait les troupes françaises qui, au début la campagne du Maroc [3](1907-1914), évitaient d'entrer en confrontation directe avec le contingent des Zayanes selon les instructions du général Lyautey et d'autres chefs militaires comme Charles Mangin[4] qui ont mené la campagne du Maroc. Vu la combativité des Zayanes, qui finalement ont cédé devant la machine de guerre coloniale[5] sous le commandement du général Henry's[6], il s'est avéré stratégiquement utile de soumettre les tribus avoisinantes du moyen Atlas : Ichkern, Ait Ouirra (berbères d'El Ksiba, dont le célèbre chef Mouha Ou Saïd Ouirra), Beni M'guild, Béni M'Tir, les Ait Seghrouchens,...)

Histoire[modifier | modifier le code]

Il n'est pas aisé de déterminer l'origine des Zayanes[7], par manque de sources historiographiques des Zayanes eux-mêmes et les chroniqueurs du Moyen Âge. Certains manuscrits, notamment Ibn Khaldoun, mentionnent l’existence d'ethnies amazighes peuplant le contrefort moyen atlasique, appartenant à la branche berbère dite Sanhadja, le géographe Al Idrissi avait mentionné les Ait Oumalou [8](X siecle) dont les Zayanes font partie. Cette population habitait Fazaz depuis le Ve siècle[9].

  • Selon la description de Charles de Foucauld dans son livre de référence « La reconnaissance au Maroc »[10], « les Zayanes sont nomades de race Tamazight (Chleuha) et forment une tribu très puissante, ils occupent un territoire borné les Zaers, Zemmours chellaha, Beni M'Guild, les Ichkern et par Tadla.».
  • Selon des manuscrits trouvés à la Zaouia de Sidi Boukil, les Zayanes nomadisaient vers l'an 1004 dans les plaines d'Ighf Aman au Nord-Ouest de l'actuelle ville de Rich, il existe encore une colline qui porte leur nom, Abekhar Taourirt n'Izayan.

Les Zayanes, se répartissent en deux grandes tribus :

  • ait harkat :compse lui meme de 6 tribu Aït Lahcen Ousaïd, (composée des sous-tribus Aït bouho, Aït Khouya , Aït Moussa, Aït alla ,ait bajji Aït benichi )"ait chard","ait maï" ," ihbarn ", "ait hadou ou hamou" "ait bouhmad".
  • Ait Krad : tribu composée d'Ait Boumazoughe; Ait Ammou Aissa, Ait Boumzil et Aït Bouhadou.

Ces grandes tribus appartiennent à la confédération d'Aït Oumalou qui comprend aussi Aït Boukhayou et Bouhssoussen. Enfin, la tribu des Aït Sgougou connue sous le nom "des Zayans d'Oulmes [11]", représentée par la tribu Aït Amar [12], commandé par Mouhand Aquebli nommé caid pour rivaliser avec Mouha ou Hammou Zayani [13] (région amputée au territoire Zayane depuis la colonisation, elle est rattachée aux Zemmours). La tribu Zayane, qui gravite autour de Khénifra se compose des sous-tribus les plus représentatives :

  • Aït Alla, (Laffija,..)
  • Aït Benichi,
  • Aït Khouya, (taghat,ment...)
  • ait bajji(sidi lamine...)
  • Aït Bouhou, de Talat Oumadgoun et de Taabit, et de lougaïda...
  • Aït Moussa, sous-tribu de Mouha Ou Hammou(lougaida,talat oumdgoun...)
  • Aït Chard, d'Assoul
  • Aït Maï, (ziyaar ,sghnana...)
  • Aït Boumazzoughe,(ajdir,tandra...)
  • Aït Bouhamad (Ouzaghar), (talhnant...)
  • Ihbbarn, (sidi amar,tabaynout....)
  • Aït Boumzil, (ajdir,lbarj....)
  • Aït Ammou aissa(tadart n'ait ammou assa ,tkhoulan,ajdir...)
  • Ait Haddou Ouhammou,(aguelmous....)
  • Aït Bouhaddou,...(sidi amar,bouwzal....)

Le siège administratif était Khénifra à Tiddar Ezayane sous la tutelle du service des affaires indigènes du temps de la colonisation. Parmi les Zayanes s'ajoutent des confréries d'origine maraboutique, les Chourfas, installés en tant que réfugiés pour des raisons politiques, ce sont des anciens soldats du roi Moulay El Hassan Ier venus aider les Zayanes contre la tribu Ichkern Elkbab ; leur intervention entre dans le cadre de la lutte contre la confrérie de Sidi Ali Amhaouch (1844-1918).

Ils seront protégés et respectés, tradition d'hospitalité oblige. Ces tribus sont éparpillées dans le territoire zayane. Il s'agit des Bouaazaouine installés à Kaf N'sour, à côté, les M'barkiines à Moulay Bouazza, des Chourfas Alaouites (descendant du Sultan Mohammed Ier du Maroc) de Taskart à 10 km de Khénifra, les Aït Nouh dans le territoire d'Aït Chart, les Imrabten à M'Rirt, les Aït Sidi Ali Amhaouch, les Aït Sidi Bennaceur à Elkbab, les Aït Sidi Yahyia Ou Youssef à Tounfit, les Ali Ouammar à Krouchen. Ces tribus sont d'origine arabe mais berbérisées au fil du temps.

Confédération d'Aït Oumalou[modifier | modifier le code]

Qui sont les Ait Oumalou ?[14]
Amalou (Imoula au pluriel) est un mot pan-berbère[15] qui signifie "l'ombre". Il s'agit donc d'un toponyme utilisé pour désigner les peuplements Amazighes du moyen Atlas Central, qui habitent le « versant ombrageux » du contrefort moyen atlasique central, un milieu escarpé, boisé aux accès difficiles et au climat rude qui forgera le tempérament tenace de la personnalité Amazighe. Les Ait Oumalous étaient réputés indomptables,avides d'indépendance démesurée, ce qui explique leur haine aux facteurs étrangers à leur communauté.
Dans l'organisation sociale berbère, le terme confédération désigne la réunion de plusieurs tribus, cette confédération n'a ni la communauté d'origine, ni l'unité suffisante pour constituer un rouage administratif fixe et durable. Cela est si vrai que la langue berbère n'a pas réservé un mot spécial pour désigner la confédération. Elle subit forcément les fluctuations de la politique locale, influencée par des facteurs extrinsèques à savoir l'autorité des sultans, des Zaouias et l'ambition des chefs locaux le cas de Mouha ou Hammou Zyani. Généralement des raisons politiques seules déterminent les tribus à se grouper en confédération.
Il n'est pas aisé de faire une classification claire sur les tribus du moyen Atlas qui relèvent de la confédération des Ait Oumalou.

La fameuse confédération d'izayanes comprend quatre tribus: les izayane superieure (aït khouya, aït boho, aït alla, aït moussa, aït benichi, aït boumzil, aït ammou aissa, aït mai, aït chard, ihbarn, aït hadou ou hamou, aït bajji, aït boumazough, aït bouhmad) les aït bouhadou, les aït sgougou (imrabden) et les ibouhsousn.

  • La confédération Beni M'guild (Grande tribu Amazighe occupant une aire géographique prenant en écharpe le Moyen Atlas Central, depuis la vallée de la Haute Moulouya jusqu'aux plateaux situés au Sud de Meknés).
  • La confédération Ait Youssi[16]
  • Confédération Idrassen, Beni M'Tir, tribu composée des fractions suivantes :

- Aït Boubidman
- Aït Harxallah
- Aït Ouallal
- Aït Na'man
- Aït Hammad
- Aït Lahsrn ou Ch'aib
- Aït Sliman
- Aït Ayach
- Aït Bou Rzouicn
- IqeJdarcn[17]:

  • La confédération des Guerrouanes ou Iguerouane, composée des sous-tribus suivantes :
    • Les Aït Ali Ou Daoud,
    • Les Aït Msafer et les Aït Mahdi,
    • Les Aït Izarraren,
    • Les Aït Tsidi,
    • Les Aït Saïd ou Moussa,
    • Les Igourramen,
    • Les Aït Abdesslam,
    • Les Aït Ali ou Moussa,
    • Les Aït Berrechni,
  • La conféderation des Aït Roboa[18]
  • La confédération des Aït Seri[19], Aït Ouirra dont la capitale est la ville d' El Ksiba qui avait subi un massacre par les légionnaires du colonel Charles Mangin en 1912-1913 [20].
  • Les Zemmours.
  • La grande tribu d'Ichkirn est une sous-confédération[21] des Aït Oumalous répartis en cinq grandes tribus Imzinaten, les Ait Yacoub Ou Issa, Ait Mechane ( ElKbab) les Ait Hmad Ou Issa, Aitït Ishak et d'Aït Ihand.
  • Enfinn la confédération d'Aït Yafelman : Aït Yahia, Aït Oufalla, Aït Izdeg, Aït Merghad et Aït Hdiddou[22].
  • Confédération des Aït Atta[23], exemplaires au niveau de l'organisation socio-politique[24], cette tribu fut la dernière à se soumettre en 1934[25].

Ces trois confédérations, avant le débarquement des colons français, étaient en perpétuelle lutte pour les pâturages, les points d'eaux et les infractions coutumières touchant l'honneur de la tribu — c'est ce qu'on appelle les guerres inter-tribales. Faute de gouvernement central organisé, ces trois confédérations vivaient dans l'anarchie — autrement dit Siba. Cette instabilité sociale découle de l'environnement politique international et dure depuis la chute du royaume mauresque d'Espagne. Depuis lors, on assiste à de grands mouvements en masse des populations. Le Maroc est devenu la cible privilégiée des nouvelles puissances européennes montantes, notamment l'Espagne, le Portugal et la France, qui cherchent à disloquer le Maroc à partir du XVIIe siècle, et jusqu'au XIXe siècle. Les populations berbères, surtout celles du Moyen Atlas, se retirent dans les contrées difficiles d'accès, ce qui défavorisera leur développement à tous les niveaux.

Répartition géographique des Zayans[modifier | modifier le code]

Espace vital des Zayans

Les tribus des Zayanes vivent au sein du Moyen Atlas[26] dans la région de Khénifra. Ils ne connurent pas de stabilité sociale avant la colonisation française, ceci, à cause des guerres intertribales. Ils sont en perpétuel déplacement à la recherche des pâturages ; à noter qu'ils ne pratiquent pas l'architecture, leur habitation traditionnelle étant la tente tissée en poil de chèvre et du chameaux (Akham). Les tribus Zayanes occupent l'espace géographique du bassin d'Oum Errabia et la foret d'Ajdir Izayane.

Limites[modifier | modifier le code]

La confédération Zayane est un groupement de tribus berbères dont la zone d'habitat a comme limites approximatives [27] :

  • 1° Au nord, une ligne entre oued Grou et le Bouregreg passant vers Aïn Skhoun ;
  • 2° Au nord-ouest et à l'ouest, le tracé du Grou Moyen (oued) ;
  • 3° Au sud, une ligne partant du oued Srou (Teskert- Elhri), jalonnée par le Djebel Bou Guergour, coupant l'Oum Errabiaa au niveau de Tameskourte et aboutissant en face au Djebel Hadid ;
  • 4° Au sud-est et à l'est, le plateau de Mezgouchen, le Haut Srou (oued) et la ligne allant des sources du Srou à celles de ГОиш Errabiaa et de là au plateau de Zguit en englobant les Aït Sgougou et les tribus d'Oulmès.

Cette étendue emprunte ses éléments à la fois au Moyen Atlas, au Haut Atlas et déborde un peu sur la Meseta Marocaine .

Génétique[modifier | modifier le code]

Les prélèvements ADN attestent la présence du chromosome appelé Haplopgroupe E1b1b (Y-ADN) Haplogroupe E selon M. Vermeeren : "Il est le plus présent chez les Berbères du Maroc, en Algérie, en Libye ou en Tunisie.

Répartition des Berbères en Afrique du Nord

Répartition des Berbères en Afrique du Nord.

        Rifains         Chenouis
        Zayanes         Kabyles
        Chleuhs         Chaouis
        Zenagas         Infusen
        Touareg         Berbères des Oasis

Société[modifier | modifier le code]

Chez les Berbères, le territoire est une composante essentielle dans la construction de l'identité aussi bien individuelle que collective. Les personnes s'assimilent presque toujours au territoires. Bien que l'identité Zayani fut initialement forgée dans les montagnes du moyen Atlas et non sur les plaines d'Azaghar aux températures clémentes en hiver.
Les tribus ou les confédération sont en général groupées en sorte de républiques oligarchiques fédératives où la Djemaa, le conseil des anciens et des notables, organe politique, judiciaire et administratif, dirige les destinées du groupe et des individus, d'après les règles orales d'un antique droit coutumier, l'Izerf. La société Zayane est organisée selon le principe patriarcal, reposant sur l'inégalité des sexes, le père joue un rôle primordial au sein de la famille, sans négliger le rôle de la femme qui bénéficie de certains avantages au sein de la famille avant la colonisation, elle avait joué un rôle non négligeable au cours des batailles contre le colonisateur, l'exemple à susciter est la femme de Mouha Ou Hammou Zayani, Itto, qui avait réellement participé, comme toutes les femmes Amazighes, à la résistance contre le colonisateur. Elles approvisionnent en eau et nourriture les combattants, chargent les fusils et remplacent parfois les morts au front. Elles marquent aussi ceux qui fuient les combats, avec du henné pour les ridiculiser et les marginaliser, les épouses des déserteurs n'ont pas accès aux puits et aux sources.

Le système judiciaire[modifier | modifier le code]

Le système judiciaire « la justice berbère [28]» étant le 'Orf' ou Azref[29] ou Izref [30] (droit coutumier qui coexiste à côté du charaâ). L'assemblée des Amghars, personnes âgées et expérimentées connaissant bien les rouages de la tribu, constitue la Jamaâ qui est la référence judiciaire du 'Orf'[31]. L’attachement des Berbères à cette institution est remarquable. Chez un grand nombre de leurs tribus, elle constitue la seule loi connue, la seule règle observée.
La société Zayane est bien structurée. À chacun de ses membres est assignée une tâche à accomplir. Traditionnellement, elle ne connaît pas le féodalisme proprement dit mais l'individu reste esclave de son clan, celui-ci à son tour est esclave des notables. À la suite de l’établissement du protectorat une nouvelle classe de propriétaires terriens voit le jour en guise de récompense à leur collaboration avec les colons, au détriment des populations insoumises.

Culture[modifier | modifier le code]

Arts et traditions équestres[modifier | modifier le code]

Le cheval représente une icône dans la culture Zayane, avant la colonisation on estimait le nombre de barbes à 20.000.

Les Zayanes font partie d'une grande tribu berbère semi-nomade [32]du Moyen Atlas pratiquant la transhumance deux fois par an Les Zayanes vivent dans les montagnes de la grande cédraie d'Ajdir Izayane jusqu'à Boujaad, frontière des tribus arabophones. La tribu zayane est nomade et se déplace deux fois par an : en hiver vers l'Azaghar où les conditions climatiques sont clémentes, en été vers le Jbel.

Article détaillé : Culture zayane.

Culture vestimentaire[modifier | modifier le code]

  • Hommes
  • Femmes

Habitation[modifier | modifier le code]

Depuis des temps reculés, les Berbères en général, comme les Zayanes, habitaient dans des tentes tissées en fibres de poils de chèvres. Elles sont hermétiques et supportent les hivers les plus rigoureux. Le mode d'habitation des berbères du Moyen Atlas diffère de celui du Haut Atlas, dont les habitants logent dans des maisons groupées en village dits Ksours[33].

Maison en pisé Zayane

Le mariage[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

Article détaillé : zayane.

Le zayane (tazayit)[34] , est une variante de Tamizight[35] parlée au Moyen Atlas, appartenant au groupe des langues afro-asiatiques, qui comprend également les groupes sémitique, couchitique (Afrique de l'Est), l'égyptien ancien et, avec un degré de parenté plus éloigné, les langues tchadiques (haoussa).
Quant à l’écriture des Zayanes d'antan, elle n’est guère connue, car au Moyen Atlas les chercheurs ne disposent pas d'éléments tangibles tel que des gravures préhistoriques, ou des manuscrits [36] prouvant l’existence de graphies en Tifinaghe. C'est un alphabet quasiment disparu et n’ayant jamais servi à transcrire un véritable système de connaissance. Mais actuellement le néo-Tifinaghe[37] est devenu officiel [38] et commun aux différentes variantes de Tamazighte. Il est enseigné dans les écoles marocaines[39], un acquis obtenu à la suite d'un combat politique[40] acharné contre certains intellectuels arabisants.

Les biens collectifs des Zayanes[modifier | modifier le code]

Depuis la colonisation, la tribu Zayane disposait de trois lieux pour usage collectif :

  • Tiddar Izayanes : Lieu connu sous "Diour Chioukh",il s'agit d'un ensemble de locaux destinées aux 13 tribus Zayanes, s’étendant sur une superficie de 13.500 m²[41]?
    .
  • « Azlou » : destiné à diverses festivités.
  • « El corse » : terrain réservé pour les manifestations équestres.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • F Berger : Mouha ou Hammou Zayani
  • Abes, M, Les izayanes d’Oulmès, Archives Berbères, 1915.
  • Amarir, O, La poésie marocaine amazighe, 1975
  • Aspignon, R, Étude sur les coutumes des tribus zayanes, éd. Moynier, 1946, Casa.
  • Basset, André, La littérature Berbère, La Pléiade, 1955.
  • Berger, F, Moha Ouhammou le zayani, éd. Atlas, 1929.
  • Bernie, G, Moha Ohammou, guerrier berbère, éd. Gautey, Casa, 1945.
  • Camps, Gabriel, Berbères aux marges de l’histoire, éd. Espérides, 1980
  • Guennoun, S, La montagne berbère, ou les Ait Oumalou, éd.Oumnia, Rabat, 1933
  • Guennoun, S, La voix des monts, Mœurs de guerres berbères, éd. Oumnia, Rabat, 1934.
  • Guillaume, A, (Général), Les berbères marocains et la pacification de l’Atlas Central( 1912-1933), Julliard, 1946
  • [11] contes populaires berbères traduit par René Basset
  • [12] Les Zemmour. Essai d'histoire tribale (suite et fin)
  • [13] Dialecte des Zayanes et Ait Sgougou 1924 par V Loubignac
  • [14]Dictionnaire tamazight - français
  • [15]Arabophones et berbèrophones au Maroc
  • [16]ESSAI DE CLASSIFICATION DES DIALECTES BERBÈRES DE MAROC
  • [17]Le Maroc des heures françaises
  • [18]Equilibre-des-forces-aux-temps-de-Moulay-Slimane

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Aït Oumalou du Maroc
  2. Le massacre d'un détachement Français
  3. Étapes de la pacification au Maroc voir la carte
  4. Journal des marches et opérations de la 2e batterie du 1er Régiment d'Artillerie de Montagne pour la période du 6 septembre 1912 au 16 octobre 1913, Charles Mangin
  5. La conquête du Maroc et le plan d'action contre les Zayans
  6. Opération défensives sous le commandement du général Henry's
  7. Hypothèse sur l'histoire des berbères
  8. Ait Oumalou
  9. Archives marocaines Page 3
  10. La reconnaissance au Maroc Charles de Foucauld
  11. Les zayans d'Oulmès- Archives berbères page 265 volume 1, fascicule 4
  12. Création de la Djemaa Ait Amar en 1920 par décret
  13. Ies Izayane d'Oulmes Page 265
  14. Ait Oumalou:Coutumes du Maroc
  15. Le termes Amalou
  16. Aire géographique des Ait Youssi
  17. Études d'Histoire no 33
  18. Ait Roboa est une tribu berbère
  19. Tribu Ait Seri
  20. [1]À la conquête du Maroc Sud avec la colonne Mangin, 1912-1913
  21. Ichqern: Encyclopédie berbère
  22. Voyages au Maroc (1899-1901) [articleM. de Segonzac]
  23. La tribu des Ait Atta
  24. Aït Atta
  25. Ait Atta redoutables guerriers entre l'oubli et découverte
  26. Tribu Zayane Aire géographique Zayane
  27. Ces limites sont données d'après le travail fourni par le capitaine Marrot -Archives berbères,volume II,fascicule III 1917
  28. Le droit coutumier amazigh au maroc
  29. C'est quoi Izref ?
  30. La justice coloniale des « berbères » et l’État national au Maroc
  31. Droit coutumier amazigh
  32. notes sur le pays Zayan page 376
  33. L'habitat chez les chleuhs du Haut Atlas
  34. Dialecte des Zayanes et Ait Sgougou 1924 par V Loubignac
  35. Langue et littérature berbère
  36. Manuscrits berbères
  37. Le nouveau tifinaghUn alphabet disparu sauvera-t-illes langues et cultures berbères ?
  38. [La Charte Nationale d’Éducation et Formation (CNEF), adoptée en 1999]
  39. Le choix de la graphie tifinaghe pour enseigner, apprendre l'Amazighe au Maroc : conditions, représentation et pratiques
  40. Renaissance berbère au Maroc
  41. Expropriation du patrimoine Zayan

Vidéothèque[modifier | modifier le code]