The Breakfast Club

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The Breakfast Club
Réalisation John Hughes
Scénario John Hughes
Acteurs principaux
Sociétés de production A&M Films
Channel Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre comédie dramatique
Durée 97 minutes
Sortie 1985

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

The Breakfast Club est une comédie dramatique américaine écrite et réalisée par John Hughes, sortie en 1985.

L'histoire, concentrée en une journée, se focalise sur la rencontre et les interactions de cinq lycéens envoyés en retenue pour des raisons variées. Ennemis ou indifférents les uns aux autres au début de la journée, ils interagissent et apprennent à se connaître, finissant par tisser des liens d'amitié.

The Breakfast Club est considéré comme un film culte du cinéma américain et le casting d'acteurs joue dans plusieurs autres films de John Hughes.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.Le film suit cinq étudiants du lycée Shermer alors qu'ils sont en retenue ensemble le samedi . Ils se connaissent de vue mais viennent de cinq bandes et milieux sociaux très différents. Le principal du lycée, monsieur Vernon, leur donne un devoir : chacun d'entre eux doit écrire une dissertation de mille mots sur le sujet « Qui pensez-vous être ? » et expliquer pourquoi il est en retenue.

Le déliquant, Bender, est immédiatement désagréable envers les autres et les provoque à plusieurs reprises. Il fait semblant d'urinerr sur le sol, suggère qu'Andrew, l'athlète, et lui-même séquestrent et violent la fille à papa, Claire, met en doute la virilité et l'athlétisme d'Andrew et casse la porte de la bibliothèque pour qu'elle ne puisse pas rester ouverte, empêchant Vernon de surveiller les adolescents depuis son bureau. Pendant la pause de midi, il se moque de la vie de famille de Brian, le surdoué, puis raconte sa relation avec son père, qui le maltraite verbalement et physiquement. Hors de lui, il se ferme à nouveau et s'asseoit seul, refusant d'adresser la parole au groupe à nouveau. Il les rejoint à nouveau plus tard dans le film.

Alors que Vernon, le principal, fouille les dossiers personnels des professeurs, il est interrompu par le concierge, Carl, qui exige de l'argent en échange de son silence. Ils discutent ensuite tous les deux. Vernon affirme avoir peur de l'avenir et du fait que les lycéens actuellement en retenue finiront par gouverner les États-Unis. Il ajoute que depuis qu'il a commencé à être professeur, les enfants ont changé, devenant plus arrogants, agressifs et irrespectueux. Carl lui répond que c'est sa propre attitude qui a évolué avec le temps et que les enfants n'ont pas changé depuis la génération précédente.

Le groupe de lycéens parvient à s'enfuir de la bibliothèque, allant au casier de Bender, où ce dernier récupère une petite réserve de cannabis. En revenant, ils croisent Vernon et parviennent à se cacher. Bender se sacrifie, cachant sa drogue dans le caleçon de Brian puis partant chanter dans un couloir pour attirer le principal. Vernon, ayant attrapé Bender, l'enferme dans un placard. Il le provoque et lui propose de le frapper une fois, promettant de ne pas se défendre. Bender a peur de la proposition et refuse, tandis qu'il apparaît que Vernon voulait affirmer en public que l'étudiant l'avait agressé, la parole d'un principal de lycée valant plus que celle d'un déliquant adolescent. Lorsqu'il part, Bender parvient à se glisser dans le faux plafond et à retourner dans la bibliothèque.

Dans la bibliothèque, fumant du cannabis et discutant, les lycéens se racontent leurs secrets. Allison, la détraquée, est une menteuse compulsive. Claire et Brian ont honte d'être vierges, Andy a eu des problèmes à l'école à cause de son père trop exigeant. Ils découvrent qu'ils ont tous une relation difficile avec leurs parents et qu'ils ont peur de reproduire les erreurs de leurs aînés en grandissant. Ils se disent aussi qu'après la retenue, chacun retournera à son groupe social habituel et ils ne s'adresseront probablement plus jamais la parole. Ils avouent aussi la raison de leur retenue. Claire a séché les cours pour sortir avec des amies. Elle raconte que ses parents ont un mariage difficile et qu'ils utilisent Claire pour se faire souffrir mutuellement. Brian raconte avoir voulu se suicider après une mauvaise note : il a amené un pistolet de détresse qu'il a caché dans son casier, mais le pistolet a tiré de lui-même dans le casier, démarrant un petit incendie. Andrew, voulant impressionner son père tyrannique, a attaqué un autre lycéen dans le vestiaire du gymnase, le frappant et lui collant les fesses avec du scotch : les blessures ne sont pas graves, mais très humiliantes pour la victime. Enfin, Allison ne fournit pas de détails sur sa faute, disant simplement qu'elle n'a rien de mieux à faire le samedi.

Avec ces secrets, les comportements de chacun des adolescents évoluent, le changement le plus flagrant étant celui de Bender qui devient plus sympathique et moins agressif. Claire relooke Allison, qui plaît alors à Andrew. Vers la fin de la retenue, Bender retourne dans son placard et Claire l'accompagnent : ils s'embrassent et elle lui offre une de ses boucles d'oreille. Elle demande également à Brian, qui s'exprime très bien à l'écrit, de rédiger la dissertation demandée par le principal.

Le film se clôt sur la lecture en voix off de la réponse laissée par Brian à Mr. Vernon :

« M. Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue puisque vous pensez que nous avons fait quelque chose de mal. Mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donné : "Qui pensez-vous être ?". Vous nous voyez comme vous voulez bien nous voir. Nous, nous avons trouvé une définition très simple : chacun de nous est à la fois un surdoué et un athlète et une détraquée et une fille à papa et un délinquant. Ça vous va ?

Signé : Le Breakfast Club. »

Personnages[modifier | modifier le code]

On compte six personnages principaux, les adolescents en détention, dans le film. Chaque lycéen correspond à un stéréotype précis.

  • John Bender, le délinquant. Portant un grand manteau et des bottes noires, il est le seul à ne pas être accompagné au lycée par ses parents et à ne montrer aucun attachement à son établissement. Très agressif, il s'attire les foudres des autres adolescents et de leur superviseur, monsieur Vernon : c'est lui qui démarre les disputes, fait fermer la porte de la pièce pour les soustraire au regard du principal et fournit du cannabis à ses camarades. Au cours du film, il se calme cependant, se rapprochant des autres et montrant sa vulnérabilité. Il parle de son père qui le bat et l'insulte. À la fin du film, il commence une relation amoureuse avec Claire, la fille à papa[1].
  • Claire Standish, la fille à papa ou « princess » dans la version originale, vient d'une famille très riche mais dont les parents entretiennent une relation conflictuelle. Son père lui a offert des boucles d'oreilles en diamant, il conduit une BMW neuve et elle mange des sushis, un plat de luxe, pendant sa pause de midi[1]. Son père lui dit dès le début du film qu'elle n'a rien à se reprocher, alors qu'elle a séché les cours pour aller faire du shopping avec ses amies. Lycéenne très populaire, elle est généralement vue comme arrogante et ses premières actions confirment son image[2].
  • Brian Johnson, le surdoué
  • Andy Clark, l'athlète
  • Allison Reynolds, la détraquée

On compte également deux personnages récurrents, monsieur Vernon et Carl.

Monsieur Vernon est le principal du lycée.

Carl, le concierge, est un personnage secondaire du film. Bien qu'il ait peu de répliques, son histoire est détaillée en dehors du film par l'acteur qui le dépeint. D'après Kapelos, Carl a le coeur brisé par sa petite amie en troisième année d'université, alors qu'il est boursier grâce à son excellent niveau de football américain. Il arrête sa formation et elle s'éloigne de lui jusqu'à ce que son père se mette à le haïr et annule sa promesse d'embauche. Il est alors embauché par son ancien lycée comme concierge[3].

Fiche technique[modifier | modifier le code]

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Coproductrice : Michelle Manning

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

John Hughes écrit le scénario du film en seulement deux jours, en juillet 1982[5]. Cherchant un casting pour réaliser le film, il trouve la photo de Molly Ringwald et décide d'écrire un film dont elle sera l'unique protagoniste : il s'agit de Seize bougies pour Sam, qui est rapidement accepté par un studio car il s'éloigne peu des formules classiques de l'époque[6]. Il commence immédiatement à travailler sur le scénario d'un autre film, Pretty in Pink, dont Ringwald sera à nouveau l'actrice principale : ce film est tourné après The Breakfast Club. Molly Ringwald commente en 2018 qu'à l'époque, il s'agit des premiers films s'abîmant dans la vie quotidienne d'une lycéenne : le point de vue féminin est très peu représenté, celui du lycée dans sa monotonie quotidienne encore moins[6].

La production du film commence en mars 1984, avec un petit budget de seulement un million de dollars. Seize bougies pour Sam doit sortir au cinéma deux mois plus tard, Hughes est donc encore parfaitement inconnu dans le milieu du cinéma[7].

Comme dans beaucoup de ses films, John Hughes place le récit dans la ville fictive de Shermer, en Illinois, une banlieue de Chicago très similaire à Northbrook où il a grandi[8].

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

Molly Ringwald et Anthony Michael Hall incarnent respectivement Claire et Brian. Ils étaient déjà présents dans le précédent long métrage de John Hughes, Seize bougies pour Sam (1984). Molly Ringwald devait initialement incarner Allison, mais elle préféra le rôle de Claire. Par ailleurs, Jodie Foster et Brooke Shields ont été envisagés pour les rôles de Claire et Allison. Laura Dern ou encore Robin Wright ont également auditionné[5].

Au départ, plusieurs acteurs ont été pressentis pour jouer le rôle de John Bender « le délinquant », notamment Nicolas Cage, John Cusack, Jim Carrey et même Emilio Estevez, qui incarne finalement « l'athlète » Andrew Clark. Pour le rôle d'Andrew, John Hughes avait par ailleurs imaginé Michael J. Fox, Jim Carrey, Tom Cruise, Matthew Broderick ou encore Rob Lowe[5].

Rick Moranis avait initialement été choisi pour le rôle du concierge Carl Reed. L'acteur voulait retravailler le personnage en lui donnant notamment un accent russe et en jouant avec ses clés avec une connotation sexuelle. Malgré l'accord de John Hughes, cela déplait au producteur Ned Tanen. John Kapelos est finalement choisi pour le remplacer[3].

Mercedes Hall et Mary Christian, qui interprètent respectivement la mère et la sœur de Brian, ont les mêmes liens de parenté avec l'interprète de Brian, Anthony Michael Hall.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a lieu principalement dans la Maine North High School (en) à Des Plaines dans l'Illinois[5].

Pendant le tournage, Judd Nelson frôle le renvoi pour deux raisons. La plus connue est son harcèlement constant de Molly Ringwald, qu'il explique par sa volonté de travailler son personnage en dehors des scènes de tournage. La seconde est qu'il bouge trop malgré les instructions des metteurs en scène, ce qui le fait souvent sortir du cadre. Il est finalement pris à parti par les quatre autres acteurs principaux du film et se modère assez pour pouvoir terminer le tournage[3].

Lors de la scène où Allison fait tomber ses pellicules comme de la neige sur son dessin, ce sont des flocons de pomme de terre qui sont utilisés[3].

Dans la scène où Carl et Vernon se disputent, Kapelos reçoit l'instruction de couper Gleason et de lui demander de lui prêter cinquante dollars au lieu de dire ses répliques. Kapelos, irrité par la demande impromptue, se met en colère, et la scène est éditée au montage pour que celle colère non feinte suive la réplique de Carl[3].

Scènes coupées[modifier | modifier le code]

Dans une scène, des mères de famille sont en pleine séance d'aérobic très intense, mais la scène est finalement coupée parce que trop sexualisante[3]. Dans une autre scène, une enseignante nage seins nus dans la piscine du lycée tandis que le proviseur, Richard Vernon, l'épie. La première version du scénario n'inclut pas cette scène, et Molly Ringwald exige sa suppression lorsqu'elle découvre une version du scénario qui la contient : Hughes obtempère[6].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Sortie[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Canada Canada
45 875 171 $[9] [10] 10[10]
Drapeau de la France France 50 734 entrées[réf. nécessaire][n 1]

Monde Total Monde 51 525 171 $[9]

Critique[modifier | modifier le code]

Le film reçoit des critiques globalement positives. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 88% d'opinions favorables pour 60 critiques et une note moyenne de 7,710[11]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de 62100 pour 11 critiques[12].

Lycéen, John Singleton critique le film pour la gazette de son école. Plus tard, il en dit que malgré des personnages très stéréotypés, il a trouvé le film sincère et n'a pas eu de mal à s'identifier aux héros, parce qu'au-delà d'être blancs, ils sont des adolescents tentant de devenir adulte. Il en dit qu'il s'agit d'une des influences majeures de ses propres films[7].

Accueil du public[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Lors des MTV Movie & TV Awards 2005, le prix spécial du Silver Bucket of Excellence est remis à Anthony Michael Hall, Molly Ringwald et Ally Sheedy. En 2016, le film entre au National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès[13].

Nominations et sélections[modifier | modifier le code]

Classements[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Privilège social[modifier | modifier le code]

L'histoire suit cinq jeunes gens blancs issus des classes moyennes se plaignant de la pression sociale et de leurs parents : elle a été critiquée comme étant un exemple de privilège de cette démographie[7].

Alors que de nombreuses personnes issues de minorités donnent un rôle important au film dans leur vie, le film ne présente que des personnes blanches et hétérosexuelles, ce que Molly Ringwald fait remarquer en 2018. Une personne noire et homosexuelle explique avoir pu se retrouver dans le film parce que « en tant que gamin à Cincinnati dans les années 1980, le film montrait qu'il y avait d'autres personnes comme moi qui avaient du mal à définir leur identité, qui se sentaient déplacés dans la construction sociale d'un lycée, et qui devaient gérer les défis des idéaux et de la pression familiale »[6].

Hughes lui-même parle de ce choix de classe sociale dans une interview pour Seventeen. Il y dit qu'il préfère écrire sur ce qu'il connaît et qu'il serait très mal à l'aise s'il devait écrire sur quelque chose qui ne fait pas partie de son univers[6].

Harcèlement sexuel[modifier | modifier le code]

Dans le film, le personnage de Bender harcèle sexuellement Claire. Il la sexualise énormément, et quand elle la rejette, il la méprise ouvertement, la qualifiant de pathétique et de petite princesse. Claire fait de son mieux pour l'ignorer. À la fin du film, Claire et Bender s'embrassent. En 2018, Molly Ringwald affirme que cet arc du scénario est particulièrement problématique et gâche au moins partiellement le film. Elle ajoute cependant qu'à l'époque du tournage, il n'est pas vraiment choquant[6].

Editions en vidéo[modifier | modifier le code]

Pour les trente ans du film, en 2015, il ressort au cinéma aux Etats-Unis[14] et est réédité en DVD et en Blu-Ray[3].

Postérité[modifier | modifier le code]

Carrière des acteurs du film[modifier | modifier le code]

Tournant du teen movie[modifier | modifier le code]

Les films populaires du genre teen movie à l'époque sont beaucoup plus sensationnalistes et incluent de nombreuses scènes à caractère sexuel. Dans Seize bougies pour Sam, Hughes s'éloigne déjà de ce schéma pour proposer une comédie romantique avec peu d'actions mais des personnages très travaillés ; l'histoire reste dynamique et se veut drôle. The Breakfast Club va plus loin dans ce changement, proposant cette fois un film très statique, où les émotions ont beaucoup plus de place que les actions[7].

Dans les années suivantes, la tendance générale suit celle de The Breakfast Club, avec la sortie de Rose bonbon, Stand by Me, Et si on le gardait ? ou encore Le Cercle des poètes disparus[7].

Suites[modifier | modifier le code]

Il a été un temps envisagé de donner des suites au film, qui se situeraient environ 10 ans après pour montrer ce que sont devenus les cinq personnages principaux. Certaines explications sont les relations tendues entre le réalisateur et Judd Nelson ainsi que la volonté de Molly Ringwald de s'orienter après cela vers des films plus adultes[5].

Références dans d'autres oeuvres[modifier | modifier le code]

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De nombreux films, séries télévisées ou romans font références à The Breakfast Club :

  • C'est le film préféré de Julian Baker dans Les Frères Scott.
  • Dans le film Bumblebee (2018), Charlie (Hailee Steinfeld) est une fan de John Hughes et montre à Bumblebee la scène finale du film[15].
  • Dans Detention de Joseph Kahn, lorsque tous les personnages principaux se retrouvent ensemble en retenue[16].
  • Dans la saison 5 de Glee épisode 10, le Glee Club reprendra Don't You (Forget About Me).
  • Dans le film Power Rangers, tous les protagonistes principaux se retrouvent en retenue et réalisent également qu'ils ont beaucoup en commun[17].
  • Dans le film The Hit Girls (2012), il est l'un des films préféré de Jesse (Skylar Astin), dont il connaît la tirade finale par cœur.
  • Dans le film français Radiostars (2012), l'émission matinale de radio se nomme le Breakfast Club.
  • Dans le roman de Chuck Palahniuk, Damnés (Damned, 2011), la narratrice âgée de treize ans nomme à maintes reprises Breakfast Club comme son film culte, et l’auteur y reprend la configuration d’une bande de cinq jeunes – « le binoclard, le gros bras, le rebelle, la reine du lycée » et la narratrice disjonctée, porte-parole de l’auteur –, réunis pour une action commune.
  • Dans l'épisode de l'épisode 6 de la deuxième saison de Cold Case : Affaires classées, Soirée Pyjama, on peut voir une partie du film quand les filles se retrouvent.
  • Dans l'épisode 1 saison 1 de Community, Abed y fait plusieurs fois références en parlant de leur communauté. Et dans l'épisode 16, durant une nuit d'ivresse Abed et Jeff se mettent à danser de la même façon et sur la même musique que les jeunes dans The Breakfast Club.
  • Dans l'épisode 2 de la saison 3 de Psych : Enquêteur malgré lui, La Folle Soirée de Shawn, Shawn fait une parodie de la dernière tirade du film et fait une référence à la bande originale.
  • Dans l'épisode 2 de la saison 4 de Black Mirror, le film est évoqué lors d'une soirée cinéma. De plus, dans l'épisode 4 de la saison 3, on peut voir le personnage principal essayer une tenue proche de celle portée par Molly Ringwald avec pour fond sonore, le thème de Simple Minds.
  • L'épisode 3 de la saison 2 d’American Dad! (Un commercial hors père) fait référence aux derniers dialogues du film ainsi qu'à la bande originale de Keith Forsey et Steve Schiff interprétée par Simple Minds.
  • Dans l’épisode 4 de la saison 3 de Riverdale, un épisode flash-back y fait référence sous le nom de Midnight club, où les parents des adolescents protagonistes jouent à un jeu appelé « Grifonds et Gargouilles » et chacun de leurs personnages rappellent un membre du Breakfast Club.
  • Dans l'épisode 10 de la saison 5 d'Archer, Archer compare leur petite bande aux personnages du film.
  • Dans l'épisode 15 de la saison 4 de How I Met Your Mother, à la fin de l'épisode, dans le bar on demande à Barney Stinson quel est le personnage principal de plusieurs films et lequel il a de l’empathie et à chaque fois c'est pour le méchant. Ainsi pour The Breakfast Club, c'est le personnage en costume (Dick Vernon, le principal) qui est le héros pour Barney.
  • Dans l'épisode 17 de la première saison de Gossip Girl, Blair Waldorf évoque le film pour pousser Serena Van Der Woodsen à se confier.
  • Dans l'épisode 21 de la saison 2 de Scrubs, quand Ted a la permission d'aller acheter un soda à la fin du séminaire Patient/Médecin, il lève le poing tandis que la musique du film se déroule, en référence à la scène finale de The Breakfast Club.
  • Dans un épisode de la saison 4 de Vampire Diaries, Stefan parle du film à Rebecca.
  • La célèbre pas de danse exécuté dans le film est repris dans College Rock Stars (2009) ainsi que dans Ted 2 (2012).
  • La pièce de théâtre "Gosses de Merde" en est un décalque.
  • La pose de Molly Ringwald sur l'affiche du film est devenue avec le temps une sorte de "standard" des photos de groupes.
  • Le film Easy Girl y fait référence, tout comme le film Sex Academy en parodie plusieurs passages, dont la scène où Bender provoque le principal (toujours interprété par Paul Gleason).
  • L'épisode 5 de la saison 1 d'American Horror Story s'y réfère quand Violet Harmon compare le groupe d'adolescents que Tate a tué à celui de The Breakfast Club.
  • L'épisode 5 de la saison 1 d'Unbreakable Kimmy Schmidt se termine avec Kimmy levant le poing et y faisant clairement référence.
  • L'épisode 14 de la saison 2 de Family Guy , Peter lève le poing à la fin et la chanson du thème se met en marche.
  • L'épisode 15 de la saison 2 de Faking It fait de nombreuses références à certaines scènes du film.
  • L'épisode 16 de la saison 3 de Degrassi : La Nouvelle Génération est un hommage à The Breakfast Club.
  • Le premier épisode de la série Misfists fait référence à la scène où les membres du Breakfast Club s'avouent la raison de leurs retenues.
  • Le treizième épisode de la quatrième saison de la série américaine Cougar Town y fait référence.
  • Un épisode de Dawson (saison 1, épisode 7 Deux garçons, trois filles, cinq possibilités) reprend l'intrigue du film[18].
  • Un épisode de Kick Kasskoo, Le pion, le cancre, et la maitresse reprend l'histoire.
  • Un épisode de Victorious, La Retenue du Samedi (The Breakfast Bunch), est inspiré du film.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les seuls chiffres connus sont le nombre d'entrées sur Paris.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Scott Myers, « Great Character: John Bender (“The Breakfast Club”) », sur Go Into The Story, (consulté le 18 juin 2019)
  2. « Claire Standish (Molly Ringwald) in The Breakfast Club », sur www.shmoop.com (consulté le 18 juin 2019)
  3. a b c d e f et g (en) Bill Bradley, « 8 Facts That'll Change How You View 'The Breakfast Club' », sur HuffPost, (consulté le 9 juin 2019)
  4. (en) Release info sur l’Internet Movie Database
  5. a b c d et e (en) Locations sur l’Internet Movie Database
  6. a b c d e et f (en) Molly Ringwald, « What About “The Breakfast Club”? », The New Yorker,‎ (ISSN 0028-792X, lire en ligne, consulté le 9 juin 2019)
  7. a b c d et e (en-US) David Sims, « The Emotional Legacy of 'The Breakfast Club' », sur The Atlantic, (consulté le 9 juin 2019)
  8. (en) « The Breakfast Club - Plot Summary », sur IMDB (consulté le 18 juin 2019)
  9. a et b (en) « The Breakfast Club », sur Box Office Mojo (consulté le 20 avril 2019)
  10. a et b (en) « The Breakfast Club - weekly », sur Box Office Mojo (consulté en ???)
  11. (en) « The Breakfast Club (année) », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le 20 avril 2019)
  12. (en) « The Breakfast Club Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le 20 avril 2019)
  13. (en) Awards sur l’Internet Movie Database
  14. (en) « 'The Breakfast Club' is returning to theaters for its 30th anniversary », sur EW.com (consulté le 9 juin 2019)
  15. (en) « Here are the hidden '80s-movie references to watch for in Bumblebee », sur Entertainment Weekly, (consulté le 20 avril 2019)
  16. http://www.thestranger.com/seattle/detention-the-breakfast-club-meets-the-hunger-games/Content?oid=13341245
  17. (en) « Power-rangers-2017-review-the-breakfast-club-of-superheroes », sur americajr.us (consulté le 9 mai 2017)
  18. Secrets de tournage - Allociné

Liens externes[modifier | modifier le code]

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