Un ticket pour deux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Un ticket pour deux
Description de cette image, également commentée ci-après
La station LaSalle/Van Buren du métro de Chicago, lieu d'une des scènes finales du film
Titre québécois Voyage tous risques
Titre original Planes, Trains and Automobiles
Réalisation John Hughes
Scénario John Hughes
Acteurs principaux
Sociétés de production Hughes Entertainment
Paramount Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre comédie
Durée 93 minutes
Sortie 1987

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Un ticket pour deux ou Voyage tous risques au Québec (Planes, Trains and Automobiles) est un film américain écrit et réalisé par John Hughes, sorti en 1987.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À deux jours de Thanksgiving, Neal Page se prépare à rejoindre sa femme à Chicago afin de passer les fêtes en famille. Mais le mauvais temps est de la partie, le vol est annulé, et Neal se trouve affublé d'un compagnon d'infortune, Del Griffith, sympathique mais bavard vendeur de rideaux de douche, qui ne semble pas décidé à le lâcher.

Ils font face à de nombreuses déconvenues, mais finissent par arriver à temps à Chicago. À peine séparé, Neal comprend que Del va passer la fête de Thanksgiving seul. Il revient alors en arrière pour l'inviter chez lui.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Producteurs délégués : Michael Chinich et Neil A. Machlis
Producteur associé : William H. Brown
Drapeau des États-Unis États-Unis :
Drapeau de la France France :
  • Classification :
Drapeau : France Mention CNC : tous publics[3])

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données Allociné et IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Carte du trajet emprunté par Neil Page (Steve Martin) et Del Griffith (John Candy).

Production[modifier | modifier le code]

Comme à son habitude, John Hughes écrit la première version du scénario en quelques jours, avant d'ensuite procéder à une vingtaine de réécritures[4].

Le tournage a lieu du au . Il se déroule en Californie (Acton), dans l'État de New York (Batavia, New York, South Dayton (en)), dans l'Illinois (Braidwood, Chicago, Coal City, Illinois (en), Kenilworth, El Rancho Motel, à Gurnee, The Sun Motel (Braidwood), Wilmington et Woodstock), dans le Missouri (aéroport international de Lambert-Saint-Louis) et dans l'Ohio (Madison)[5].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Planes, Trains And Automobiles
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de divers artistes
Sortie 1987
Genre rock 'n' roll, country, synthpop
Format vinyle, CD
Label MCA

La musique originale du film est composée par Ira Newborn, fidèle collaborateur de John Hughes. L'album de la bande originale ne contient cependant que les chansons rock 'n' roll et country.

Liste des titres[6]
  1. E.T.A. feat. Steve Martin & John Candy - I Can Take Anything (3:46)
  2. Westworld (en) - Ba-Na-Na-Bam-Boo (2:58)
  3. Balaam and the Angel (en) - I'll Show You Something Special (3:27)
  4. Book Of Love - Modigliani (Lost In Your Eyes) (3:53)
  5. The Dream Academy - Power To Believe (5:13)
  6. Steve Earle & The Dukes - Six Days On The Road (3:05)
  7. Dave Edmunds - Gonna Move (3:33)
  8. Emmylou Harris - Back In Baby's Arms (2:00)
  9. Silicon Teens (en) - Red River Rock (3:26)
  10. The Stars of Heaven - Wheels (3:09)

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Le film reçoit un très bon accueil critique à sa sortie aux États-Unis[7], une surprise quand l'on sait que Steve Martin et John Candy étaient alors considérés comme des comédiens de petite envergure, et que John Hughes était jusque-là cantonné aux films sur l'adolescence. En , le film est classé 21e meilleure comédie par l'hebdomadaire culturel londonien Time Out[8]. Il s'agit de l'un des films préférés du célèbre critique américain Roger Ebert[4].

Steve Martin et John Candy ont tous deux affirmé que ce film était le film préféré de leur carrière cinématographique[4].

Box-office[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, le film rencontre un succès en salles. Il récolte 49,5 millions de dollars[9], devenant ainsi le second plus grand succès de John Hughes comme réalisateur, avant de céder sa place à Uncle Buck deux ans plus tard (66,7 millions de dollars de recettes sur le territoire américain)[10].

En France, Un ticket pour deux passe carrément inaperçu, puisqu'il a réuni 18 161 entrées en première semaine à Paris, dans une combinaison moyenne de 18 salles et une douzième place dans le classement[11]. Finalement, Un ticket pour deux totalise 92 001 entrées sur le territoire français[12].

Commentaires[modifier | modifier le code]

John Hughes tournait ce long métrage quelques mois après son autre film La Vie en plus (She's Having a Baby) dont on peut voir une scène à la télévision dans le motel, alors même que le film est sorti en salles en 1988 après Un ticket pour deux[13].

Le plan d'extérieur du Boeing 707 est tiré du film Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (1980, ZAZ), autre film de Paramount Pictures[4].

La maison où réside Neal Page, et que l'on voit notamment dans la scène finale, fut mise en vente en 2012. Bien que proche en apparence de la maison du film Maman, j'ai raté l'avion (1990? écrit par John Hughes), les deux maisons sont distinctes[14].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Non crédité au générique.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]