Studio Ghibli

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Studio Ghibli
logo de Studio Ghibli
Logo du studio Ghibli.

Création
Remplace TopcraftVoir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs Hayao Miyazaki[1]
Isao Takahata
Personnages clés Toshio Suzuki
(producteur en chef[1])
Forme juridique Kabushiki kaisha
Siège social Koganei
Drapeau du Japon Japon
Actionnaires Tokuma ShotenVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Médias et divertissement
Produits Longs métrages d’animation (animé)
Société mère Tokuma Shoten (1985-2005)
Effectif 150 ()[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.ghibli.jp

Le Studio Ghibli Inc. (株式会社スタジオジブリ, Kabushiki gaisha sutajio Jiburi?) est un studio d'animation japonais fondé par Hayao Miyazaki et Isao Takahata en 1985. Il produit des longs-métrages et courts-métrages d'animation, ainsi que, dans une moindre mesure, des téléfilms, des anime et des jeux vidéo. Le studio est connu principalement pour ses longs-métrages destinés à un large public et dont plusieurs ont remporté des succès auprès de la critique et du public, ainsi que de nombreuses récompenses. Le logo du studio est une représentation de Totoro, une créature apparue dans Mon voisin Totoro, l'un des films emblématiques du studio, sorti en 1988.

Nom et prononciation[modifier | modifier le code]

Le nom du studio provient du mot que l'Italie utilise pendant la Seconde Guerre mondiale pour désigner l'un de ses avions de reconnaissance, le Caproni Ca.309 Ghibli[3]. Hayao Miyazaki, grand amateur d'aviation, décide de choisir ce nom. Pour lui, le studio Ghibli se doit de jouer un rôle d'éclaireur dans le secteur de l'animation japonaise, et d'y faire souffler un vent de nouveauté[4],[5].

Le nom italien se prononce avec un « g » dur (/ɡ/), alors que le nom japonais se prononce avec un « g » mou (/d͡ʒ/) donnant la prononciation /ˈdʑibɯɺi/ Écouter. Les Occidentaux ont tendance à utiliser la prononciation issue de l'italien. La prononciation avec un « g » dur a cependant été utilisée par le studio au Japon pour les titres « anglicisés » des courts-métrages Ghiblies et Ghiblies Episode 2, prononcés « giburīzu » (ギブリーズ?).

Histoire[modifier | modifier le code]

La fondation et les débuts[modifier | modifier le code]

Hayao Miyazaki (à gauche/en haut) et Isao Takahata (à droite/en bas), cofondateurs du studio Ghibli et réalisateurs de nombreux films.

Le studio est créé en [6] par les cinéastes japonais Hayao Miyazaki et Isao Takahata, et par la compagnie Tokuma Shoten, éditrice du magazine sur l'animation, Animage. En pratique, l'équipe existe déjà lors de la création du film Nausicaä de la Vallée du Vent, en 1983. Le film a été produit au sein du studio Topcraft. Mais le succès de Nausicaä, qui attire plus de 900 000 spectateurs en une cinquantaine de jours, ouvre la voie à la création d'un studio à part entière, plus propice à des projets qui laisseraient une plus grande indépendance et donc une meilleure liberté artistique à Miyazaki et Takahata[7]. Le studio se concentre sur les longs métrages d'animation, dans un pays où les anime et les OAV sont favorisés.

Le premier long-métrage d'animation produit au sein du studio Ghibli est donc Le Château dans le ciel, un film d'aventure pour lequel Hayao Miyazaki, à la réalisation, reprend des thèmes explorés dans une série télévisée d'animation à laquelle il avait travaillé avant la création du studio, Conan, le fils du futur. Le Château dans le ciel sort en 1986. Le succès est là, mais modéré. Le studio Ghibli se doit de produire rapidement un nouveau film pour assurer sa stabilité financière[7]. Le producteur Toshio Suzuki présente conjointement aux financeurs deux projets diamétralement opposés : Mon voisin Totoro de Hayao Miyazaki, un conte optimiste dans la campagne japonaise, et Le Tombeau des lucioles d'Isao Takahata, l'adaptation de la nouvelle La Tombe des lucioles d'Akiyuki Nosaka qui relate le destin tragique de deux enfants pauvres dans le Japon de l'immédiat après-guerre en 1945. Ayant réussi à réunir les financements de cette façon, Suzuki s'aperçoit vite que la mise en production simultanée de deux films pousse le studio aux extrêmes limites de sa capacité de travail de l'époque[8]. Les deux films sortent enfin, en même temps, le 16 avril 1988. Si les entrées en salles proprement dites ne sont pas suffisantes pour former un succès commercial, les totoros, créatures velues et souriantes de Mon voisin Totoro, deviennent très vite populaires et le studio devient bénéficiaire grâce aux ventes des peluches à leur effigie. Totoro devient dès lors la mascotte du studio Ghibli et apparaît sur son logo[9].

C'est la sortie de son quatrième film qui assure les bases financières du studio Ghibli : Kiki la petite sorcière, réalisé par Hayao Miyazaki qui adapte librement un roman pour la jeunesse d'Eiko Kadono, remporte un grand succès à sa sortie en salles au Japon le 29 juillet 1989 et rapporte plus de 2 milliards de yens de recettes[9].

Les années 1990[modifier | modifier le code]

Le producteur Toshio Suzuki devient le président du studio Ghibli en 1990.

Le studio Ghibli opte alors pour une gestion de son personnel inhabituelle par rapport aux pratiques des studios d'animation japonais de l'époque. Au lieu d'employer des animateurs freelances en contrats à durée déterminée, comme c'est alors l'habitude, Toshio Suzuki décide de faire des animateurs des salariés permanents embauchés avec des contrats à durée indéterminée. Les bénéfices de chaque film permettent de payer les salaires pour la production du suivant[10]. Cette organisation rend également possible la formation des animateurs en interne et le renforcement d'un savoir-faire propre au studio[8]. Le film suivant est réalisé par Isao Takahata : Souvenirs goutte à goutte, qui relate le retour à le terre d'une jeune femme de Tokyo partie à la recherche de ses souvenirs d'enfance, sort en 1991 et le succès au box-office est de nouveau au rendez-vous[11].

Vient ensuite Porco Rosso, réalisé par Hayao Miyazaki, l'histoire d'un aviateur italien des années 1920 qui s'est retrouvé affublé d'une tête de cochon pour des raisons mystérieuses. Sorti en 1992, c'est l'un des tout premiers films d'animation japonais à connaître une diffusion hors du Japon[10]. Le film, présenté au festival d'Annecy en 1993, remporte contre toute attente le Cristal du long-métrage. La chaîne Canal+ en assure alors dans ce pays une diffusion en salles qui se solde par un échec commercial en dépit d'un excellent accueil critique. Ce n'est qu'au cours des années suivantes que le film connaît une seconde vie en vidéo. Mais cet échec à court terme reste la première occasion où un public français non spécialisé découvre les films Ghibli et les réalisations de Hayao Miyazaki, ce qui contribue à poser les bases de leur reconnaissance et de leur succès dans les années suivantes[12].

Le studio poursuit la production de longs-métrages d'animation tout en expérimentant dans divers domaines, qu'il s'agisse de supports de diffusion ou de la formation de nouveaux talents au sein du studio. Ghibli produit ainsi un téléfilm à petit budget, Je peux entendre l'océan, dont la réalisation est confiée à Tomomi Mochizuki et qui est diffusé en 1993[13]. En 1995, c'est à Hayao Miyazaki de s'essayer à une nouvelle forme : un clip vidéo de six minutes et demie, On Your Mark[11].

Isao Takahata approfondit l'engagement écologique du studio Ghibli avec son long-métrage suivant, Pompoko, qui s'inspire des croyances au sujet des tanuki en les replaçant dans le contexte de la modernisation du Japon. Sorti en 1994, le film remporte un succès colossal et passe devant Le Roi lion des studios Disney au box-office ; il remporte également plusieurs prix à l'étranger, dont un Cristal du long-métrage au festival d'Annecy[14]. Pompoko est le premier film d'animation Ghibli à contenir des animations en images de synthèse, à l'initiative de Takahata. Miyazaki, réticent, adopte peu à peu l'outil pour ses films suivants[11].

Dans les premières années, seuls les deux fondateurs du studio réalisent leurs films, mais peu à peu, ils laissent la chance à des auteurs plus jeunes. Après Pompoko, c'est au tour de Yoshifumi Kondō, collaborateur de longue date de Miyazaki et Takahata, que le studio confie la réalisation d'un premier film : Si tu tends l'oreille, en 1995. Yoshifumi Kondo, considéré comme le successeur de Miyazaki, meurt le . Miyazaki, qui pensait prendre sa retraite, revient alors sur sa décision et poursuit sa carrière.

Au cours des années 1980 et du début des années 1990, le studio Ghibli reçoit plusieurs offres de la part de studios américains comme la Warner Bros. et la 20th Century Fox pour distributer ses films aux États-Unis. Le studio décline ces offres car Hayao Miyazaki se méfie des grands studios américains depuis l'affaire de la version pirate tronquée de Nausicaä de la vallée du vent[15]. Finalement, le , The Walt Disney Company obtient l'exclusivité des droits de distribution à l'étranger des films du studio Ghibli à l'exception du film Le Tombeau des Lucioles, possédé en France par Kazé. Au début, sa filiale Buena Vista Distribution choisit de distribuer en France un film du studio Ghibli tous les six mois, et de ne les sortir en DVD qu'après leur exploitation en salle. Mais les plannings changent parfois et la sortie des films au cinéma est parfois espacée de plus d'un an. De plus, Buena Vista France décide de sortir plusieurs films directement en DVD. Aux États-Unis, les films antérieurs à 1997 sont tous diffusés directement en DVD. Certains restent pendant un temps introuvables en édition DVD française.

Le tournant des années 2000 : Princesse Mononoke et Le Voyage de Chihiro[modifier | modifier le code]

Logo français du film Princesse Mononoke (1997).

Le studio Ghibli connaît sa consécration commerciale et critique définitive avec la sortie de Princesse Mononoke, film épique médiéval réalisé par Hayao Miyazaki en 1997. Le studio engage un gros budget pour le film avec 2,35 milliards de yens[16]. Mais Princesse Mononoke connaît un succès inattendu au box-office en attirant plus de 13 millions de spectateurs et en rapportant 17,76 milliards de yens[17]. Cette fois, le succès dépasse les frontières du Japon. Le spécialiste de l'animation Sébastien Denis estime que Princesse Mononoke est une révélation au niveau mondial en matière de film d'animation japonais[18].

Isao Takahata réalise le long-métrage suivant : Mes voisins les Yamada, qui sort en 1999. Rompant avec le style de la plupart des autres films du studio, le film adopte un graphisme à la simplicité trompeuse, très proche du manga qu'il adapte, Mes voisins les Yamada d'Hisaichi Ishii, qui suit avec humour et poésie la vie d'une famille japonaise typique. Le film n'obtient pas le même succès que Princesse Mononoke mais contribue à la reconnaissance critique du studio et du réalisateur[19].

Le Voyage de Chihiro, le film suivant de Hayao Miyazaki, sort en 2002 et remporte un succès encore plus considérable au Japon : avec 23 millions de spectateurs et presque 30 milliards de yens de recettes, il devient le plus grand succès japonais de l'histoire du cinéma[17]. Mais le succès est autant critique que commercial, car le film remporte une moisson de prix à l'étranger, dont l'Ours d'or au Festival du film de Berlin en 2002 et l'Oscar du meilleur film d'animation en 2003[20].

Dans l'intervalle, le studio Ghibli ouvre un musée Ghibli en 2001 à Mitaka, dans la banlieue de Tokyo[21].

Les années 2000-2020[modifier | modifier le code]

Le , le porte-parole de la compagnie new-yorkaise GKIDS (en) annonce avoir obtenu les droits de distribution nord-américains pour La Colline aux coquelicots, long-métrage sorti en 2011 au Japon : c'est la première fois depuis une quinzaine d'années qu'un film est distribué hors du Japon par une autre entreprise que Disney[réf. nécessaire].

Une rumeur se diffuse le sur des sites anglophones et est reprise en France, annonçant l'arrêt de la production de longs-métrages[22],[23]. Cependant, elle semble infondée et basée sur une erreur de traduction d'une interview de Toshio Suzuki, le producteur[24]. Suzuki évoque une « pause », une « reconstruction » et une « restructuration », ce qui pourrait signifier une réorganisation et un recentrage des activités du studio.

Le studio participe alors à une coproduction internationale, La Tortue rouge, réalisée par le néerlandais Michael Dudok de Wit et à laquelle participent des sociétés de production françaises, belge et allemande. Le film sort en 2016.

La même année, Hayao Miyazaki commence à travailler sur un nouveau projet, Comment vivez-vous ?, un long métrage animé adapté de l'ouvrage éponyme (en) de Genzaburô Yoshino, publié en 1937[25]. À la fin de l'année 2019, aucune date de sortie n'est annoncée[25]. Le , le studio annonce qu'un deuxième film est en production en plus de celui-là[26]. En , le studio indique que ce deuxième film s'intitulera Aya et la Sorcière, qu'il est réalisé par Goro Miyazaki et qu'il s'agit d'un long-métrage entièrement produit en images de synthèse, adapté du roman Earwig and the Witch de Diana Wynne Jones[27].

L'année 2020 voit le studio Ghibli modifier ses partenariats en matière de distribution de ses films à l'étranger. Selon les termes d'un partenariat avec la plate-forme de vidéo à la demande Netflix, l'intégralité des long-métrages produit par Ghibli (excepté la coproduction La Tortue rouge) deviennent visionnables en ligne sur cette plate-forme en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Océanie en 2020, tandis que la plate-forme HBO Max obtient les droits de diffusion sur Internet aux États-Unis.[28] ; Le Tombeau des lucioles y est disponible dès [29]. En , le distributeur européen Wild Bunch annonce avoir acquis les droits de distribution du catalogue du Studio Ghibli en France, succédant à Disney.[30]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Les années correspondent aux premières dates de sorties, généralement japonaises. Nausicaä de la Vallée du Vent, sorti en 1984, ne fait pas partie de cette liste car ce film est réalisé avant la création du studio, et ce, même si Ghibli s'y réfère comme faisant partie de son catalogue.

À venir[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Les jeux auxquels le studio ou l'un de ses membres a participé :

Séries[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Le studio Ghibli arrête les films (pour un temps) », sur mouv.fr, (consulté le 10 juillet 2015).
  2. « http://www.ghibli.jp/profile/ » (consulté le 28 mai 2019)
  3. « Caproni-Bergamaschi Ca.309 », sur avionswwii.free.fr
  4. « Les débuts du studio Ghibli », sur animint.com,
  5. DVD Nausicaä de la vallée du vent, La naissance du Studio Ghibli (reportage de 28 min)
  6. « 会社情報 », Studio Ghibli. Consulté le .
  7. a et b Pinon et Bunel (2017), p. 110.
  8. a et b Documentaire "La naissance du studio Ghibli" sur le DVD du film Nausicaä de la vallée du vent, studio Ghibli et Buena Vista Home Entertainment.
  9. a et b Pinon et Bunel (2017), p. 111.
  10. a et b Pinon et Bunel (2017), p. 131.
  11. a b et c Pinon et Bunel (2017), p. 132.
  12. Mathieu Pinon, "Porco Rosso", dans Collectif, Hommage au studio Ghibli, Ynnis, 2017, p. 35.
  13. Mathieu Pinon, "Je peux entendre l'océan", dans Collectif, Hommage au studio Ghibli, Ynnis, 2017, p. 38.
  14. Gersende Bollut, "Pompoko", dans Collectif, Hommage au studio Ghibli, Ynnis, 2017, p. 39-40.
  15. Gersende Bollut, "L'accord contesté", dans Collectif, Hommage au studio Ghibli. Les artisans du rêve, Ynnis, 2017, p. 43.
  16. Pinon et Bunel (2017), p. 152
  17. a et b Pinon et Bunel (2017), p. 151.
  18. Denis (2007), p. 184.
  19. Philippe Bunel, "Mes voisins les Yamada", dans Collectif, Hommage au studio Ghibli, Ynnis, 2017, p. 45-46.
  20. Romain Dasnoy, "Le Voyage de Chihiro", dans Collectif, Hommage au studio Ghibli, Ynnis, 2017, p. 50.
  21. Gersende Bollut, ""Le musée Ghibli", dans Collectif, Hommage au studio Ghibli, Ynnis, 2017, p. 104-106.
  22. « Le démantèlement du studio Ghibli, annoncé », sur adala-news.fr (consulté le 3 août 2014)
  23. « C'est officiel : le studio Ghibli arrête de produire des films », sur premiere.fr (consulté le 3 août 2014)
  24. (en) « Studio Ghibli Is Not Dead Yet », sur Kotaku (consulté le 3 août 2014)
  25. a et b Egan Loo, « Après trois ans et demi de production, le prochain Miyazaki n'est développé qu'à 15 % », sur animenewsnetwork.com, (consulté le 13 avril 2020)
  26. Studio Ghibli's New Year's Message Mentions 2nd New Film in Production, article d'Egan Loo sur Anime News Network le 1er janvier 2020. Page consultée le 13 septembre 2020.
  27. Goro Miyazaki s'inspire d'un autre roman de Diana Wynne Jones pour son prochain film Ghibli, Rafael Antonio Pineda sur Anime News Network le 3 juin 2020. Page consultée le 13 septembre 2020.
  28. « Netflix : 21 films des studios Ghibli débarquent à partir du  ! », sur Le Journal du geek, (consulté le 13 février 2020).
  29. Clément Cusseau, « Le Tombeau des Lucioles sur Netflix : comment le film a failli condamner les studios Ghibli », sur Allociné, (consulté le 13 février 2020).
  30. Wild Bunch devient distributeur France du catalogue du studio Ghibli, article de la rédaction sur Box Office Pro le 11 septembre 2020. Page consultée le 13 septembre 2020.
  31. « La Tortue rouge : le trailer du nouveau film co-produit par le studio Ghibli - Japan Expo », sur Japan Expo Paris, (consulté le 19 mai 2016).
  32. Aubin Bouillé, « Aya et la sorcière : le nouveau film du studio Ghibli arrive cette année », sur CinéSéries, (consulté le 8 juin 2020)
  33. Karyn Nishimura, « «Aya et la sorcière», un nouveau Ghibli pour la fin de l'année », sur Libération, (consulté le 8 juin 2020)
  34. « Sora Iro no Tane », sur animeka.com (consulté le 8 avril 2020)
  35. « Nandarou », sur animeka.com (consulté le 8 avril 2020)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]