Shiatsu

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Le shiatsu (指圧, shiatsu?, littéralement « pression des doigts ») est une thérapie manuelle, « énergétique » et holistique originaire du Japon, distincte du massage.

Comme l'Acupuncture et l'anma dont il partage les bases théoriques, le shiatsu est issu des connaissances de la médecine traditionnelle chinoise et notamment celles des méridiens. Il consiste en des pressions exercées à l'aide des mains (parfois des coudes ou des genoux) sur l'ensemble du corps. Traditionnellement, le shiatsu se pratique au sol sur un futon (sorte de matelas japonais) mais il peut aussi être effectué sur table ou sur chaise ergonomique.

La théorie des méridiens sous-jacente au shiatsu n'a actuellement aucune reconnaissance scientifique et le shiatsu n'a jamais été démontré comme étant plus bénéfique qu'un massage thérapeutique ne s'appuyant pas sur la médecine traditionnelle chinoise.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, au Japon, de nombreuses techniques manuelles coexistaient sous différentes appellations. Le terme shiatsu a été utilisé pour la première fois en 1919 par Tenpeki Tamai dans son livre Thérapie par pression des doigts (Shiatsu Ryoho)[1],[2]. En formalisant le shiatsu, l'auteur avait à cœur de développer la thérapie manuelle et de la différencier de l'anma davantage orientée vers le bien-être.

La pratique du shiatsu s'est ensuite diffusée à travers différents enseignants qui ont perfectionné le shiatsu en fonction de leur propre expérience. C'est ainsi que plusieurs styles sont nés avec des orientations différentes (traditionnelles, énergétiques, intégration de techniques d'ostéopathie ou de chiropractie importées de l'Occident, etc.)

La première clinique utilisant des protocoles de shiatsu fut ouverte à Muroran (Hokkaido) dès 1925 par Tokujirō Namikoshi (浪越 徳治郎, Namikoshi Tokujirō?)', l'un des précurseurs du shiatsu. Mais l'avenir de ces techniques s'est trouvé bouleversé par la Seconde Guerre mondiale et l'occupation américaine importe le système médical occidental au Japon en créant un pont commercial entre le Japon et l'Occident, notamment pour isoler le Japon de l'influence chinoise.

En 1955, Tokujirō Namikoshi et son fils Tōru Namikoshi (浪越 徹, Namikoshi Tōru?) obtinrent pour leur école la licence officielle du ministère de la Santé et du Bien-être japonais. Le shiatsu bénéficie alors d'une grande notoriété grâce à des receveurs célèbres tels que Marilyn Monroe et Mohamed Ali[3].

En 1964, le ministère de la Santé et du Bien-être japonais distingue le shiatsu du massage[4].

En Europe, le Parlement européen reconnaît le shiatsu comme une médecine complémentaire digne d'intérêt et invite les États membres à les intégrer[5]. Le shiatsu est ainsi reconnu en Autriche et en Suisse, notamment. En France, l'État reconnaît le titre professionnel de « spécialiste en shiatsu » depuis 2015[6] et charge le Syndicat des Professionnels de Shiatsu (SPS) de gérer la certification des professionnels[7],[8].

Description[modifier | modifier le code]

Applications et contre-indications du shiatsu[modifier | modifier le code]

Le shiatsu est reconnu pour s'inscrire "dans le domaine de la prévention et de la détente"[9]. D'après la définition du Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), il a pour but de garder ou de retrouver un "équilibre sur les plans physique, émotionnel et psychique par un travail de rétablissement de la circulation énergétique à l'aide de pressions et par une relation d'aide".

En dehors des cabinets où il se pratique le plus souvent, le shiatsu trouve de nombreuses applications[10], par exemple, dans le bien-être au travail, la préparation et la récupération du sportif, l'accompagnement des patients à l'hôpital en complément des traitements classiques. Le shiatsu est utilisé pour lutter contre les effets du stress, diminuer les tensions, compléter un traitement médical, favoriser la récupération après un trauma.

Il reste contre-indiqué en cas de maladie aiguë, de fracture ou de médication lourde (liste non exhaustive)[11].

Les différents styles[modifier | modifier le code]

Le terme shiatsu était à l'origine réservé aux écoles d'État japonaises et formalisé par Tōru Namikoshi sur la base de l'anma[12] traditionnel et de techniques issues de la chiropraxie.

De très nombreuses écoles existant encore à la fin des années 1970 ont aujourd'hui disparu avec leurs chefs de file. Les différentes écoles sont :

  • Le shiatsu Namikoshi, largement répandu au Japon et enseigné dans les écoles d'État japonaises, est le shiatsu des origines ;
  • Le shiatsu médical Koho (皇方, Kōhō?) du professeur Ryūhō Okuyama (奥山 龍峰, Okuyama Ryūhō?) dont la réputation fut grande au Japon jusqu'aux années 1990 ;
  • Le shiatsu Masunaga ou « Zen Shiatsu ». Shizuto Masunaga (増永 静人, Masunaga Shizuto?), psychologue, fut un élève de Namikoshi. Il estima qu'en apportant la théorie de la médecine traditionnelle chinoise au shiatsu, on gagnerait en efficacité dans le soin. Ce shiatsu-là fut l'un de ceux qui se fit connaître en Europe, parmi bien d'autres, au milieu des années 1970 ;
  • En France, le shiatsu myo-énergétique a été développé par Hiroshi Iwaoka, acupuncteur, praticien en shiatsu et en sōtai, diplômé d'État du Japon ;
  • Le shiatsu macrobiotique développé par Shizuko Yamamoto, qui se caractérise par l'alimentation macrobiotique ;
  • L'Ohashiatsu de Wataru Ohashi, dans le prolongement de l'enseignement de Masunaga, axé sur le bien être ;
  • Le Shiatsu Yoseido, dit aussi Shiatsu Essentiel, école fondée par Yuchi Kawada qui étudia sous la direction de Namikoshi et de Masunaga ;
  • Le shiatsu Yin, shiatsu thérapeutique développé par Maître Takeuchi Nobuyuki à la clinique AKAHIGEDO à Tokyo ;
  • Le shiatsu de Ryotan Tokuda s’inscrit dans une lignée de docteurs en médecine chinoise traditionnelle et shiatsu. Tokuda a dispensé ses enseignements au Brésil depuis 1968 et en Europe depuis 1988 et fondé les Instituts Nonindo dans différents pays ;
  • Le Sei Shiatsu développé par Bernard Bouheret, kinésithérapeute et praticien en shiatsu diplômé de Koho Shiatsu (école Hakko de Maître Okuyama) et enseigné à l'École de shiatsu thérapeutique (Paris) ;
  • Le shiatsu holistique ;
  • Le shiatsu du visage est un soin de bien-être, dont l'action se concentre sur les zones d'acupuncture du visage. On l'appelle parfois lifting japonais.
  • Le ThéraShiatsu développé pour une pratique sur table est un shiatsu qui s'inscrit dans l'accompagnement à la santé.

Le shiatsu Namikoshi[modifier | modifier le code]

Tokujirō Namikoshi crée sa propre école de shiatsu, parmi bien d'autres courants, en 1940. Il demande à son fils Toru de se former à la chiropraxie aux États-Unis et l'intègre à sa pratique. Ce shiatsu est pratiqué uniquement avec les doigts et les paumes des mains[13]. Il est accessible avec une relative aisance car il se passe aisément de références à la Chine, et se concentre sur la technique du soin[14]. Il est certainement, de ce fait, le shiatsu le plus répandu dans le monde, et se veut avant tout une technique du toucher.

Le shiatsu médical Koho[modifier | modifier le code]

Le professeur Ryūhō Okuyama, décédé en 1987, est contemporain de Tōru Namikoshi et ces deux praticiens-enseignants se fréquentaient régulièrement. Namikoshi père et fils étaient d'ailleurs présents aux funérailles du professeur, à Omiya. Mais leurs sources d'apprentissage ont été différentes : Ryūhō Okuyama fut notamment pratiquant de jujitsu, un art martial japonais, disciple du professeur Hirata, médecin de médecine traditionnelle chinoise, et fondateur du Hakkō-ryū, un art martial d'auto-défense orienté vers l'équilibre et la santé du pratiquant.

L'orientation du Kōhō shiatsu, fondé sous cette appellation en 1941[15], reflète ce cursus et repose sur des pressions des pouces sur les points (ou tsubo) situés le long des méridiens[16].

Le shiatsu Koho a été, dès 1975, la forme de shiatsu enseignée de façon organisée au sein de la première école et première fédération française de shiatsu (FFSTJ), par un kinésithérapeute diplômé d'État, Thierry Riesser (décédé en 2010), ayant également exercé et enseigné à Kyoto, au Japon. À plusieurs reprises, et dès 1977, ce praticien et enseignant français fit venir en France et en Europe, tant le professeur Okuyama que son fils, ou d'autres praticiens japonais afin de diffuser le shiatsu thérapeutique et médical, notamment, et essentiellement auprès des praticiens de santé.

Le shiatsu Masunaga[modifier | modifier le code]

Shizuto Masunaga (1925-1981) a développé une forme de shiatsu en s'intéressant particulièrement à la psychologie et à l'énergétique. Étudiant au Japan Shiatsu College en 1949 sous la direction de Tokujiro Namikoshi, puis enseignant dans cette même école, il s'en est éloigné pour fonder son propre style. Ce style de shiatsu utilise un système spécifique de méridiens avec 24 méridiens réguliers au lieu de 12 dans la médecine traditionnelle chinoise.

Son apprentissage nécessite une bonne compréhension de la médecine traditionnelle chinoise et des tableaux pathologiques élaborés par Masunaga. Le shiatsu Masunaga peut répondre à une demande de bien-être ou d'accompagnement thérapeutique selon le niveau de compétence et l'orientation du praticien.

Le shiatsu Masunaga est connu aujourd'hui à travers le monde sous le nom de "Zen shiatsu" ou "Iokaï shiatsu". Il est l'auteur de plusieurs livres qui font référence[17].

Le shiatsu de Ryotan Tokuda[modifier | modifier le code]

Maître Ryotan Tokuda, né à Hokkaido au Japon en 1938, est diplômé de philosophie bouddhiste de l’université de Komasawa et maître Zen (école Sōtō). Il apprit le shiatsu et la médecine traditionnelle chinoise auprès de maître Ryosui Wakita, (également moine zen de l'école Sōtō et maître de kendo). Maître Ryosui Wakita fut disciple de maître Sorei Yanagiya, lui-même disciple de l’un des fondateurs du shiatsu : maître Shinsai Ota.

Le shiatsu de Ryotan Tokuda demeure en lien direct avec la médecine traditionnelle chinoise. Il s’agit d’un shiatsu appliqué systématiquement sur les 12 méridiens principaux avec un toucher-shiatsu spécifique, au fil de la séance, sur différentes portions de méridiens et points d’acupuncture. Ryotan Tokuda enseigne que la qualité du soin dépend en grande partie de l’attitude du praticien, de sa posture et qualité de présence. À cette fin, son enseignement met l’accent sur l’entraînement du praticien afin qu’il chemine vers le geste juste. Théories fondamentales de la MTC, diététique orientale et exercices de santé font partie de la transmission[18].

Le Sei Shiatsu[modifier | modifier le code]

Le Sei Shiatsu (Shiatsu Sincère), enseigné à l'École de shiatsu thérapeutique de Paris, est un shiatsu thérapeutique créé par Bernard Bouheret après 25 ans de pratique en cabinet[19]. Il prend sa source dans le shiatsu Koho de Maître Okuyama. Son enseignement et sa pratique s'appuient très fortement sur la médecine traditionnelle chinoise et ses racines taoïstes, et son exécution est codifiée (kata).

Au début de la séance, un bilan énergétique (notamment par la prise de pouls) est effectué pour identifier la cause des symptômes ressentis et l'élaboration du processus de traitement, lequel s'effectue majoritairement sur le trajet des méridiens ainsi que sur certains points d'acupuncture.

Le ThéraShiatsu[modifier | modifier le code]

Le ThéraShiatsu[20] développé en milieu hospitalier depuis 2008 par Pierre Amatore ( Namikoshi - Kagotani - Acupuncteur) tire sa particularité de la création de Kata dédiés à la pratique sur table. C'est un Shiatsu qui vise à rétablir l'équilibre du système nerveux autonome en laissant une grande place au travail sur les fascias et chaînes musculaires. En séance, chaque "accompagnement thérapeutique" est établi en fonction des maux et dysfonctionnements du receveur, il n'y a pas de séance type, les stratégies de travail sont élaborées en fonction des théories en énergétique orientale et de l'anatomie-physiologie.

Évaluation scientifique[modifier | modifier le code]

L'efficacité thérapeutique du shiatsu et ses risques sont similaires à ceux de n'importe quel massage[21] : le traitement peut détendre le corps, et les patients traités rapportent en majorité se sentir plus relaxés et en meilleure forme. La théorie des méridiens et du qi, sous-jacente au shiatsu comme à l'acupuncture, n'a aucune base scientifique, et le shiatsu n'a jamais été démontré comme étant plus bénéfique qu'un massage thérapeutique ne s'appuyant pas sur la médecine traditionnelle chinoise[22],[23].

Jusqu'à présent, les études sur l'efficacité du shiatsu ont donné des résultats globalement positifs, mais ont été mal exécutées[24],[25].

Selon le Cancer Research UK, "il n'y a aucune preuve scientifique démontrant que le shiatsu peut guérir ou prévenir n'importe quel type de maladie, y compris le cancer." De plus, un manque de recherche de haute qualité signifie qu'il n'y a actuellement aucune preuve scientifique pour soutenir l'utilisation du shiatsu pour contrôler les symptômes du cancer. Il est possible que le shiatsu puisse aider à gérer les symptômes ou les effets secondaires, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour en évaluer l'efficacité[25]. Les premiers résultats indiquent que l'efficacité possible du shiatsu dans la gestion de la douleur et de l'anxiété des patients vient plus du fait d'être écoutés par un praticien attentif à leurs besoins que du traitement physique lui-même[26].

Reconnaissance professionnelle[modifier | modifier le code]

  • La France reconnaît depuis 2015 le titre à finalité professionnelle de "Spécialiste en shiatsu" - titre inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP[9]).
  • La Suisse reconnaît depuis 2016 le titre de "Thérapeute complémentaire, méthode Shiatsu" dans le cadre du Diplôme Fédéral de Thérapeute Complémentaire, reconnu par le SEFRI (Secrétariat Fédéral à la Formation, à la Recherche et à l'Innovation[27]).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hélène Campan, Le Shiatsu, Grancher (lire en ligne), page 17
  2. (ja) Tenpeki Tamai, Shiatsu Ho : Shiatsu Ryoho, Tokyo, , 622 p. (ISBN 978-4-89350-655-9)
  3. « Namikoshi », sur shiatsu-london.net (consulté le 23 février 2017)
  4. « Médecines complémentaires et shiatsu - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 10 avril 2017)
  5. Rapport sur le statut des médecines non conventionnelles.
  6. Arrêté du 17 juillet 2015 portant enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles (lire en ligne)
  7. « Le Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) (Résumé descriptif de la certification) - Commission nationale de la certification professionnelle », sur www.rncp.cncp.gouv.fr (consulté le 10 avril 2017)
  8. « Actualités - SPS », sur www.syndicat-shiatsu.fr (consulté le 10 avril 2017)
  9. a et b « Le Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) (Résumé descriptif de la certification) - Commission nationale de la certification professionnelle », sur www.rncp.cncp.gouv.fr (consulté le 8 octobre 2015).
  10. « Shiatsu - Massage Shiatsu », sur psychologies.com, (consulté le 10 avril 2017)
  11. « Le shiatsu : quelles contre-indications ? », Santé Magazine,‎ (lire en ligne, consulté le 10 avril 2017)
  12. « Existe-t-il une tradition dans le Shiatsu ? | Ryoho Shiatsu », sur www.ryohoshiatsu.com (consulté le 23 avril 2018)
  13. « La méthode de pression du Namikoshi Shiats », sur www.ecole-de-shiatsu.com (consulté le 23 février 2017)
  14. « Shiatsu Namikoshi », sur www.shiatsu-namikoshi.com (consulté le 23 février 2017)
  15. « Interview de Nidaï soke, acturel directeur de l'Hakko ryu », sur www.ecole-de-shiatsu.com (consulté le 23 février 2017)
  16. (en-US) « Hakkoryu Koho Shiatsu », Hakkoryu Jujutsu,‎ (lire en ligne, consulté le 23 février 2017)
  17. Shizuto Masunaga, Zen shiatsu : Comment équilibrer le yin et le yang pour une meilleure santé, Guy Trédaniel éditeur, (ISBN 978-2-8132-0714-2)
  18. I. Laading, Shiatsu, Voie d'équilibre, éditions Desiris, Méolans-Revel, 1999, ch. 2 et 3.
  19. « Le Sei Shiatsu Dô - Ecole de Shiatsu Thérapeutique - Bernard Bouheret », sur www.shiatsu-est.org (consulté le 23 février 2017)
  20. « Centre de formation ThéraShiatsu », sur www.therashiatsu.fr (consulté le 23 février 2017)
  21. « Le Shiatsu », sur www.charlatans.info (consulté le 23 février 2017)
  22. M Bauer, « The Final Days of Traditional Beliefs? – Part One », Chinese Medicine Times, vol. 1, no 4,‎ , p. 31 (lire en ligne[archive du ])
  23. AC Ahn, AP Colbert, BJ Anderson, ØG Martinsen, R Hammerschlag, S Cina, PM Wayne et HM Langevin, « Electrical properties of acupuncture points and meridians: A systematic review », Bioelectromagnetics, vol. 29, no 4,‎ , p. 245–56 (PMID 18240287, DOI 10.1002/bem.20403, lire en ligne)
  24. N Robinson, A Lorenc et X Liao, « The evidence for Shiatsu: A systematic review of Shiatsu and acupressure », BMC Complementary and Alternative Medicine, vol. 11,‎ , p. 88 (PMID 21982157, PMCID 3200172, DOI 10.1186/1472-6882-11-88) :

    « Shiatsu incorporates acupressure, which is similar but applies pressure for longer on specific pressure points on meridians, following Traditional Chinese Medicine (TCM) »

  25. a et b « Shiatsu », Cancer Research UK (consulté en août 2013)
  26. (en) « Relieving pressure – An evaluation of Shiatsu treatments for cancer & palliative care patients in an NHS setting », European Journal of Integrative Medicine, vol. 21,‎ , p. 27–33 (ISSN 1876-3820, DOI 10.1016/j.eujim.2018.06.002, lire en ligne, consulté le 3 septembre 2018)
  27. « SEFRI », sur SEFRI.ch

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tokujiro Namikoshi, Shiatsu. Thérapie japonaise de pression avec les doigts, Le Courrier du Livre (15 janvier 2001), 91 p. (ISBN 978-2702904084)
  • Toru Namikoshi, Le livre complet de la Thérapie Shiatsu, Guy Trédaniel, , 378 p. (ISBN 978-2844455314)
  • Shizuto Masunaga, Shiatsu et médecine orientale, Le Courrier du Livre, 1999, 2010, 448 p. (ISBN 978-2-7029-0801-3)
  • Shizuto Masunaga, Les 100 récits du traitement, Le Courrier du Livre, , 438 p. (ISBN 978-2702907627)
  • Carola Beresford-Cooke, Shiatsu : Théorie et pratique, Maloine, 2e édition (3 décembre 2012), 412 p. (ISBN 978-2224033347)
  • Yuichi Kawada : L'art du Shiatsu ou la Voie de la guérison (Film documentaire - www.vertigofilms.be)
  • Michel Odoul, Shiatsu fondamental : Médecine chinoise et tradition japonaise, Dunod, coll. « Les nouveaux chemins de la santé », , 672 p. (ISBN 978-2100789474)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]