Blanzay

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Blanzay
Blanzay
L'église Saint-Hilaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
Isabelle Surreaux
2014-2020
Code postal 86400
Code commune 86029
Démographie
Gentilé Blanzéen[1]
Blanzéenne
Population
municipale
790 hab. (2016 en diminution de 4,36 % par rapport à 2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 11″ nord, 0° 15′ 22″ est
Altitude Min. 119 m
Max. 147 m
Superficie 35,45 km2
Localisation

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Blanzay est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg est situé à 8 km au nord de Civray (Vienne).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Brux Couhé Romagne Rose des vents
Chaunay N Champniers
O    Blanzay    E
S
Champagné-le-Sec Civray Savigné

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Blanzay présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées. Le terroir se compose[2] :

  • de terres de brande (pour 5 %) sur les plateaux du Seuil du Poitou ;
  • de Terres Rouges (ce sont des sols acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif central) pour 36 % sur les autres plateaux ;
  • de groies profondes (pour 59 %) sur les plaines (les groies sont des terres du Sud-Ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[3], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11°C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8°C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9°C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6°C en hiver et de 11°C en été). L’amplitude thermique est de 15°C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les haltes ferroviaires de Blanzay ou proches de la commune :

Les aéroports les plus proches de Blanzay sont :

Urbanisme et habitat[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit la Garde, il est possible de voir encore de nos jours une maison paysanne typique du pays civraisien qui date du XVIIe siècle. C’est une maison rectangulaire couverte par un toit à deux pans en tuile. Une porte centrale ouvre sur un couloir qui possède un évier et est éclairé par un œil-de-bœuf. Le couloir dessert, sur chaque côté, une pièce dont le sol est en terre battue et rarement en pavés, en fonction de la fortune de la famille qui habite le lieu. Si la façade est orientée au sud, elle est, alors, agrémentée d’une treille avec, à son pied, un banc de pierre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du bourg proviendrait de l’anthroponyme gallo-romain Blanziacus avec le suffixe latin de propriété « -acum » devenu « -ec » puis « -é » voire « -ay » et signifiant « domaine de Blanziacus« [4]. Avant 1801, la commune s'appelait Blanzais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La population de Blanzay était, sans doute, importante à l’époque mérovingienne comme en témoigne la découverte de nombreuses sépultures. Elles étaient orientées est-ouest. Le corps du défunt était placé entre deux rangées de pierres plates. Blanzay était le chef lieu d’une viguerie importante du pagus de Brioux-sur-Boutonne qui couvrait en 950, les territoires actuels des communes de Blanzay, de Champagné-le-Sec et de Cerzé.

Selon une tradition orale, les moines se seraient installés très tôt en ce lieu. Ils auraient creusé des puits et ils bâtirent une chapelle. Celle-ci fut remplacée au XIIe siècle par une église qui fut en partie reconstruite au XVe siècle, à la fin de la guerre de Cent Ans qui fut très dévastatrice dans la région. Par la suite, la commune a connu les dévastations des guerres de Religion et de la révolte contre la gabelle sous le roi Louis XIII. Des hameaux disparurent définitivement.

Au XVIIIe siècle, 17 hommes de la commune partirent pour le Canada.

Célèbre pour ses carrières de pierre, Blanzay a donné naissance à des familles d’artisans habiles qui ont bâti et restauré les constructions importantes de la région telle que l’église Saint-Nicolas de Civray. La chaux produite à Blanzay a permis d’améliorer les rendements des terres pauvres de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, Blanzay est dans le canton de Civray (n°6) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Blanzay était dans le canton n°5 de Civray dans la 3e circonscription.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Bernard Chevalier    
2014 en cours Isabelle Surreaux[6]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Les énergies nouvelles[modifier | modifier le code]

Un projet, controversé, prévoit d'implanter huit éoliennes pour un total de 21,6 mégawatts sur une zone à cheval sur les communes de Blanzay et Romagne, proche de la vallée aux Singes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8].

En 2016, la commune comptait 790 habitants[Note 1], en diminution de 4,36 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1441 0991 0881 3901 5801 6131 5361 6381 596
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6231 6181 6591 5971 6701 6291 6501 5641 518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5621 5191 5151 3401 3211 2761 2801 2291 165
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 138989915840804798833818794
2016 - - - - - - - -
790--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de Blanzay sont des Blanzéens.

La densité de population de la commune est de 23 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Blanzay ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie de Blanzay administre une population totale de 832 personnes. À cela, il faut soustraire les résidences secondaires (14 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 818 habitants.

La répartition par sexe de la population du bourg est la suivante :

  • en 1999: 50,4 % d'hommes et 49,6 % de femmes.
  • en 2004: 48,9 % d'hommes et 51,1 % de femmes.
  • en 2010: 47,0 % d'hommes et 53,0 % de femmes.

En 2004 :

  • Le nombre de célibataires était de : 22,2 % dans la population.
  • Les couples mariés représentaient 60,4 % de la population, les divorcés 6,6 %.
  • Le nombre de veuves et veufs était de 10,9 % .

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Blanzay dépend de l'académie de Poitiers (Rectorat de Poitiers) et son école primaire publique dépend de l'inspection académique de la Vienne. Les communes de Blanzay et Champniers (Vienne) ont mis en place un regroupement pédagogique intercommunal. La commune de Blanzay accueille trois classes (maternelle et primaire) et la 4e classe (primaire) du regroupement pédagogique est située à Champniers.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 28 exploitations agricoles en 2010 contre 38 en 2000[11].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 305 hectares en 2000 à 2 210 hectares en 2010. 57 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre et maïs essentiellement mais aussi un peu d'orge), 28 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 11 % pour le fourrage[11].

4 exploitations en 2010 (contre 7 en 2000) abritent un élevage de bovins (204 têtes en 2010 contre 256 têtes en 2000).

7 exploitations en 2010 (contre 13 en 2000) abritent un élevage de chèvres (2 533 têtes en 2010 contre 2 151 têtes en 2000). C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[12]. Cette évolution est paradoxale par rapport à l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies : division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par 6 des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution des structures de production caprine a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite et encouragé l’adaptation structurelle des élevages restant[13]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[14]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres[13].

L'élevage de volailles a disparu en 2010 (265 têtes sur 13 fermes en 2000)[11].

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

  • Chabichou du Poitou (AOC)
  • Beurre Charente-Poitou (AOC)
  • Beurre des Charente (AOC)
  • Beurre des Deux-Sèvres (AOC)
  • Veau du Limousin (IGP)
  • Agneau du Poitou-Charentes (IGP)
  • Porc du Limousin (IGP)
  • Jambon de Bayonne (IGP)

Commerce et service[modifier | modifier le code]

En 2012, deux commerces existaient encore sur la commune de Blanzay : une boulangerie et une épicerie.

Activité et emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 68,2 % en 2004 et 63,2 % en 1999.

Le taux de chômage en 2004 était de 11,4 % et en 1999 il était de 11,4 %.

Les retraités et les pré-retraités représentaient 32,1 % de la population en 2004 et 32 % en 1999.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château de la Maillollière est composé de deux corps de logis, datant du XVIe siècle,réunis par une tour hexagonale. Un donjon, une tour crénelée, est relié au logis par une sorte de couloir utilisé pendant une période comme une chapelle. C'est une tour avec des machicoulis et des meurtrières. Autour du château, il y avait, autrefois, des communs et une fuie. L'ensemble était protégé par des douves. Il est inscrit au titre des monuments historiques[15] depuis le pour sa tour, sa cheminée et le bâtiment. Ce château, propriété d'une personne privée, n'est pas accessible au public.
  • Sur la place de l'Église : il est possible de voir un placard aux affiches du XVIIIe siècle, construit en pierre. Annoncé par tambour, le garde-champêtre proclamait les décisions d'ordre public depuis la pierre attenant le placard sur laquelle il se haussait. Le procès-verbal était ensuite placardé, et porté ainsi à la connaissance de tous les villageois.
  • Puits du XVIIIe siècle sur la place de l'Église.
  • Tombe de la famille Baillargé sur la place de l’Église. La tombe est restée à l’emplacement de l’ancien cimetière du XVIIe siècle.
  • Le bassin et le four du hameau la Tourenne. Chaque village, chaque hameau, possédait autrefois un puits. Le « timbre » était un bassin de pierre de plus ou moins grande taille. Il servait d’abreuvoir dans lequel les bêtes venaient boire au retour des champs. À côté du bassin, le four communal. Il est en pierre et il est couvert par un toit en tuiles. Il est en activité depuis le du XVIIIe siècle
  • Une huilerie au lieu-dit la Garde. L’huilerie a pu conserver jusqu’à nos jours, une meule et un pressoir anciens.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Hilaire date des XIIe et XVe siècles. Elle se dresse en bordure d'une belle place. Son plan est simple : il est composé d'une nef principale qui se termine par un chevet plat, percé d'une fenêtre ogivale ornée d'un vitrail contemporain, et d'une collatérale ; celle-ci est percée d'une porte moulurée ouvrant au sud. Le clocher-porche pourrait dater du XIe siècle ; il est octogonal et percé de fenêtres arrondies. Il est construit sur la première travée de la nef. L'église a été repeinte à l'intérieur au cours de l'histoire récente, ce qui a permis de protéger les fresques du XVe siècle. L'église a été restaurée d'abord en 1734 et en 1870, puis au cours du XXIe siècle : en 2003, la charpente et la toiture ont été entièrement refaite ; en 2006, une des cloches a été restaurée, le beffroi qui se désolidarisait du mur a été consolidé, la toiture du clocher a été également refaite, les pierres extérieures ont été nettoyées et les joints refaits.
  • Une croix hosannière du XVIIIe siècle (1711) est située sur la place de l'Église, là où se dressait autrefois le cimetière. Ce dernier a été déplacé en 1950. La croix tire son nom de l'hébreu Hosanna, premier mot d'un hymne chanté le jour des Rameaux. Il était de tradition de se rendre en procession jusqu'au cimetière ce jour-là, au pied de ce calvaire où l'on chantait l'Hosanna.
  • Les vestiges de l’église Saint-Antoine qui date XIIe et XIIIe siècles au lieu-dit Villaret.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[16], il y a un arbre remarquable sur la commune qui est un cormier situé au lieu-dit la Garde, « les champs de Valence ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Delphin Debenest (1907-1997), résistant et magistrat, y est né
  • Jean de Baillargé est parti au Canada en 1741. Il y est devenu architecte. Il participa à la construction de la cathédrale de Québec. L’un de ses descendants a été ministre dans l’état de Québec. Le nom de sa famille est orthographié « Baillairgé » au Canada et Jean de Baillargé compte de nos jours plus de 1 000 descendants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29 septembre 2008.
  2. Chambre régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  4. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Édition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  5. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  6. http://www.blanzay.fr/index.php/ma-commune/42-mairie/1-conseil-municipal
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  12. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  13. a et b Agreste – Bulletin no 11 de décembre 2005
  14. Panorama de l’Agriculture en Vienne – juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  15. Notice no PA00105800, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Poitou-Charentes Nature, 2000

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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