Rouffiac (Charente)

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Rouffiac
Rouffiac (Charente)
Rue principale de Rouffiac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes Lavalette Tude Dronne
Maire
Mandat
Éric Rocher
2020-2026
Code postal 16210
Code commune 16284
Démographie
Gentilé Rouffiacais
Population
municipale
120 hab. (2019 en diminution de 2,44 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 10″ nord, 0° 04′ 57″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 170 m
Superficie 9,89 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Tude-et-Lavalette
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Rouffiac
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Rouffiac
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Rouffiac
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Rouffiac

Rouffiac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Rouffiacais et les Rouffiacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Rouffiac est une commune du Sud Charente située à 3 km à l'est de Chalais et 43 km au sud d'Angoulême.

Le bourg de Rouffiac est aussi à 7 km à l'est d'Aubeterre-sur-Dronne, le chef-lieu de son canton, 8 km au nord-ouest de Saint-Aulaye, département de la Dordogne, 50 km de Périgueux et 70 km de Bordeaux[2].

Rouffiac est située sur la D 2, route de Chalais à Aubeterre, qui passe près du bourg et traverse la commune d'ouest en est. La D 674, route d'Angoulême à Libourne, passe à l'ouest de la commune, à 3,5 km du bourg, à Chalais[3].

La gare la plus proche est celle de Chalais, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend le village de Saint-Martial situé à l'est, ainsi que de nombreuses fermes[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rouffiac
Orival
Rouffiac Saint-Romain
Saint-Quentin-de-Chalais Les Essards

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est occupée par le Campanien (Crétacé supérieur), calcaire crayeux qui occupe une grande partie du Sud Charente[4],[5],[6].

Le relief de la commune est particulièrement vallonné, car la commune occupe une crête entre deux versants, échancrée par de nombreuses combes. Le point culminant est à une altitude de 170 m, situé au réservoir de la Croix de Virchenaud, à l'est. Le point le plus bas est à 45 m, situé le long de la Beuronne, à l'extrémité sud. Le bourg, situé sur une hauteur, est à 155 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Rouffiac.

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par la Beuronne et le Guinelier et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[8],[Carte 1].

La Beuronne, petit affluent de la Dronne qui prend sa source près de Saint-Romain, limite la commune au sud-est.

Au nord-ouest, des têtes de vallées donnent naissance à des ruisseaux intermittents se dirigeant vers la vallée de la Tude, affluent de la Dronne.

On trouve aussi quelques sources et petites retenues d'eau à usage agricole[3].

Gestion des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[9]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [10].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rouffiac est une commune rurale[Note 1],[11]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[12],[13]. La commune est en outre hors attraction des villes[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,4 %), terres arables (32,1 %), forêts (23,3 %), prairies (6,2 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Rouffiac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par ruissellement et coulée de boue, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1992 et 1999[19],[17].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Rouffiac.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des glissements de terrain[20].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 79 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 79 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes Ruffiaco, Roffiac, Roffiaco en 1268 sont les mêmes que celles de Ruffec et de Rouffiac (ancienne commune de Plassac-Rouffiac)[23].

L'origine du nom de Rouffiac remonterait à un nom de personne gallo-romain Ruffius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Roffiacum, « domaine de »[24],[25].

Créée Rouffiac en 1793 à partir du nom de la paroisse, la commune s'appelait Rouffiac-Saint-Martial-La Menècle au début du XXe siècle, du nom des trois anciennes communes la composant. La Menècle était orthographié La Menescle au XVIIIe siècle[26],[27],[28].

Limite dialectale[modifier | modifier le code]

La commune est dans la langue d'oïl (domaine du saintongeais), et marque la limite avec le domaine occitan (dialecte limousin) à l'est[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme le canton de Chalais à l'est de la Tude, la paroisse de Rouffiac, comme celles de Saint-Martial et La Menècle qui composent la commune actuelle, faisaient partie, sur un point de vue religieux, du diocèse de Périgueux.

Sous l'Ancien Régime, Rouffiac, comme Chalais et parfois Aubeterre, a fait partie de la province de Saintonge.

Au début du XXe siècle, le bourg de Saint-Martial était légèrement plus important que celui de Rouffiac[27].

En 1846, les anciennes communes de Saint-Martial, La Menescle ont été réunies à Rouffiac[26].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Éric Rocher    
2008 2014 Marie-France Borde DVG Fonctionnaire
2014 En cours Éric Rocher   Chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].

En 2019, la commune comptait 120 habitants[Note 2], en diminution de 2,44 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
223194223215225230530451471
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
447406378382340336307297293
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
305300251244238230223194184
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
159156131106114114114123120
2019 - - - - - - - -
120--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 24,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 42,5 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 67 hommes pour 53 femmes, soit un taux de 55,83 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,5 
90 ou +
0,0 
14,9 
75-89 ans
17,0 
22,4 
60-74 ans
30,2 
19,4 
45-59 ans
20,8 
11,9 
30-44 ans
15,1 
13,4 
15-29 ans
9,4 
16,4 
0-14 ans
7,5 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Remarques[modifier | modifier le code]

Rouffiac a absorbé la Menescle et Saint-Martial en 1846[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Rouffiac est une commune principalement agricole.

La viticulture occupe une petite partie de l'activité. La commune est située dans les Bons Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[35].

Commerces et artisans[modifier | modifier le code]

Un tourneur d'art sur bois est installé au bourg.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste date des XIIe et XVe siècles. On peut remarquer un élargissement de la nef du côté nord.

Elle possède une chaire en bois sculpté du début du XVIIIe siècle, avec une statue de saint Marc assis sur le lion et soutenant la cuve. Elle est classée monument historique au titre objet depuis 1911[36].

Le retable, en bois sculpté avec décor peint et en relief, datant de la même époque, est aussi classé depuis 1975[37].

La cloche en bronze date de 1667. Elle est gravée

« BENEDICAMUS PATREM ET FILIUM CUM SANCTO SPIRITU. SIT NOMEN DOMINI BENEDICTUM EX HOC, NUNC ET USQUE AD SECULUM. JESUS MARIA JOSEPH. S.MARIA ET STE MARTIALISINTERCEDITE PRO NOBIS. HAEC CAMPANA FUIT BENEDICTA A D.PETRO ROSSIGNOL, RECTORE SANCTI MARTIALIS DE COLONGES, XIX MENSIS MAII, ANNO DOMINI 1667. FUIT IUSTICUS PATER D.JOANNES R.DROULHE, SCUTIFER ; LUSTRICA VERO MATER DOMICELLA MARIE D'AUBETERRE »

. Elle est classée monument historique au titre objet depuis 1944[38].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le logis de la Menècle, du XVIIIe siècle, possède un toit mansardé[39].
  • Le château de Saint-Martial est un logis datant initialement des XVe et XVIe siècles. Il possède encore une tour ruinée et une tourelle crénelée[39].
  • Les vestiges d'un logis existent encore au bourg près de l'église[39].
  • Le château de la Grange, situé au sud du bourg, date du début du XXe siècle. Il s'agit d'une construction en brique et pierre de style néo-Louis XIII. Le propriétaire et architecte de cette habitation était Célestin Bonin, chef de la police du Sultan à Constantinople, et qui portait le titre de « Bonin Pacha »[40].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Célestin Bonin (1851-1924), policier français qui contribua à moderniser la police ottomane à la fin du XIXe siècle, né au lieu-dit La Grange.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Rouffiac » sur Géoportail (consulté le 22 juin 2022).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ribérac », sur Infoterre, (ISBN 2-7159-1757-0, consulté le )
  7. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  8. « Fiche communale de Rouffiac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Poitou-Charente-Limousin (consulté le )
  9. « SAGE Isle - Dronne », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  10. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  11. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Rouffiac », sur Géorisques (consulté le )
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  19. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente », sur www.charente.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente », sur www.charente.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  22. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Rouffiac », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  23. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 34
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 572.
  25. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  26. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 286
  28. Carte de Cassini et carte d'État-Major, visualisables sous Géoportail
  29. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Rouffiac (16284) », (consulté le ).
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  35. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le )
  36. « Chaire à prêcher », notice no PM16000239, base Palissy, ministère français de la Culture
  37. « Retable », notice no PM16000241, base Palissy, ministère français de la Culture
  38. « Cloche de l'église », notice no PM16000240, base Palissy, ministère français de la Culture
  39. a b et c Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p. (OCLC 908251975, présentation en ligne), p. 599-600
  40. Patrick Esclaffer de La Rode in Association Promotion Patrimoine, Philippe Floris (dir.) et Pascal Talon (dir.), Châteaux, manoirs et logis : La Charente, Éditions Patrimoines & Médias, , 499 p. (ISBN 978-2-910137-05-2 et 2-910137-05-8, présentation en ligne), p. 394

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]