Philippe Dominati

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Philippe Dominati
Illustration.
Fonctions
Sénateur
En fonction depuis le
(17 ans, 2 mois et 3 jours)
Élection 26 septembre 2004
Réélection 25 septembre 2011
24 septembre 2017
Circonscription Paris
Groupe politique RASNAG (2004-2007)
UMP (2007-2015)
Rattaché LR (2015-2018)
Apparenté LR (depuis 2018)
Vice-président de la commission
des Finances du Sénat

(3 ans et 1 jour)
Élection
Président Vincent Éblé
Conseiller de Paris

(11 ans, 11 mois et 27 jours)
Élection 12 mars 1989
Réélection 18 juin 1995
Conseiller régional d'Île-de-France

(5 ans, 11 mois et 21 jours)
Élection 22 mars 1998
Président Michel Giraud
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Nationalité Française
Parti politique UDF-PR
DL
UMP
LR-CNIP
Père Jacques Dominati
Fratrie Laurent Dominati
Profession Administrateur de sociétés

Philippe Dominati, né le , est un homme politique français. Figure de la droite parisienne, il est sénateur de Paris depuis 2004.

Biographie[modifier | modifier le code]

Philippe Dominati est le fils de Jacques Dominati, personnalité de la droite libérale qui fut sénateur, ministre et premier adjoint du maire de Paris Jean Tiberi, et le frère aîné de l'ambassadeur Laurent Dominati.

Il fait son entrée en politique en 1989, année de sa première élection comme conseiller de Paris. Membre de l’UDF et du Parti républicain puis de Démocratie libérale, il rejoint le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) en 2005.

Lors des élections sénatoriales de 2004, à la tête d'une liste divers droite, il est élu sénateur du Paris. En 2011, il est réélu, en deuxième position sur la liste de la majorité conduite par Chantal Jouanno. Il est président de la commission d'enquête sénatoriale 2011-2012 sur l'évasion des capitaux et des actifs hors de France et ses incidences fiscales[1]. Lors des élections sénatoriales de 2017, il est à nouveau à la tête d'une liste divers droite qui obtient deux sièges, ce qui lui permet d’être élu pour un troisième mandat de parlementaire[2]. Il devient dans la foulée vice-président de la commission des Finances du Sénat.

En , il est condamné à six mois de prison avec sursis et 2000 € d'amende dans l'affaire des faux électeurs du 3e arrondissement de Paris, mais n’est pas déclaré inéligible, ce qui lui permet de rester sénateur[3].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Autres activités[modifier | modifier le code]

Outre son mandat parlementaire, il est vice-président du conseil de surveillance de SR Téléperformance. Il est aussi administrateur chez Theolia. Ces deux postes lui rapportent alors 230 000 euros par an[5].

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]