Philippe Dominati

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un homme politique image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un homme politique français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Philippe Dominati
Image illustrative de l'article Philippe Dominati
Fonctions
Sénateur de Paris
En fonction depuis le
11 ans 8 mois et 22 jours
Élection 26 septembre 2004
Réélection 25 septembre 2011
Conseiller de Paris

(11 ans 11 mois et 27 jours)
Élection
Conseiller régional d'Île-de-France

(5 ans 11 mois et 21 jours)
Élection
Biographie
Date de naissance (62 ans)
Parti politique RASNAG (2004-2007)
UMP (2007-2015)
LR (depuis 2015)
Profession Administrateur de sociétés

Philippe Dominati, né le , est un homme politique français. Élu sénateur de Paris le 26 septembre 2004, il fait son entrée en politique en 1989, date de sa première élection comme conseiller de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Jacques Dominati, grande figure de la droite libérale, ancien sénateur, ancien ministre et ancien premier adjoint du maire de Paris Jean Tiberi, Philippe Dominati est également le frère aîné de l'ambassadeur Laurent Dominati.

Le , il est condamné à 6 mois de prison avec sursis et 2000 € d'amende dans l'affaire des faux électeurs du 3e arrondissement de Paris.

Il est président de la Commission d'enquête sénatoriale 2011-2012 sur l'évasion des capitaux et des actifs hors de France et ses incidences fiscales[1].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Autres activités[modifier | modifier le code]

Outre son mandat parlementaire, il est vice-président du conseil de surveillance de SR Téléperformance. Il est aussi administrateur chez Theolia. Ces deux postes lui rapportent alors 230 000 euros par an[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Commission d'enquête sénatoriale, « Rapport 673 (2011-2012) »,‎
  2. François de Closets, « Les secrets inavouables de la caste », Le Point,‎ (consulté le 15 janvier 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]