Monts Nikkō

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Monts Nikkō
Localisation des monts Nikkō au Japon.
Géographie
Altitude 2 578 m, Mont Nikkō-Shirane[1]
Longueur 20 km
Largeur 10 km
Superficie 150 km2
Administration
Pays Drapeau du Japon Japon
Région Kantō
Préfectures Tochigi, Gunma
Géologie
Roches Basalte, andésite, dacite

Les monts Nikkō (日光連山, Nikkō-rensan?) sont un groupe de volcans situé à la limite des préfectures de Tochigi et Gunma, sur l'île de Honshū, au Japon. Son activité volcanique débute il y a environ 560 000 ans, avec la formation des monts Nyōhō, et Akanagi. Elle prend fin il y a environ 12 000 ans avec l'émergence du stratovolcan Nikkō-shirane, son point culminant à 2 578 mètres d'altitude. Terres sacrées du shintoisme depuis des temps immémoriaux, ils deviennent aussi, au VIIIe siècle, des montagnes sacrées du bouddhisme par la volonté du moine bouddhiste Shōdō Shōnin, ascète montagnard et propagateur de l'enseignement du Bouddha dans l'ancienne province de Shimotsuke.

Le développement de la pratique de l'exploration de l'espace montagnard japonais en tant que sport et loisir, impulsé vers la fin du XIXe siècle par des Occidentaux et poursuivi par les Japonais après la Seconde Guerre mondiale, amène en toute saison de nombreux randonneurs le long des chemins de randonnée qui s'étirent sur les pentes des volcans formant les monts Nikkō dont la faune et la flore sont protégées par le gouvernement japonais du fait de son intégration au parc national de Nikkō depuis 1934.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans les monts Nikkō, le mont Nantai, montagne sacrée de l'est de l'ancienne province de Shimotsuke (la préfecture de Tochigi depuis la fin du XIXe siècle), est aussi appelé « mont Futara » (二荒山, Futara-san?)[2]. Le terme « (二荒?) » est un raccourci pour « 二荒颪 (Futara-oroshi?, lit. « deux vents catabatiques violents ») », expression qui désigne un vent catabatique qui souffle dans la préfecture de Tochigi deux fois par an, au printemps et à la fin de l'automne (ou en début d'hiver)[B 1],[B 2]. À l'époque de Shōdō Shōnin (VIIIe siècle), moine bouddhiste fondateur de la cité de Nikkō, ces vents saisonniers, venus du nord et dont la force s'amplifiait au pied du mont Nantai, constituaient des calamités climatiques pour Nikkō et au-delà[3]. En 820, Kōbō-Daishi, saint fondateur de l'école bouddhiste Shingon, séjourna à Nikkō. Ses invocations des divinités bouddhiques au sommet du mont Nantai mirent fin aux turbulences venteuses. Pour marquer l'événement, relevant que « (二荒?) », suivant une lecture chinoise, se prononce aussi « Ni-Kō », prononciation très proche de celle de l'expression « 日光 (Nikkō?) » signifiant « lumière solaire », il désigna la montagne sous un nouveau nom : Nikkō-san (日光山?)[4],[B 1]. Ainsi, par un jeu de mots, la cité, fondée au VIIIe siècle au pied du volcan Nantai, est baptisée Nikkō[2].

Pour assurer la réception de la parole du Bouddha auprès des gens du peuple, le moine Shōdō avait du composer avec les croyances et les traditions locales du shintoïsme, implantées de plus longue date que celles relatives à sa foi bouddhique[B 3],[B 4]. S'est alors élaborée une forme originale de syncrétisme religieux mêlant philosophie bouddhique et spiritualité shintō : le Nikkōsan shinkō (日光山信仰?)[B 4],[5] ou la « foi dans les montagnes de Nikkō ». Les trois montagnes au cœur de cette tradition spirituelle sont les monts Nantai, Nyōhō et Tarō, nommées collectivement Nikkōsanzan (日光三山?, lit. « trois montagnes de Nikkō »), et, par extension, l'ensemble du complexe volcanique est appelé monts Nikkō (日光山, Nikkō-san?)[6].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Les monts Nikkō sont situés dans le Nord de la région de Kantō, sur l'île de Honshū. Ils s'étendent sur les deux préfectures de Tochigi et Gunma, au nord du lac Chūzenji.

Leur plus haut sommet est le mont Nikkō-Shirane (2 578 m)[1].

Tous les volcans formant les monts Nikkō appartiennent au parc national de Nikkō.

Nantai
Tarō
Nyōhō
Akanagi
Ōmanago
Senjōgahara
Nikkō-Shirane
Komanago
Sannōboshi
Lac Chūzenji
Rivière Daiya
Voir l’image vierge
Principaux sommets des monts Nikkō.

Lac Chūzenji
Voir l’image vierge
Vue aérienne des monts Nikkō.

Topographie[modifier | modifier le code]

Sommets principaux[modifier | modifier le code]

Vue des monts Nikkō depuis le pont Utsunomiya dans la ville de Koga.

Les monts Nikkō se composent de plusieurs sommets dont l'altitude varie de 2 000 à plus de 2 500 m ; les plus connus sont :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De nombreux ruisseaux et rivières prennent leur source sur les pentes des monts Nikkō, abondamment arrosés lors de la saison des pluies. Ils contribuent au bassin versant de la rivière Daiya à l'est du lac Chūzenji et, dans le Nord-Ouest de Nikkō, alimentent le cours supérieur de la rivière Kinu, un affluent du fleuve Tone.

Géologie[modifier | modifier le code]

Les monts Nikkō, situés sur l'arc volcanique du Japon, forment un complexe volcanique dont les volcans sont essentiellement composés de roches magmatiques et plus particulièrement de basalte, d'andésite et de dacite[7]. Selon l'Agence météorologique du Japon, seul le mont Nikkō-Shirane est classé actif, avec un faible risque éruptif[8]. La dernière éruption enregistrée de ce volcan a débuté en et s'est terminée deux mois plus tard[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat des monts Nikkō correspond à celui d'Oku-Nikkō[n 1], la partie sud-ouest de la ville de Nikkō. Il est du type continental humide. La température annuelle moyenne est d'environ °C et les précipitations annuelles sont de 2 169 mm. L'hiver le mercure peut descendre jusqu'à −9 °C et grimper jusqu'à 23 °C en été.

En hiver, un vent froid et humide venu de Sibérie, via la mer du Japon, apporte de la neige sur les sommets des monts Nikkō[9].

Relevé météorologique d'Oku-Nikkō[n 2] (1981-2010)[n 3]
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −8,1 −8,8 −5,1 0,1 5,1 10,1 14,4 15,3 11,6 5,1 −0,2 −5 2,9
Température moyenne (°C) −4,1 −3,9 −0,7 5 9,9 13,7 17,7 18,7 14,9 9,1 4 −1 6,9
Température maximale moyenne (°C) −0,4 0 3,6 10 14,8 17,7 21,6 22,6 18,6 13,2 8,2 −2,9 10,3
Ensoleillement (h) 170,2 162,1 188,1 185,9 167,8 107 108,3 128,3 100,4 128,9 152,7 164,7 1 764,4
Précipitations (mm) 52,3 58,8 109,4 157,8 174,6 220,9 277 394,2 363,2 201,8 107,6 51,4 2 169
dont neige (cm) 114 124 113 23 0 0 0 0 0 1 12 62 449
Nombre de jours avec précipitations 15 15 19 16 16 20 23 20 22 15 11 10 202
Humidité relative (%) 65 65 66 68 75 85 87 87 87 80 71 66 75
Nombre de jours avec neige 25,1 21,8 29,9 6,8 0,8 0 0 0 0 0,6 6,5 20 101,5
Nombre de jours avec brouillard 2,8 4,8 5,8 9,4 12,9 14,7 17,6 15,3 14,9 11,4 6,6 4,3 120,3
Source : Agence météorologique du Japon[11]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
−0,4
−8,1
52,3
 
 
 
0
−8,8
58,8
 
 
 
3,6
−5,1
109,4
 
 
 
10
0,1
157,8
 
 
 
14,8
5,1
174,6
 
 
 
17,7
10,1
220,9
 
 
 
21,6
14,4
277
 
 
 
22,6
15,3
394,2
 
 
 
18,6
11,6
363,2
 
 
 
13,2
5,1
201,8
 
 
 
8,2
−0,2
107,6
 
 
 
−2,9
−5
51,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Situé dans le Sud du parc de Nikkō, un parc national d'une superficie de 1 149,08 km2, administré par le ministère de l'Environnement du Japon depuis sa création en 1934[12],[13], les monts Nikkō constituent l'habitat de nombreuses espèces d'oiseaux sauvages et les pentes des volcans qui les composent offrent un terrain fertile pour diverses variétés de plantes. Ils font partie d'une zone importante pour la conservation des oiseaux : Oku-Nikkō, le Sud-Est d'un site naturel protégé de 3 130 km2 qui recouvre une partie de chacune des quatre préfectures de Tochigi, Gunma, Niigata et Fukushima[14].

Faune[modifier | modifier le code]

Les pentes boisées des monts Nikkō abritent des mammifères communs dans la région comme le cerf Sika (Cervus nippon), le macaque japonais (Macaca fuscata), l'écureuil du Japon (Sciurus lis), le muscardin du Japon (Glirulus japonicus), un rongeur omnivore, le lièvre du Japon (Lepus brachyurus) et le tanuki (Nyctereutes procyonoides). Bien que devenus rares, la martre du Japon (Martes melampus), l'ours noir d'Asie (Ursus thibetanus) et le saro du Japon (Capricornis crispus) peuvent être aperçus[15],[16]. Des insectes coléoptères du genre Dorcus, Batocera lineolata, une espèce de capricornes endémique du Japon et le grand porte-queue (Papilio machaon) peuplent les fôrets du groupe de volcans. Les monts Nikkō sont aussi l'habitat du serpent ratier du Japon (Elaphe climacophora), un reptile non venimeux, de la salamandre noire du Japon (Hynobius nigrescens), de l'onychodactyle du Japon (Onychodactylus japonicus), du crapaud commun du Japon (Bufo japonicus), une proie de choix pour l'épouvantail des montagnes (Rhabdophis tigrinus), un reptile capable de recycler les toxines produites par les grenouilles et crapauds dont il se nourrit[15],[16].

Les monts Nikkō sont surtout le « paradis des oiseaux »[17]. De nombreuses espèces de passereaux telles que le roitelet huppé (Regulus regulus), la mésange boréale (Poecile montanus), la mésange de Chine (Parus minor), le cincle de Pallas (Cinclus pallasii), la sittelle torchepot (Sitta europaea), le grimpereau des bois (Certhia familiaris), le cassenoix moucheté (Nucifraga caryocatactes), le gobemouche bleu (Cyanoptila cyanomelana), le bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula), l'accenteur du Japon (Prunella rubida), le troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes), le corbeau à gros bec (Corvus macrorhynchos), les rossignols bleus (Larvivora cyane), calliope (Calliope calliope) et à flancs roux (Tarsiger cyanurus), le pipit à dos olive (Anthus hodgsoni), la bouscarle chanteuse (Horornis diphone), le geai des chênes (Garrulus glandarius), le rougequeue aurore (Phoenicurus auroreus) et le pinson du Nord (Fringilla montifringilla) y font leurs nids. Le martinet de Sibérie (Apus pacificus), le coucou fugitif (Hierococcyx fugax), le coucou de l'Himalaya (Cuculus saturatus), le pic kisuki (Dendrocopos kizuki), l'engoulevent jotaka (Caprimulgus jotaka), l'aigle barbu (Haliaeetus albicilla) et le pygargue empereur (Haliaeetus pelagicus) habitent aussi les monts Nikkō et ses environs[17],[15],[16].

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Flore[modifier | modifier le code]

Photo couleur de la végétation d'un terrain de montagne planté d'arbres, au sol recouvert de bambous et éclairé par un ciel bleu nuageux.
Végétation sur les pentes du mont Nyōhō au printemps.

Les monts Nikkō sont couverts de forêts de hêtres du Japon (Fagus crenata) parsemées de mélèzes (Larix kaempferi) et de cèdres du Japon (Cryptomeria japonica), de cerisiers des montagnes d'Ezo (Prunus sargentii) et d'érables du Japon (Acer palmatum), une configuration végétale particulièrement appréciée des Japonais en automne lorsque les feuilles d'érables virent au rouge sang et celles des hêtres au jaune vif[15]. L'étage montagnard comprend aussi une sous-espèce du chêne de Mongolie (Quercus mongolica) endémique du Japon, des pins nains de Sibérie (Pinus pumila), des bambous (Sasa veitchii) et des sapins tels que le sapin de Nikkō (Abies homolepis) et le sapin de Veitch (Abies veitchii). Au printemps et en été, ils s'animent de quelques couleurs à la suite de la floraison de colonies de Glaucidium palmatum, d'arabettes hirsutes (Arabis hirsuta), de séneçons de Nikkō (Nemosenecio nikoensis), de baguettes d'Aaron (Solidago virgaurea), de balsamines des bois (Impatiens noli-tangere) et de violettes de Corée (Viola grypoceras)[15],[16].

À l'étage subalpin, apparaissent la savoyane (Coptis trifolia), la parnassie des marais (Parnassia palustris), l'immortelle d'argent (Anaphalis margaritacea), l'oseille des bois (Oxalis acetosella), la diapensie de Laponie (Diapensia lapponica), Cassiope lycopodioides, Galearis fauriei, une espèce d'orchidée endémique du Japon, le fraisier du Japon (Fragaria nipponica), la myrtille des marais (Vaccinium uliginosum) et diverses espèces de rhododendrons comme l'azalée à cinq pétales (Rhododendron quinquefolium)[15],[16].

Au-delà des 2 000 m, se prolonge le domaine du bouleau d'Erman (Betula ermanii). Jusqu'aux abords des sommets, les espèces du genre Rhododendron, Rhododendron brachycarpum et Rhododendron degronianum, cohabitent avec le cerisier alpin du Japon (Prunus nipponica), des sous-arbrisseaux comme Vaccinium vitis-idaea et une variété asiatique de la camarine noire (Empetrum nigrum)[15],[16]. Quelques parois rocheuses hébergent une plante carnivore rare : la grasette du Japon (Pinguicula ramosa)[18].

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Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire éruptive[modifier | modifier le code]

Il y a environ 560 000 ans[n 4], par accumulation de coulées de lave et d'éjectas, le mont Nyōhō émerge de la croûte terrestre, sur l'arc volcanique Nord-Est de l'île de Honshū[B 6]. Avec celle du mont Akanagi voisin, sa formation marque le début de l'activité volcanique des monts Nikkō[B 7],[B 8]. Le développement de l'édifice volcanique s'étend sur une période d'environ 290 000 ans ; il résulte de l'épanchement à la surface du sol d'un volume équivalent en « roche dense » (DRE[n 5]) d'environ 18,16 km3[B 8]. Puis, après une période de sommeil de 110 000 ans, le mont Nyōhō entre en éruption, produisant des coulées pyroclastiques et des coulées de lave jusqu'à 130 000 ans BP[B 9]. Durant cette phase d'activité éruptive, autour de 135 000 ans BP, des séries d'éruptions phréatiques provoquent des avalanches de débris rocheux le long des ses pentes, et, finalement, l'écroulement d'un partie du versant sud-est de son cratère. Le volume DRE de blocs de roche volcanique arrachés aux flancs de la montagne, estimé à au moins 0,79 km3, forme, au pied du volcan, une étendue rocheuse d'une superficie de 27,92 km2[20],[B 8]. Avant de s'éteindre il y a 86 000 ans, le volcan Nyōhō se manifeste de nouveau pendant une période d'environ 14 000 ans, ses éruptions explosives successives produisant un volume DRE total de magma estimé à 3,7 km3[B 7],[B 8].

Il y a 100 000 ans, à l'ouest des deux premiers volcans, émergent de l'écorce terrestre des dômes de lave constitués de dacite et d'andésite parmi lesquels les monts Orogura, Sannōbōshi et Komanagō[B 7]. Puis se forment des Volcans polygéniques de petite taille dont les monts Ōmanagō et Tarō[B 7]. L'activité de tous ces volcans cesse il y a environ 50 000 ans.

Il y a 20 000 ans, du magma surgit des entrailles de la terre et donne naissance, au sud du mont Ōmanagō, au mont Nantai. Les éruptions successives de ce dernier, jusqu'à il y a environ 12 000 ans, engendrent notamment la formation du lac Chūzenji, au nord, et du plateau Senjō, à l'ouest[B 7].

L'émergence du mont Mitsu, un volcan monogénique dont l'éruption est à l'origine de la formation du lac Yu, et du stratovolcan Nikkō-shirane remonte à 12 000 ans[B 7].

À l'ère conventionnelle, le mont Nikkō-shirane reste le seul volcan actif des monts Nikkō ; son éruption la plus récente date de 1952[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Oku-Nikkō (奥日光?, lit. « intérieur de Nikkō ») est la zone géographique de l'Ouest de Nikkō qui comprend les monts Nikkō, le lac Chūzenji et le plateau Senjō.
  2. La station météorologique d'Oku-Nikkō est située à 1 292 m d'altitude, dans le quartier Chūgūshi de Nikkō qui s'étend le long du bas du versant sud-est du volcan Nantai, au nord-est du lac Chūzenji[10].
  3. Le nombre de jours avec neige sont des données de la JMA établies de 1997 à 2010.
  4. 0,56 ± 0,04 Ma[B 5].
  5. Un volume équivalent en « roche dense » ou volume DRE, traduction de l'expression anglophone dense rock equivalent (en) ou DRE, est un volume estimé de magma expulsé de terre au cours d'une éruption volcanique, une fois déduit le volume de vide interstitiel du volume mesuré sur le terrain[19].

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Institut d'études géographiques du Japon, « Nikko Shirane San », sur www.gsi.go.jp, (consulté le 27 avril 2016).
  2. a et b (ja) Zuisōsha Co., Ltd., « 日光に関する基礎用語の解説 » [« Étymologie des termes de base concernant Nikkō »], sur www.zuisousha.co.jp,‎ (consulté le 22 avril 2017).
  3. (en) Dennis Kawaharada, Kapi'olani Community College, « Summer Grasses, Autumn Wind » [« Herbe d'été, vent d'automne »], (consulté le 3 mai 2016).
  4. Michiko Ishiguro, « Chemin du sanctuaire shintō Futara-jinja », Albums de Moritomi SAEGUSA, Réunion des musées nationaux – Grand Palais, (consulté le 1er mai 2016).
  5. (ha) Office du tourisme de Nikkō, « 日光二荒山神社|traduction titre=Nikkō Futarasan-jinja » (consulté le 18 avril 2017).
  6. (ja) Takahashi Chihaya, 名山の日本史 [« Histoire du Japon : noms de montagnes »], Éditions Kawade Shobō Shinsha (ja),‎ , 477 p. (ISBN 9784309224107, OCLC 676214856), p. 119.
  7. (en) Institut d'études géographiques du Japon, « Nantai-Nyoho Volcano Group », sur www.gsi.go.jp, (consulté le 28 avril 2016).
  8. (ja) Agence météorologique du Japon, « 活火山とは » [« Volcans actifs »], sur www.jma.go.jp,‎ (consulté le 25 juin 2017).
  9. (ja) Mairie de Nikkō, « 風水害等対策編 » [« Mesures à prendre en cas de catastrophes naturelles »] [PDF], sur www.city.nikko.lg.jp,‎ (consulté le 5 février 2017), p. 185.
  10. (ja) Agence météorologique du Japon, « 地点の選択 » [« Choisir sur une carte »], sur www.jma.go.jp (consulté le 11 avril 2017).
  11. (ja) Agence météorologique du Japon, « 奥日光(日光) 平年値(年・月ごとの値) 主な要素 » [« Oku-Nikkō (Nikkō) : principaux éléments et valeurs mensuelles et annuelles »], sur www.jma.go.jp (consulté le 12 juin 2016).
  12. Jean-Paul Harroy, Union internationale pour la conservation de la nature, Liste des Nations unies des parcs nationaux et réserves analogues, vol. 11, Bruxelles, Hayez, coll. « International Union for Conservation of Nature and Natural Resources », , 1e éd., 550 p. (OCLC 912749), p. 293.
  13. (en) Ministère de l'Environnement (Japon), « Nikko National Park : Characteristics » [« Caractéristiques du parc national de Nikkō »], (consulté le 25 mars 2017).
  14. (ja) Wild bird society of Japan, « 福島県・新潟県・栃木県・群馬県 : 奥只見・奥日光・奥利根 » [« Préfectures de Fukushima, Niigata, Tochigi et Gunma : Oku-Tadami, Oku-Nikkō et Oku-Tone »], sur www.wbsj.org,‎ (consulté le 9 avril 2017).
  15. a, b, c, d, e, f et g (ja) Nikkō Natural Science Museum, « 男体山 » [« Mont Nantai »] (consulté le 25 mars 2017).
  16. a, b, c, d, e et f (ja) Nikkō Natural Science Museum, « 女峰山 » [« Mont Nyōhō »] (consulté le 25 mars 2017).
  17. a et b (ja) NHK, « 奥日光 冬 » [« Oku-Nikkō l'hiver »],‎ (consulté le 25 mars 2017).
  18. (ja) Ministère de l'Environnement du Japon, « コウシンソウ » [« Grassette du Japon »],‎ (consulté le 4 juin 2016).
  19. (fr+en) Magdeleine Moureau et Gerald Brace (préf. Jean Dercourt), Dictionnaire des sciences de la terre : anglais-français, français-anglais, Paris, Éditions Technip & Ophrys, (1re éd. 1999), 1096 p. (ISBN 2710807491 et 9782710807490, OCLC 421774140, notice BnF no FRBNF34284878), p. 131.
  20. (ja) Hideaki Tachibana, « 栃木県北部,日光火山群女峰赤薙火山で約12-15万年前に起きた大規模山体崩壊 » [« Effondrement massif sur le volcan Nyōhō-Akanagi des monts Nikkō (au nord de la préfecture de Tochigi), Il y a environ 150000 à 120 000 ans »], Proceedings of the General Meeting of the Association of Japanese Geographers, Tokyo, Association of Japanese Geographer, vol. 67,‎ (ISSN 1345-8329, DOI 10.14866/ajg.2004s.0.187.0, résumé).
  21. (en) Agence météorologique du Japon, « Nikko-Shiranesan » [PDF], sur www.jma.go.jp, (consulté le 8 mai 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Kyūya Fukada (trad. du japonais par Martin Hood), One Hundred Mountains of Japan [« 日本百名山 »], University of Hawaii Press,‎ , 1e éd., 246 p. (ISBN 0824847520, OCLC 881204742).
  • (ja) Kohei Hirano et Masaki Takahashi, « 日光男体火山最末期噴出物の斑晶鉱物化学組成とマグマ溜りプロセス » [« Chemical composition of phenocrysts in products of the last eruption of Nikko-Nantai Volcano, central Japan, and its implications for the processes in magma chamber »], Proceedings of the Institute of Natural Sciences, Tokyo, Nihon University, vol. 41,‎ (ISSN 1343-2745, lire en ligne [PDF]).Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (ja) Takahiro Yamamoto, Geological survey of Japan, « 日本の主要第四紀火山の積算マグマ噴出量階段図 : 日光火山群 » [« Diagrammes de l'évolution du volume de magma d'éruption des principaux volcans du Japon : le groupe volcanique de Nikkō »] [PDF], sur www.gsj.jp,‎ (consulté le 13 avril 2017).Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (ja) 日光市史編さん委員会, 日光市史 [« Histoire de Nikkō »], vol. 1, Nikkō, Shimotsuke Shimbun,‎ , 1e éd. (1re éd. 1979), 1101 p. (OCLC 835695408).Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Japan Travel Bureau, Inc., Must-See in Nikko [« Les « incontournables » de Nikkō »], Tokyo, JTB, coll. « Japan in your Pocket » (no 6), , 4e éd. (1re éd. 1985), 191 p. (ISBN 4533005292).Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Masataka Suzuki, « Nikkōsan shinkō », dans Encyclopedia of Shinto, Tokyo, Université Kokugakuin, (lire en ligne)