Mont Akanagi (Tochigi)

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Mont Akanagi
Vue du mont Akanagi
Vue du mont Akanagi
Géographie
Altitude 2 010 m[1]
Massif Monts Nikkō (Honshū)
Coordonnées 36° 48′ 33″ nord, 139° 34′ 09″ est[1]
Administration
Pays Drapeau du Japon Japon
Région Kantō
Préfecture Tochigi
Ascension
Voie la plus facile versant est
Géologie
Âge Pléistocène
Roches Andésite, basalte, dacite
Type Volcan gris
Activité Endormi
Dernière éruption Pléistocène supérieur
Code GVP 283864

Géolocalisation sur la carte : préfecture de Tochigi

(Voir situation sur carte : préfecture de Tochigi)
Mont Akanagi

Géolocalisation sur la carte : Japon

(Voir situation sur carte : Japon)
Mont Akanagi

Le mont Akanagi (赤薙山, Akanagi-san?) est une montagne du Japon située à Nikkō, sur l'île de Honshū, au nord de l'agglomération de Tokyo. Ce stratovolcan culminant à 2 010 mètres d'altitude fait partie du complexe volcanique des monts Nikkō dans le parc national de Nikkō.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans l'ancienne province de Shimotsuke, le mont Nyōhō, volcan des monts Nikkō, est, depuis des temps immémoriaux, un goshintai vénéré par la population locale, suivant les croyances du shintō, religion autochtone. Des pèlerins pratiquant le shugendō en font régulièrement l'ascension pour s'adonner à leurs pratiques ascétiques et leurs rites magico-religieux[2]. Depuis l'extrémité méridionale de son cratère en forme de fer à cheval, un endroit appelé Kuroiwa (黒岩?) (1 913 m d'altitude[1]), leurs tentatives répétées d'accéder au dôme volcanique émergeant du versant oriental de la montagne échouent du fait de la configuration rocheuse tourmentée des pentes internes du cratère de l'édifice volcanique. Même la pratique bouddhiste qui consiste à s'attirer des faveurs divines en offrant (nageru (投げる?)) de l'eau sacrée (akasui (閼伽水?)) à une représentation du bouddha restent sans effet[2]. C'est ainsi que la proéminence montagneuse du flanc oriental du mont Nyōhō, qui reste inaccessible par sa face sud-ouest, est baptisée mont Akanage, un nom résultant de la contraction des deux termes akasui et nageru. Par la suite, le sinogramme (nagi), désignant la vallée asséchée formée par le travail de l'érosion du rebord du cratère du mont Nyōhō, est associé au sinogramme (aka) pour former le toponyme du volcan[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le mont Akanagi est entièrement situé dans la ville de Nikkō (préfecture de Tochigi), sur l'île de Honshū, au Japon. Il est un des sommets des monts Nikkō, un complexe volcanique de l'Ouest de Nikkō dominé par le mont Nikkō-Shirane, son point culminant à 2 578 m d'altitude. Culminant à 2 010 m d'altitude, cet édifice volcanique se dresse entre le cratère du mont Nyōhō et le haut plateau Kirifuri[note 1].

Nantai
Tarō
Nyōhō
Akanagi
Ōmanago
Senjōgahara
Nikkō-Shirane
Komanago

Lac Chūzenji
Rivière Daiya
Voir l’image vierge
Le mont Akanagi dans les monts Nikkō.
Mont Akanagi

Lac Chūzenji
Voir l’image vierge
Vue aérienne du mont Akanagi dans les monts Nikkō.

Topographie[modifier | modifier le code]

Le mont Akanagi est un stratovolcan sans cratère sommital dont les pentes sont creusées de ravins à disposition radiale. Des écroulements sur les versants sud-ouest et sud-est ont formé deux dépressions profondes au bas desquelles serpentent les ruisselets Hinerigi[note 2] et Nakano[note 3]. Ces deux petits cours d'eau se rejoignent et forment au pied du volcan le ru Naru[note 4] qui se jette dans la rivière Daiya près du pont Kirifuri[note 5] dans le centre-ville de Nikkō[1]. Il domine deux cônes volcaniques émergeant sur son versant oriental : les monts Maru[note 6] (1 689 m[1]) et Komaru[note 7] (1 601 m[1]), et est relié, sur son versant nord-ouest, par une crête au cratère du volcan Nyōhō.

Panorama[modifier | modifier le code]

Photo couleur montrant des plaines et des collines verdoyantes à perte de vue sous un ciel bleu nuageux.
Le haut plateau Kirifuri, vu du versant est du volcan Akanagi.

Bien que la vue soit en partie obstruée par la végétation, le sommet du mont Akanagi, offre une vue panoramique sur les volcans des monts Nikkō au sud-ouest et à l'ouest, la zone d'habitation d'Imaichi au sud-est et, plus largement, la plaine de Kantō au sud-est, notamment les hauts bâtiments de Tokyo comme la tour Tokyo Skytree. Sur son versant est, la plate-forme d'observation du parc Kisugedaira (1 582 m)[note 8], constitue un point de vue plus dégagé que le sommet du volcan[3].

Au loin, par temps très clair, il est possible de voir ou d'apercevoir le mont Hiuchi du village de Hinoemata dans la préfecture voisine de Fukushima, la plus haute montagne de la région du Tōhoku, l'océan Pacifique, à l'est, et le mont Fuji, distant de 170 km au sud-ouest.

Du haut des immeubles élevés de la capitale japonaise, du dernier étage du Sunshine 60 par exemple, un gratte-ciel du quartier d'Ikebukuro, le sommet du mont Akanagi est visible dans la chaîne des monts Nikkō qui se découpe à l'horizon, lorsque le ciel est bien dégagé.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du mont Akanagi correspond à celui d'Oku-Nikkō[note 9], la partie sud-ouest de la ville de Nikkō. Il est du type continental humide. La température annuelle moyenne est d'environ °C et les précipitations annuelles sont de 2 169 mm. L'hiver le mercure peut descendre jusqu'à −9 °C et grimper jusqu'à 23 °C en été.

En hiver, un vent froid et humide venu de Sibérie, via la mer du Japon, apporte de la neige sur les sommets des monts Nikkō[4].

Relevé météorologique d'Oku-Nikkō[note 10] (1981-2010)[note 11]
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −8,1 −8,8 −5,1 0,1 5,1 10,1 14,4 15,3 11,6 5,1 −0,2 −5 2,9
Température moyenne (°C) −4,1 −3,9 −0,7 5 9,9 13,7 17,7 18,7 14,9 9,1 4 −1 6,9
Température maximale moyenne (°C) −0,4 0 3,6 10 14,8 17,7 21,6 22,6 18,6 13,2 8,2 −2,9 10,3
Ensoleillement (h) 170,2 162,1 188,1 185,9 167,8 107 108,3 128,3 100,4 128,9 152,7 164,7 1 764,4
Précipitations (mm) 52,3 58,8 109,4 157,8 174,6 220,9 277 394,2 363,2 201,8 107,6 51,4 2 169
dont neige (cm) 114 124 113 23 0 0 0 0 0 1 12 62 449
Nombre de jours avec précipitations 15 15 19 16 16 20 23 20 22 15 11 10 202
Humidité relative (%) 65 65 66 68 75 85 87 87 87 80 71 66 75
Nombre de jours avec neige 25,1 21,8 29,9 6,8 0,8 0 0 0 0 0,6 6,5 20 101,5
Nombre de jours avec brouillard 2,8 4,8 5,8 9,4 12,9 14,7 17,6 15,3 14,9 11,4 6,6 4,3 120,3
Source : Agence météorologique du Japon[6]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
−0,4
−8,1
52,3
 
 
 
0
−8,8
58,8
 
 
 
3,6
−5,1
109,4
 
 
 
10
0,1
157,8
 
 
 
14,8
5,1
174,6
 
 
 
17,7
10,1
220,9
 
 
 
21,6
14,4
277
 
 
 
22,6
15,3
394,2
 
 
 
18,6
11,6
363,2
 
 
 
13,2
5,1
201,8
 
 
 
8,2
−0,2
107,6
 
 
 
−2,9
−5
51,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Situé dans le Sud du parc de Nikkō, un parc national d'une superficie de 1 149,08 km2, administré par le ministère de l'Environnement du Japon depuis sa création en 1934[7],[8], le mont Akanagi constitue l'habitat de nombreuses espèces d'oiseaux sauvages et ses pentes offrent un terrain fertile pour diverses variétés de plantes. Il fait partie d'une zone importante pour la conservation des oiseaux : Oku-Nikkō, le Sud-Est d'un site naturel protégé de 3 130 km2 qui recouvre une partie de chacune des quatre préfectures de Tochigi, Gunma, Niigata et Fukushima[9].

Faune[modifier | modifier le code]

Les pentes boisées du mont Akanagi abritent des mammifères communs dans la région comme le cerf Sika (Cervus nippon), le macaque japonais (Macaca fuscata), les vrais écureuils volants (Pteromyini), le renard et le lièvre du Japon (Lepus brachyurus). Bien que devenus rares, la martre du Japon (Martes melampus) et l'ours noir d'Asie (Ursus thibetanus) peuvent être aperçus[10],[11]. De nombreuses espèces de papillons telles que le Papilio maackii, le Papilio xuthus, le Parantica sita, le moyen nacré (Argynnis adippe), l'azuré porte-queue (Lampides boeticus), le morio (Nymphalis antiopa), le vulcain indien (Vanessa indica), la vanesse du saule (Nymphalis xanthomelas), les libellules Sympetrum frequens , Sympetrum infuscatum et l'æschne des joncs (Aeshna juncea) peuplent l'étendue verdoyante au printemps du parc Kisugedaira[12].

les ruisseaux de montagne, affluents de la rivière Inari[note 12], sont l'habitat du foulque macroule (Fulica atra), du fuligule milouin (Aythya ferina), de la sarcelle d'hiver (Anas crecca), des canards à bec tacheté (Anas poecilorhyncha), mandarins (Aix galericulata) et colverts (Anas platyrhynchos), des grèbes castagneux (Tachybaptus ruficollis) et à cou noir (Podiceps nigricollis), de Rana ornativentris, du crapaud commun du Japon (Bufo japonicus) et du saurien Plestiodon japonicus[13].

Le mont Akanagi est un refuge pour de nombreux oiseaux. Plusieurs espèces de passereaux telles que le roselin à longue queue (Carpodacus sibiricus), le geai des chênes (Garrulus glandarius), la mésange de Chine (Parus minor), la mésange à longue queue (Aegithalos caudatus), le corbeau à gros bec (Corvus macrorhynchos), la corneille noire (Corvus corone), la bergeronnette des ruisseaux (Motacilla cinerea), le bruant à longue queue (Emberiza cioides), la pie-bleue à calotte noire (Cyanopica cyanus), la pie-grièche bucéphale (Lanius bucephalus), le rougequeue aurore (Phoenicurus auroreus), le verdier de Chine (Chloris sinica), le merle à flancs roux (Turdus chrysolaus), l'accenteur du Japon (Prunella rubida), le pouillot boréal (Phylloscopus borealis), la sittelle torchepot (Sitta europaea), le zostérops du Japon (Zosterops japonicus), la grive de Sibérie (Geokichla sibirica) et le gobemouche bleu (Cyanoptila cyanomelana) y font leurs nids[10],[11],[12]. La tourterelle orientale (Streptopelia orientalis), les pics kisuki (Dendrocopos kizuki), épeiche (Dendrocopos major) et awokéra (Picus awokera), le milan noir (Milvus migrans), la buse du Japon (Buteo japonicus), le faucon pèlerin (Falco peregrinus) et la chouette de l'Oural (Strix uralensis) habitent aussi la montagne et ses environs[10],[11],[12].

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Flore[modifier | modifier le code]

Photo couleur de fleurs jaunes orangées (des hémérocalles) mêlées à de hautes herbes vertes.
Fleurs d'hémérocalles de Middendorff (Hemerocallis middendorffii).

Les contreforts du mont Akanagi sont parsemés de hêtres du Japon (Fagus crenata), de mélèzes (Larix kaempferi), de cerisiers des montagnes d'Ezo (Prunus sargentii), de Prunus maximowiczii, d'érables du Japon (Acer japonicum) et d'érables orientaux à bourgeons gris (Acer rufinerve), une configuration végétale particulièrement appréciée des Japonais en automne lorsque les feuilles d'érables virent au rouge sang et celles des hêtres au jaune vif[10],[11]. L'étage montagnard comprend aussi une sous-espèce du chêne de Mongolie (Quercus mongolica) endémique du Japon, des bambous (Sasa veitchii) et des sapins tels que le sapin de Nikkō (Abies homolepis).

Au printemps et en été, les pentes du parc Kisugedaira s'animent de diverses couleurs à la suite de la floraison de colonies d'Erythronium japonicum, d'hémérocalles de Middendorff (Hemerocallis middendorffii), d'Hemerocallis esculenta, de roseaux de Chine (Miscanthus sinensis), de ligulaires dentées (Ligularia dentata), de renouées du Japon (Fallopia japonica), de plantes herbacées du genre Patrinia, de millepertuis, d'Elliottia paniculata, d'Orchis fauriei, d'anémones à fleurs de narcisse (Anemone narcissiflora), de lysichites blancs (Lysichiton camtschatcensis), de grandes pimprenelles (Sanguisorba officinalis), d'Hamamelis japonica, d'Hydrangea paniculata et d'immortelles d'argent (Anaphalis margaritacea)[11],[14]. Et des champignons nameko (Pholiota microspora) peuvent être ramassés dans les sous-bois[14].

À l'étage subalpin, apparaissent le bouleau d'Erman, la gentiane japonaise (Gentiana scabra), et diverses espèces de rhododendrons comme l'azalée à cinq pétales (Rhododendron quinquefolium) et Rhododendron tschonoskii[10],[14].

Jusqu'aux abords du sommet, les espèces du genre Rhododendron, Rhododendron brachycarpum et Rhododendron degronianum, cohabitent avec le cerisier alpin du Japon (Prunus nipponica)[10],[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire éruptive[modifier | modifier le code]

Il y a environ 560 000 ans[note 13], par accumulation de coulées de lave et d'éjectas, le mont Nyōhō émerge de la croûte terrestre[16]. Son élevation s'accompagne de la formation d'un dôme de lave sur son versant oriental : le mont Akanagi. Ansi débute l'orogenèse des monts Nikkō, sur l'arc volcanique Nord-Est de l'île de Honshū[17],[18].

La période d'activité des volcans Nyōhō et Akanagi a pris fin il y a environ 86 000 ans[17],[18].

L'Agence météorologique du Japon, se conformant à des normes internationales depuis 2003, considère qu'un volcan est actif s'il est entré en éruption au cours de l'Holocène, soit depuis les 10 000 dernières années environ, ou s'il manifeste une activité géothermique importante. Par conséquent, elle ne classe pas le mont Akanagi dans sa liste des volcans actifs du Japon[19].

Histoire humaine[modifier | modifier le code]

Fin , des pluies torrentielles sous orage s'abattent sur la ville de Nikkō, provoquant un glissement de terrain sur les pentes du mont Akanagi. Au pied de la montagne, la rivière Inari déborde et fait sortir de son lit la rivière Daiya dont elle est un affluent de rive gauche. Les inondations subséquentes ont causé des dégâts importants ; plus de 300 personnes sont mortes et 140 autres sont portées disparues[20].

Activités[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Photo couleur d'un télésiège au-dessus d'un versant de montagne verdoyant et parsemé de fleurs jaunes.
L'ancien télésiège du parc Kisugedaira.

Avant sa transformation en un parc floral, le parc Kisugedaira, situé au pied du mont Akanagi, était un station de ski municipale. Ouverte depuis 1965, elle a été fermée en 2004[3]. Il est cependant toujours possible d'y pratiquer la randonnée en raquettes à neige et des sports de glisse comme la luge et le surf des neiges[21].

Randonnée[modifier | modifier le code]

Un sentier de randonnée permet d'effectuer l'ascension du mont Akanagi par sa face est. Il débute au pied de la montagne près du parking du parc Kisugedaira[note 8] situé dans l'Ouest du plateau de montagne Kirifuri[note 1] à l'altitude de 1 345 m. Le parc comprend un escalier de plus de mille marches qui mène au sommet du mont Komaru (1 601 m) relié à la cime du volcan Akanagi par un chemin de crête[22]. Le parcours s'étend sur environ 2,5 km pour 665 m de dénivelé.

Depuis le parc Kisugedaira, un autre sentier conduit au mont Komaru via le mont Maru voisin (1 689 m).

Le sommet du mont Akanagi est aussi accessible depuis le sommet du volcan Nyōhō voisin en suivant un sentier tracé sur le rebord de son cratère sommital.

Sawanobori[modifier | modifier le code]

En été, des randonneurs pratiquent le sawanobori, une forme de canyonisme adaptée aux traditions japonaises plus que millénaires d'exploration de l'espace montagnard. Ils remontent le cours des tributaires de la rivière Daiya : les rus Hinegiri et Nakano, qui prennent leur source sur les pentes du mont Akanagi, et escaladent les nombreuses chutes d'eau formées le long du cours supérieur de ces ruisselets.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Haut plateau de kirifuri (霧降高原, Kirifuri-kōgen?).
  2. Le ruisselet Hinerigi (ヒネリギ沢, Hinerigi-sawa?).
  3. Le ruisselet Nakano (中ノ沢, Nakano-sawa?).
  4. Le ruisselet Naru (鳴沢, Naru-sawa?).
  5. Le pont Kirifuri (霧降大橋, Kirifuri-ōhashi?).
  6. Le mont Maru (丸山, Maru-yama?).
  7. Le mont Komaru (小丸山, Komaru-yama?).
  8. a et b Parc Kisugedaira du plateau de kirifuri (霧降高原キスゲ平園地, Kirifuri-kōgen Kisugedaira-enchi?).
  9. Oku-Nikkō (奥日光?, litt. « intérieur de Nikkō ») est la zone géographique de l'Ouest de Nikkō qui comprend les monts Nikkō, le lac Chūzenji et le haut plateau Senjō.
  10. La station météorologique d'Oku-Nikkō est située à 1 292 m d'altitude, dans le quartier Chūgūshi de Nikkō qui s'étend le long du bas du versant sud-est du volcan Nantai, au nord-est du lac Chūzenji[5].
  11. Le nombre de jours avec neige sont des données de l’agence météorologique du Japon établies de 1997 à 2010.
  12. La rivière Inari (稲荷川, Inari-gawa?).
  13. 0,56 ± 0,04 Ma[15].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f (ja) Institut d'études géographiques du Japon, « GSI Maps », sur www.gsi.go.jp (consulté le 13 juin 2016).
  2. a, b et c (ja) KankouFan.com, « 赤薙山 » [« Mont Akanagi »] (consulté le 19 juin 2016).
  3. a et b (en) Natural Parks Foundation, « Nature of Kisuge-daira » [« La nature à Kisukedaira »] (consulté le 19 juin 2016).
  4. (ja) Mairie de Nikkō, « 風水害等対策編 » [« Mesures à prendre en cas de catastrophes naturelles »] [PDF], sur www.city.nikko.lg.jp,‎ (consulté le 5 février 2017), p. 185.
  5. (ja) Agence météorologique du Japon, « 地点の選択 » [« Choisir sur une carte »], sur www.jma.go.jp (consulté le 11 avril 2017).
  6. (ja) Agence météorologique du Japon, « 奥日光(日光) 平年値(年・月ごとの値) 主な要素 » [« Oku-Nikkō (Nikkō) : principaux éléments et valeurs mensuelles et annuelles »], sur www.jma.go.jp (consulté le 18 juin 2016).
  7. Jean-Paul Harroy, Union internationale pour la conservation de la nature, Liste des Nations unies des parcs nationaux et réserves analogues, vol. 11, Bruxelles, Hayez, coll. « International Union for Conservation of Nature and Natural Resources », , 1e éd., 550 p. (OCLC 912749), p. 293.
  8. (en) Ministère de l'Environnement (Japon), « Nikko National Park : Characteristics » [« Caractéristiques du parc national de Nikkō »], (consulté le 25 mars 2017).
  9. (ja) Wild bird society of Japan, « 福島県・新潟県・栃木県・群馬県 : 奥只見・奥日光・奥利根 » [« Préfectures de Fukushima, Niigata, Tochigi et Gunma : Oku-Tadami, Oku-Nikkō et Oku-Tone »], sur www.wbsj.org,‎ (consulté le 9 avril 2017).
  10. a, b, c, d, e et f (ja) Nikkō Natural Science Museum, « 赤薙山 » [« Mont Akanagi »] (consulté le 6 juillet 2016).
  11. a, b, c, d et e (ja) Wild Bird Research Society of Nikkō, « 第159回 観察会 報告 » [« Rapport sur la 159e sortie d'observation »],‎ (consulté le 6 juillet 2016).
  12. a, b et c (ja) Wild Bird Research Society of Nikkō, « 第139回 観察会 報告 » [« Rapport sur la 139e sortie d'observation »],‎ (consulté le 6 juillet 2016).
  13. (ja) Wild Bird Research Society of Nikkō, « 第1回観察会 報告 » [« Rapport sur la première sortie d'observation »],‎ (consulté le 6 juillet 2016).
  14. a, b, c et d (ja) Natural Parks Foundation, « 自然情報 » [« Informations sur l'environnement naturel »],‎ (consulté le 11 juillet 2016).
  15. Geological survey of Japan 2014, p. 4.
  16. Geological survey of Japan 2014, p. 6.
  17. a et b Hirano et Takahashi 2006, p. 124.
  18. a et b Geological survey of Japan 2014, p. 2.
  19. (ja) Agence météorologique du Japon, « 活火山とは » [« Volcans actifs »], sur www.jma.go.jp,‎ (consulté le 25 juin 2017).
  20. (ja) 国土交通省, « 災害史(江戸~明治) » [« Histoire des catastrophes (Edo-Meiji) »],‎ (consulté le 19 juin 2016).
  21. (en) Natural Parks Foundation, « Park Map » [« Carte du parc »] (consulté le 19 juin 2016).
  22. (ja) « 赤薙山(標高2010メートル)日光市 » [« Mont Akanagi (hauteur 2 010 m) Nikkō »], Yomiuri Online, Japon, The Yomiuri Shimbun,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (ja) Kohei Hirano et Masaki Takahashi, « 日光男体火山最末期噴出物の斑晶鉱物化学組成とマグマ溜りプロセス » [« Chemical composition of phenocrysts in products of the last eruption of Nikko-Nantai Volcano, central Japan, and its implications for the processes in magma chamber »], Proceedings of the Institute of Natural Sciences, Tokyo, Nihon University, vol. 41,‎ (ISSN 1343-2745, lire en ligne [PDF]).
  • (ja) Takahiro Yamamoto, Geological survey of Japan, « 日本の主要第四紀火山の積算マグマ噴出量階段図 : 日光火山群 » [« Diagrammes de l'évolution du volume de magma d'éruption des principaux volcans du Japon : le groupe volcanique de Nikkō »] [PDF], sur www.gsj.jp,‎ (consulté le 13 avril 2017).