Charte graphique de la communication gouvernementale en France

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Bloc-marque « République française » - version 2020.
Logo des ministères et services de la République française version 2020.

La charte graphique de la communication gouvernementale est la charte graphique utilisée en France par les services du gouvernement. Elle est adoptée en 1999 par le gouvernement de Lionel Jospin et s'articule autour d'un logo associant Marianne, le drapeau tricolore et la devise Liberté, Égalité, Fraternité pour représenter la République française. Elle est légèrement modifiée en 2020.

Histoire[modifier | modifier le code]

François Mitterrand, lorsqu'il était président de la République, s'est déjà vu proposer par Jacques Séguéla l'idée d'un logo pour les institutions de l'État. Il l'avait toutefois refusée, la jugeant trop publicitaire[1],[2].

En 1997, la Cour des comptes constate dans un rapport qu'un « kaléidoscope de symboles différents » existe dans les publications de l'administration[2]. Son auteur, Bernard Candiard, devenu ensuite directeur du Service d'information du gouvernement (SIG), lance au sein de cet organisme le projet de la création d'un logo avec Nicole Civatte[3]. L'objectif est de « créer un identifiant de l'État qui signalerait de façon claire que l'État existe en tant qu'émetteur spécifique : une place à prendre, une parole autonome à affirmer », selon un document interne émis en mars 1999 par le SIG[4].

Un appel d'offres est lancé en 1998, premier exemple d'externalisation par l'État de sa communication visuelle[5]. La création du logo est confiée à l'agence Audour Soum (qui a ensuite fusionné avec l'agence Hémisphère droit, filiale du groupe de Séguéla)[6], avec Evelyn Soum comme responsable de projet[7]. Dessiné par la graphiste Isabelle Bauret, le logo répond à un cahier des charges établi « au terme d'une investigation croisant l'analyse sémiotique, des entretiens avec des hauts fonctionnaires, ainsi que des réunions avec le grand public »[4]. Il est testé par la Sofres auprès du public et d'agents de l'État avant d'être diffusé[8].

Son adoption est néanmoins délicate dans un contexte de cohabitation. Ainsi le président de la République, Jacques Chirac, consulté par le gouvernement en , hésite dans un premier temps à toucher à l'intégrité du drapeau[9].

La charte graphique est finalement introduite par la circulaire no 4.694/SG signée par le Premier ministre, Lionel Jospin, le [10].

La circulaire no 5459/SG signée par le Premier ministre, François Fillon, le , a fait évoluer la charte graphique pour les services déconcentrés[11].

La circulaire no 6144/SG signée par le Premier ministre, Édouard Philippe, le a simplifié la charte graphique et l'a rendue plus adaptée à la lecture sur smartphone[12],[13]. Selon le designer Valentin Socha, ce choix répond à une volonté de rendre l'action de l'État plus lisible et plus visible, après le mouvement des Gilets jaunes[14], la « complexité de l’organisation administrative » étant un des points qui ont émergé lors du grand débat national[13].

Protection[modifier | modifier le code]

La première version de 1999 du logo constitue une marque graphique que le SIG a enregistrée auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) sous le numéro 7596745 et sous le nom « Liberté-Égalité-Fraternité République française »[15] ainsi qu'une marque communautaire[16],[17].

De plus, depuis le , le logo fait partie des emblèmes protégés au titre de l’article 6 ter de la Convention de Paris[17].

Le , la cour d'appel de Paris a confirmé la décision du directeur de l'INPI qui avait rejeté l'enregistrement, par l'association « Expressions de France », d'un dessin représentant une Marianne républicaine vue de profil, au motif qu'il était contraire à l'ordre public : la Cour a en effet jugé qu'il existait un risque que le public ne le confonde avec le logo officiel[17].

Première version de 1999[modifier | modifier le code]

Logo de la République française version originale de 1999.

Description[modifier | modifier le code]

Le logo rappelle le drapeau du pays sous la forme d'un rectangle allongé reprenant les trois couleurs bleu, blanc, rouge, dont la partie centrale blanche dessine le profil de Marianne contournée (au sens du blasonnement en héraldique), c'est-à-dire regardant vers la droite.

Sous le rectangle figure un socle typographique contenant :

Les deux lignes sont séparées par un filet.

Couleurs[10]
Couleur CMYK Pantone Version monochrome
Bleu 100-80-0-0 Pantone Reflex Blue N 80
Rouge 0-100-100-0 Pantone Red 032 N 50
Noir 0-0-0-100 Noir N 100

Charte graphique[modifier | modifier le code]

La charte graphique prévoit un « système de bloc-marque » permettant d'associer le logo au nom d'une administration : le nom de l'administration doit alors se situer en dessous du logo, centré sur une ou deux lignes, entièrement en majuscules. La police de caractère prescrite est Times New Roman.

Les administrations de l'État qui disposent de leur propre logo peuvent l'utiliser mais doivent le combiner avec la marque commune[10].

On trouve aussi d'autres combinaisons du logo :

Seconde version de 2020[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Exemple avec l'intitulé « Ministère de la Justice ».

À partir du premier semestre de 2020, une nouvelle charte graphique, dénommée « Marque de l'État »[12], réalisée par l'agence de branding « 4uatre »[19] est appliquée. Elle reprend les éléments caractéristiques de sa prédécesseure : Marianne dans un drapeau français et la devise républicaine. Le cadre de vue de Marianne est desserré pour laisser apparaître ses épaules, une nouvelle typographie (nommée Marianne) est créée et la devise Liberté, Égalité, Fraternité est redessinée à la main en italique et positionnée en-dessous de l'intitulé officiel[20]. Ainsi, la mention « République française » cesse d'être apposée systématiquement, simplement symbolisée par le drapeau et Marianne.

Bloc Marianne.

Le bloc-marque se compose donc des éléments suivants :

  • le bloc Marianne, avec Marianne dans un drapeau tricolore ;
  • le bloc-marque stricto sensu avec :
    • l'intitulé officiel (par exemple : « Gouvernement », « Ministère de la transition écologique et solidaire », « République française », etc.), en Marianne Bold et sur six lignes au maximum ;
    • la devise républicaine, Liberté, Égalité, Fraternité, sur trois lignes.

Dans ce bloc-marque, seul l'intitulé officiel de l'émetteur est donc susceptible de changer, mais conservant toujours la même typographie.

Typographie[modifier | modifier le code]

La police de caractère Marianne est créée pour l'État par Mathieu Réguer[21], commissionné par l'agence « 4uatre »[19]. Elle est déclinée en six niveaux de graisses (Thin, Light, Regular, Medium, Bold, Extrabold). En substitution de cette typographie, Arial peut être utilisée. En complément de Marianne, la police Spectral (créée par l'entreprise parisienne Production Type pour Google en 2017[22]) est autorisée pour des citations, des traductions, etc.[23]

Application[modifier | modifier le code]

La nouvelle charte s'applique, outre aux administrations de l'État (ministères, préfectures, ambassades...), aux opérateurs de l'État. Ceux-ci devront apposer, en plus de leur propre logo, le bloc-marque « République française » afin de signifier clairement au public leur appartenance à l'État[24].

Selon les services du Premier ministre, la mise en place de la nouvelle charte ne devrait pas générer de surcoûts, les organismes concernés étant censés écouler leurs anciens stocks de papier à en-tête[13].

Couleurs[modifier | modifier le code]

Les couleurs principales de la charte sont celles du drapeau français, auxquelles s'ajoutent une gamme étendue de couleurs secondaires[25].

Bleu France Blanc Rouge Marianne
#000091 #FFFFFF #E1000F
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R
#958B62 #91AE4F #169b62 #466964 #00AC8C #5770BE #484D7A #FF8D7E #D08A77 #FFC29E #FFE800 #FDCF41 #FF9940 #E18B63 #FF6F4C #7D4E5B #A26959 #000000

Usage[modifier | modifier le code]

La circulaire de 1999 précise que la charte graphique « a vocation à être utilisée dans l'ensemble des relations des ministères avec les tiers, ainsi qu'avec les autres services ou organismes relevant de l'État[10] ». On retrouve ainsi le logo sur les lettres à en-tête, les cartes de visite, les sites internet, les formulaires, les affiches etc., publiés par le gouvernement et l'administration. La charte graphique s'applique aux cabinets ministériels et aux administrations centrales ainsi qu'aux services déconcentrés dans les départements et les régions, aux préfectures et aux ambassades[10].

Les autres institutions de la République (présidence de la République, Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, Cour de cassation, Conseil d'État, etc.) ainsi que les autorités administratives indépendantes et les collectivités territoriales disposent généralement de leur propre charte graphique et n'utilisent pas le logo du gouvernement.

Ce logo constitue d'ailleurs une marque et non pas un emblème officiel : en effet l'article 2 de la Constitution de la Cinquième République ne reconnaît officiellement que le drapeau tricolore, l'hymne La Marseillaise, et la devise Liberté, Égalité, Fraternité[26].

Critique[modifier | modifier le code]

Pour Bernard Candiard, qui dirigeait le SIG au moment de la création du logo en 1999, il s'agit d'un symbole national qui dote le pays « d'une bannière modeste qui permet de nous rassembler »[2]. Le site de l'ambassade de France aux États-Unis explique qu'en plus de son objectif d'unification des relations publiques du gouvernement, il a aussi été créé pour donner une image plus accessible à l'État, qui était jusqu'à présent vu comme abstrait, lointain et archaïque ; il a été choisi pour fédérer et mobiliser, offrir sécurité et optimisme, sans oublier la fierté patriotique[27].

Le logo rassemble trois symboles de la France puisant leurs origines dans la Révolution française (drapeau, Marianne, devise)[28]. Dans le même ordre d'idée, Frédéric Lambert le voit inspiré de La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix[7], datant de la révolution de 1830.

Néanmoins, ayant été adopté dans le cadre de la cohabitation, il se veut consensuel, et relève donc davantage de la communication que de l'emblème empreint de passion[29]. Pour le journaliste Philippe-Jean Catinchi, le logo est si consensuel qu'il s'est imposé « dans une indifférence sereine »[30]. Selon Bernard Richard, il est trop associé dans l'esprit des Français à des documents comme ceux de l'administration fiscale (comme l'a fait remarquer Pierre Bonte, spécialiste de Marianne) ou aux avis de contraventions routières, ce qui empêche de déclencher la ferveur populaire qui accompagne d'autres emblèmes de la France[31] ; il souligne néanmoins qu'il a été adopté et reconnu par le public, comme en témoigne le succès viral du détournement réalisé au lendemain des attentats du 13 novembre 2015[31].

Selon l'historien Maurice Agulhon, il s'agit « plutôt d'une esthétique de timbre-poste que de logo »[32]. Il existe en effet une similitude avec les timbres représentant Marianne[33]. Selon le site Flags of the World, le logo est un mélange entre les deux aspects de Marianne décrits par Agulhon et repris par Michel Pastoureau dans Les Emblèmes de la France — sage et bourgeoise d'une part, rebelle et populaire d'autre part[34].

Par ailleurs, le manque de cohésion entre les logos des différents ministères a été relevé[35].

Détournements[modifier | modifier le code]

Détournement du logo par le « ministère de la Crise du logement » (2007).

Le , des militants de plusieurs associations dénonçant l'inaction des pouvoirs publics dans la crise du logement, notamment Droit au logement, Jeudi noir et Macaq, ont inauguré un faux « ministère de la Crise du logement » dans le 2e arrondissement de Paris, à l'angle de la place de la Bourse et de la rue de la Banque. Sur la façade de cet immeuble de bureaux « réquisitionné », a été déployée une affiche détournant le logo du gouvernement, en y ajoutant un pied-de-biche et un trousseau de clés[36],[37],[38].

Après les attentats du 13 novembre 2015, des graphistes du collectif Les Cartons ont détourné le logo du gouvernement en ajoutant une larme au coin de l'œil de Marianne, en hommage aux victimes. Le visuel a été largement partagé sur les réseaux sociaux[39], et a été affiché à Bordeaux sur la façade du conseil régional d'Aquitaine[40],[41].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Catherine Pégard, « Les carnets de Catherine Pégard », Le Point, , p. 7. Version enregistrée par Internet Archive.
  2. a b et c Florence Amalou, « Marianne fondue dans le tricolore, la marque France de Lionel Jospin », Le Monde, no 16836,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  3. Benoit et Scale 2008.
  4. a et b François-Gabriel Roussel, « Identité française et Identité de la France », séminaire du Centre d'études comparées en communication politique et publique (CECCOPOP), sur francois-gabriel-roussel.fr, .
  5. Fontaine-Pitiot 2013, citée par Hecquet 2016.
  6. Guiard 1999.
  7. a et b Frédéric Lambert, « Les avatars de la liberté : Ouvertures sémiologiques », dans Andrea Semprini (dir.), Analyser la communication, vol. 2 : Regards sociosémiotiques, Paris/Budapest, L'Harmattan, coll. « Champs visuels », , 368 p. (ISBN 978-2-296-02289-8), p. 72–73 [lire en ligne].
  8. « Hémisphère droit signe l'identité des pouvoirs publics », Stratégies, .
  9. Candiard 2016.
  10. a b c d et e Circulaire no 4.694/SG du .
  11. Circulaire no 5459/SG du .
  12. a et b Circulaire no 6144/SG du .
  13. a b et c Marcelo Wesfreid, « Une Marianne plus petite et aux épaules visibles, une devise verticale...: l’État modernise sa signature », Le Figaro, .
  14. Faustine Loison, « Le saviez-vous ? La typo de l'attestation dérogatoire de sortie est spéciale », sur GraphiLine.com, .
  15. « Consultations : Demande d'utilisation et de reproduction du logotype de la République française par un particulier, lettre DAJ A1 no 2010-078 du 25 mars 2010 », Lettre d'information juridique, Direction des affaires juridiques des ministères de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, no 146,‎ , p. 28 (lire en ligne).
  16. « Informations de dossier de MC : Liberté · Égalité · Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 007596745 », sur eSearch Plus, Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).
  17. a b et c Philippe Mouron, « L'ordre public opposable à l'enregistrement d'un dessin ou modèle : Note sous CA Paris, P. 5, 2e Ch., 13 octobre 2017, no 16/23487 », Revue Lamy Droit de l'Immatériel, no 145,‎ , p. 11–16 (HAL hal-01715809).
  18. Vincent Hecquet, « Gérard Monnier, Évelyne Cohen, dirs, La République et ses symboles. Un territoire de signes », Questions de communication, vol. 30,‎ , p. 419–421 (ISBN 978-2-8143-0313-3, lire en ligne).
  19. a et b « Marque de l'État », sur 4uatre, Agence de branding indépendante, (consulté le 19 mai 2020).
  20. « Le bloc-marque », sur gouvernement.fr (consulté le 18 mars 2020).
  21. « Une histoire de Typo... », École Estienne, (consulté le 4 avril 2020).
  22. (en) Production Type, « Spectral: A New Screen-First Typeface - Library », sur Google Design, (consulté le 18 mars 2020).
  23. « La typographie », sur gouvernement.fr (consulté le 18 mars 2020).
  24. « La marque de l'État - Application aux opérateurs et entités servicielles », sur gouvernement.fr (consulté le 11 juin 2020).
  25. « Les couleurs », sur gouvernement.fr (consulté le 18 mars 2020).
  26. « Art. 2 de la Constitution de 1958 », sur Légifrance.
  27. (en) « Marianne », sur le site de l'ambassade de France aux États-Unis, , cité par (en) Julia A. B. Hegewald (dir.) et Subrata K. Mitra (en) (dir.), Re-Use : The Art and Politics of Integration and Anxiety, SAGE Publications India, , 342 p. (ISBN 978-81-321-0655-5), p. 296–297.
  28. (en) Murray Pratt et Alistair Rolls, « Variations on the Hexagon: Getting the Measure of Culture Change in Contemporary France », dans Jo McCormack (dir.), Murray Pratt (dir.) et Alistair Rolls (dir.), Hexagonal Variations : Diversity, Plurality and Reinvention in Contemporary France, Amsterdam et New York, Rodopi B.V., coll. « Faux titre », , 469 p. (ISBN 978-90-420-3245-3 et 978-90-420-3246-0), p. 21–22. DOI:10.1163/9789042032460_004.
  29. Bernard Richard (préf. Alain Corbin), Les emblèmes de la République, Paris, CNRS Éditions, , 426 p. (ISBN 978-2-271-07299-3).
  30. Philippe-Jean Catinchi, « Les Emblèmes de la République, de Bernard Richard : Marianne telle qu'elle se montre », Le Monde, .
  31. a et b Bernard Richard, Petite histoire du drapeau français, Paris, CNRS Éditions, , 156 p. (ISBN 978-2-271-09445-2).
  32. Maurice Agulhon, Les Métamorphoses de Marianne : L'imagerie symboliquerépublicaine de 1914 à nos jours, Paris, Flammarion, , 320 p. (ISBN 2-08-210011-1), p. 304.
  33. Benoît Heilbrunn, « Le logo est-il timbré ? : Petite comparaison sémiotique du logo et du timbre », Protée, vol. 30, no 2 « Sémiologie et herméneutique du timbre-poste »,‎ , p. 23–31 (27) (DOI 10.7202/006728ar).
  34. (en) Ivan Sache, « France: Symbols of the Republic », sur Flags of the World, .
  35. Sébastien Bouyssou, « L’image de la République Française », sur sebastienbouyssou.com, .
  36. « Un "ministère de la Crise du logement" à Paris », Le Nouvel Observateur, .
  37. Guillaume Doizy et Jacky Houdré, Marianne dans tous ses états : La République en caricature de Daumier à Plantu, Paris, Alternatives, , 143 p. (ISBN 978-2-86227-567-3).
  38. Sébastien Porte (photogr. Cyril Cavalié), Un nouvel art de militer : Happenings, luttes festives et actions directes, Paris, Alternatives, , 139 p. (ISBN 978-2-86227-615-1), p. 88.
  39. « Les dessinateurs illustrent la tragédie », La Nouvelle République, .
  40. Pauline Pennanec'h, « Attentats de Paris : Marianne pleure sur la façade de l'Hôtel de Région Aquitaine », France Bleu, .
  41. Delphine Vialanet, « Aquitaine : les larmes de Marianne sur la façade de l'hôtel de Région », France 3 Aquitaine, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Pierre Guiard, « L'État n'en fait qu'à sa tête », Étapes, no 51,‎ , p. 36–39 (lire en ligne).
  • Jean-Marc Benoit et Jessica Scale, Bleu, blanc, pub : Trente ans de communication gouvernementale en France, Paris, Le Cherche midi, , 221 p. (ISBN 978-2-7491-1117-9), « L'État se dote d'un logo : Marianne, 2000. Service d'information du gouvernement. Agence Hémisphère droit. », p. 152–155.
  • Cloé Fontaine-Pitiot, « Les codes graphiques dans les documents officiels, de la Troisième République à nos jours », dans Gérard Monnier (dir.) et Évelyne Cohen (dir.), La République et ses symboles : Un territoire de signes (actes du colloque Un territoire de signes, les manifestations de la symbolique républicaine de la Révolution à nos jours, 1er, 2 et 3 octobre 2008, à l'Institut national d'histoire de l'art, organisé par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Paris, Publications de la Sorbonne, coll. « Histoire de la France aux XIXe – XXe siècles » (no 73), , 439 p. (ISBN 978-2-85944-747-2), p. 373–380.
  • Bernard Candiard, « Une histoire de la naissance du logo de la République », Parole publique, no 12,‎ , p. 37–39 (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]