Jarnages

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Jarnages
Jarnages
Le bourg de Jarnages.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Creuse Confluence
Maire
Mandat
Vincent Turpinat
2020-2026
Code postal 23140
Code commune 23100
Démographie
Gentilé Jarnageau
Population
municipale
445 hab. (2018 en diminution de 11,88 % par rapport à 2013)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 56″ nord, 2° 05′ 08″ est
Altitude Min. 412 m
Max. 545 m
Superficie 9,17 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Guéret
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gouzon
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Jarnages

Jarnages est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

D'une superficie de 9,17 km2, la commune de Jarnages est située dans la moitié nord du département de la Creuse, à 15 km de Gouzon, 20 km de Guéret et 50 km de Montluçon. Ces trois villes sont reliées à Jarnages par la route nationale 145, dont l'échangeur 45 se situe à trois kilomètres du centre du bourg, le long de la limite septentrionale de la commune. Jarnages est située à 30 km d'Aubusson par la route départementale (RD) 990, ancienne route nationale 690, qui forme la Grand Rue du bourg. La commune est également desservie par les RD 13, 65 et 81.

Jarnages ne possède pas de gare, mais se situe à une cinquantaine de kilomètres de la gare de La Souterraine à l'est et de celle de Montluçon-Ville à l'ouest, qui accueillent des lignes nationales. Cette dernière est plus facilement accessible en train, Jarnages se trouvant à 8 km de la gare de Parsac-Gouzon et 13 km de la gare de Busseau-sur-Creuse, sur la ligne de Montluçon à Saint-Sulpice-Laurière.

La commune s'élève selon un axe est-ouest, de son altitude minimale de 412 mètres, au nord-est, là ou le ruisseau de l'Étang Neuf quitte le territoire communal et entre sur celui de Parsac-Rimondeix, à son altitude maximale de 545 mètres, en limite de la commune de Pionnat, entre les lieux-dits Bois de Châteauvieux et Pierre Haute. L'altitude de référence au niveau de la mairie est de 480 mètres. Jarnages est baignée par quelques petits ruisseaux, notamment le ruisseau de Jarnages (ou ruisseau de Lavaud) qui alimente le lavoir et la station d'épuration par lagunage naturel[1] et le ruisseau de l'Étang Neuf, tous deux affluents du Jarnagette qui se jette dans le Verraux, lui-même affluent de la Petite Creuse .

L'étang des Promenades est entouré d'une aire municipale pour camping-cars, d'une aire de jeux, et d'un court de tennis. La pêche à la truite fario et à la carpe y est ouverte de mars à septembre. L'Étang Neuf, plan d'eau le plus étendu de la commune avec plus de douze hectares, est un étang privé qui se trouve au lieu-dit du même nom.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Jarnages est limitrophe de cinq autres communes.

Communes limitrophes de Jarnages
Ladapeyre
Pionnat Jarnages Parsac-Rimondeix
Vigeville Cressat

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 992 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gouzon », sur la commune de Gouzon, mise en service en 1959[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 841,7 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Châteauroux Déols », sur la commune de Déols, dans le département de l'Indre, mise en service en 1893 et à 78 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Jarnages est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guéret, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (78,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (56,5 %), zones agricoles hétérogènes (25,6 %), forêts (11,4 %), zones urbanisées (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,6 %), terres arables (1,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Comme de nombreux toponymes limousins, celui de Jarnages provient d'un ancien toponyme terminant par -acus ou -acum, latinisations du suffixe gaulois -acos, qui désigne un terroir agricole ou un domaine[21]. Les graphies anciennes, Garnaga ou Garnaja, renvoient à un nom germanique, Garno, plutôt qu'à un nom latin. Jarnages aurait donc été fondée à l'époque franque plutôt qu'à l'époque romaine, même si faute de sources solides, il est difficile d'établir une chronologie certaine.

En occitan, Jarnages est connue sous le nom de Jarnaja. Le « s » final n'apparaît qu'au XVIe siècle, mais la graphie Jarnage reste courante jusqu'au début du XXe siècle[22]. Les habitants de Jarnages sont désignés par le gentilé de « Jarnageau » et « Jarnagelle », conforme à l'étymologie et largement employé[23], mais le gentilé « Jarnageois » et « Jarnageoise » est de plus en plus courant.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Jarnages remonte à l'époque du Moyen-Age lorsque la ville fut fortifiée en 1434[24].

Au XVe siècle, la ville devient une Châtellenie, ne dépendant plus de la ville d'Ahun. La châtellenie de Jarnages et les alentours sont échangées en 1686 contre la seigneurie de Saint-Cyr[24].

En 1785, Jarnages est incendiée et la rue brulée est nommée en mémoire de cette catastrophe[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville en 2020.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  2001 André Gayaud SE  
mars 2001
(réélu en mai 2020)
En cours Vincent Turpinat UMP-LR
puis LaREM[25]
Fonctionnaire
député-suppléant de Jean-Baptiste Moreau (2017-)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2018, la commune comptait 445 habitants[Note 6], en diminution de 11,88 % par rapport à 2013 (Creuse : −2,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
548727733803845880881897891
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
832780816775754772853835785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
768710707677651605643585551
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
505512473470449408494506501
2017 2018 - - - - - - -
452445-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Les Jarnageaux sont parfois désignés comme les « Belges creusois »[30], à cause de leurs « bancs pour s'asseoir », de leur « lavoir pour femmes publiques », ou encore de leur « cimetière réservé aux morts vivant sur la commune ». Parmi les nombreuses « histoires de Jarnages »[31], qui attestent moins d'une réalité historique que d'un certain dédain pour cet ancien chef-lieu de canton, deux sont passées à la postérité.

La première, celle du canon de bois, a donné son nom à l'amicale sportive et une rue de la commune. Pendant la guerre de Cent Ans, Jarnages fut assiégée par les Anglais, dit une histoire. Lorsque les vivres vinrent à manquer, un habitant proposa de profiter de la nuit pour disposer des troncs d'arbre sur la muraille, espérant que les Anglais les prendraient pour des canons. Ce qu'ils firent, et ils levèrent le siège. En l'honneur de cet épisode, deux canons de bois furent fabriqués… et détruits lorsqu'ils furent remplis de poudre lors des festivités de la Saint-Michel.

Un autre canon de bois aurait été tourné vers le clocher de Gouzon, pour affirmer la suprématie de Jarnages sur le canton. Bourré de beurre, d'œufs pourris et de fromage blanc, il n'aurait touché le clocher qu'au troisième ou quatrième essai, après avoir fauché celui de Toulx-Sainte-Croix (ce qui expliquerait qu'il soit séparé de la nef) et celui de Lamaids (à 35 kilomètres !). « La ville de Jarnages est connue dans toute la France pour ses canons de bois et autres facéties », peut-on lire chez Maurice Favone, et une réplique est exposée à la salle polyvalente de Jarnages.

L'autre fameuse « histoire de Jarnages » est celle de cette taupe dont les taupinières menaçait la réputation du grand foirail. Après l'avoir capturée, le conseil municipal réfléchit à une punition à la hauteur de ses crimes : la mort d'un coup de fusil, l'ébouillantage, la pendaison par le nez. Le maire proposera finalement… de l'enterrer vivante. De nombreuses variantes existent, mais toutes finissent sur cette conclusion absurde.

« Le maire m'a appelé : "bête maudite" », dit la taupe selon un texte du docteur Queyrat[32], « mais bête je crois que les habitants de Jarnages le sont plus que moi ! » La Taupinière d'Alzire, construite dans l'ancienne maison Lemarchand[33], derrière le foirail, tient son nom de cette histoire. La Taupinière, qui accueille des expositions et d'autres manifestations culturelles, fait désormais vivre ce folklore local.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Michel, église romane du XIIe siècle au plan en croix grecque, reprise au XIVe siècle. Le portail nord date du XVe siècle, le portail ouest proviendrait du monastère des Célestins des Ternes, détruit à la fin du XVIIIe siècle. Ouverte au public et classée au titre des monuments historiques en 1930[34], on peut notamment y voir des tableaux des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • La fontaine des Saints-Innocents, près de l'église, taillée dans un bloc massif de granite.
  • Le puits, sur la place du Marché, avec une margelle en granite d'un tenant et un treuil en fer forgé. Datant du XVIe siècle, il est classé au titre des Monuments historiques en 1928[35].
  • Le lavoir, de dimensions remarquables.
  • Les restes des murailles du bourg, près de l'église et de l'ancien castel, aujourd'hui une propriété privée.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Jarnages Blason
De sinople au jars d'argent nageant sur des ondes du même mouvant de la pointe, surmonté d'un soleil non figuré d'or.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Dayen, Le canon de bois : Jarnages et ses histoires, Jarnages, Association Vivre à Jarnages, , 122 p. (ISBN 978-2-9507700-0-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communauté de communes du Carrefour des quatre provinces / Assainissement collectif », sur Eau France (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Gouzon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Jarnages et Gouzon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Gouzon - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Jarnages et Déols », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Marcel Villoutreix, « La toponymie limousine d'origine antique », Bulletin de l'Association Guillaume Budé,‎ , volume 1, no 1, pp. 34-43 (lire en ligne).
  22. Maurice Favone, Histoire de la Marche, Paris, Le livre d'histoire, , 354 p., p. 158.
  23. Séverine Perrier, « Rira bien qui rira le dernier ! », La Montagne,‎ .
  24. a b et c « Histoire », sur jarnages.com (consulté le ).
  25. http://www.politiquemania.com/forum/elections-legislatives-2017-f46/elections-legislatives-2017-creuse-t4896-10.html
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. Séverine Perrier, « Le canon en bois, et autres drôles d'histoires qui ont forgé la légende de Jarnages », La Montagne,‎ (lire en ligne).
  31. Daniel Dayen, Le canon de bois : Jarnages et ses histoires, Jarnages, Association Vivre à Jarnages, , 122 p. (ISBN 978-2-9507700-0-4 et 2-9507700-0-2).
  32. Louis Queyrat, Contribution à l'étude du parler de la Creuse. Le Patois de la région de Chavanat, Guéret, J. Lecante, , volume 1.
  33. Jacques Brunner, « La restauration de la bâtisse s’achève bientôt à Jarnages », Le populaire du Centre,‎ (lire en ligne).
  34. « Église Saint-Michel », notice no PA00100089, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Puits », notice no PA00100090, base Mérimée, ministère français de la Culture.