Toulx-Sainte-Croix

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Toulx-Sainte-Croix
Toulx-Sainte-Croix
La mairie-école
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Creuse Confluence
Maire
Mandat
Christian Julliard
2020-2026
Code postal 23600
Code commune 23254
Démographie
Gentilé Toullois
Population
municipale
259 hab. (2018 en diminution de 7,83 % par rapport à 2013)
Densité 7,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 08″ nord, 2° 12′ 52″ est
Altitude Min. 375 m
Max. 656 m
Superficie 35,05 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Boussac
Législatives Circonscription unique
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Toulx-Sainte-Croix
Géolocalisation sur la carte : Creuse
Voir sur la carte topographique de la Creuse
City locator 14.svg
Toulx-Sainte-Croix
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Toulx-Sainte-Croix
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Toulx-Sainte-Croix

Toulx-Sainte-Croix est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toulx-Sainte-Croix se trouve à 9,7 km de Boussac (Creuse) et 37 km de Guéret.

Le Bourg de Toulx-Sainte-Croix est bâti sur une colline granitique à 655 m d'altitude, point culminant des monts de Toulx-Sainte-Croix.

Eminence remarquable dans le paysage Creusois, la butte de Toulx est couronnée d’un amas de grosses roches qui intrigue le visiteur. Les uns y voient les vestiges de puissantes fortifications gauloises qui auraient subi les vicissitudes des invasions romaines puis gothiques. Les autres y voient le résultat d’une évolution naturelle de la masse granitique primaire travaillée par le gel. Ce curieux paysage frappait d’autant plus nos anciens que les moutons et les chèvres en faisaient un quasi-désert végétal, rendant formidable les amas de blocs rocheux que l’on imaginait avoir été manipulés par nos robustes et presque mythiques ancêtres celtes. Aujourd’hui la végétation arbustive cache un peu cet aspect du paysage.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 138 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Boussac_sapc », sur la commune de Boussac, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 922,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Châteauroux Déols », sur la commune de Déols, dans le département de l'Indre, mise en service en 1893 et à 72 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Toulx-Sainte-Croix est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (53,5 %), forêts (35,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), terres arables (2,2 %), zones urbanisées (0,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom varia selon les époques et d’après les documents anciens qui la concernent, nous pouvons lire : Tullum, signifiant « hauteur », en 1174, 1194, 1211, Prior de Tol au XIIe siècle, Ecclesia Sancti Martialis de Castello Tulli en 1158, Prior de Tullo en 1285, prieuré de Saint-Marcial de Toulx en 1495, Thoulx en 1561, Thoux-Sainte-Croix en 1703.

L’adjonction de Sainte-Croix à Toulx serait donc antérieure au XVIIIe siècle. L’église dont le patron était saint Martial aurait été alors consacrée à la sainte Croix.

Durant la Révolution, la commune, dont le nom est orthographié indifféremment Toulx-Sainte-Croix ou Toul-Sainte-Croix, porte, à compter de , le nom de Toulx ou Toul[20] avec une interruption, de messidor à thermidor de l'an II, pour devenir passagèrement Toulx-la-Montagne[21].

Ses habitants sont appelés les Toullois[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Toulx-Sainte-Croix aurait été, jadis, un important village gaulois dont les habitations couvertes de chaume étaient défendues par une triple enceinte de murs de pierres. La première avait 1 600 m de circuit et 6 mètres d’épaisseur. Toulx devint gallo-romaine comme le prouvent les médailles que l’on y a trouvées. La présence d'enceintes de pierres est toutefois contestée par les géologues qui estiment que le chaos pierreux de la montagne de Toulx est d'origine naturelle.

Au cours du XIXe siècle s'est répandue l'idée qu'il y avait eu, au sommet des monts de Toulx-Sainte-Croix, un oppidum gaulois. L'archéologie ne le confirme pas. Une agglomération gallo-romaine nommée Tullum, est, elle, attestée par divers objets trouvés sur le site, succédant à des occupations plus anciennes. Ce village conserve une curieuse église romane.

Au IIIe siècle, saint Martial se dirigeant vers Limoges, se serait arrêté à Toulx. Il y aurait ressuscité le fils d’un notable et, ainsi, il aurait pu convertir au christianisme tous les habitants du lieu.

D’après la tradition, l’église de Toulx aurait été construite sous la direction des chanoines d’Évaux (fin XIe à début XIIe siècle), l’église Saint-Pierre d’Évaux aurait été érigée dans le même temps. Elle est curieusement amputée de son clocher. Un effondrement des trois premières travées en est la cause, il se situerait vers 1657-1660. Deux lions en granit sont flanqués à l’entrée de l’église et un troisième près du clocher. Généralement, on attribue leur sculpture à l’époque gallo-romaine, ils auraient servi de gardiens à des sépultures, à moins qu’ils n'aient servi de décoration à une fontaine, comme il semblerait que ce fut le cas pour un autre retrouvé au début du XXe siècle, non loin de Toulx-Sainte-Croix.

Des sarcophages contenant des restes humains ont été plusieurs fois retrouvés. Les cinq premiers le furent vers 1915-1920, par M. Antonin Aupetit. Quatre seraient de l'époque mérovingienne, un cinquième reconstitué en briques gallo-romaines, serait plus ancien. Ils sont conservés dans la base du clocher.

Une chapelle, aujourd’hui détruite, était dédiée à saint Martial. Les fidèles y venaient en pèlerinage le jour de la fête du saint, le . Une fontaine dédiée à saint Martial, malheureusement détruite vers 1981, était réputée pour guérir les problèmes liés aux yeux.

La commune de Pradeau fut intégrée par ordonnance du à la commune de Toulx-Sainte-Croix. Son nom s’est orthographié Pradaux sur divers documents, en 1212 (monasterium de Pradellis). Il y avait un prieuré séculier dont la fête était l’Assomption de la Sainte Vierge. Pradaux était une paroisse, avec cure, dès 1573. Elle était cependant dite annexe de Boussac en 1570, 1611, 1618, 1625, 1636. La fontaine de Saint-Blaise (au sortir du village, route de Toulx à Lavaufranche) facilitait la guérison des maladies du bétail.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1996 mars 2008 Guy Brissat    
2008 2014 Bernard De La Biche    
2014 En cours Christian Julliard Droite Exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2018, la commune comptait 259 habitants[Note 5], en diminution de 7,83 % par rapport à 2013 (Creuse : −2,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0221 0181 1281 1881 3351 2981 3951 3681 349
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3801 2791 2931 2471 3101 2701 3021 1921 227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2351 2191 1911 007957880899794720
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
645570507435361304304297266
2018 - - - - - - - -
259--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martial, romane, à clocher séparé, dédiée à la sainte Croix et à saint Martial, apôtre du Limousin qui d'après la légende, y aurait commencé sa prédication. À la suite d'un écroulement ou d'une démolition, cette église du XIe siècle et du début du XIIe siècle (classée monument historique en 1986[27]), n'a plus sa longueur primitive, ce qui explique pourquoi aujourd'hui, le clocher est séparé[28].
  • Les vestiges de la chapelle Saint-Martial, probablement construite sur un ancien lieu de culte romain. Sa partie la plus ancienne pourrait être contemporaine de la prédication de saint Martial. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1991[29].
  • Les sarcophages mérovingiens dans la salle basse du clocher et dans les ruines de la chapelle Saint-Martial.
  • La tour d'observation[30] édifiée sur les «Rochers de Brudalis» permet de voir un panorama à 360° du canton de Boussac, les Monts d’Auvergne, les plateaux du Berry ainsi que les monts du Limousin. Elle a été récemment rénovée. Sa construction, commencée en 1932 par l'abbé Aguillaume, s'arrêta en 1937 faute de moyens de financement. Elle reprit en 1956 et fut achevée pour supporter une antenne-relais pour la télévision jusqu'en 1972. Une table d'orientation permet de reconnaître les vastes horizons visibles.
  • Les pierres Jaumâtres, situées sur le territoire de la commune sont des bizarreries granitiques (blocs en équilibre et de formes variées) dues à l'érosion en boule du granite. Ces mégalithes de l'époque mésolithique sont classés au titre des monuments historiques en 1927[31].
  • L'antenne sismique
  • Le lavoir d'Hiver, restauré par l'association Pierres en Marche. .Le lavoir d’hiver, patrimoine vernaculaire de la commune de Toulx Sainte Croix, a été construit au milieu du XIXème siècle. Il est situé dans un creux sur le flanc sud du Bourg. Sa situation géographique permettait aux lavandières de l’utiliser l’hiver. On accède au site sur le lieu-dit « le Goutteraud » par un sentier boisé qui part du bas du village. Il était encore utilisé au début du XXème siècle. C’est un ensemble qui comprend des murs de soutènement en pierres sèches, une fontaine typique creusoise et un lavoir semi-ovale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Boussac_sapc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Toulx-Sainte-Croix et Boussac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Boussac_sapc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Toulx-Sainte-Croix et Déols », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. Nom du bulletin des lois de 1801 d'après EHESS-Cassini, avéré en tant que nom révolutionnaire sur Archives départementales de la Creuse, p. 48.
  21. Nom avéré en tant que nom révolutionnaire sur Archives départementales de la Creuse, p. 72-74.
  22. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Notice no PA00100213, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Louis Lacroix, Les Églises de France. (Panneau à l'entrée de l'église
  29. Notice no PA00100228, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Développement durable Limousin : La tour de Toulx-Sainte-Croix et ses abords
  31. Notice no PA00100214, base Mérimée, ministère français de la Culture.