Cliousclat

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Cliousclat
Cliousclat
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Gilbert Chareyron
2020-2026
Code postal 26270
Code commune 26097
Démographie
Gentilé Cliousclatiens, Cliousclatiennes
Population
municipale
627 hab. (2018 en diminution de 5,43 % par rapport à 2013)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 00″ nord, 4° 50′ 12″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 473 m
Superficie 9,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Loriol-sur-Drôme
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cliousclat
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Cliousclat

Cliousclat est une commune française située à 27 km au sud de Valence dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Cliousclatiens et les Cliousclatiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Panorama du village depuis le village de Mirmande.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Cliousclat est située dans la vallée du Rhône, à 5 km au sud de Loriol.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • Petit Brian (454 m) ;
  • Mont Brian (474 m) ;
  • Mont Gier (471 m).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le substratum géologique est constitué par des formations datant du Crétacé secondaire[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Cliousclat est traversée par les cours d'eau suivants :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est de type continental tempéré par des influences méditerranéennes. Il tombe de 800 à 900m d'eau par an avec une température moyenne annuelle de 12° avec 1400 heures d'ensoleillement[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la Nationale 7.

Le péage le plus proche (autoroute A7) est à quelques kilomètres plus au nord (Sortie 16 Loriol-sur-Drôme.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cliousclat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Elle appartient à l'unité urbaine de Livron-sur-Drome, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[9] et 16 335 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

La commune est en outre hors attraction des villes[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,7 %), zones agricoles hétérogènes (46 %), cultures permanentes (3,9 %), zones urbanisées (3,4 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Plan du village

Cliousclat est un village perché[16] typiques du Val-de-Drôme.

  • Repère no 1 : école publique.
  • Repère no 2 : église catholique Saint-Jean-Baptiste.
  • Repère no 3 : temple protestant.
  • Repère no 4 : maison des associations.
  • Repère no 5 : salle des fêtes.
  • Repère no 6 : hôtel de Ville

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Berne
  • Boissy
  • Charité
  • Châtaignier
  • Comble Bacha
  • Côte Vieille
  • Freychet
  • Guinet
  • Jourdan
  • la Chauchaille
  • la Combe
  • la Coucouriane
  • la Grange
  • Lambre
  • le Loret
  • le Maupart
  • les Baruelles
  • les Chênes
  • les Pix
  • les Plantas
  • les Vincentes
  • le Vivier
  • Maison Bégou
  • Maison Besson
  • Maison Bessy
  • Maison Chirol
  • Maison Clot
  • Maison Duclaut
  • Maison Faure
  • Maison Giraudon
  • Maison Mourier
  • Maison Rome
  • Maison Rouveyre
  • Maison Vidal
  • Moirans
  • Mouillon
  • Peyraud
  • Saint-Jean
  • Truchet
  • Truchet
  • Versier

Logement[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement une zone résidentielle[17].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[18] :

  • 1179 : mention de l'église (Saint-Jean-Baptiste) : ecclesia de Cleu (cartulaire de Saint-Chaffre, 33).
  • 1266 : Clivo Valentinensis (cartulaire de Saint-Chaffre, 44).
  • XIVe siècle : mention du prieuré (Saint-Jean-Baptiste) : prioratus Clivi Monasterii (pouillé de Valence).
  • 1519 : Clium Usclati (archives de la Drôme, E 2037).
  • 1540 : mention de la paroisse : cura Clivis Usclati (rôle de décimes).
  • 1548 : Clieu (terrier de l'évêché de Valence).
  • 1555 : Cleou Usclat (archives de Grane).
  • 1645 : Clieu Usclat (rôle de décimes).
  • 1655 : Clioux Ursclat (archives de Grane).
  • 1790 : Clioux Usclat (état du clergé).
  • 1891 : Cliousclat, commune du canton de Loriol.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de Cliousclat viendrait de l'occitan provençal clièou « pente » (latin classique clivus) et de l'occitan usclati « brûlé » (sans doute consécutif à un incendie qui aurait ravagé le village)[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Le village est cité pour la première fois dans les textes en 947. Il appartient à la famille des Adhémar[20].

La seigneurie était du domaine temporel des évêques de Valence qui accordèrent, en 1469, une charte de libertés aux habitants de Cliousclat[18].
La gestion communale devient démocratique[17].

Le village est incendié à la fin du Moyen Âge[17].

À partir du XVIIe siècle, le village se tourne vers l'artisanat dont la poterie ; en effet, le sol est riche en argile propice à cette production[21].

1789 (démographie) : 158 chefs de famille[18].

Avant 1790, Cliousclat était une communauté de l'élection, subdélégation et bailliage de Valence.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence dont l'église, dédiée à saint Jean-Baptiste, était celle d'un prieuré de l'ordre de saint Benoît (de la dépendance de l'abbaye de Saint-Chaffre) qui fut uni à la mense épiscopale de Valence en 1402[18].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Cliousclat fait partie du canton de Loriol[18].

La situation du village lors des manifestations de 1788 en Dauphiné et la Révolution de 1789 est décrite dans les Annales de l'Université de Grenoble, tome XXVI[22].

Cliousclat, au même titre que les communes voisines (Mirmande, Saulce, Loriol, etc.) a longtemps été un lieu rebelle.
Le ), sous la Deuxième République et son président Louis-Napoléon Bonaparte), un fait divers tragique est connu sous le nom d'« Affaire de Cliousclat ». Une partie du village entre en rébellion à la suite de la rumeur de l'arrestation imminente de monsieur de Saint-Prix, nouvellement élu en tant que représentant républicain. Un groupe de villageois armés de fusils et d'armes blanches s'oppose à une patrouille venue procéder à l'arrestation. Des échanges de tirs et des violences ont lieu[23].
L'affaire est jugée par le conseil de guerre de la 6eme division militaire de Lyon () : un groupe de 21 habitants menés par l'adjoint au maire Garay sont jugés pour rébellion envers l'autorité, sept sont condamnées à mort et seulement trois acquittés. Six personnes sont jugés par contumace [24].

De nombreux autres heurts sont signalés entre les républicains et les autorités, certains finissant au canon[25].

Au XIXe siècle, chaque famille du village possède un tour de potier. On y travaille après les activités agricoles. La production est ensuite vendue à un patron de four qui la cuit et la commercialise[réf. nécessaire].

Au début du XXe siècle, le potier Marius Anjaleras fonde sa propre fabrique de poterie[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de quinze.

À l'issue des élections municipales françaises de 2020, le conseil municipal est composé de quatre adjoints et de dix conseillers municipaux[27][source insuffisante].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 ?    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 2008 Sylvette Course    
2008 2014 Sylvette Course   maire sortante
2014 2020 Bertrand Delalle PS cadre supérieur
2020 En cours Gilbert Chareyron[27][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2018, la commune comptait 627 habitants[Note 2], en diminution de 5,43 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
530532582677775782756838824
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
788718701671708671594540528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
527532485405389336337360349
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
340344356413558641617644643
2018 - - - - - - - -
627--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École communale.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un cabinet d'infirmières DE[32].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Blues à Cliousclat : festival de concerts jazz et blues[33].
  • Exposition Les potiers sont vernis[34].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Jeu de boules : un boulodrome (place du village)[35]. Il accueille tous les ans une rencontre avec le village voisin de Mirmande : les 24H Mirmande-Cliousclat[36].
  • Activités culturelles à la MJC Coluche pour petits et grands[37].
  • Chorale Cliou Chante[38].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Randonnées pédestres, VTT ou équestres : de nombreux tracés sont présents dans les collines[39],[40].

Médias[modifier | modifier le code]

Médias locaux concernant la commune :

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis 2000 : l'activité de la commune se découpe en trois secteurs[2] :

  • Agricole : 496 hectares cultivés et 46 exploitations recensées en 2000. Il y a également des activités d'élevage, ovins et lapins.
  • Artisanat : 32 artisans en 2001 (dont potiers).
  • Touristique : restaurants, hôtels et chambres d'hôtes[réf. nécessaire].

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vergers, porcins[17].

Commerces et entreprises[modifier | modifier le code]

  • Boutique Le Jardin d'Ebène[41].
  • Restaurants et hôtel-restaurant : La Fontaine (R), l'Alandier (R), la Treille Muscate (H-R)[42].
  • Agence immobilière Caillard[réf. nécessaire].
  • AquaTerra Solutions, conception et commercialisation de solutions pour le contrôle de l'érosion, les gabions pour le soutènement et la stabilisation des sols, façades, écrans anti-bruit et aménagements hydrauliques et paysagers, génie végétal et bio-ingénierie pour l'aménagement des lacs et cours d'eau[43].
  • Rapid' Gabions, les gabions prêts à poser. Système constructif pour le soutènement et la stabilisation des sols, écrans antibruit et aménagements hydrauliques et paysagers, vendu aux carrières sous forme de licence avec brevets et marques[réf. nécessaire].

Artisanat d'art[modifier | modifier le code]

  • Poterie traditionnelle : La Fabrique, Poterie du Fer Rouge (collectif de neuf potiers réunis), Poterie du Nénuphar, Poterie Lobélia[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vieux village pittoresque : passages voûtés, ruelles[17].
  • Vestiges de l'enceinte médiévale avec une tour-porte quadrangulaire[réf. nécessaire].
  • Église catholique Saint-Jean-Baptiste[réf. nécessaire].
  • Temple protestant, construit en 1831 pour remplacer le bâtiment détruit au XVIIe siècle[44].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Petit musée Histoires de poteries ouvert en été[45].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Œttly (né en 1890 à Constantine (Algérie), mort en 1959 à Cliousclat) : acteur et metteur en scène de théâtre français, proche d'Albert Camus[46].
  • Armel Guerne (né en à Morges (Suisse), mort en 1980 à Marmande (Lot-et-Garonne)) : poète[47].
  • Fabrice Luchini (né en 1951 à Paris) : acteur français, résidant à Clousclat[48].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Cliousclat possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l et m https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. a et b « Plan Local d’Urbanisme ».
  3. « Le mouillon [V4321060] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  4. « Ruisseau de fond de corps [V4321020] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  5. « Ruisseau de l'olagnier [V4320500] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Livron-sur-Drome », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. « Les villages perchés de la Drôme | La Drôme Tourisme », sur www.ladrometourisme.com (consulté le ).
  17. a b c d et e Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Cliousclat.
  18. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 92 (Cliousclat).
  19. Frédéric Mistral, Lou Trésor du Felibrige ; A. Dauzat, Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963.
  20. J. de Font-Réaulx, Cliousclat - Fêtes du Millénaire (lire en ligne), p. 3.
  21. Francisque Fontanne, Études stratigraphiques et paléontologiques pour servir à l'histoire de la période tertiaire dans le bassin du Rhône. Les terrains tertiaires de la région delphino-provençale du bassin du Rhône, 1876-1885 (lire en ligne).
  22. « Annales de l'Université de Grenoble », sur Gallica, (consulté le ).
  23. « Le Constitutionnel : journal du commerce, politique et littéraire », sur Gallica, (consulté le ).
  24. « La Presse », sur Gallica, (consulté le ).
  25. Adolphe Robert, Statistique pour servir à l'histoire du 2 décembre 1851, Paris et les départements, (lire en ligne), p. 91.
  26. « Cliousclat », sur Drôme Tourisme (consulté le ).
  27. a et b Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Infirmières à domicile à Cliousclat (26270) | RDV en ligne », sur libheros.fr (consulté le ).
  33. « Drôme. Cliousclat : du jazz festif avec Caranouche, samedi 1er août », sur www.ledauphine.com (consulté le ).
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  35. « Terrain de boules Terrain de boules salle des fêtes Cliousclat », sur Gralon (consulté le ).
  36. Jessica Labanne, « 24H Mirmande Cliousclat », sur Cliousclat, (consulté le ).
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  38. Jean-Patrice Mispreuve, « Cliou chante est née », sur Cliousclat, (consulté le ).
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  46. Coccinelle, « Les Justes, d'Albert Camus », sur La culture se partage (consulté le ).
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