Giriviller

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Giriviller
Giriviller
La mairie.
Blason de Giriviller
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Lunéville
Intercommunalité Communauté de communes Meurthe, Mortagne, Moselle
Maire
Mandat
Francis Roch
2020-2026
Code postal 54830
Code commune 54228
Démographie
Population
municipale
70 hab. (2018 en diminution de 6,67 % par rapport à 2013)
Densité 9,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 40″ nord, 6° 29′ 20″ est
Altitude Min. 274 m
Max. 347 m
Superficie 7,71 km2
Élections
Départementales Canton de Lunéville-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Giriviller

Giriviller est une commune française située en Lorraine, dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La majeure partie du territoire est située dans le bassin versant du ruisseau le Paleboeuf qui se jette dans l'Euron. L'extrémité Nord-Est à Est du territoire se situe dans le bassin versant de la Mortagne.

Le centre du village est à 300 mètres d'altitude. le point le plus bas du territoire est à 275 mètres d'altitude sur le Paleboeuf, en limite du territoire de Vennezey. Le point le plus élevé est à 345 mètres. Il s'agit de l'emplacement de la chapelle Notre-Dame située au Nord du village, en direction de Seranville.

Purimont[modifier | modifier le code]

A l'extrémité Sud, enclavée dans la forêt communale, le territoire comprend une ancienne ferme aujourd'hui en ruines nommée Purimont. Les archives de la commune voisine de Clézentaine désigne cet écart sous le nom de Mortimont. A l'origine, il s'agissait probablement d'une maladrerie d'où ces noms. C'est un peu en amont de ce lieu que le ruisseau du Pas-le-Bœuf prend sa source. Il traverse le territoire du Sud au Nord-Ouest pour se jeter dans l'Euron à Rozelieures.

Le recensement de 1926 est le dernier à mentionner des habitants permanents à Purimont.

Cette ferme est le lieu où démarre en 1941, l'intrigue du roman d'Isabelle Laurent : les deux couronnes[1].

En 1944, des maquisards du groupe "Lorraine 42" s'étaient installés dans la ferme de Purimont. Ils furent attaqués en juin par les SS. Le propriétaire de la ferme et son fils aîné, MM Bastien de Mattexey, furent arrêtés par la Gestapo et déportés au camp de concentration de Dachau, en guise représailles pour avoir hébergé le maquis[2],[3],[4]. MM Bastien étaient membre de la France Libre depuis 1943[5],[6].

Communes limitrophes de Giriviller
Remenoville Seranville
Vennezey Giriviller Mattexey
Essey-la-Cote Haillainville Clézentaine

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions : Guerrici Villare (sans date), Jurivilleirs (1324), Gerivilleirs (1350), Geriviller (1394), Girriviller (1523), Girivillers (1535)[7].

Le nom du village se serait formé sur le nom de personne germanique Giricus complété par villare ce qui signifierait originellement « la villa (domaine) de Giricus[8].

Microtoponymie[modifier | modifier le code]

Dans les années 1990, un habitant du village a eu l'initiative de marquer un grand nombre de lieux-dit à l'aide panneaux indiquant le toponyme. Cette action en faveur du patrimoine immatérielle de la commune est d'autant plus intéressante que Giriviller compte des noms de lieux assez curieux qui mériteraient une étude toponymique sérieuse comme « Devant l'Huis », « Verdunfeld », « le Pont d'Argent » ou « Le pas le Bœuf ». En 2020, ces panneaux sont toujours en place et bien entretenus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Période pré romaine et gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Dans son étude des voies antiques en Lorraine, Jean Godfrin mentionne trois «viae vicinales» concernant Giriviller. La première et la plus importante est un tronçon allant de Romont à Einvaux via Giriviller. Elle traverse les territoires voisins de Clézentaine et de Remenoville. Elle aurait existé avant la conquête romaine. Selon le même auteur, elle serait l'artère principale du pagus « le Chaumontois », puisque, au delà d'Einvaux, elle rejoindrait Laneuveville-devant-Nancy puis Toul. Il parle ensuite d'une voie perpendiculaire à la précédente, un peu plus récente mais «au moins d'époque romaine», reliant Giriviller à Moyen. Cette voie est également mentionnée à Essey-la-Côte d'où elle rejoindrait Portieux. Elle arriverait à Giriviller en passant entre les bois des Boulottes. Une troisième voie partirait en diagonale du premier tronçon et relierait Remenoville puis Franconville par «le chemin des fées»[9].

En 1840, on a découvert deux stèles sculptées dans un caveau funéraire[10]. Elles ont été déposées au Musée lorrain. Si l'on tient compte de ces voies antiques et des découvertes archéologiques faites sur le territoire, Giriviller était un site notoire à l'époque romaine et pré-romaine.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

En 1288, Simon, recteur de Saint-Valere vend au chapitre de Saint-Dié tout ce qu'il possède à Giriviller. En 1324, Philippin de Remenoville et son frère sont hommes-liges du duc de Lorraine. A ce titre, ils reprennent tout ce qu'ils ont à Remenoville, Moranviller et Giriviller[11]. En 1350, Henri de Tillaef et sa femme Marguerite donnent à l'abbaye de Belchamps «quatre livres de terre à petits tournois assignés sur ce qu'ils possèdent en ban et justice à Escey et Girivilleurs» (Giriviller)[11]. En 1372, le village appartient à deux seigneurs : la seigneurie du Val est au marquisat de Gerbéviller tandis qua la seigneurie du Mont appartient au chapitre de Saint-Dié[12] qui est haut, moyen et bas justicier. Cette année 1372, le duc Jean défend à ses officiers de « prendre graiχe », une sorte de redevance, sur les hommes du chapitre à Giriviller[13].

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Bien qu'elle ne passa pas à Giriviller, L'armée du duc de Bouillon est mentionnée dans les archives à la fin du XVIe siècle. Giriviller eut à souffrir des dégâts indirects qu'elle provoqua sous forme de peste et de famine[14].

En 1607, le village faisait partie du marquisat de Gerbéviller. Il est vendu au duc de Lorraine[15]. Le 12 mars 1625 Gaspard de Bildstein, seigneur de Froville, «donne ses reversales pour ce qu'il tient en foi et hommage à Giriviller»[11]. En 1691, Gaston de Tornielle vend à Laurent Pancheron ses droits de seigneur de Giriviller et d'Essey-la-Côte[16]. Cette seigneurie est partielle. Le reste appartient toujours au chapitre de Saint-Dié[11]. La commanderie du Vieil Aistre de Nancy possède également quelques biens et privilèges féodaux sans que l'on sache sur laquelle des deux seigneuries, ces droits s'appliquent[17]. En 1710, chaque seigneurie a ses officiers pour la justice de première instance. Les appels de la seigneurie laïque sont portés au bailliage de Nancy tandis que ceux de la seigneurie du chapitre de Saint-Dié sont portés devant le chapitre de Lunéville. En 1728, les habitants déclarent posséder les droits d'affouage, de marnage, de grasse et de vaine pâture dans un bois de 800 arpents. Ils déclarent également un autre bois de 200 arpents appartenant « nument » au chapitre de Saint-Dié. Ces deux bois sont aujourd'hui réunis dans la plus grosse partie de la forêt communale, à l'extrémité Sud du territoire[18]. Le droit de marnage dont il est parlé plus haut est assez rare. Il permet aux habitants de prendre dans la forêt le bois nécessaire à la construction ou à la réparation de la charpente de leurs maisons.

Guerres napoléoniennes[modifier | modifier le code]

Lors de la création de la médaille de Sainte-Hélène, trois habitants de Giriviller ayant combattu pendant le Premier Empire et encore vivant en 1857 reçurent cette distinction. Il s'agit de François Barbier, François Bonaventure et François Martin.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1822, Giriviller compte 317 habitants dans 77 foyers et 60 maisons[19]. En 1850, il y avait une carrière de gypse en activité sur le territoire communal, à la limite du territoire de Vennezey. Le gisement se trouve sous les marnes irisées, à la limite du keuper et du muschelkalk[20],[21].

Il est curieux de constater dans les anciens documents, jusqu'au recensement de population de 1872, que les maisons de l'extrémité Ouest de l'actuelle rue des trois fontaines étaient, non pas intégrées au village, mais considérées comme un écart de celui-ci. L'écart se nommait, très logiquement, « devant l'huis ».

La Commune a reçu des indemnités au titre des dommages de guerre en 1874[22]. En 1898, les 25 hectares de vigne implantés sur la commune sont contaminés par le phylloxera[23].

En 1914, Giriviller est occupé pendant deux jours par les Allemands. Une personne civile est tuée ou fusillée[24]. Le site «mémoire des hommes» recense 43 fiches de soldats français tués sur le territoire. La Commune fait partie de celles citées pour avoir subi «les crimes de Remenoville, Seranville, Vennezey et l'exécution de civiles à Fraimbois et à Crévic les 24 et août 1914»[25].

Dix hommes natifs de Giriviller et mobilisés pendant ce conflit sont déclarés «morts pour la France»[26]. Marie Alfred Charles Lucien Blondot natif de Giriviller et ayant obtenu le grade de lieutenant sera fait d'abord chevalier puis officier de la légion d'honneur pour ses services pendant cette guerre[27].

Bois des Boulottes[modifier | modifier le code]

Il existe à l'extrémité Ouest du territoire, une petite forêt appelée « bois des Boulottes» dont le mode d'exploitation au XXe siècle était assez surprenant. Bien qu'appartenant à la Commune et ayant le statut de forêt soumise au régime forestier, la totalité des produits revenait directement aux habitants sous forme d'affouages. Les grumes étaient le plus souvent débitées en bois de chauffage, même quand elle avaient une qualité bien supérieure. Une légende prétend que cette forêt avait été donnée aux seuls habitants par le marquis de Gerbéviller qui à cette époque, « les tenait en haute estime ». Un examen rigoureux des documents historiques donne une version quelque peu différente :

le , le seigneur du lieu acense le bois des boulottes aux habitants de Giriviller moyennant une redevance annuelle d'un petit bichet d'avoine (environ 40 litres) par chef de ménage[28]. Les habitants de Franconville, de Gerbéviller et de Haudonville bénéficient à leur tour de quelques libéralités du même type et de même origine dans les années suivantes[29]. La raison est beaucoup moins généreuse qu'il n'y parait. À cette époque, le féodalisme écrase le peuple d'impôts, de corvées et de privilèges seigneuriaux souvent humiliants comme par exemple le droit « de coillaige » à Haudonville ou le droit « droit de coup et rupt de galliot » à Champenoux. Les guerres intestines de Lorraine ravagent régulièrement la campagne comme il est dit à la section « ancien régime » à propos du duc de Bouillon. Ces méfaits maintiennent la population dans le plus grand dénuement[30]. Conséquences directes, La faim et l'hygiène déplorable créent autant de foyers de développement de la peste qui décime les habitants... Qui sont aussi la principale source de revenus des seigneurs. Les quelques droits accordés à cette période sont en réalité un moyen très pragmatique et très intéressé de relancer l'économie locale et l'impôt.

En 1738, la communauté de Giriviller fournit une déclaration disant, entre autres choses, qu'elle a, sans titre mais en «possession immémoriale un bois acensé d'une surface de 70 arpents»[11]. Un jugement du tribunal de Lunéville en date du 8 messidor an IX confirme ce contrat d'acensement du . Le , la Commune demande le défrichement des « bois rapailles » des Boulottes. « rapaille » signifie dans le jargon de l'époque « forêt de très mauvaise qualité » composée essentiellement de taillis. En réalité, le bois est surexploité ce qui ne laisse pas le temps aux arbres de se développer normalement. En réponse à la demande communale, l'arrêté préfectoral du déclare entre autres choses la soumission de ce bois au régime forestier ce qui interdit de fait son défrichement. Dans la nuit du 23 au , la forêt des Boulottes est volontairement incendiée par un nommé Marchal qui prétend s'opposer ainsi à l'arrêté préfectoral. En , la Commune demande à nouveau une autorisation de défrichement. Le ministère des finances attendra le pour répondre négativement. Déjà à cette époque, la totalité des produits de cette forêt est répartie entre les 96 ménages que compte la Commune malgré le droit forestier. Le , le Maire de Giriviller rachète au marquis de Gerbéviller le cens de la forêt des Boulottes pour la somme de 2500 francs au profit des habitants de Giriviller. On voit ainsi que, contrairement à ce que prétend la légende, il n'y a pas eu de don mais un achat « en faveur des habitants » et non de la Commune ce qui a probablement conforté le quiproquo à propos de la destination des produits[31].

La tempête du mit bas environ 120 mètres cubes de grumes que les habitants étaient incapables d'exploiter par leurs propres moyens. La Commune s'en est chargée et gère désormais cette forêt.

Religion[modifier | modifier le code]

Joseph Xaé, prêtre, est né à Laronxe le 21 novembre 1844. Le 4 mars 1891, sa hiérarchie le frappe d’un « interdit pour adhésion obstinée aux prétendues loyautés de Loigny ». Loigny est une communauté qui affirme que le pape Léon XIII serait retenu prisonnier au Vatican par « un complot maçonnique » et remplacé par un sosie à la solde des « antes-Christ ». André Gide a utilisé ces affirmations comme bases pour son roman les caves du vatican. Joseph Xaé publie plusieurs comptes-rendus de ses « ambassades » au Vatican qui lui auraient permis de constater par lui même la « supercherie ». Il rentre dans son diocèse le 4 novembre 1899 et « il est absous » par Rome le 20 janvier 1900. Il occupe alors la cure de Giriviller du 1er février 1900 au 30 mars 1911. A son départ, il est nommé curé de Saint-Remy-aux-bois où il décédera quelques années plus tard. La page Wikipedia de Saint-Rémy-aux-Bois donne plus de détails sur sa biographie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
an VII (1797) an XIII (1805) Bois    
an XIV (1806) 1808 Nicolas Boulay    
1808 1815 Gérardot    
1816 1833 Alexis Baufin    
1833 1848 Joseph Masson    
1848 1852 François Valentin Simon    
1852 1864 François Valentin Simon   nommé par le préfet[32] ; loi du 7 juillet 1852, décret du prince-président du même jour
27 février 1864 1865 Charles Simon    
1865 1869 Nicolas Boulay    
1870 après 1886 Auguste Ferry    
avant 1896 après 1901 Joseph Mathieu    
après 1901 après 1911 Camille Martin    
  3 février 1924 Charles Boulay    
3 février 1924 1933 Albert Blaudez    
mai 1935 après 1936 Louis Guillaume    
         
1965 1971 Louis Jeandel    
1971 1995 Pierre Simonin    
1995 2014 Yannick Tramontin    
mars 2014 En cours
(au 24 mai 2020)
Francis Roch[33],[34]
Réélu pour le mandat 2020-2026
   


Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2018, la commune comptait 70 habitants[Note 1], en diminution de 6,67 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,03 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250276288317320315302318317
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
284283251256239208205195184
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
170156134136115101929881
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
655345403969757170
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.
  • Voie antique, probablement pré-romaine, reliant Roville-aux-Chênes à Einvaux via Clézentaine, Giriviller et Moriviller. Une seconde voie de moindre importance, un diverticule, reliait Giriviller à Mont-sur-Meurthe en passant par le chemin des fées entre Remenoville et Franconville. l'Abbé Idoux, mentionne également une voie reliant Giriviller à Portieux. Source
  • Église Saint-Pierre (XVIIIe ). En 2011, la présence sur le clocheton de l'église d'un paratonnerre radioactif contenant du radium 226, un radio élément interdit de nos jours, est signalée par courriel à la mairie. Mais le dispositif toxique, bien visible sur l'illustration, reste en place. Le 21 novembre 2020, un article de l'Est Républicain[39] fait état de la rénovation du clocheton sans évoquer la présence de l'appareil dangereux pour les ouvriers travaillant à son contact. La CMIR 54 (Cellule Mobile d'Intervention Radiologique) dépendant des sapeurs pompiers du département fut alertée par les responsables de l' INAPARAD (Inventaire National des Paratonnerres Radioactifs) Ces pompiers spécialisés devaient intervenir sur place le 23 novembre 2020.
  • Chapelle Notre-Dame, à l'entrée du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Giriviller Blason
Blasonnement : d'or à la bande de gueules chargée d'une chaîne brisée d'argent et accompagnée de deux caducées de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Blason populaire[modifier | modifier le code]

Les habitants avaient pour sobriquet : « Giriviller, têtes de vés » (de veaux). On notera qu'il est identique à l'un des sobriquets de Gerbéviller et à celui de Rambervillers.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Isabelle Laurent, Les deux couronnes, Paris, ARTÉGE, , 320 p. (ISBN 978-2360402861, lire en ligne)
  2. Charles DANIEL, Du crépuscule à l'aube
  3. L'Est Républicain, Nancy, , 2 p. (lire en ligne), p. 2
  4. L'Est Républicain, Nancy, , 4 p. (lire en ligne), p. 3
  5. « les français libres », sur www.francaislibres.net/ (consulté le 20 décembre 2020)
  6. « les français libres », sur www.francaislibres.net (consulté le 20 décembre 2020)
  7. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Imprimerie impériale, Paris, 1862
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume II, Genève, Librairie Droz, , 1378 p. (ISBN 2-600-00133-6), p. 978
  9. Jean Godfrin, Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, Imprimerie nationale, , 764 p. (lire en ligne), p. 274
  10. Bulletin de la société d'archéologie lorraine, Nancy, A. Lepage, , 556 p. (lire en ligne), p. 17
  11. a b c d et e Henri Lepage, Les communes de la Meurthe, volume 1, Nancy, A. Lepage, , 741 p. (lire en ligne), p. 121, 393, 419
  12. Rapports et délibérations du Conseil Général des Vosges, Épinal, Busy, , 913 p. (lire en ligne), p. 357
  13. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, Épinal, C. Pernot, , 96 p., p. 149
  14. le Pays lorrain : les ravages de la Lorraine pendant la ligue, Nancy, 826 p. (lire en ligne), p. 71
  15. Henri Lepage, Le département de la Meurthe, 2e partie, Nancy, Peiffer, , 725 p. (lire en ligne), p. 218
  16. J-Ch Chappellier, Essai historique sur Baufremont, Épinal, imprimerie de Veuve Gley, , 347 p. (lire en ligne), p. 282
  17. Christian Pfister, Histoire de Nancy, tome 1, Nancy, Berger-Levrault, , 750 p. (lire en ligne), p. 97
  18. monographie de Giriviller pour l'exposition universelle de 1889, Giriviller, manuscrit, , 18 p. (lire en ligne), p. 16-17
  19. Louis-Antoine MICHEL, statistique administrative du département de la Meurthe, Nancy, Michel, , 587 p. (lire en ligne), p. 281
  20. F. Lebrun, congrès scientifique de France, tome premier, Nancy, Librairie Vagner, , 546 p. (lire en ligne), p. 282
  21. congrès scientifique de France, Paris, Derache, , 540 p. (lire en ligne), p. 282 ; 462
  22. Rapport et délibérations du Conseil Général de la Meurthe-et-Moselle, Nancy, Typographie de N. Colin, (lire en ligne), p. 38
  23. Rapports et délibérations du Conseil Général de la Meurthe-et-Moselle, Nancy, Berger-Levrault, (lire en ligne), p. 9
  24. Figaro, journal non politique, Paris, , 4 p. (lire en ligne), p. 1
  25. Liste des personnes désignées par les puissances alliées pour être livrées par l'Allemagne, , 190 p. (lire en ligne), p. 59
  26. « Faire une recherche - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 27 décembre 2020)
  27. « Ministère de la culture-base Léonore », sur www.culture.gouv.fr/ (consulté le 27 décembre 2020)
  28. Archives des Eaux-et-Forêts, subdivision de Lunéville
  29. Ferdinand Piérot-Olry, Notice historique et descriptive de la ville de Gerbéviller, Paris, Librairie Didron, , 212 p.
  30. Richard Auvray, Les gens d'Épinal, Paris, Armand & Colin, éditeurs, , 472 p. (lire en ligne)
  31. archives communales et archives des Eaux-et-Forêts
  32. https://kiosque.limedia.fr/ark:/31124/dz8v8x88kg7rkwtk/p3.item.r=seranville
  33. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 11 août 2020)
  34. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 11 août 2020)
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. « Giriviller. Réparation du clocheton de l’église », sur www.estrepublicain.fr (consulté le 22 novembre 2020)