Vennezey

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Vennezey
Vennezey
L'Église de la Nativité-de-la-Vierge.
Blason de Vennezey
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Lunéville
Intercommunalité Communauté de communes Meurthe, Mortagne, Moselle
Maire
Mandat
Dominique Wederhake
2020-2026
Code postal 54830
Code commune 54561
Démographie
Population
municipale
49 hab. (2018 en diminution de 14,04 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 40″ nord, 6° 28′ 09″ est
Altitude Min. 267 m
Max. 303 m
Superficie 3,43 km2
Élections
Départementales Canton de Lunéville-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Vennezey

Vennezey (prononcé /ve.nə.zɛ/) est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est et dans la région historique de Lorraine. D'une superficie de 343 hectares, la commune fait partie de la CC3M dans le canton de Lunéville-2. En 2014, elle comptait 55 habitants. C'est une des plus petites communes du département et c'est la dix-septième moins peuplée[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vennezey est situé à 33 kilomètres de Nancy, 16 kilomètres de Lunéville et 6,5 kilomètres de Gerbéviller[Note 1].

Communes limitrophes de Vennezey

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Vennezey se situe dans la région hydrographique rhénane, le secteur hydrographique de la Moselle et le sous-secteur de l'Euron[2]. La commune est traversée par le ruisseau de Palebœuf du Nord-Est au Nord-Ouest[3]. Ce ruisseau draine l'ensemble du territoire communal en recevant plusieurs petits cours d'eau. Il se jette dans l'Euron sur le territoire proche de Rozelieures. Il peut être traversé par un pont de petite taille à l'entrée du village.

Pont enjambant le ruisseau de Palebœuf à l'entrée de la commune

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vennezey a une altitude moyenne de 285 m avec une altitude maximale de 303 m et une altitude minimale de 267 m. La mairie est à 280 m d'altitude[4].

La commune est située sur un terrain argileux[5] et sur une couche sédimentaire datant de l'Oligocène[6].

Une curiosité géologique peut être observée depuis le village et les environs. Il s'agit d'un ancien volcan, situé sur le territoire de la commune d'Essey-la-Côte, culminant à 415 m (100 m de dénivelé par rapport au village d'Essey-la-Côte). Du sommet de celui-ci, on peut apercevoir par temps clair trente-cinq villages[réf. nécessaire]. Il s'est formé il y a quelque 27 millions d'années environ (Oligocène supérieur), lors de l'activité tertiaire du fossé rhénan[7].

Dans les champs, on peut trouver des pierres noires, du basalte, qui ont jailli du volcan. Cette roche a été étudiée en 1976 et datée pour servir de standard géochimique (dit « basalte BR », classé parmi les Néphélinites à mélilite) au Centre de recherches pétrographiques et géochimiques (CRPG) de Nancy[8]. Ce standard est un étalon utilisé lors du contrôle et du calcul des analyses chimiques.

La composition de la roche magmatique la rapproche de roches de celles trouvées sur les pentes du Nyiragongo en République démocratique du Congo, sur la presqu'île du Cap-Vert à Dakar au Sénégal ou encore dans certaines zones de l'archipel d'Hawaï[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Vennezey compte trois rues dont la plus grande est la rue des Deux Fontaines. Elle comporte la majeure partie des logements du village. La rue de la Prairie est la deuxième plus longue. Enfin la rue de l'Église, qui comporte la mairie et l'église, fait la jonction entre les deux[9].

On peut aussi noter la présence d'un chemin communal autrefois appelé Chemin de derrière la ville[10]. Sur la carte des Naudin, le chemin venant d'Essey-la-Côte passe effectivement derrière le village, en parallèle de l'actuelle rue des 3 fontaines qui est représentée comme une bifurcation de ce chemin.

Le territoire est traversé par deux routes départementales, la D22 d'Est en Ouest et la D144. Elle est reliée à la commune voisine de Saint-Boingt par une route communale. La gare la plus proche est celle de Bayon[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Ernest Nègre dans sa toponymie générale de France, Le nom de la commune se serait formé sur la combinaison d'un nom de personne de l'ancien gaulois et du suffixe -acum[11], devenu -ey, qui désigne une propriété rurale[12]. Ce nom évolue au cours des siècles. Dans un même cartulaire de 1302 écrit en latin, on lit «Vernezeyo» dans le titre puis «Vernazies» et «Vernezei» dans le texte[13]. Dans d'autres documents, on retrouve Venerzey en 1291 ; Venexeyum en 1394 ; Veneχeyo également en 1394[14] ; Venaseyum en 1402 ; Wenezey en 1533 ; Wennezy et Wennezelle en 1538 ; Ventzey en 1550 et Venazy au XVIe siècle[15]. Dans la monographie de la commune de 1889, il est aussi fait état d'orthographes plus anciennes de ce nom tel que "Venezey" et "Ve'nezey"[5] et sur la carte des Naudin, on lit Veneze.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, on entendait parfois prononcer Vane'zé.


Histoire[modifier | modifier le code]

Période pré-romaine[modifier | modifier le code]

Dans la revue l'annuaire général des Vosges parue en 1898, un article mentionne une voie antique partant de Vennezey, passant entre Magnières et Saint-Pierremont, traversant Domptail et aboutissant à Deneuvre[16].

Dans un numéro de la revue Gallia paru en 1986 et à propos de fouilles archéologiques réalisées à Seranville, on mentionne une voie antique allant de Clayeures à Baccarat[17]. Il semble qu'il s'agisse de la même route.

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Dans un « recueil des bénéfices du Duché de Lorraine » rédigé à la fin du XVIe siècle, il est mentionné une commanderie à Vennezey, mais celle-ci n'est citée dans aucun titre plus ancien. Dans ceux-ci, il est question d'une maison seigneuriale et d'une chapelle Sainte-Catherine située près du village et dépendant de la commanderie de Saint-Jean du Vieil-Aîstre. La chapelle fut brûlée « par les gens de guerre » en 1635[18]. Selon Charles Pfister, Le commandeur du Vieil-Aîstre est le seul seigneur foncier, moyen et bas justicier. Il nomme le maire, les officiers de justice et le curé[19].

En 1581 Denis GUERARD de Vennezey est brûlé pour sorcellerie[20].

En 1600 un chapitre est créé avec le but de former des prêtres. Cette institution serait à l'origine de l'imposante bâtisse du milieu du village, près de l'église[5]. Il est surprenant qu' Henri Lepage ne parle pas de ce chapitre.

Le , le duc Henri et le comte de Tornielle concluent un échange par lequel le duc cède la haute justice de Vennezey, finage et dépendances ainsi que le droit de créer un maire. À partir de cette date, Vennezey passe dans le marquisat de Gerbéviller. Le commandeur du vieil Aîstre qui revendique aussi le droit de créer des officiers de justices intente un procès dont l'issu lui est défavorable en 1621.

Dans une déclaration d' portant règlement pour les cinq haut-conduits de Lorraine et du Barrois, Vennezey est mentionné comme faisant partie de la prévôté de Charmes et du haut-conduit de Salin-l'Étape[21].

En 1710, Vennezey dépend de la prévôté de Rosières et du bailliage de Nancy.

En 1751, le village est rattaché au bailliage de Lunéville. Il s'y applique le droit coutumier de Lorraine.

En 1738 Vennezey possède 250 jours (~50 hectares) de bois sur le ban d'Essey-la-Côte, indivis avec la Seigneurie de la rue St-Léopold de cette dernière commune[20].

Entre 1767 et 1778, les impôts de Vennezey dû au marquisat de Gerbéviller étaient affermés pour 40 livres, sans compter les fermages agricoles[22].

Révolution française et Premier Empire[modifier | modifier le code]

En 1791 Humbert-François NAVIER est nommé curé constitutionnel de la paroisse. Il abdique de ses fonctions en l'an II (1793)[23].

Le ,Nicolas GOUYER 70 ans, ancien curé de la paroisse natif de Franconville dit « le fin prêtre », décède aux carmélites où il était incarcéré pour avoir refusé de prêter serment à la constitution[24].

Jusqu'à la révolution, la paroisse de Vennezey a Essey-la-Côte pour annexe.

En 1802, Essey devient le siège de la paroisse et Vennezey son annexe.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1822, la forêt située sur le territoire d'Essey-la-Côte, jusque là bien commun des deux villages, est séparée en deux. Vennezey se voit attribués environ 50 hectares dans l’extrémité Ouest de ce massif.

Le Bulletin des lois de la République de 1876 mentionne un décret du autorisant l'exercice du culte dans l'église de Vennezey qui prendra la désignation de chapelle de secours[25].

En 1888 le territoire compte 4 ha 19 de vignes produisant en moyenne annuelle 105 hectolitres, ce qui correspond à environ la moitié de la consommation du village. Ce vin est à l'époque jugé de bonne qualité et agréable au goût[5].

En 1914, le site mémoire des hommes recense 97 fiches de soldats français tués sur le territoire de la commune pendant la bataille de Rozelieures.

Édité en 1919, La « liste des personnes désignées par les puissances alliées» cite les noms de plusieurs officiers supérieurs allemands « impliqués dans les crimes de Vennezey, Reménoville, Seranville, Giriviller, Vallois, Flin et Fraimbois commis les 24 et ». Selon ce document officiel, les personnes incriminées « ont toléré et même ordonné les pillages systématiques des villages ainsi que des atrocités et des forfaits ».

Le Journal officiel du publie une liste de noms de personnes nommées officiers de l'instruction publique dans laquelle figure Nicolas-Elie Jacquot, alors maire de Vennezey. Il est récompensé pour « services rendus à l'enseignement »[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1832 1840 Jean-Claude Grandclaude    
1841 1844 Nicolas Grandclaude    
1844 1848 Claude Joseph Pernin    
1849 1851 Jean-Claude Grandclaude    
1851 1852 Victor Robert    
juillet 1852 1860 Victor Robert   nommé par le préfet ; loi du 7 juillet 1852
1860 1865 Jean Claude Grandclaude    
1865 1871 Victor Robert    
1871 1874 Jean Claude Grandclaude    
1874 1879 Constant Husson    
1879   Jean Joseph Poirine    
1888 1904 Jules Grandclaude    
1904 1908 Albert Balland (père)    
1908 1931 Nicolas-Élie Jacquot   Officier de l'instruction publique
1931 1947 Paul Houot    
1947 1970 Albert Balland (fils)   décédé en cours de mandat
1970 1977 Joseph Morque    
1977 1983 Jean Houot   décédé en cours de mandat
octobre 1983 juin 1995 Alain Choffel    
juin 1995 mars 2008 Rémy Bergé    
mars 2008 mars 2014 Françoise Balland    
mars 2014 En cours
(au 23 mai 2020)
Dominique Wederhake [27]
Réélue pour le mandat 2020-2026
   

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2018, la commune comptait 49 habitants[Note 2], en diminution de 14,04 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
909181901019093115126
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
105101104898282797868
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
647968655656534542
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
514845434536525149
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vennezey ne possède aucun établissement scolaire.

La commune dépend des établissements de Magnières et de Remenoville pour l'école primaire, du collège de Gerbéviller et des lycées lunévillois pour le secondaire.

Santé[modifier | modifier le code]

Vennezey ne dispose d'aucun centre hospitalier ni de cabinet de médecin. Le centre hospitalier le plus proche se situe à 21 km à Lunéville[32].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un chapitre, a été construit en l'an 1600 pour former les prêtres des environs. Ce bâtiment constitue la base d'une grosse maison du village à côté de l'église[5].

L'église date de la même époque mais a été reconstruite à neuf vers 1855. Elle a été bâtie dans un style simpliste, entièrement en pierre avec une couverture en tuiles mécaniques, et dans des dimensions modestes (22 mètres de long pour 7 mètres de large). Elle possède 6 fenêtres de forme ovale et une porte en chêne à double battant, le deuxième battant n'étant ouvert que pour les cérémonies funèbres.

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, ses cloches étaient réputées pour avoir le meilleur son des environs[33].

L'ancien lavoir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nicolas Gouyer né à Franconville, ordonné prêtre en 1752, D'abord vicaire-desservant à Franconville, puis vicaire-commensal chez son oncle à Vennezey puis vicaire-commensal à Fraimbois et nommé curé de Vennezey en . L'abbé Gouyer dit « le fin prêtre » refusa le serment à la constitution. Il fut incarcéré aux Tiercelins puis aux Carmélites où il mourut le 19 thermidor an II ()[34].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vennezey Blason
Blasonnement : écartelé d’argent à la croix de Malte de gueules et de gueules semé de croix pommetées au pied fiché d’argent à deux bars adossés de même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont ici indiquées à vol d'oiseau
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://m.annuaire-mairie.fr/32-departement-meurthe-et-moselle.html
  2. http://id.eaufrance.fr/ZoneHydro/A500
  3. http://www.sandre.eaufrance.fr/geo/Commune/54561
  4. http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/54561_Vennezey.html
  5. a b c d et e « monographie de Vennezey écrite pour l'exposition universelle de 1889 », sur galeries.limedia.fr, (consulté le 7 juin 2019)
  6. « Géoportail », sur gouv.fr (consulté le 17 août 2020).
  7. a et b Philippe Martin, « Lave d'Essey-la-Côte », sur www4.ac-nancy-metz.fr, Académie de Nancy-Metz (consulté le 4 juillet 2014), p. 1-4.
  8. D. Velde et J. Thiébaut, « "article" », Bulletin de la Société Française de Minéralogie et de Cristallographie, vol. 96,‎ , p. 6.
  9. a et b http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/plan_54561_Vennezey.html
  10. « Vennezey », sur galeries.limedia.fr (consulté le 17 août 2020).
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de France, volume 1er, Genève, Libraire Droz S.A., , 702 p. (ISBN 978-2-600-02883-7, lire en ligne), page 211
  12. Société archéologique et historique de l'Orléanais, Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, nouvelle série, no 48, 1978 (lire en ligne)
  13. (la) Littera patronatus de Vernezeyo, Paris, Alphonse Picard, , 337 p. (lire en ligne), p. 316
  14. Mémoires de la Société d'archéologie lorraine, Nancy, Imprimerie A. Lepage, 495 p. (lire en ligne), p. 293
  15. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  16. Charles Arnould, « De Petromantalum à Montjoie (Petromantalum, Mantula, Monjoie, etc...) (Suite et fin) », Revue internationale d'onomastique, vol. 23, no 2,‎ , p. 81–102 (DOI 10.3406/rio.1971.2060, lire en ligne, consulté le 22 janvier 2021)
  17. Jean-Luc Massy, « Lorraine », Gallia, vol. 44, no 2,‎ , p. 287–307 (lire en ligne, consulté le 22 janvier 2021)
  18. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k33683g/f383.image.r=vennezey.langFR Mémoire de la société d'archéologie de Lorraine
  19. Charles Pfister, Histoire de Nancy tome 1, Nancy, Berger-Levrault, , 750 p. (lire en ligne), p. 96
  20. a et b Henri Lepage, Les communes de la Meurthe (lire en ligne), p. 646
  21. Recueil des édits ordonnances, déclarations, tarifs, traités règlemens et arrêts, Nancy, Veuve et héritiers Leseure, imprimeur du roi, , 216 p. (lire en ligne), p. 85
  22. Albert DENIS, Le Pays lorrain, Nancy, Muller relieur, , 734 p. (lire en ligne), p. 124
  23. Mémoire de la société archéologique de l'arrondissement d'Avesnes, Avesnes-sur-Helpe, édition de l'observateur, (lire en ligne), p. 149
  24. Revue historique de la Lorraine, Nancy, Société d'impressions typographiques, (lire en ligne), p. 24 (notes de bas de page)
  25. Bulletin des lois de la République française, Paris, Imprimerie nationale, , 1334 p. (lire en ligne), p. IV
  26. Journal officiel de la République française, Paris, , 1248 p. (lire en ligne), p. 1181
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020)
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. https://etablissements.fhf.fr/annuaire/hopital-fiche.php?id_struct=1391
  33. « monographie de Vennezey écrite pour l'exposition universelle de 1889 », sur galeries.limedia.fr, (consulté le 8 novembre 2019)
  34. « Revue historique de la Lorraine / publiée tous les deux mois par la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain », sur Gallica, (consulté le 17 août 2020).