Frugerès-les-Mines

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Frugères-les-Mines
Frugerès-les-Mines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Brioude
Intercommunalité Communauté de communes Auzon Communauté
Maire
Mandat
André Ollagnier
2014-2020
Code postal 43250
Code commune 43099
Démographie
Population
municipale
554 hab. (2018 en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013)
Densité 513 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 14″ nord, 3° 18′ 27″ est
Altitude Min. 414 m
Max. 480 m
Superficie 1,08 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Brassac-les-Mines
(banlieue)
Aire d'attraction Issoire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Florine
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Frugères-les-Mines
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Frugères-les-Mines

Frugères-les-Mines est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Frugères-les-Mines fait partie du bassin minier de Brassac-les-Mines et de La Combelle.

Communes limitrophes de Frugères-les-Mines
Sainte-Florine
Lempdes-sur-Allagnon Frugères-les-Mines
Vergongheon

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Frugères-les-Mines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Brassac-les-Mines, une agglomération inter-départementale regroupant 6 communes[4] et 10 457 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoire dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Fichier:43099-Frugères-les-Mines-Sols.png
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,2 %), zones urbanisées (31 %), forêts (14,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), prairies (4,8 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Graphies anciennes[11] : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, fut fondé un hospice. Il dépendait de l'hôpital de Saint-Antoine en Viennois. Il avait pour vocation la thérapie du mal des ardents. Cette maladie était provoquée par l'absorption de farine contenant de l'ergotine ou alcaloïde de l'ergot du seigle (proche du LSD). Les malades présentaient des hallucinations, troubles psychiques commençant par des frissons, suivis de chaleurs avec impressions de brûlures.

En 1928, trois mineurs trouvent la mort dans une explosion au Puits de Coincy[12].

Au puits du Parc, le , un accident dû au gaz carbonique a causé la mort de douze mineurs. Il s'agit de la plus grosse catastrophe connue dans le bassin minier de Brassac[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 27 août 2014)
André Ollagnier[14] SE  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2018, la commune comptait 554 habitants[Note 3], en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
166181190190247215300304322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
329341368378403429455424531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
545533534450435430379396449
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
491524564647567498496515550
2018 - - - - - - - -
554--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Brassac-les-Mines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 28 mars 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 28 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 24 avril 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 24 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - 2 volumes - Étymologie de 35 000 noms de lieux, p. 877.
  12. Le Temps, [s.n.], (lire en ligne).
  13. La catastrophe du puits du Parc
  14. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 27 août 2014).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]