Direction générale de la Sûreté nationale (Maroc)
Sûreté nationale... fiers de vous servir |
| Fondation |
|---|
| Sigle |
DGSN |
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| Type |
Police nationale |
| Siège | |
| Pays | |
| Langue |
| Membres | |
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| Effectif | |
| Directeur général de la sûreté nationale |
Abdellatif Hammouchi (depuis ) |
| Directeur général de la sûreté nationale |
Abdellatif Hammouchi (depuis le ) |
| Affiliation | |
| Budget | |
| Site web |
(ar) concours.dgsn.gov.ma |
La Direction générale de la Sûreté nationale ou D.G.S.N, également connue sous le nom de Sûreté nationale (en arabe : الأمن الوطني ; en berbère : ⵜⵏⴼⵔⵓⵜ ⵜⴰⵏⴰⵎⵓⵔⵜ), est le corps de police nationale du Maroc. Elle est fondée le [1] par le roi Mohammed V et est placée sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Son directeur actuel est Abdellatif Hammouchi[5].
Présentation
[modifier | modifier le code]Missions
[modifier | modifier le code]La Sûreté nationale est chargée du maintien de l'ordre public conformément à la Constitution et à la loi marocaine. Elle est régie par le dahir n° 1-56-115 du 5 chaoual 1375 ()[6].
Corps de la DGSN
[modifier | modifier le code]La police du Maroc est organisée comme suit :
- Direction de la Police judiciaire
- Direction de la sécurité publique
- Direction des systèmes d'information et de la communication
- Direction du renseignements généraux
- Ressources humaines
- Direction des équipements et budget (DEB)
- Direction de la sécurité des palais royaux
Grades
[modifier | modifier le code]- Gardien de la paix
- Brigadier / Inspecteur de police
- Brigadier chef / Inspecteur principal
- Officier de police / De Paix
- Officier de police principal / De paix
- Commandant des gardiens de la paix
- Commandant principal des gardiens de la paix
- Commandant divisionnaire des gardiens de la paix
- Commandant de groupement
- Commandant de groupement principal
- Commissaire de police
- Commissaire de police principal
- Commissaire divisionnaire
- Contrôleur Général
- Préfet de police
La Police en uniforme
[modifier | modifier le code]La Police en civil
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]En 1912, la police était assurée par les mokhaznis du Pacha à l'intérieur des murailles de la ville[7]. Le Mouhteceb à la sécurité remplit une fonction analogue à celle de commissaire de police auprès du Pacha qui est lui nommé par les vizirs du Sultan. Le Mouhteceb avait aussi le pouvoir de punir les délits par contraventions[8].
En 1956, le ministère de l'intérieur est retiré au parti de l'Istiqlal et confié à des personnalités proches du chef de l’État. Lahcen Lyoussi, figure indépendante, est alors nommé au ministère de l'intérieur. Dans ce contexte, il est chargé de la création d’un nouveau corps de police, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), destinée à assurer le maintien de l’ordre public et à structurer les services de sécurité du Maroc indépendant[9].
Création des GUS
[modifier | modifier le code]Les Groupes urbains de sécurité sont déployés par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) le .
En , les GUS comprennent entre 4 000 et 5 000 agents[10].
Les GUS sont d'abord considérés comme des unités de premier secours et leurs membres parlent l'anglais. Chaque GUS est attaché à un arrondissement déterminé. En tant qu'unité de police auxiliaire, les GUS, par exemple, n'ont pas le droit de confisquer un permis de conduire ou d'établir de rapports officiels[11].
Les GUS sont équipés de vans Peugeot et motos Honda. Ils sont surnommés « Croatia » en raison de leurs coiffes décorées de carrés rouges et blancs similaires au drapeau de la Croatie[12]. Alors même que plusieurs sont satisfaits du combat efficace de ces unités contre le crime, plusieurs voix considérèrent l'unité comme un outil de répression et critiquent sa violence[réf. nécessaire]. Cette unité souffre également d'une image négative dans le pays en raison de la corruption.
Exactement un an après sa création, le , ce corps est dissous, en raison des réformes engagées dans le domaine de la police et des forces armées. Le GUS comprend alors 6 groupes. Les membres de GUS doivent être redéployés vers d'autres départements de la police comme la police criminelle et judiciaire.
Anciens dirigeants de la DGSN
[modifier | modifier le code]| Mohammed Laghzaoui[13] | 1956 | 1960 |
| Mohamed Oufkir[14] | 1960 | 1967 |
| Ahmed Dlimi[15] | 1970 | 1972 |
| Abderrahmane Rabiah[16] | 1972 | 1979 |
| Slimane Alaoui | 1979 | 1979 |
| Général Abdelhak Kadiri | 1979 | 1983 |
| Hamid El Boukhari | 1983 | 1988 |
| M hamed Dryef | 1989 | 1990 |
| Général Ouazzani | 1990 | 1993 |
| Ahmed El Midaoui | 1993 | 1997 |
| Hafid Benhachem | 1997 | 2003 |
| Général Hamidou Laanigri | 2003 | 2006 |
| Charki Draiss | 2006 | 2012 |
| Bouchaib Rmail | 2012 | 2015 |
| Abdellatif Hammouchi | 2015 | en fonction |
Véhicules
[modifier | modifier le code]- Škoda Octavia
- Nissan Patrol
- Fiat Ducato - Citroën Jumper - Peugeot Boxer
- Volkswagen Caddy
- Toyota Avensis
- Toyota Corolla
- Toyota Land Cruiser Prado
- Dacia Dokker
- Dacia Logan
- Hyundai ix55
- Hyundai Santa Fe
- Chevrolet Cruze
- Volkswagen Transporter
- Ford Transit
- Ford Transit Custom
- Renault Master
- Mazda 3
- Kawasaki Versys 650
Formation
[modifier | modifier le code]La Direction générale de la Sûreté nationale compte 6 écoles de police affiliées à l'Institut royal de police de Kénitra[17].
Maintien de l'ordre
[modifier | modifier le code]Les Compagnies mobiles d‘intervention (CMI), anciennes entités de maintien de l'ordre dont les dérapages ont marqué l’histoire du Maroc[réf. nécessaire] n'existent plus.
Les Corps constitués, nouvelle unités, relèvent de la Direction de la Sécurité publique. Elle comporte 11 315 membres, répartis sur tout le territoire national, la plupart étant stationnés en régions et dans les préfectures, et une partie étant cantonnée dans des casernes au niveau central.
Leurs uniformes noirs et leurs moyens de transport bleu foncé sont distincts de ceux des autres services de la DGSN

Groupements mobiles de maintien de l'ordre
[modifier | modifier le code]Ils sont 3 090, dépendant de la DSP au niveau central et leur déploiement pour interventions est décidé par le Directeur de la sécurité publique. Ils sont divisés en 11 compagnies réparties sur autant de villes principales du royaume.
Ces GMMO disposent de leur propre logistique. Ils interviennent dans plusieurs domaines relevant du maintien de l'ordre public : sécurité routière, intervention active et/ou passive lors de manifestations populaires, assistance aux autres corps d'État à la survenue de catastrophes naturelles, présence au sein du dispositif Hadar
Groupes d'intervention rapide
[modifier | modifier le code]Ils sont 4 745, anciennement connus sous le nom de CMI, ou compagnies mobiles d'intervention. ils sont rattachés aux différents préfets de police en régions, et sont organisés en 31 compagnies mobiles, structurées en compagnies de quelque 150 à 250 éléments chacune, en fonction de la taille des villes.
Déployés, les GIR assurent des activités de maintien de l'ordre public décidées en régions.
Compagnies anti-émeutes
[modifier | modifier le code]Avec un effectif de 721 membres sur 5 groupements, ils sont dégagés des missions ordinaires de maintien de l'ordre. Ces compagnies ont vocation exclusive à l'intervention directe.
Leurs interventions sont assurées en renfort des GMMO.
Groupements mobiles de sécurité
[modifier | modifier le code]Relevant du niveau central, ils sont chargés de la gestion des grands événements et interviennent en renfort des GMMO, sur décision de la direction centrale de la DGSN et de la DSP. Ils sont groupés en 10 compagnies à l'échelle nationale.
A l'instar des GIR, ils sont parfaitement polyvalents, leurs formations leur permettant d'intervenir dans toutes sortes de missions, sécurité routière, intervention directe, gestion des foules. Une fois sur le terrain, ils sont divisés en pelotons distincts reliés au commandement de leurs unités.
Autres unités
[modifier | modifier le code]Unité de déminage
[modifier | modifier le code]Datant des années 80, la brigade est renforcée après les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca. La direction centrale de l'unité de déminage est basée à Rabat et compte environ 30 personnes. 3 brigades sont également déployées dans les 3 plus grandes préfectures du royaume : Casablanca, Rabat, Marrakech, et comptent entre 8 et 12 agents de terrain. L'unité travaille en collaboration avec la brigade cynotechnique.
Brigade canine
[modifier | modifier le code]Créée en 1992, l'unité a été érigée en division centrale relevant de la direction de la police judiciaire en 2016.
Service de protection rapprochée
[modifier | modifier le code]Créée en 1962 sur le fondement de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, l'unité compte environ 700 agents. La brigade est spécialisée dans la protection des voyages officiels, des convois internationaux et des ambassadeurs.
Forces spéciales
[modifier | modifier le code]La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) disposition d'une Brigade centrale d'intervention (BCI) et de Brigades régionales d'intervention (BRI)
Brigade régionale des artificiers
[modifier | modifier le code]Cette brigade spécialisée a pour mission d'assurer un appui technique et de terrain aux investigations et enquêtes judiciaires, à travers la détection et l'analyse nécessaire d'objets et de matériaux explosifs, outre la contribution effective et efficiente face à toutes les menaces que représentent les produits explosifs en général. L'objectif est de faire face aux défis de sécurité et aux menaces terroristes.
La brigade régionale des artificiers de Rabat s'ajoute à six autres, créées durant les trois dernières années, dans différentes villes du pays, à savoir Fès, Laâyoune, Marrakech, Oujda, Casablanca et Tanger. Elle a été équipée de moyens logistiques dotés de technologies de dernière génération comprenant notamment des robots et du matériel très développé pour détecter et neutraliser les explosifs à distance[18].
Signalement des contenus illégaux
[modifier | modifier le code]La plateforme E-blagh a pour objectif de permettre aux internautes et aux utilisateurs des réseaux sociaux de signaler rapidement et en toute sécurité tout contenu numérique jugé criminel ou violent. Elle vise à intercepter tout contenu qui incite à des actes de terrorisme, porte atteinte à la sécurité des individus ou des groupes, viole les droits et libertés des mineurs, voire également la protection des données personnelles des utilisateurs. Chaque citoyen doit avoir la possibilité de signaler tout contenu suspect via le site web dédié[19].
La collaboration active entre les autorités et les citoyens permet à la plateforme de préserver un environnement Internet sûr et sécurisé, ce qui est vu comme une avancée significative dans la lutte contre la cybercriminalité au Maroc[20],[21].
Partenariats avec d'autres pays
[modifier | modifier le code]Le , un plan d'action commun est signé à Rabat entre Abdellatif Hammouchi, directeur général de la Sûreté nationale, et Louis Laugier, directeur général de la Police nationale française. Ce plan vise à renforcer la coopération bilatérale en matière de lutte contre la criminalité organisée transfrontalière. Signé en présence de l'ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, et d'une délégation sécuritaire française, l'accord définit « une feuille de route commune » pour institutionnaliser et élargir les mécanismes de coopération existants. Il prévoit notamment la création de groupes de travail conjoints pour lutter contre les réseaux criminels et faciliter la traque des individus recherchés au niveau international[22].
Le , Abdellatif Hammouchi, reçoit au siège de la DGST le vice-amiral Edward Ahlgren, conseiller militaire supérieur britannique pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Durant cette rencontre, en présence également de Simon Martin, ambassadeur du Royaume-Uni au Maroc, ainsi que de plusieurs responsables sécuritaires des deux pays, est évoqué le renforcement de la coopération bilatérale en matière de sécurité, en particulier dans le cadre de l'organisation de grands événements internationaux comme la 93e Assemblée générale d'Interpol à Marrakech en 2025, la Coupe d'Afrique des Nations 2025, la Coupe du monde de football 2030, ainsi que l'Euro 2028, organisé par le Royaume-Uni et l'Irlande[23].
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et le groupement français des compagnies d’assurances ARGOS ont conclu, le mercredi , une convention de partenariat visant à renforcer la coopération technique et opérationnelle dans la traque et la récupération des véhicules volés[24].
Cette convention a été signée par Abdellatif Hammouchi, directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, et Benoît Leclair, directeur général du groupement français[25].
L’objectif étant d’intensifier la coopération technique et opérationnelle pour la recherche, la traque et la récupération des véhicules volés[26].
Dans le cadre du partage d’expertise sur la sécurisation des grands événements sportifs internationaux, une délégation du Bureau Fédéral d'Investigation (FBI) américain, a effectué, Du 04 au , une visite officielle au Maroc, afin de s’inspirer des protocoles de sécurité et de sureté publique, mis en œuvre par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, dans la perspective des préparatifs de la Coupe du monde 2026, co-organisée par les États-Unis[27],[28],[29].
Centre de coopération policière africaine
[modifier | modifier le code]Le , dans le cadre des préparatifs liés à l’organisation par le Maroc de la Coupe d'Afrique des nations 2025, un centre de coopération policière africaine est inauguré à Salé.
Présenté comme le premier centre de ce type en Afrique, il réunit des acteurs nationaux et internationaux afin de renforcer la coordination sécuritaire lors de grandes manifestations sportives[30].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- « Sûreté nationale : 52 ans au service de la nation et du citoyen », maroc.ma, 15 mai 2008.
- ↑ « Le budget 2022 de la police algérienne est près de deux fois supérieur à celui de la DGSN marocaine », sur Le360, (consulté le )
- ↑ https://www.interpol.int/fr/Qui-nous-sommes/Les-pays-membres
- ↑ « DGSN RH : un effectif total 78.146 fonctionnaires », sur LE MATIN (consulté le )
- ↑ « Abdellatif Hammouchi est désormais le chef de la DGSN (en plus de la DGST) », sur Telquel.ma,
- ↑ « Décret n° 2-97-176 du 14 chaabane 1418 (15 décembre 1997) relatif aux attributions et à l’organisation du ministère de l’intérieur. », sur bdj.mmsp.gov.ma (consulté le )
- ↑ (en) David Bensoussan, Il était une fois le Maroc : Témoignages du passé judéo-marocain, iUniverse, (ISBN 978-1-4759-2608-8, lire en ligne)
- ↑ Léon Godard, Description et histoire du Maroc: comprenant la géographie et la statistique de ce pays d'après les renseignements les plus rècents et le tableau du règne des souverains qui l'ont gouverné depuis les temps les plus anciens jusqu'a la paix de Tétouan en 1860, Ch. Tanera, éditeur, (lire en ligne)
- ↑ « Mohamed Laghzaoui, l’homme qui a mis en place la DGSN », sur www.maroc-hebdo.press.ma (consulté le )
- ↑ Karim Douichi, « Les GUS partent, la police nationale reste », Le Matin, 16 octobre 2006.
- ↑ « Croatia ou les Groupes Urbains de Securité (GUS) Actualité Maroc Forum de discussion », sur web.archive.org, (consulté le )
- ↑ I.B., « Groupes Urbains de Sécurité », Finances News Hebdo, 5 mai 2005.
- ↑ « M. Laghzaoui directeur de la sûreté nationale », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le colonel Oufkir remplace M. Laghzaoui à la direction de la sûreté marocaine », sur archive.wikiwix.com (consulté le )
- ↑ « Portrait Ahmed Dlimi, l'homme des " brigades spéciales " », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « SM.LE ROI HASSAN II A DECORE M.ABDERRAHMAN RABII | MAPARCHIVES », sur maparchives.ma (consulté le )
- ↑ LE MATIN, « Formation, digitalisation... les priorités de la DGSN en 2024 », sur Le Matin.ma, (consulté le )
- ↑ https://medias24.com/2022/03/01/fes-se-dote-dune-brigade-regionale-des-artificiers/
- ↑ (ar) « e-blagh.ma - منصة الإبلاغ عن المحتوى غير المشروع على الانترنيت », sur www.e-blagh.ma (consulté le )
- ↑ « La DGSN lance la nouvelle plateforme « E-Blagh » pour lutter contre les crimes électroniques – Map TV », (consulté le )
- ↑ (ar) chouaib, « منصة "إبلاغ" الرقمية تعالج 7083 إشعارا », sur Hespress - هسبريس جريدة إلكترونية مغربية, (consulté le )
- ↑ Youssef Bellarbi, « Maroc-France: un plan d’action sécuritaire commun, Hammouchi décoré de la Légion d’honneur », sur Le 360 Français, (consulté le )
- ↑ « Le Maroc et le Royaume-Uni renforcent leurs liens en matière de sécurité et de défense », sur Atalayar, (consulté le )
- ↑ « Traque des véhicules volés: la DGSN signe un accord avec le groupement français des compagnies d’assurances ARGOS », sur Le 360 Français (consulté le )
- ↑ Maroc Diplomatique, « Signature d'une convention de partenariat entre la DGSN et le Groupement français d'assureurs "Argos" », sur Maroc Diplomatique, (consulté le )
- ↑ « La DGSN s’allie à Argos pour traquer les véhicules volés », (consulté le )
- ↑ Le Parisien Sports, « RD Congo : pourquoi des agents du FBI vont assister au 8e de finale de la CAN 2025 au Maroc ? », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ Achraf El Majdoubi, « Une délégation du FBI inspecte les dispositifs de sécurité de la CAN au Maroc », sur Médias24 - Numéro un de l'information économique marocaine, (consulté le )
- ↑ « Le FBI poursuit son périple au Maroc avec une visite au stade Moulay Hassan », sur L'Opinion Maroc - Actualité et Infos au Maroc et dans le monde. (consulté le )
- ↑ Nawfal Kaiss, « CAN 2025 : le Maroc se dote d'un centre de coopération policière africaine », sur Médias24 - Numéro un de l'information économique marocaine, (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Inspection Générale des Forces Auxiliaires
- Gendarmerie royale marocaine
- Renseignements généraux marocains
Liens externes
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