Kénitra

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Kénitra
القنيطرة
Blason de Kénitra
Héraldique
Place de Magana - Centre Ville
Place de Magana - Centre Ville
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région Rabat-Salé-Kénitra
Province Kénitra
Maire Aziz Rabbah (PJD) (2009)
Code postal 14000
Démographie
Gentilé Knitri ou Qnitri
Population 431 282 hab. (2014[1])
Densité 5 675 hab./km2
Géographie
Coordonnées 34° 15′ 00″ N 6° 35′ 00″ O / 34.25, -6.58333334° 15′ 00″ Nord 6° 35′ 00″ Ouest / 34.25, -6.583333
Superficie 76 km2
Localisation

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Kénitra

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Kénitra
Liens
Site web « www.kenitra.ma »

Kénitra (variante : Kenitra ; en arabe القنيطرة [Al-Qunaytira][2] et en arabe marocain, à l'oral, « Qnitrâ »), est une ville et commune urbaine du Maroc. Elle s'est appelé Port-Lyautey durant 24 ans avant l'indépendance en 1956.

D'une superficie de 76 km2[3], elle est la quatrième ville industrielle du pays, la « capitale » du Gharb et une des trois principales villes de la région de Rabat-Salé-Kénitra.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Kénitra vue de l'espace

Kénitra est l’une des plus grandes villes marocaines et l’une des plus importantes du nord-ouest du Royaume. La ville se trouve sur la rive sud de l’oued Sebou à 12 km de l’embouchure sur l’océan Atlantique au niveau de Mehdia-plage. Elle se situe dans un carrefour de routes commerciales, reliant les villes du nord et de l’oriental du Maroc. C’est une ville récente, contrairement aux villes impériales du Royaume, puisque sa création remonte à seulement 120 ans. Cependant, plusieurs historiens la lient étroitement à la kasbah de Mehdia, construite au VIe siècle av. J.-C., par Hannon et qui fut fréquentée depuis par les Phéniciens.

Moulay Ismail est l'un des principaux constructeurs de ces points semés dans tout le Maroc tels Kasbah-Talda, Khénifra et Bou Laouane. Le 19 mai 1911, le Capitaine Petitjean est tué au cours d'un engagement à deux kilomètres de Kénitra. Son corps est ramené à la kasbah.

Haute Antiquité[modifier | modifier le code]

La région de Kénitra a connu l'agriculture par les Berbères depuis des milliers d'années. Elle reçut la visite des Phéniciens[4] qui fondèrent le comptoir de Thymiateria (ou Thymiaterion) sur l'emplacement de l'actuelle Mehdia au Ve siècle av. J.-C. :

  • « Après avoir franchi les colonnes d'Hercule et navigué environ deux journées, nous fondâmes une première ville à laquelle nous donnâmes le nom de Thymiateria : elle dominait une grande plaine. » ;
  • « L'évaluation des journées de navigation et le détail topographique ont permis d'identifier la ville carthaginoise avec l'actuelle Mehdia »[4].

Le Périple du Pseudo-Scylax cite encore Thymiateria, port et ville de Phéniciens. On ne sait plus rien, ensuite, sur le sort de cet établissement.

Antiquité romaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Thamusida.
Article détaillé : Mehdia.

L'histoire de la région de Kénitra remonterait aux Phéniciens qui pourraient avoir fondé Thamusida, comptoir maritime et port fluvial, sur le fleuve Sebou. Les sites de Thamusida et de Kénitra sont séparés par environ 10 km à vol d'oiseau. On ne sait rien de sûr sur la fondation de Thamusida et ses relations avec les Phéniciens dont on sait qu'ils fondèrent Thymiateria, peut-être à l'embouchure du Sebou, sur le site actuel de Mehdia.

Au IVe siècle de l'Hégire (Xe siècle ap. J.-C.), les écrivains arabes mentionnent une ville placée à l'embouchure du « Wadi Sabu » dénommée Al-Ma'mura (la peuplée, la florissante) ou Halk (l'embouchure) Al-Ma'mura ou encore Halk Sabu([5].

Période arabe[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, les Banu Hilal s'installent dans les plaines atlantiques (Doukkala, Chaouia, Gharb), dans le centre-est (Al Haouz, Tadla) et en moindre mesure dans l'Oriental. Le calife Abu Yaqub Yusuf les subdivise en plusieurs parties et fit installer les Jochem dans la région, qui engendreront les Sofyan et les Kholt. Les [Jochem] cohabitent avec les Berbères[6].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Kenitra main pic.jpg

Là où s'étend aujourd'hui une ville moderne et importante, il n'y avait avant 1912 qu’une kasbah. C'était la kasbah de Kénitra, située sur la rive gauche du fleuve Sebou. « La kasbah de Kénitra, semblable à toutes les anciennes kasbah (citadelle) des Sultans. Elle se présente comme un quadrilatère d'une centaine de mètres de côté, flanqué de tours carrées sur quatre coins et au milieu de chaque face. L'enceinte crénelée dégage l'impression générale d'une petite forteresse. » ([7] pages 20–25).

Article détaillé : Kasbah de Kenitra.

La ville moderne de Kénitra fut bâtie sur les instructions du Maréchal Lyautey en 1912. La ville fut dotée d'un plan directeur signé par le Maréchal Lyautey le 19 décembre 1914 ([7] page 26). Ce plan « dont l'original se trouvait aux Services Techniques des Services municipaux ... » (citation[7] page 27).

Elle porta le nom arabe de Knitra « petit pont » jusqu'en 1932 (elle tire son nom d'un ponceau construit sur l'oued Fouarat ou oued Souart en amont de la casbah ; ce ponceau ali et addi fut détruit en 1928, n'ayant plus d'utilité car l'oued avait été détourné).

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 8 novembre 1942, lors de la Seconde Guerre mondiale, les troupes américaines (Opération Torch) débarquèrent en Afrique du Nord (Maroc et Algérie). Ils débarquent à Mehdia, à l'embouchure du fleuve Sebou, près de Kénitra. Ils veulent s'emparer rapidement de la base aérienne aéronavale et de l'important nœud ferroviaire qui dessert l'Algérie. Après de durs combats près de la kasbah de Mehdia, un armistice est conclu pour l'ensemble des points de débarquement. L'amiral Darlan impose un cessez-le-feu le 11 novembre 1942 ([8] p. 62, 66-67 et 74). Les Américains établissent une base aérienne et de sous-marins, la Craw Field (en).

Une ville moderne[modifier | modifier le code]

Durant près de 24 ans, elle porta le nom de Port-Lyautey. En mars 1956, lorsque le Maroc devint indépendant, la ville reprit son nom d'origine et fut donc renommée Kénitra.

Les immeubles ne dépassent pas les 8 étages. De nombreux nouveaux projets industriels qui ont vu le jour comme la zone franche.

Démographie[modifier | modifier le code]

Population de la ville de Kénitra de 1994 à 2012
1994 2004 2014[9]
292 453 359 142
en augmentation 22,8%
431 282
en augmentation 20,1%

La population de la ville descend majoritairement des arabes (Sofyan et Kholt) et des berbères[6].

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • La cité (Route de Mehdia)
  • Mimosas
  • Village
  • Ain Sebaa
  • Bir Anzarane
  • Quartier Alfath
  • Val-Fleury
  • Bir Rami Est
  • Al Baladya
  • Fouarat
  • Bir Rami Ouest
  • Ismaïlia
  • Haddada
  • Golf
  • Seyad
  • Corcica
  • La Ville-Haute
  • PAM
  • Bir Rami Industriel
  • Al Maghrib Al Arabi
  • La base
  • Bab Fès (Jardat alkadi)
  • Quartier Assafaa
  • Diour Sniak
  • Khabazat
  • Mellah
  • Ouled Oujih
  • Haouzia
  • Taïbia
  • Quartier Maamora
  • Ourida
  • Inara
  • La Cigogne
  • Oulad M'barek
  • Quartier Al Alama
  • Quartier NAHDA
  • El Menzah
  • El Assam
  • Diour 10000
  • Saknia
  • Dawar Sahrawa
  • Dawar el aaskar
  • Erchad

Économie[modifier | modifier le code]

Capitale économique de la région historique du Gharb au nord-ouest du pays, Kénitra est considérée aujourd'hui comme l'une des principales villes marocaines. Elle est réputée entre autres pour son exportation de produits agricoles, et est souvent citée comme étant la capitale agricole du Maroc[réf. nécessaire].

Atlantic Free Zone[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Atlantic Free Zone.

Kénitra accueille également Atlantic Free Zone, la plus grande zone franche d'exportation du continent africain (345 ha), située dans la banlieue est de la ville ; elle devrait héberger à terme une unité d'assemblage du groupe PSA, et la production devrait démarrer en 2020.

Transports et infrastructures[modifier | modifier le code]

Protection des eaux potables[modifier | modifier le code]

Les effluents (eaux usées) de la ville ont fait l'objet d'un suivi scientifique de la part des chercheurs de l'Université Ibn Tofail, en vue d'alerter les autorités sur la menace sur les approvisionnements en eau potable (AEP).

Article détaillé : oued Fouwarat.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : LGV Tanger-Casablanca.

Avec les gares de Kénitra-Ville et Kénitra-Medina, la capitale historique du Gharb est à 30 minutes de Rabat et à 1 heure et demi de Casablanca par le TNR.

Par ailleurs, la ville sera reliée par une Ligne à grande vitesse à Tanger au nord et à Casablanca au sud à partir de 2018 [10].

Réseau autoroutier[modifier | modifier le code]

Kénitra est traversée par l'Autoroute A1 qui la relie à Rabat, à Casablanca, à El Jadida, à Tanger, à Fès, à Meknes, à Marrakech, à Agadir, à Taza et Oujda.

Le boulevard principal de la ville, nommé boulevard Mohammed V, traverse la ville du nord (Direction Tanger) au sud (Direction Rabat) et est considéré comme le plus grand boulevard du continent africain, sa longueur dépasse ainsi les 34 kilomètres.

Réseau fluvial[modifier | modifier le code]

Le port de Kénitra sur le Sebou, qui était considéré comme le 2e port commercial marocain et le 1er et unique port fluvial, a cessé toute activité commerciale le 14 mai 2013 à la suite de la décision de l'Agence Nationale des Ports. Le port avait de facto arrêté son activité depuis 8 mois avant cette décision, et est encore dans l'attente d'un arrêté définitif par le Ministère de l'Équipement et du Transport[11].

Le ministère de tutelle a par ailleurs lancé en 2012 le projet Kénitra Atlantique, dans le cadre de la stratégie nationale portuaire à l'horizon 2030, pour répondre aux besoins des importateurs et exportateurs de la région[12].

Le Port Kenitra Atlantique[modifier | modifier le code]

La création du nouveau port Kénitra Atlantique répond d’abord à une contrainte structurelle et fonctionnelle d’un autre port, celui de Casablanca. En effet, ce port devra assurer la maîtrise des trafics portuaires sur la conurbation de Casablanca-Mohammedia et de recentrer les flux issus d’un hinterland large vers ce nouveau port. Cet hinterland englobe le Grand Casablanca, le Gharb, le Sais (Région Fès-Meknès) et le Loukkos. Ceci pour régler la principale problématique liée au pré-acheminement et de la congestion des terminaux. Kénitra constituera également une offre portuaire pour la région du Nord-ouest du pays qui est dépourvue d’un port vraquier et conventionnel polyvalent. Le port de Kénitra Atlantique accueillera ainsi, outre un terminal hydrocarbures situé à proximité des centres de consommation (centrales ONE, industries), ainsi que l’ensemble des trafics de néo-vracs et de vracs secs ou liquides qui ne seront plus traités, selon la stratégie nationale portuaire à l’horizon 2030, ni sur Casablanca ni sur Tanger. Théoriquement, grâce à des infrastructures nouvelles (embranchement avec le réseau autoroutier, voie ferrée, zones logistiques), ce port pourra desservir un hinterland très large et bénéficiera de la proximité immédiate d’un tissu industriel important, plus ou moins éloigné. Mais d’aucuns estiment que la pertinence de ce projet n’est pas en concordance avec la réalité des choses. «Comment peut-on parler d’un tel projet alors que deux ports à proximité sont censés assurer les mêmes rôles?», s’interroge dans ce sens Najib Cherfaoui, expert portuaire. En effet, il faut se rappeler que les ports de charbon de l’ONEE à Safi, le port énergétique et probablement gazier à Jorf Lasfar sont déjà en construction. Il faut ajouter aussi que des silos à grain qui ont été inaugurés en 2010 au niveau du port du Grand Casablanca pour accueillir des importations de grains en vrac, avec une garantie qu’il n’y ait pas de silos sur un rayon de 200 km. Le port de Kénitra se trouve justement à 200 km de Casablanca. La question est de savoir quel type de vrac devrait recevoir Kénitra Atlantique sachant que le vrac de grain et de charbon, ainsi que du GNL ont déjà des destinations déterminées[13].

Sites naturels et loisirs[modifier | modifier le code]

Réserve biologique de Sidi Boughaba[modifier | modifier le code]

Le site de la réserve de Sidi Boughaba a été déclaré “site classé” naturel et culturel, en 1951, par arrêté du Ministère des Affaires Culturelles. Il a été reconnu comme “Zone d’importance internationale pour les oiseaux d’eau” par le BIROE en 1964. Il a été classé “Réserve biologique” par l’Administration des Eaux et Forêts et de la Conservation des Sols, en 1974 et a été inscrit comme “Site Ramsar”, site d’importance internationale particulièrement comme habitat pour les oiseaux d’eau, par la convention de Ramsar en 1980[14].

Merja de Fouarate[modifier | modifier le code]

Situé au nord-est de Kénitra, le lac communique directement avec la nappe phréatique de la Maâmora, plus grand réservoir d’eau douce souterraine du Maroc. La valeur écologique du site est également renforcée par la présence d’une avifaune riche et diversifiée, sachant que quatre espèces d’oiseaux d'eau parmi les 57 qui s’y retrouvent sont inscrits sur la liste rouge mondiale des oiseaux menacés (Aythya nyroca, Numenius arquata et Limosa limosa). De même, 31 espèces (plus de 50 % du peuplement) ont un statut de conservation défavorable en Europe. Cet écosystème fragile subit, depuis un certain temps, une intense pression anthropique due aux multiples rejets des eaux usées domestiques et industrielles non traitées. Le site subit en outre des remblaiements qui menacent sérieusement sa présence à moyen terme.

Les eaux de la Merja accentuent également la pollution de l’Oued Sebou situé à quelques encablures du site. Bien que la Merja de Fouarate remplisse au moins quatre critères de la Convention de Ramsar (critères 1, 2, 4 et 6), elle ne bénéficie actuellement d’aucun statut de protection en dehors de son identification comme site d'intérêt biologique et écologique. Il est à espérer que cette nouvelle conscience écologique au niveau de la capitale du Gharb contribuera à la dynamique nationale actuelle, qui fait de la protection de l'environnement un facteur clé du développement économique et social du pays[15].

Plages[modifier | modifier le code]

La station balnéaire de Medhia et la plage Taxi Beach sont les plages les plus appréciées des vacanciers. Situées sur la côté Atlantique, ces plages sont idéales pour la pratique de vos sports nautiques préférés. Petits et grands pourront profiter au mieux et apprécier ces moments de détente[16].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La ville et ses alentours ne manquent pas de sites historiques ou consacrés à la biodiversité ou à des loisirs balnéaires :

  • le site de Mehdia avec sa kasbah historique, sa plage de sable fin, ses activités nautiques liées à la forte houle atlantique,
  • la merja (ou lac) de Sidi-Boughaba, un site protégé au titre de la convention de Ramsar sur les zones humides,
  • le site historique de Thamusida (ancien établissement romain),
  • la forêt de la Mamora[17],
  • etc.

Infrastructures hôtelières[modifier | modifier le code]

Kénitra possède une bonne infrastructure hôtelière ; on y trouve notamment quatre hôtels classés 3 étoiles. On y trouve également d'autres hôtels de moindre importance.

La plupart des hôtels remontent à l'époque du protectorat français. La ville n'a pas eu de vocation touristique avant les années 1970. Aujourd'hui, Kénitra accueille chaque année de plus en plus de touristes, bien que ce nombre ne soit pas très important. Environ 25 000 touristes ont visité Kénitra en 2005.

Instituts[modifier | modifier le code]

  • Université Ibn-Tofail (Lettres et Sciences humaines, Sciences, Droit, Économie et Gestion)
  • ENSA Kénitra (École nationale des sciences appliquées de Kénitra)
  • ENCG Kénitra (École nationale de commerce et de gestion de Kénitra)
  • ESSIC Kénitra (École supérieure des sciences de l'ingénierie commerciale de Kénitra)
  • HECI Kénitra (Hautes études commerciales et informatiques de Kénitra)
  • ENSA Kénitra (École nationale des sciences appliqués et de technologies)
  • ESCK (École supérieure de commerce de Kénitra) : école supérieure de commerce et centre de classes préparatoires commerciales
  • École des instituteurs
  • IRTSEF (Institut royal des techniciens spécialisés des eaux et forêts)
  • ESEP (École spécialisée des études paramédicales)
  • ISTA Maamora Kénitra (Institut spécialisé de technologie appliquée de Kénitra)
  • IFCS Kénitra (Institut de formation aux carrières de santé de Kénitra)
  • Classes préparatoires pour les études supérieures en matière de biologie et mathématiques
  • Classes préparatoires aux grandes écoles d'ingénieurs (lycée Abdelmalek Essaadi)
  • CPGE d'ingénieurs (lycée Ibn El Wafid)
  • ICAC SUP (Institut supérieur de comptabilité d'administration et de commerce)
  • Groupe EFET (École française d’enseignement technique)
  • Institut français de Kénitra
  • IRP (Institut royal de police)
  • EPCK Kénitra (École de perfectionnement des cadres du ministère de l'Intérieur de Kénitra)
  • CIG Kénitra (Centre d'instruction de génie des Forces armées royales de Kénitra)
  • CIT Kénitra (Centre d'instruction des transmissions des Forces armées royales de Kénitra)
  • IMEP (Institut marocain d'enseignement professionnel privé) : branche du tourisme et de l'hôtellerie
  • BTS de maintenance industrielle (lycée Ibn El Wafid)
  • BTS de comptabilité et gestion Carrefour Khattabi
  • BTS de génie informatique (lycée technique Ibn Sina)
  • EPIL ( école professionnelle d'informatique et langues )
  • ICAC SUP (Institut supérieur de comptabilité d'administration et de commerce)
  • HECGI (Hautes études de commerce de gestion et d'informatique) : grande école formant des managers dans le monde du management et des sciences informatiques
  • Cofitec (Centre de formation technique professionnel privé)
  • Centre de perfectionnement technique maroco-allemand (électronique, électricité et mécanique industrielle)

Sports[modifier | modifier le code]

Aviron sportif[modifier | modifier le code]

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Un club d'aviron fut créé en 1925, sous le nom de Club Nautique de Kénitra (CNK), par Monsieur Lemelle, qui en fut son 1er président.

Les présidents qui succédèrent à Monsieur Lemelle furent: Messieurs Jallat, Paray, Pierre Noël (jusqu'à son décès en 1982), Mortier, Baghdadi, et Monsieur Hikki qui est à ce jour président de l'U A K. Le club changea de nom, en fonction des changements de Nom de sa ville. Dans les années 1940, le club passât de Club Nautique de Kénitra (C N K), à, Club Athlétique Port-Lyautéen (CAP), en 1956, La ville de Port-Lyautey reprenant son nom d'origine: Kénitra, le Club devint l'Union Athlétique de Kénitra (UAK). Les sportifs de ce club se sont illustrés pendant de nombreuses années.En effet le club peut s’enorgueillir de plusieurs places de finalistes aux Championnats de France d'aviron. Et surtout,

  • de 3 titres de Champion d'Afrique du Nord en 4 barré, en 1954, 1955, 1956 et un titre en 8 barré en 1956
  • d'un titre de Champion de France à Monaco en 2 barré en 1935 avec Soler et Canadas, Barreur Palombo
  • d'un autre titre de champion de France en 1956, à Marseille, en 2 barré avec François VITALE et Pierre Crampette.
  • d'une victoire aux Critérium de France en 1958 en 4 barré, à Mâcon, avec: M.Imbert, J.P Penaranda, M. Lathuilière, C. Straebler.
  • d'une victoire aux Critériums d'Europe à Nice en 1960 avec: M.Imbert, P.Crampette, JL Maldonado, C. Straebler.
  • Messieurs Bouchaib Baghdadi et Mohamed Idrissi Bourouis furent les représentants du Maroc en 2 Barré aux Jeux Méditerranéens de 1964.
  • Palmarès du Club aux Championnats de France d’aviron de 1932 à 1960 Catégorie Cadets, Juniors, et Séniors:
  • 5 médailles d'or
  • 4 médailles d’argent
  • 6 Médailles de bronze

C’était une époque où seules les premières places comptaient, et, où l’éloignement des plans d'eau de championnats, hors du Maroc, avait pour conséquence une organisation logistique qui frôlait l'aventure, lorsqu'une équipe sélectionnée, voulait y participer. Ce qui ne serait plus le cas de nos jours La liste des titres de Champions du Maroc, acquis par le Club, serait trop longue pour être dans cette synthèse de l'activité du Club. Les championnats du Maroc furent très souvent organisés sur l'oued Sebou, puis à partir des années 1960 systématiquement organisés sur le lac de Mehdia. Dans les années 1930, 40, et début 50 le plan d'eau de l'oued Sebou servait d'étape aux hydravions de l'aéropostale. L'hydravion de Mermoz s'y est souvent posé.

Une trace de ce sport est mentionnée dans la courbe de l'oued Sebou comme étant l'anse de l’aviron; il ne s'agit pas des sympathiques "floucas" à rames des pêcheurs d'aloses qui campaient face au port mais bel et bien d'aviron sportif moderne.

Football[modifier | modifier le code]

Le KAC de Kénitra est l'un des grands clubs marocains. Il a gagné 4 titres de champion du Maroc et une coupe du Trône. Il évolue actuellement en première division.

En 2007, le KAC a réussi sa montée en 1re Division, grâce à sa 2e place dans le championnat de 2e Division. La ville dispose du Stade Municipal, d'environ 10 000 places. Il a été inauguré en 1916. C'est le premier stade de football construit sur le sol du Royaume du Maroc, et il accueille les matchs du KAC, ainsi que ceux de la Renaissance de Kénitra, le 2e club de la ville, qui évolue actuellement en championnat amateur.

Basket-ball[modifier | modifier le code]

La section Basket-ball du KAC de Kénitra a remporté la Coupe du trône en 1984.

La municipalité dispose de la Salle Al Wahda qui est une salle couverte omnisports d'une capacité de 2 500 places. Elle accueille chaque année plusieurs manifestations sportives.

Cyclisme[modifier | modifier le code]

CYCLISME AUTREFOIS (Années 1950) A Kénitra = http://www.aakppa.org/articles.php?lng=fr&pg=4212

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

voir Notes et références ci-après.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [xls] Haut-commissariat au Plan, Recensement général de la population et de l'habitat de 2014 : Population légale du Maroc (lire en ligne)
  2. Ce pont fut démoli en 1928 lors de la construction du lotissement pétrolier.
  3. « Historique de Kénitra », site officiel de la commune (consulté le 14 novembre 2012)
  4. a et b H.-L. Laplanche, Kénitra (ex Port-Lyautey) : Historique de la ville européenne sous le Protectorat Français 1911-1956, Recherches fondées, en partie, sur des témoignages, Faculté des Lettres et Civilisations (Univ. Jean-Moulin Lyon III), coll. « Mémoires de Maîtrise d'Histoire »,‎ , 160 p., p. 6
  5. H.-L. Laplanche, Kénitra (ex Port-Lyautey) : Historique de la ville européenne sous le Protectorat Français 1911-1956, Recherches fondées, en partie, sur des témoignages, Faculté des Lettres et Civilisations (Univ. Jean-Moulin Lyon III), coll. « Mémoires de Maîtrise d'Histoire »,‎ , 160 p., p. 7
  6. a et b tribusdumaroc.free.fr/safiane.php
  7. a, b et c H.-L. Laplanche (étudiant soutenant le mémoire, rédacteur) et Daniel Rivet (dir.), Kénitra : 1911-1922, Université Louis Lumière (Lyon II), coll. « Mémoires de DEA »,‎ , 73 p.
  8. Yves Buffetaut (ill. Jean Restayn), La campagne d’Afrique du Nord, Armes Militaria, Histoire&Collections, coll. « Les grandes batailles de la Seconde Guerre mondiale »,‎ , 82 p.)
  9. Population légale d'après les résultats du recensement général 2014 sur le bulletin officiel No 6354
  10. La mise en service du premier TGV repoussée à 2018 L'Économiste 3 juillet 2015
  11. Le port de Kenitra va disparaître Challenges.ma le 15 mai 2013
  12. Rebbah balise le port Kenitra Atlantique LesEco.ma le 18 mai 2012
  13. [1] Stratégie portuaire Kénitra Atlantique, pourquoi faire? le 11/2013
  14. [2] Réserve biologique de Sidi Boughaba
  15. [3]Lancement des travaux d'aménagement de la Merja de Fouarate
  16. [4] Location La Province de Kenitra
  17. NB : Orthographe officielle vérifiée.
  18. « Décès du poète et romancier Jean-Pierre Koffel à Kenitra », sur www.emarrakech.info,‎ (consulté le 27 novembre 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]