Prades-Salars

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Prades-Salars
Prades-Salars
Blason de Prades-Salars
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salars
Maire
Mandat
Jacques Gardé
2020-2026
Code postal 12290
Code commune 12188
Démographie
Gentilé Salarsipradiens
Population
municipale
309 hab. (2017 en augmentation de 13,6 % par rapport à 2012)
Densité 10 hab./km2
Population
aire urbaine
150 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 50″ nord, 2° 47′ 07″ est
Altitude Min. 769[1] m
Max. 984[1] m
Superficie 30,55 km2
Élections
Départementales Canton de Raspes et Lévezou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web pradesdesalars.fr

Prades-Salars est une commune française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. La commune est couramment appelée Prades-de-Salars dans la région, Prades-Salars est un titre administratif.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Route départementale 911 - Aéroport Rodez ou Millau 35 min - Gare La Primaube 10 min

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Prades-Salars.

La commune est drainée par le Vioulou, le Ruisseau de Bage, le ruisseau de Buscaylet, le ruisseau de Cadousse, le ruisseau de Sauganne, le ruisseau de la Jasse, le ruisseau des Gagettes, le ruisseau de Vernhières et par divers petits cours d'eau[2].

Le Vioulou, d'une longueur totale de 33,1 km, prend sa source dans la commune de Castelnau-Pégayrols et se jette dans le Viaur à Trémouilles, après avoir arrosé 9 communes[3].

Le Ruisseau de Bage, d'une longueur totale de 12,2 km, prend sa source dans la commune de Prades-Salars et se jette dans lale Viaur à Pont-de-Salars, après avoir arrosé 3 communes[4].

Le lac de Pareloup complète le réseau hydrographique et fait partie de l'ensemble dit des lacs du Lévézou. Il est la 5e plus grande retenue d'eau artificielle de France et la deuxième du sud de la France. Il présente deux plages aménagées, la plage de Pareloup et la plage des Vernhes[5],[6].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[7].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[8],[9]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[10],[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 9,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 140 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[14]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 19 km à vol d'oiseau de la commune[15], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[16], à 10,7 °C pour 1981-2010[17], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Prades-Salars comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[19], les « Zones humides de Cayrousse et lescure-Fangel » (34,1 ha), couvrant 3 communes du département[20] , et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[19], le « Ruisseau du Vioulou et lac de Pareloup » (1 684 ha), qui s'étend sur 6 communes de l'Aveyron[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Prades-Salars.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee, Prades-Salars est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4][22],[23].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (aa %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC) millésimée 2012 est la suivante : terres arables (bb %), cultures permanentes (cc %), zones agricoles hétérogènes (dd %), prairies (ee %), forêts (ff %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (gg %), zones humides intérieures (hh %), zones urbanisées (ii %), espaces verts artificialisés non agricoles (jj %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (kk %), mines, décharges et chantiers (ll %), eaux continentales (mm %)[2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Lévézou, prescrit en juin 2018. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du Lévézou, qui associe deux communautés de communes, notamment la communauté de communes du Pays de Salars, dont la commune est membre[24]

La commune ne disposait pas en 2017 de document d'urbanisme opérationnel et le règlement national d'urbanisme s'appliquait donc pour la délivrance des permis de construire[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La première trace écrite de l'existence de cette commune remonte à l'an mille, mais personne ne sait à quand remonte les premières installations d'hommes.

Selon certains témoignages, la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours aurait été le lieu de plusieurs miracles[26].

La commune de Prades-Salars est connue en 1793 sous le nom de Prades Segur, en 1801 sous le nom de Prades. Elle absorbe la commune de Boulouis entre 1806 et 1820[1] et prend le nom de Prades-Salars en 1897[1].

En 1921, une veuve de la Première Guerre Mondiale ramena de la terre de Verdun, lieu où son mari perdit la vie. Elle le confia au maire qui construisit un monument aux morts, où on déposa la terre venant de Verdun dans une bouteille avec une inscription sur sa provenance[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 1995 Joseph Cluzel   Agriculteur
mars 1995 2008 Jean Poujol    
mars 2008 mai 2020 Jacques Garde[27]   Cadre (entreprise publique)
mai 2020 en cours Jacques Gardé[27],[28]   Ancien cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Jacques Gardé, Laurent Vergnes, Pierre Joulié, Raymond Marty, Patrice Cluzel, Damien Daures, Sabine Delmas, Jean Michel Gal, Guillaume Puech, Eric Viguier, Caroline Vincent

Jumelages[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2017, la commune comptait 309 habitants[Note 5], en augmentation de 13,6 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
484444469507579595645608581
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
602559563565610582574579572
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
550514508548504514459442401
1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2017 -
365316320293288279301309-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Prades-Salars dispose d'une école maternelle publique (27 élèves en 2014)[33]. Élèves de maternelle non compris CP car groupement pédagogique avec l'école de Canet de Salars (7 km). Cantine et ramassage scolaire.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • 1er mai pèlerinage des enfants à la chapelle Notre Dame du Bon Secours
  • fête de la Musique et de la St Jean, patron de la Commune
  • 2e dimanche de juillet, fête votive sur trois jours

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Équipe de foot : championnat de district (2), championnat vétéran (1) ;
  • Basket : équipe féminine (1) ;
  • Quilles de huit : 35 licenciés ;
  • Club de gymnastique : 30 pratiquants ;
  • Chasse : 40 participants

Économie[modifier | modifier le code]

Basée sur l'agriculture (lait de roquefort, vaches, cochons, chèvres) 45 exploitants sur 26 propriété ayant des superficies moyennes de 100 ha. 18 artisans, professions libérales ou commerçants. 80 salariés travaillant pour la plupart à l'extérieur de la Commune. Zone artisanale et lotissement encours de réalisation.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de Prades.
  • Chapelle au cimetière de Prades.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prades-Salars Blason
De gueules à la crosse d'or posée en pal sur une champagne de sinople, chargée d'une rivière d'azur mouvant de la pointe, au besant d'argent posé sur la champagne et brochant sur la crosse, maintenu à dextre par un agneau pascal, contourné, regardant à dextre et portant un guidon à la banderole chargée d'une croix, et à senestre par une vache, tous deux mouvants des flancs de l'écu, le tout d'argent[34].
Détails
La crosse indique que le prieuré de Prades de Salars relevait de l'abbaye de Conques, l'or de la crosse et le fond de gueules sont les couleurs du Rouergue, la seigneurie de Prades appartenant aux comtes de Rodez, la rivière symbolise le ruisseau de Cadousse, du Bage et le lac de Pareloup, l'agneau avec la banderole est la représentation de Jean Baptiste, saint-patron de Prades, enfin le besant (agneau et vache) représente la production de lait d'ovins ou bovins (Roquefort ou Bleu).

Création de Jean-Claude Molinier adoptée en 2009.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Pichon), Lo Pònt : Agenh, Arcas, Canet, Flavinh, Pradas, Tremolhas, Lo Vibal / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton del Pònt, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688567)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Notice Cassini », sur cassini.ehess.fr (consulté le 24 novembre 2013)
  2. a et b « Fiche communale de Prades-Salars », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  3. Sandre, « le Vioulou »
  4. Sandre, « le ruisseau de Bage »
  5. « Monts et lacs du Lévézou - guide des plages », sur https://www.tourisme-aveyron.com/ (consulté le 12 octobre 2020)
  6. « Barrage de Pareloup », sur https://www.barrages-cfbr.eu/ (consulté le 12 octobre 2020)
  7. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020)
  8. « SAGE du Viaur - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  9. « SAGE du bassin du Viaur - synthèse de l'état des lieux », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  10. « Le syndicat mixte du bassin versant du Viaur reconnu EPAGE du bassin du Viau », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  11. « EPAGE du bassin du Viaur - actions sur le terrain », sur https://www.epage-viaur.com/ (consulté le 10 octobre 2020)
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  15. « Orthodromie entre Prades-Salars et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  16. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  17. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  18. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  19. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Prades-Salars », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  20. « ZNIEFF les « Zones humides de Cayrousse et lescure-Fangel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  21. « ZNIEFF le « Ruisseau du Vioulou et lac de Pareloup » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  22. « Métadonnées de la commune de Prades-Salars », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 18 octobre 2020).
  23. « Découpage communal - Table d’appartenance géographique des communes et tables de passage », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 octobre 2020)
  24. « Arrêté du 7 juin 2018 prescrivant l’élaboration du SCOT du Lévézou », sur https://scot.levezou.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  25. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  26. a et b « Site officiel de la mairie de Prades-de-Salars : Son histoire », sur www.pradesdesalars.fr (consulté le 1er avril 2019)
  27. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 8 août 2020)
  28. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 8 août 2020)
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  33. « Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, section Prades-Salars », sur www.education.gouv.fr (consulté le 24 novembre 2013)
  34. « 12188 Prades-Salars (Aveyron) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 4 avril 2020)