Charbuy

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Charbuy
La mairie
La mairie
Blason de Charbuy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Auxerre-2
Intercommunalité Communauté de l’Auxerrois
Maire
Mandat
Gérard Delille
2014-2020
Code postal 89113
Code commune 89083
Démographie
Gentilé Charbuysiens
Population
municipale
1 829 hab. (2014)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 29″ nord, 3° 28′ 02″ est
Altitude Min. 115 m – Max. 212 m
Superficie 23,4 km2
Localisation

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Charbuy

Charbuy est une commune française située dans le département de l'Yonne et la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de l'agglomération d'Auxerre et c'est une commune membre de la Communauté de l’Auxerrois.

Ses habitants sont appelés les Charbuysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Charbuy est une commune située dans le département de l'Yonne, dans la région Bourgogne. Elle est située à 159 mètres d'altitude et a une superficie de 23,4 km² (soit 71,4 hab/km²).

Auxerre est à 8 km au sud-est, et Paris à environ 143 km (nord-ouest) par l'autoroute A6, dont l'échangeur d'Appoigny est à 11 km au nord-est[1].

Ville Distance
Paris 164 km
Lyon 252 km
Lille 313 km
Strasbourg 328 km
Rennes 383 km
Nantes 385 km
Bordeaux 455 km
Montpellier 469 km
Marseille 524 km
Toulouse 494 km
Nice 544 km

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Fleury-la-Vallée Branches Rose des vents
Poilly-sur-Tholon N Appoigny
Perrigny
O    Charbuy    E
S
Lindry Villefargeau Saint-Georges-sur-Baulche

Hameaux[modifier | modifier le code]

La commune comprend 1 800 habitants sur une surface totale de 2340 hectares, une population répartie dans le village et dans dix-sept hameaux :

  • Beaurepaire
  • Les Bois de Charbuy
  • Le Bourg
  • Brécy
  • Chaumois
  • Les Courlis
  • Le Cul du Four
  • La Gruère
  • Les Gueudins
  • Le Placeau
  • Grand Ponceau
  • Petit Ponceau
  • Les Ragons
  • Riot
  • La Valette
  • Les Varennes
  • Vieux Champs

Climat[modifier | modifier le code]

Au cœur du Bassin parisien, située au cœur d’une vallée de part et d’autre de la rivière Yonne, son climat est tempéré, même si elle n’échappe pas aux rigueurs climatiques, froides ou chaudes.

Pour la ville d’Auxerre et le village de Charbuy (207 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Auxerre 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 0,7 2,5 4,7 8,2 11,4 13,3 13,1 10,7 7,5 3,2 0,8 6,4
Température moyenne (°C) 2,9 4,2 6,7 9,7 13,4 16,7 19,1 18,7 16 11,9 6,4 3,5 10,8
Température maximale moyenne (°C) 5,6 7,7 10,9 14,7 18,6 22,1 24,9 24,3 21,4 16,3 9,7 6,2 15,2
Précipitations (mm) 54,2 50,1 49 43,4 74,9 62,5 47,2 54,9 52,1 58,1 52,8 57,3 656,6
Source : Météo89 : Auxerre (1961-1990)[2]


Nuvola apps kweather.png Relevés Auxerre Saint-Georges (Météo France) 1961-2007[3]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Ensoleillement (heure) 63 87 142 166 212 206 236 244 171 111 68 51 1757

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier

Deux routes principales desservent la commune : la D89 d'Auxerre (au S-E) à Aillant-sur-Tholon au nord-ouest ; et la D48 reliant la commune voisine Lindry au sud-ouest à Seignelay au nord-est.

L'échangeur d'Appoigny (sortie 19 Auxerre-Nord) pour l'autoroute A6 est à 11 km au nord-est sur la D606[1].

Transports ferroviaires

Le trafic ferroviaire s’effectue principalement depuis la gare SNCF d’Auxerre-Saint-Gervais à 11 km du village. Des trains quotidiens et réguliers relient Auxerre à Paris (gare de Lyon, gare de Bercy). (La gare d’Auxerre-Saint-Amatre, au sud-ouest d'Auxerre, est désaffectée.)

La gare de Laroche-Migennes, mieux desservie, est à 20 km au nord.

Transports aériens

L’aérodrome d'Auxerre - Branches est en partie situé sur le nord-est de la commune[4].

Chemins pédestres

Le GR 13 passe par le village, traversant la commune approximativement d'est en ouest[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu du XIVe siècle un château de Beauretour, propriété de l'évêché d'Auxerre, a existé sur la paroisse de Charbuy. Il datait au plus tard du XIIe siècle car la première mention de Beauretour dans les Mémoires concernant l’histoire ecclésiastique et civile d’Auxerre de Lebeuf est celle en relation avec Hugues de Noyers, 57e évêque d'Auxerre 1183-1206, qui y fait d'importants investissements et, selon Lebeuf, rend Beauregard « digne d'un prince ». Le château étant construit dans un pays de bois et d'étangs, Hugues de Noyers y fait creuser trois étangs pour assécher les terres, fait créer des jardins, former un grand parc et construire des défenses[5]. Puis Henri de Villeneuve (59e évêque 1220-1234) s'y retire vers la fin de sa vie et y meurt le 18 janvier 1234[6]. Guy de Mello (62e évêque 1247-1269) y fait lui aussi faire de gros travaux, engageant « d'énormes dépenses » qu'il aurait encore augmenté « si cet endroit lui eut paru plus gracieux ». Il fait rehausser l'édifice, agrandit l'intérieur entre la grande salle et la chapelle, et en accroît l'esthétique et l'utilitaire avec des vergers et des étangs[7]. Erard de Lesignes (63e évêque 1270-1278) y donne une salle neuve et fait construire quelques appartements à l'entrée[8]. Aymeric Guénaud (79e évêque 1331-1339) y séjourne lorsqu'il appose son sceau en tant qu'exécuteur testamentaire en 1338 pour Guillaume de Sainte-Maure, chancelier de France (1329-1335), doyen de Saint-Gatien et de Saint-Martin de Tours[9].

Audoin Albert, 75e évêque 1351-1352, tient sa charge moins de deux ans mais est la cause de la démolition du château de Beauretour. Il juge le château superflu au vu du voisinage d'autres maisons épiscopales. De fait Beauretour ne tient pas la comparaison avec son proche voisin le château de Régennes, perle des maisons épiscopales de l'évêché et dont les très riches terres sont à seulement 8 km au nord-est de Charbuy et 11 km au nord d'Auxerre. Régennes tient de plus une position des plus stratégiquement importante sur les plans autant terrestre que fluvial, puisqu'il jouxte pratiquement la route Paris-Lyon et tient le pertuis éponyme de Régennes, passage essentiel pour la navigation sur l'Yonne. Audoin Albert décide donc qu'en regard du double emploi de ses demeures épiscopales, les frais d'entretien de Beauretour sont une charge trop importante[note 1]. Il demande l'accord du chapitre qui consent à la destruction de l'essentiel du château de Beauretour. Ne restent que les étables ou écuries, le four, le grand portail et la maison du portier[10].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Médard[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Médard
Article détaillé : Église Saint-Médard de Charbuy.

L'église Saint-Médard a été construite au XVe siècle. Son historique est retracé par une « légende » charbuysienne : un dimanche d'avant Noël, lors de la messe dominicale, une châtelaine de Beaurepaire aurait convié à un grand buffet tous les pauvres de la paroisse et des environs qui s'étaient querellés avec elle. À cette occasion, elle fit remplir de paille la cour de son château et elle condamna également les issues secondaires pour ne garder que la grande porte comme accès. Une fois tous les convives présents, elle bloqua la grande porte et mit le feu à la paille, brûlant ainsi ses hôtes. Elle s'échappa par un passage secret ayant une sortie sur la route menant à Auxerre. Cependant, elle se fit rattraper et capturer par les villageois. Son châtiment fut de devenir conductrice des travaux pour la construction de l'église en réutilisant les pierres de son château. De nos jours, on peut toujours constater le buste d'une femme portant une couronne de roses à la pointe du portail principal. Elle abrite également de nombreuses sculptures : La Vierge de Pitié, sainte Anne et la Vierge, saint évêque ressuscitant un enfant (saint Nicolas ?), le Christ en croix, et une plaque commémorative de fondation du prêtre G. Fleury.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« Parti de gueules à la tour d'argent à la crosse issante d'or posée sur un talus de sable et environnée d'arbres ; et d'azur à la corne d'abondance d'or d'où s'échappent des produits de la terre, au chef de sinople portant le nom de la commune d'or, entre deux étoiles d'or ».

La création du blason remonte au début du jumelage avec la commune allemande de Serrig.

Sur la partie gauche, les « gueules » correspondent à la couleur rouge de l'écu. La crosse épiscopale en or surmontant la tour rappelle le château épiscopal de Beauretour.

Le sol sablonneux de la commune est représenté par la partie jaune du blason où est posée la tour. Le vert autour de la tour symbolise l'importance de l'espace boisé (~1/3 de la commune).

Sur la partie droite, la partie bleue du blason représente l'azur. La corne d'abondance de laquelle se déversent des produits de la terre (fruits, légumes) rappelle la riche production maraîchère traditionnelle sur la commune.

En haut, le vert du sinople rappelle encore l'étendue des bois. Le sinople sert de bandeau où figure en lettres d'or le nom de la ville entouré de deux étoiles[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'équipe municipale est constituée d'un maire, de cinq adjoints municipaux, et de onze conseillers.

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1974 Georges Horry    
1974 1995 Georges Bonnerue    
mars 1995 en cours Gérard Delille[12]    

Élection présidentielle[modifier | modifier le code]

À l'élection présidentielle de 2007, 1 269 électeurs étaient inscrits. Seuls 1 137 ont voté (soit 89,60 %). Au premier tour, Nicolas Sarkozy l'emporte avec 32 % des voix (Ségolène Royal : 21 %, François Bayrou 20 %, Jean-Marie Le Pen 12 %, et Olivier Besancenot 6 %). Au second tour, Nicolas Sarkozy l'a emporté avec 58 % des voix contre Ségolène Royal avec 42 % des voix[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 829 habitants, en augmentation de 6,46 % par rapport à 2009 (Yonne : -0,46 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
873 971 934 1 121 1 270 1 246 1 276 1 319 1 343
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 379 1 352 1 356 1 243 1 240 1 215 1 238 1 211 1 183
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 153 1 125 1 071 943 914 879 841 813 770
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
778 744 838 1 171 1 463 1 607 1 575 1 718 1 829
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Logements[modifier | modifier le code]

La commune regroupe 651 logements (dont 579 en résidences principales). 89,6 % de ces logements possèdent au minimum quatre pièces. 99,1 % de ces logements sont des maisons. Et 91,9 % des résidents sont propriétaires. 65,1 % des résidents ont emménagé à Charbuy il y a plus de 19 ans[18].

Au dernier recensement, le village abritait 579 ménages. Les ménages d'une seule personne représentaient 13,8 %. 95,0 % de ces ménages possèdent au moins une voiture.

Vie économique[modifier | modifier le code]

La vie économique de Charbuy tourne autour de la culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses, et d'élevage d'animaux[19]. Le village regroupe quatre professionnels de santé, un salon de coiffure, une boulangerie, une boucherie, un café et une pharmacie.

Situation professionnelle

Le village regroupe 847 actifs, dont 78,1 % ont un emploi (4,9 % sont au chômage). 728 personnes sont inactives.

Les retraités et préretraités représentent 15,8 % de la population, les étudiants et stagiaires, 7,4 %[18].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Château d'eau de Charbuy

Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Eau[modifier | modifier le code]

Jusqu'à fin 2016 le SIAEP gérait l'approvisionnement en eau potable. Le SIAEP a été dissout et la compétence pour l'eau potable est depuis transférée à la Lyonnaise des Eaux[20].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune abrite une école maternelle « le château du rosaire » et une école élémentaire de 137 élèves à la rentrée 2009.

Pour l'enseignement du second degré, les élèves doivent se rendre à Auxerre ou à Saint-Georges :

Collèges

  • Collège Albert-Camus
  • Collège Bienvenu-Martin
  • Collège Denfert-Rochereau
  • Collège Paul-Bert
  • Collège privé Saint-Joseph
  • Collège Jean-Bertin

Lycées

  • Lycée agricole Auxerre-La Brosse
  • Lycée Joseph-Fourier
  • Lycée Jacques-Amyot
  • Lycée professionnel Saint-Germain
  • Lycée privé Saint-Joseph
  • Lycée professionnel Vauban

De même, pour l'enseignement supérieur, les étudiants se réunissent à Auxerre :

  • Le Centre départemental de l’IUFM
  • Le CIFA (Centre interprofessionnels de formation d’apprentis) qui prépare aux métiers de la gestion, de la vente, de l’esthétique, de l’immobilier et de l’hôtellerie/restauration.
  • Chambre de commerce et de l’industrie avec des formations en management, commerce, gestion et forces de vente.
  • Institut de formation des soins infirmiers
  • Lycée Jacques-Amyot, lycée Fourier, lycée agricole de la Brosse, lycée Saint-Joseph.
  • IUT d’Auxerre.
  • Maison de l’entreprise : formation en alternance d’ingénieurs (ITII Bourgogne) et de commerce et gestion.

Sports[modifier | modifier le code]

Le village finance également un centre de loisirs « les moustix » qui propose de nombreuses activités culturelles (bibliothèque, école de musique...), sportives (athlétisme, badminton, football, judo...), ou de loisirs (art floral, club canin, etc.) À Charbuy se situe également un Centre équestre - Poney club, dans le hameau de Vieux-Champs.

Santé[modifier | modifier le code]

Le village dépend du CH d'Auxerre. Néanmoins, on peut trouver un médecin, un chirurgien-dentiste, deux infirmières et deux kinésithérapeutes.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Jean Lebeuf, Mémoires concernant l’histoire ecclésiastique et civile d’Auxerre..., vol. 1, Auxerre, Perriquet, , 886 p. (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. À l'époque une considération importante quant à la vente d'un lieu aussi bien défendu que Beauretour est le risque potentiel : rien ne garantit que le bien vendu ne tombe pas plus tard dans les mains de possesseurs agressifs, et l'endroit peut alors être utilisé pour attaquer le voisinage (dont, ici précisément, Régennes).
Notes sur la démographie
  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Références
  1. a et b Charbuy sur la carte de google.fr.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Auxerre (1961-1990)
  3. Relevés Auxerre Saint-Georges 1961-2007
  4. a et b Charbuy sur geoportail.fr – cartes IGN. Couches « Cartes IGN classiques » et « Limites administratives » activées. Vous pouvez moduler, désactiver ou supprimer chaque carte (ou "couche") dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et ajouter de nombreuses cartes depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche.
  5. Lebeuf 1743, p. 320, vol. 1.
  6. Lebeuf 1743, p. 363, vol. 1.
  7. Lebeuf 1743, p. 384, vol. 1.
  8. Lebeuf 1743, p. 404, vol. 1.
  9. Lebeuf 1743, p. 450, vol. 1.
  10. Lebeuf 1743, p. 459, vol. 1.
  11. Georges Bonnerue (maire de Charbuy 1974-1995), Le blason de Charbuy, 12 mars 2014.
  12. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 15 décembre 2013.
  13. Élection présidentielle 2007
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a et b Statistiques
  19. Entreprise, culture, production animale, chasse
  20. Charbuy - Services des eaux sur charbuy.fr.