Bunia

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Ville de Bunia
Bunia
Vue aérienne de Bunia en 2006.
Administration
Pays Drapeau de la république démocratique du Congo République démocratique du Congo
Communes Nyamukau, Nyakasanza, Mbunya
Province Ituri
Députés
de la ville
5
Maire Chabuine Wa Mihigo John
Démographie
Gentilé Buniatrope
Population 366 126 hab. (2012)
Densité 6 356 hab./km2
Géographie
Coordonnées 1° 34′ 00″ nord, 30° 15′ 00″ est
Superficie 5 760 ha = 57,6 km2
Divers
Langue nationale swahili et lingala
Langue officielle français
Localisation
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Ville de Bunia
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Ville de Bunia

Bunia est une ville, chef-lieu de la province de l'Ituri en République démocratique du Congo (RDC). Elle est située dans le Nord-Est du pays aux environs du lac Albert, frontière avec l'Ouganda.

Elle est subdivisée à 24 quartiers, organisés dans 3 communes. Depuis mai 2021, cette municipalité est dirigée par un maire de la ville policier en raison de l'état de siège proclamé par le Président congolais, Félix Tshisekedi.

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant la rébellion Simba, elle a été sous le contrôle rebelle et libérée par une colonne de mercenaires le 30 novembre 1964[1].

Événements de l'été 2003[modifier | modifier le code]

Lors de la Deuxième guerre du Congo, la ville et le district ont été le théâtre de nombreux combats. La localité a été le théâtre de sanglants affrontements durant l'été 2003 entre les ethnies Lendu et Hema perpétrés par l'Union des patriotes congolais ainsi que les généraux rebelles Nkundabatware et Mutebusi du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD).

Personnes déplacées à Bunia en octobre 2004

De nombreuses pertes civiles ont été causées par ce conflit. En juin 2003, une force européenne sous commandement français, l'opération Artémis s'est déployée à Bunia afin de sécuriser l'aéroport (code AITA : BUX) et le centre ville. Cette opération a vu le déploiement de plus de 1 800 militaires provenant d'une dizaine de pays.

Cette opération d'initiative européenne (EUFOR) avait pour objectif de stabiliser les conditions sécuritaires et d'améliorer la situation humanitaire en attendant que la Mission d'Observation des Nations unies au Congo (MONUC) ne renforce son dispositif dans la région.

Événement du 4 septembre 2020[modifier | modifier le code]

Le vendredi 4 septembre 2020 plusieurs dizaines de combattants de la milice présumée Codeco semant la terreur dans le nord-est de la République démocratique du Congo avaient fait irruption dans le centre de la Bunia, chef-lieu de la Province d'Ituri, selon le gouverneur.

Des hommes armés de la milice CODECO entrent dans Bunia, en Ituri

Intervention de la MONUC[modifier | modifier le code]

Vue sur la base des Nations Unies

La ville est devenue la base de l'une des plus grandes missions de maintien de la paix des Nations unies chargées du maintien des forces en Afrique, la MONUC elle abrite son siège social dans le nord de la RDC.

Données géographiques et culturelles[modifier | modifier le code]

Données géographiques[modifier | modifier le code]

Données géographiques[modifier | modifier le code]

Avenue Similiki dans le quartier Sukisa.

La ville de Bunia vient d’être séparée du territoire d’Irumu à la suite du démembrement de nouvelles provinces. Elle fut une cité dans ce dernier créé sous l’Administration coloniale vers 1949 actuellement une entité décentralisée. Elle est donc limitée au Nord par la collectivité, chefferie de Baboabokoe tronçon Mudzipela, à l’Est par la chefferie de Bahema Banywagi tronçon Mandro et Zumbe, à l’Ouest par les collectivités de Bahema d’Irumu et au Sud afin, par Baboabokoe axe Dhele. Elle est constituée de douze quartiers qui comptent dans leur ensemble 309 avenues et  un boulevard  (route principale) long de 7.511km dont 1.5km sont asphaltés et le reste du boulevard à terre battue. Elle dirigée par la maire de la ville répondant au nom de Ferdinand FIMBO Lebilye. Son numéro de contact est: 0818981846. L’ordonnance de la création de la ville n’est pas encore promulguée.

La ville est subdivisée de douze quartiers avec 309 avenues. Mais la tendance est de constituée ces quartiers dans trois communes (Ngezi, Shari et Nyamukau), le processus est en cours de rendre effectif ces communes.

Coordonnées géographiques[modifier | modifier le code]

  • Latitude : 29°52’ Est
  • Longitude : 120 27’ Nord
  • Altitude moyenne :  1250m
  • Pluviométrie : 1000 à 1200 mb/an
  • Sa superficie est de : 830Km2

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Bunia a un climat tropical humide avec deux saisons. La saison de pluie qui commence au mois de mars et prend fin au mois de septembre. Par contre la saison sèche débute du décembre et va jusqu’à Février. Elle a une température qui varie de 20°C à 33°C.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est parcourue de trois rivières, notamment la rivière Nyamukau à pleine ville qui sépare cette dernière d’une partie de la cité du côté nord- sud et se jète dans la rivière Ngezi qui à son tour sépare la ville de l’autre quartier  Mudzipela se situant vers le côté Nord- Ouest et se jète elle aussi dans Shari la plus grande à quelque trois kilomètres de la ville. La ville est également munie de quelques cours d’eau.

Sol[modifier | modifier le code]

La ville a un type de sol sablo-argileux plus ou moins fertile. On y cultive le manioc, les patates douces et les cultures maraîchères au bas fond à proximité de la ville. La ville est ravitaillée à produits vivriers à partir des villages du territoire de Djugu et d’Irumu se situant à quelques dizaines de kilomètres de cette dernière.

Particularités et richesses de la ville[modifier | modifier le code]

La ville est multi culturelle ; elle accueille une forte activité commerciale.[réf. souhaitée]

Données culturelles[modifier | modifier le code]

Les grandes tribus de la ville sont les suivantes :

  • Bira
  • Hema
  • Walendu Bindi
  • Alhur

Le BIRA sont le premier occupant de la ville. Ils y sont installés avant l’époque coloniale. Les autres ethnies citées viennent de différentes chefferies du territoire d’Irumu. Après la création de cette cité dans le territoire à l’époque coloniale, plusieurs autres tribus arrivèrent et s’y installèrent. Cette cité a pris l’élan sur tous les plans socio-économique à tel point qu’elle est devenue un centre Administratif et commercial multi culturel pour toute la province de l’Ituri. Elle est donc devenue une demeure pour toutes les tribus de la RDC, toutes les langues nationales de ce pays sont parlées  dans cette cité convertie aujourd’hui à la ville de Bunia  chef lieu de la province de l’Ituri. Il existe également la présence des étrangers tel que les expatriés des Nations unies, des maliens, sénégalais… qui habite la ville depuis longtemps et font le plus souvent le commerce d’exportation de Piper guineensis (ketchou) et des friperies.

Langues parlées dans cette ville[modifier | modifier le code]

Les langues les plus parlées dans la ville de Bunia sont le swahili, le lingala et le français. Plusieurs langues locales sont aussi parlées dans la ville, comme le bira, le hema et le kinande.

Le français est parlé plutôt par la population la plus instruite.

Principales activités[modifier | modifier le code]

Principales activités de la ville : La ville est commerciale.

  • Le commerce générale regroupe les (PME, PMI etc. ) et représente  plus de 95% des populations de la ville.
  • L’agriculture et l’élevage environ 5% des populations de la périphérie de la ville y pratique.

Situation économique[modifier | modifier le code]

Principaux opérateurs économiques[modifier | modifier le code]

Nombre d’opérateurs économiques : la ville compte 2634 PME qui sont en activité  dont 84 les  plus renommés ou grands opérateurs économiques (importateurs et exportateurs ayant un chiffre d’affaires de plus de 500 000 $). Bref, dans 2634 PME 921 sont informelles et ne contribue pas au paiement des taxes et impôts,Elles sont qualifiées des PME récalcitrantes. Les grands opérateurs économiques importent leurs marchandises de l’Ouganda, de la chine, de Nairobi, de Doubai…via la douane de Mahagi et le port Kasenyi-Tchomia sur le lac Albert au Sud du territoire. Ces marchandises sont ensuite détaillées et vendues dans les autres territoires voisins de la ville après leurs entreposages.

Principales activités des opérateurs économiques[modifier | modifier le code]

Les principales activités des opérateurs économiques sont :

  1. Le commerce général
  2. L'exportation des bois et de l’Or
  3. L'importation des pétroles
  4. L'hôtellerie
  5. Le transport; Beaucoup plus, le commerce d’importation fait  la fierté de cette ville. Les marchandises diverses viennent de l’Ouganda, de la Chine, de Dubai etc via le port de Kasenyi Tchomia et de la douane de Mahagi. Grâce à ce commerce la ville est à pleine construction avec des agglomérations sans cesse croissante. La ville contient également des hôtels magnifiques et quelques sociétés de transport en activité.

Principales activités des PME/PMI[modifier | modifier le code]

Principales activités des PME/PMI :

  1. Vente de marchandises ou produits divers et produits vivriers
  2. Vente des services
  3. Hôtellerie
  4. Agences de transport
  5. Messagerie financière
  6. Savonnerie
  7. Production d’eau minérale

La majorité des PME sont beaucoup plus dans la vente ou commerce générale des produits manufacturés d’importations et vivriers. Différents services comme l'évacuation des immondices ou le lavage automobile sous haute pression se développent du jour au lendemain. Les PMI par contre sont dans la vente des services. Les PMI œuvrent dans les secteurs agro-industriels, secteur de bois et secteur minier,(savonnerie, production d’eau minérale, menuiserie) etc.

Grandes entreprises locales[modifier | modifier le code]

Grandes entreprises locales sont :

  1. Abattoir industriel de Bunia avec la Baisse d’activité
  2. Menuiserie semi industrielle d’Alfajire
  3. Sokimo/Electrokimo
  4. Fondation agropastoral de Bamanyisa
  5. Usine d’eau minérale Canaan water,Risac,La Vie,...
  6. Usine à Goudron de la société I&I, Safricas et Mont Gabaon

Ces entreprises locales sont les plus importantes. La Sokimo existait depuis l’époque coloniale et, elle  est responsable de la production d’or et de l’énergie électrique dans l’ensemble de la province. Actuellement elle est en activité dans le secteur d’électricité seulement et fonctionne très difficilement à cause de manque de financement. Ce pour dire elle est incapable de fournir l’électricité stable et permanente, car la centrale qu’elle exploite n’a jamais était renouvelée ni réhabilité comme il faut. Elle parvient donc très difficilement à desservir la ville de Bunia de l’électricité. L’abattoir industriel de Bunia fut le deuxième en Afrique après celui du Cameroun à l’époque de Mobutu mais aujourd’hui il reste ce qu’il est, sans électricité ni un système d’adduction en eau d’usage. Cet abattoir fut l’unique dans ce pays et approvisionnait presque toute la république en viandes de bœuf, de porc… voire les poissons du lac Albert qui étaient conservés dans ces chambres froides. Il reste  utile pour la ville de Bunia seulement, avec quelques pièces qui fonctionnent et très difficilement. Une grande usine de production d’eau potable est en cours de construction dans la ville, usine privée  appartenant à la fondation Rubuye. Cette usine représente un moyen sûr de lutter contre l’importation d’eau venant de l’Ouganda et favoriser l’emploi aux jeunes si seulement si elle pouvait obtenir de subvention du gouvernement pour élargir sa production.

Principaux produits agricoles[modifier | modifier le code]

Principaux produits agricoles :

  1. Manioc
  2. Patates douces
  3. Cultures maraîchères.  Les habitats de la ville sont à 95%  investis dans le commerce générale. Une minorité qui habitent les périphéries de la ville font des champs le plus souvent de manioc, des patates douces et des Cultures maraîchères mais aussi pratiquent de l’élevage des bovins, des caprins, des ovins, des porcins et des volailles.Ces animaux sont ensuites vendus sur place ou bien ils sont acheminés vers Kisangani où ils sont vendus.

Principaux produits non agricoles[modifier | modifier le code]

Rien à signaler

Principales sources d’énergie[modifier | modifier le code]

Principales sources d’énergie :

  1. Energie électrique : 6146 Ménages dont 2147 desservis
  2. Panneau solaire : 753 Ménages
  3. Groupe électrogène : 5749 ménages environ 3% des habitants de la ville
  4. Pétrole : 178983 ménages, environ 93.3% utilisent des pétroles

Si aujourd’hui cette ville ne pas dotée des industries c’est à cause de l’instabilité d’électricité. La ville est certes dotée d’une grande centrale électrique dénommée Budana qui servait l’ensemble de la province et aussi les provinces voisines (Haut Uélé) aujourd’hui cette  turbine est incapable de servir  cette ville car l’énergie n’est pas renouvelée depuis l’époque coloniale et fonctionne avec des faibles moyen dont dispose la Sokimo (société minière de Kilomoto). Cette turbine est un grand potentiel pour l’émergence de la province de l’Ituri et à particulier cette ville. A côté de cette centrale, la centrale de Solenyama était destinée à faire la relève de la  précédente aujourd’hui dans un état de délabrement totale. Si la situation continue ainsi, cinq an plus tard c’est beaucoup trop pour qu’on parle de l’électricité dans la province de l’Ituri.

Situation sanitaire[modifier | modifier le code]

L'un des pavillons de l'Hôpital général.

La ville de Bunia dispose de 14 hôpitaux et de 17 centres de santé.

La ville de Bunia dispose d’une seule Zone de santé se retrouvant dans le sous quartier Bigo. Signalons également la présence de la division provinciale de la santé « DPS » au sein de la ville.

*La Zone de santé de Bunia dispose d’un HGR, de 14 hôpitaux et de 17 centres de santé. La distance moyenne entre les domiciles et les structures de santé varient entre 0.2 et 5km. L’ Hgr date de l’époque coloniale  et a des infrastructures en dur et toutes sont à bon état ainsi que les dix sept centres de santé bien que certains d’entre eux sont en pisé. L’HGR a une capacité d’accueil de 176 lits installés avec des services de médecine générale, pédiatrie, gynécologie,…31 médecins et 427 infirmiers sont disponibles pour l’ensemble de la zone de santé. Dans cette zone les populations trouvent facilement le médicament grâce aux différentes ONG intervenant dans ce secteur notamment ; Memisa Belgique, Povic Usaid, Msf Suisse…qui approvisionnent la zone puis cette dernière distribue aux centres de santé. Ce principalement les médicaments contre le paludisme, le typhoïde, la diarrhée ainsi que le VIH. Dans cette zone il existe également beaucoup des pharmacies privées qui rendent disponible les produits de spécialité qui coûtent chère par contre les médicaments contre le maux de tête, du paludisme et de typhoïde coûtent moins chère, avec 5000Fc on peut traiter seul ces maladies citées à la maison sauf en cas grave (cas d’hospitalisation).

L’approvisionnement des médicaments pour la zone de santé se fait aussi au niveau de la Cadimebu  « central d’approvisionnement et de distribution des médicaments de Bunia » la seule source où s’approvisionnent ses zones de santé officiellement, parfois sur le marché noir en cas  d’indisponibilité de certains produits spécifiques .

Le Mcz de la zones de santé précise, une boite de 1000 comprimés de paracétamol coûte 6$ chez Cadimebu tandis que sur le marché noir elle coûte 5$. Une plaquette de paracétamol de 10 comprimés de 500mg coûte 200 franc congolais sur le marché noir, 1 500 fc congolais est le prix d’une plaquette de 10 capsule d’amoxyciline de 500mg, 10 comprimés de Quinine de 500 mg pour 1500fc toujours sur le marché noir et afin, Artesinate anti paludisme 2 000 fc une cure sur marché noir également. La prise en charge du paludisme dans toutes les structures étatiques est gratuite, hormis le frais pour la fiche, la consultation. Ils précisent également que dans  les structures privées un épisode malaria ou traitement cas paludisme simple et ambulatoire coûte 2$ chez l’enfant et 3$ pour l’adulte. Ces informations vont les mêmes pour toutes les zones de santé sauf pour le cas compliqué du paludisme que le coût de traitement varie entre 10$ et 25$ s’il y a eu hospitalisation du patient.

Maladies les plus récurrentes[modifier | modifier le code]

Maladies les plus récurrentes :

  1. Le paludisme ;
  2. Les infections respiratoires aigües (IRA) ;
  3. La diarrhée ;
  4. La fièvre typhoïde ;
  5. Malnutrition protéine énergétique. La diarrhée est plus causée par une mauvaise combinaison d’aliments pour la plupart des cas mais, il arrive pendant la saison sèche l’apparition de l’épidémie de choléra provoquant la diarrhée mortelle comme ce fut le cas le trois derniers mois. Mais elle ne persiste pas car les interventions ont été toujours présentes venant des ONG, du gouvernement et de la part de la communauté locale.

Éducation[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Nombre d’écoles et institutions supérieures: la ville de Bunia compte 271 écoles dont 149 écoles secondaires et 122 écoles primaires. A plus de ces écoles, elle est munie de neuf institutions supérieures et universitaires dont trois institutions publiques font la fierté de cette ville. La grande université de toute, c’est l’université de Bunia qui dispose d’un grand terrain vide et cherche le moyen pour y investir. Elle est donc à construire comme université de la province car elle ne dispose pas des infrastructures. Ce tableau présente une brève identification de ces  institutions de la ville ;

Le tableau ci-dessous trace les détailles de chaque institution pour l’année académique 2014-2015:

Enseignement supérieur et universitaire[modifier | modifier le code]

Campus de l'université Shalom.
Universités 3
Instituts supérieurs 6
Université/Institut supérieur Entité/Secteur Filières Nombre annuel d’étudiants Nombre de professeurs
  1. Université de Bunia « UNIBU » (Publique)
Ville de Bunia Plusieurs filières organisées : Droit, agronomie, économie, SSPA, médecine… 1613 étudiants dont 1043 Garçons et 570 Filles


22 Professeurs dont 20 visiteurs, 18 chefs de travaux et 43 assistants.
2. Université Shalom de Bunia « USB » (Privée conventionnée protestante) Ville de Bunia Plusieurs filières organisées ; Développement, Administration et gestion etc. 623 étudiants dont 345 Garçons et 278 Filles


36 professeurs au total dont 9 propre à l’Université plus 61 chefs de travaux et 46 assistants
3. ISTM NYANKUNDE (Privée protestante) Ville de Bunia Technique médicale 414 étudiants dont 155 Garçons et 259 Filles 8 professeurs au total dont 1 propre à l’Université plus 28 chefs de travaux et 62 assistants
4. ISTM BUNIA (Publique) Ville de Bunia Technique médicale et Laboratoire, santé publique 312 étudiants dont 110 Garçons et 202 Filles 3 Professeurs visiteurs,  0 professeur propre à l’Université ,8 chef de travaux et 19 assistants.
5. ISP BUNIA (Publique) Ville de Bunia Plusieurs filières organisées : mathématiques, biologie et chimie, anglais, agronomie, histoire, sciences commerciales … 1213 étudiants dont 880 Garçons et 330 Filles


30 professeurs au total dont 5 professeurs  propre à l’Université plus 44 chefs de travaux et 44 assistants
6. CEPROMAD (Privée) Ville de Bunia Gestion et administration des affaires,  Droit 293 étudiants dont 125 Garçons et 168 Filles 6 Professeurs visiteurs,  2 professeur propre à l’Université ,8 chef de travaux et 36 assistants.
7. ISPASCConventionnée Anglicane Ville de Bunia Technique médicale, Gestion et administration des affaires, la santé publique etc. 90 étudiants inscrits dont 44 de sexe féminin 1 professeur propre à l’université, 8 professeurs visiteurs, 6 chefs des travaux et 44 assistants
8. Université Anglicane du Congo « UAC » Ville de Bunia Plusieurs filières organisées : Psychologie, géologie… 350 étudiants inscrits dont 98 de sexe féminin 3 professeurs Propre à l’université, 10 professeurs visiteurs, 27 chefs de travaux et 55 assistants compte cette université.
9. Institut supérieur pédagogique CECA 20 « ISP CECA20 » Ville de Bunia Anglais et la Gestion et administration des affaires 48 étudiants inscrits dont 21 femmes 0 professeur propre à l’université, 0 professeur visiteur, 1 chef de travaux et 8 assistants

ONG et projets[modifier | modifier le code]

Principales activités des ONG[modifier | modifier le code]

Principales activités des ONG :

  1. Secteur de la Protection 19 ONG dans toute la province de l’Ituri
  2. Eau hygiène et assainissement 14…
  3. Sécurité alimentaire 10
  4. Dans le secteur de la santé 7
  5. Education afin 7 et toutes Œuvrent dans la ville de Bunia. A plus de ces ONG citées, d’autres interviennent dans le secteur de nutrition (6), dans le multisectoriel (12), la logistique (4). Ceci au niveau de toute la province Orientale démembrée.

Pour le secteur de protection/sécurité on peut citer : Rcn Justice et Démocratie, Justice Plus, Coginta.

Le secteur d’Eau, hygiène, et assainissement on a : Solidarités internationales, Aepha, Ox-Fam Gb…

Le domaine de l’agriculture : Aldi, Intersos etc.

Sécurité alimentaire : Caritas, Trocaire, Samaritan’s Purse

Secteur de la santé : Dps, Medair, Coopi, Msf…

Education : Unicef, Coopi. Ces ONG sont toutes installées dans cette ville avec leurs bureaux de coordination et exécutent leurs activités à l’intérieur des territoires.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement[modifier | modifier le code]

Principaux projets de développement dans la ville financés par le gouvernement :

  1. PNDDR : unité d’exécution du programme national de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants dont la gestion financière se fait à Bunia mais le projet s’exécute à Diango, 9km de la ville dont la coordination s’effectue dans la ville.
  2. Construction et équipement d’un bâtiment scolaire à l’E.p 4 Nyankasanza par Fonds social rdc à pleine ville dans le quartier Nyankasanza.

Ce projet dispose de 100 bêtes bovines, 40 moutons, 40 chèvres et 40 porcs pour 50 combattants et 50 membres de la communauté. Le projet initie également la culture de mais, seulement 30 ha du terrain sont exploités alors que le projet dispose d’une surface de 300 ha. Le second projet est exécuté au quartier salongo qui renferme la construction de trois bâtiments qui sont tous à la phase de finissage.

Accessibilité et tourisme[modifier | modifier le code]

La ville de Bunia est accessible par voie routière et aérienne.

Voies d’accès[modifier | modifier le code]

  1. Routes :                   Oui   cogonta                       
  2. Biefs navigables :    Oui       
  3. Voies aériennes :    Oui     
  4. Train :                     Non. La ville de Bunia est traversée par la route nationale RN27 reliant Mhagi-Djugu-Bunia-Irumu-Kisangani avec seulement 1.5km d’asphaltage financé par AGK (société minière) sur le tronçon rond-point Sonas jusqu’au rond-point marché central le long du boulevard de libération de la ville qui mesure au total 7,511km de Dhelé  au Pont Lokorto. Elle est gorgée de plusieurs rues secondaires reliant ces dernières au boulevard et sont à terre battues à plein entretien par l’OR ; et à présent 17km  sont entretenus sur fond propre du gouvernement provincial y compris les rues de la cité. Mais les travaux sont en cours pour les autres rues. L’asphaltage de ce boulevard fut une aventure. Premièrement  la société minière AGK partenaire à la Sokimo (société minière Kilomoto) finance l’asphaltage du boulevard à faveur de conducteur de travaux l’entreprise i&i. Cette dernière au lieu d’asphalté le trois kilomètres du boulevard, elle innovera le système appelé poly sol : une substance ressemblant à oil moteur brillé qu’on déverserait sur la route après compactage. Une seule pluie était  suffisante  pour enlever ce goudron plaqué sur le boulevard. Après ce scénario, elle parvient à mettre le 1.5km asphalté mais aussi critiqué par la société civile de l’Ituri. Bref, ce projet a connu une aventure et finalement les autorités ont décidé de stopper. Jusqu’est la seulement 1.5 kilomètres sont asphaltés sur 7.511km du boulevard du chef lieu de l’actuelle province de l’Ituri qui est dotée d’une superficie de 830 km2 ce qui implique la présence d’une ville toujours à croissance du point de vue agglomération. La ville de Bunia est donc constitue d’un boulevard plus 309 avenues réparties dans les douze quartiers.

Réseaux de communication[modifier | modifier le code]

Africel cool Non
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Oui
Vodacom Oui

La communication ne pose pas de problèmes dans la ville de Bunia sauf pendant le mauvais temps, il peut avoir une perturbation de connectivité mais ne persiste pas plus longtemps.

Attraits touristiques[modifier | modifier le code]

La ville ne dispose pas de ces attraits touristiques mais détient de vaste étendu vide disponible pour  de telles initiatives.

Espèces phares de la flore[modifier | modifier le code]

Espèces phares (flore) :

  1. Eucalyptus
  2. Acacia

3. Arbres fruitiers

Ces arbres plantés dans les parcelles individuelles sont pour servir de brise vent mais aussi pour l’ombrage. Ces espèces sont répandues dans la cité mais dommage le boulevard de la ville n’a aucun arbre pour l’ombrage ni pour la lutte contre l’érosion grâce à leurs racines.

Situation sécuritaire[modifier | modifier le code]

Situation sécuritaire : La situation sécuritaire dans la ville est relativement calme, sauf les menaces des bandits de grands chemin (Bandits à mains armées) sont fréquentes dans la ville et cause  des morts d’hommes.

Opportunités et développement[modifier | modifier le code]

Opportunités de développement dans la ville. Si le gouvernement pouvait :

  • stabiliser l’électricité pour faciliter l’implantation des usines afin d’assurer  la conservation des produits alimentaires (viandes, poissons, légumes) etc ;
  • sécuriser la ville ainsi que la partie sud du territoire d’Irumu afin d’accroitre la production, car la ville est beaucoup plus ravitaillée par ce territoire à produits d’élevage et des champs. Si l’électricité devenait stable dans cette ville, plusieurs usines pourraient s’y installées. La conservation des produits alimentaires seraient facile pendant la période d’abondance sur le marché pour pallier la période de soudure qui a lieu pendant la saison sèche. Cette technique de conservation se faisait au niveau de l’abattoir industriel de Bunia qui avait à son sein de vaste chambres froide et encourager la production. Aujourd’hui ni l’électricité, ni l’eau, ni machines ne sont présents dans ce dernier ;
  • relancer l’abattoir industriel de Bunia afin de motiver les éleveurs car grâce à ce dernier leurs produits sont bien conservés et transformés. Rien n’est à jeter si cet abattoir fonctionnait bien. Les peaux des bêtes pourraient être traitées et conservées, les os et les sangs pourraient être transformer à farine pour l’alimentation des hommes mais aussi des animaux etc ;
  • asphalter les routes nationales reliant la ville des autres territoires pour faciliter l’importation et l’exportation mais aussi, pour faciliter l’échange des produits vivriers entre les territoires et la ville.

Administration[modifier | modifier le code]

Chef-lieu provincial de 139 602 électeurs recensés en 2018, elle a le statut de ville constituée de 3 communes urbaines de moins de 80 000 électeurs en 2019[2]:

  • Mbunya, (64 934 électeurs, 7 conseillers municipaux)
  • Nyakasanza, (32 149 électeurs, 7 conseillers municipaux)
  • Shari, (42 519 électeurs, 7 conseillers municipaux)

Bunia est subdivisée en douze quartiers[3]: Mudzi-Pela, Nyakasanza, Simbilyabo, Kindia, Lumumba, Bankoko, Salongo, Sukisa, Ngezi, Lembabo, Saio et Rwambuzi

La cité est limitée[4]:

  • au Nord par la collectivité de Babobua Bukue à Miala
  • à l'Est par la chefferie des Bahema Banyavoagi
  • au Sud par la collectivité Babobua Bukue et Basili
  • à l'Ouest par la collectivité Babobua Bokue de Bahema d'Irumu.

Bunia est dirigée par un chef de cité. Les différents quartiers sont chacun sous l'autorité d'un chef de quartier. Bunia est une entité territoriale décentralisé[4].

Population[modifier | modifier le code]

Évolution de la population de Bunia[5])
année habitants
2004[6] 95 770
2005 113 294
2006 225 922
2007 270 886
2008 337 744

Entre 2005 et 2008, la population de Bunia a presque triplé. Les raisons principales de cette croissance seraient :

  • le retour des personnes ayant fui la guerre
  • le solde naturel positif (les naissances)
  • l'arrivée d'une nouvelle population.

Bunia est un centre urbain, on y trouve plusieurs tribus originaires du territoire et des environs : les Biras, les Walendu Bindi (Ngiti, Lendu-Bindi ou Lendu sud), les Hema, les Gegere (les Hema Nord), les Lendu, les Nyali, les Alur, les Lugbara, les Lese, les Kakwa, les Ndoo, les Ukebu, les Kalikoo[4], .

Pour le motif de travail, on y trouve différentes tribus venant de toute la république démocratique du Congo.

On trouve également une population d'origine étrangère venue du monde entier. La présence de l'Organisation des Nations unies a contribué à l'augmentation de cette population à Bunia.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Richard L. Holm, « A Close Call in Africa : A Plane Crash, Rescue, and Recovery », sur Central Intelligence Agency.
  2. CENI, Répartition des sièges pour les élections, 2018
  3. Quartiers de Bunia sur Mémoire Online
  4. a b et c Aperçu panoramique de Bunia", de Willy OBEDI POUN'GA in revue Shalom de développement no 1111-2007-32 du troisième trimestre 2007. Édité en juillet 2009
  5. source : Bureau de la cité de Bunia
  6. "résultats du recensement scientifique de 1994 ont été projetés par Collectivité pour l‛année 2004" in MONOGRAPHIE DE LA PROVINCE ORIENTALE, by République Démocratique du Congo :Ministère du Plan, Unité de Pilotage du Processus DSRP KINSHASA/ GOMBE, Kinshasa, mars 2005

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Willy Obedi Poun'ga, « Aperçu panoramique de Bunia », revue Shalom de développement, no 1111-2007-32 du troisième trimestre 2007, édité en

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]