Bandundu (ville)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Ville de Bandundu
Banningville
Bandundu (ville)
Vue aérienne du centre de Bandundu
Administration
Pays Drapeau de la république démocratique du Congo République démocratique du Congo
Communes Disasi, Basoko,
Mayoyo
Province Kwilu
Députés
de la ville
Papy NIANGO IZIAMAY MUNSHEMVULA
Maire Joséphine Lola Masikini
Démographie
Population 261 541 hab. (2003)
Densité 1 178 hab./km2
Géographie
Coordonnées 3° 18′ 55″ sud, 17° 23′ 08″ est
Superficie 22 200 ha = 222 km2
Divers
Langue nationale kikongo
lingala
Langue officielle français
Localisation
Géolocalisation sur la carte : République démocratique du Congo
Voir sur la carte administrative de République démocratique du Congo
City locator 14.svg
Ville de Bandundu
Géolocalisation sur la carte : République démocratique du Congo
Voir sur la carte topographique de République démocratique du Congo
City locator 14.svg
Ville de Bandundu

Bandundu est une ville portuaire, chef-lieu de la province du Kwilu en République démocratique du Congo.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle située à la confluence des rivières Kwilu et Kasaï à 232 km de Kikwit, 207 km de Kenge et 400 km au nord-est de Kinshasa.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bâtie sur la rive du Kwilu, dans une zone de savane boisée, à deux pas de la forêt équatoriale. Bandundu, anciennement Banningville (d'après Émile Banning) est la plus jeune des capitales régionales du République démocratique du Congo. Elle en a ravi le titre à Kikwit en 1966 lors du regroupement des anciennes provincettes de Kwilu, Kwango et Maï-Ndombe qui, depuis, devaient constituer la Province du Bandundu. Cette décision a été matérialisée en 1971 après que l'agglomération de Banningville a acquis le statut d'une ville suivant une ordonnance du Président Mobutu du 21 novembre 1969. Bandundu était à la fois le nom d'une ancienne province administrative et de son chef-lieu à l'époque. Situé dans l'actuelle province du Kwilu, il hébergera encore les institutions de cette nouvelle province.

Vers la fin de la décennie 90, la ville de Bandundu s'est illustrée comme une ville universitaire. Grâce à la politique d'essaimage des établissements d'enseignement supérieur et universitaire lancé par le Maréchal Mobutu, à l'époque président de la République du Zaïre. Au XXIe siècle, en raison de la décentralisation, la ville de Bandundu n'est plus le chef-lieu de la province, mais elle compte parmi les neuf villes d'importance socio-économique de la République Démocratique du Congo que sont Baraka, Bandundu, Beni, Boma, Butembo, Likasi, Mwene-Ditu, Uvira et Zongo.

Évolution de Bandundu
année habitants superficie
1960 15 000 264 ha
1971 50 623 400 ha
1984 64 642
1999 78 425 1384 ha
2004 117 197 22200 ha

L'administration coloniale construit la cité européenne autour du port fluvial. Peu après, une cité indigène est érigée au sud du noyau initial. Mais la ville est abandonnée par l'administration, à la suite d'une épidémie de maladie du sommeil due à la mouche tsé-tsé. Au lendemain de l'indépendance, Bandundu n’était qu’un gros village de pêcheurs dont la population ne dépassait guère 15 000 habitants.

En 1971, la ville de Bandundu devient le chef-lieu de la province de Bandundu et connait une croissance spectaculaire.



Données géographiques[modifier | modifier le code]

Bandundu, anciennement Banningville (d’après Émile Théodore Joseph Hubert Banning) est l’une des plus jeunes des capitales provinciales de la République Démocratique du Congo.

La ville de Bandundu a été créée par l’ordonnance n°69-275 du 21 novembre 1969.

Elle est bornée :

À l’Est et Sud par le territoire de Bagata avec comme limites le village Bonkulu, la rivière Kolumulwa et la rivière Kwilu ;

Au Nord par le territoire de Kutu avec la rivière Kasaï comme frontière commune ;

Au Sud par le territoire de Kwamouth avec comme limite commune naturelle la rivière Kwilu ;

À l’Ouest et Sud par le territoire de Mushie.

Coordonnées géographiques[modifier | modifier le code]

  • Longitude 17°21’ Est;
  • Latitude 3°13’ Sud;
  • Altitude 324 m.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu a un type du climat tropical, les pluies sont fréquentes. Elle jouit de deux variations saisonnières : sèche et pluvieuse.

La saison sèche commence le 15 mai pour se terminer le 15 septembre et la saison des pluies débute le 15 septembre et se termine le 15 mai après avoir été coupée par une petite période de sècheresse d’environ 1 mois, entre janvier et février.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bandundu est une ville portuaire située à la confluence des rivières Kwilu et Kwango. Elle est bâtie sur la rive droite du Kwilu, à environ 10 km en amont du confluent de celle-ci avec la rivière Kasaï. La ville de Bandundu est donc sur une plaine arrosée de part et d’autre par les rivières Kasaï, Kwango et Kwilu.

Végétation[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu est bâtie sur une vaste savane arbustive, elle possède quelques forêts et des vastes étendues de savane boisée qui permettent à ses habitants d’y pratiquer l’agriculture.

Sol[modifier | modifier le code]

Le sol est de type argilo-sablonneux, favorable à toutes les variétés de cultures.

Particularités et richesses de la ville[modifier | modifier le code]

Parmi les tribus dominantes de la ville de Bandundu on peut compter les Boma qui sont originaires de la ville, les Sakata originaires du territoire de Kutu, les Nkana, les Yansi et les Mbala venus de l’ex-district de Kwilu. Si les Yansi, les Sakata, les Nkana et les Mbala sont majoritaires dans la ville de Bandundu c’est à cause de la proximité géographique de leurs territoires d’origine par rapport à la ville.

Données culturelles[modifier | modifier le code]

Parmi les tribus dominantes de la ville de Bandundu on peut compter les Boma qui sont originaires de la ville, les Sakata originaires du territoire de Kutu, les Nkana, les Yansi et les Mbala venus de l’ex-district de Kwilu. Si les Yansi, les Sakata, les Nkana et les Mbala sont majoritaires dans la ville de Bandundu c’est à cause de la proximité géographique de leurs territoires d’origine par rapport à la ville.

Langues parlées dans cette ville[modifier | modifier le code]

  1. Kikongo
  2. Lingala

La population de la ville de Bandundu utilise la langue Kikongo, c’est celle de leurs ancêtres, et pour cela ils n’ont aucun complexe ni gêne, jeunes et vieux, tout âge confondu. Tout le monde parle cette langue pour la communication (échanges), les affaires (dans le commerce), les palabres, etc. Mais comme dans beaucoup de contrées de la république, la langue lingala est présente. Elle vient en seconde position après le Kikongo et est employée beaucoup plus par les jeunes et ne cesse de progresser année après année.

Principales activités[modifier | modifier le code]

Principales activités :

  1. Commerce ;
  2. Agriculture ;
  3. pêche ;
  4. Elevage ;
  5. Service.

Communes[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu est composée de 3 communes subdivisées en 20 quartiers : Basoko, Disasi (avec Wombali) et Mayoyo[1].

Commune Quartiers
(nbre)
Pop.
(2003)
Superf.
(km2)
Noms des quartiers
Basoko 6 75 203 70,25 Air Congo • Buza • Ifuri • Lumbu • Nfusi • Salongo
Disasi 9 112 236 29,20 Ibole • Kamanyola • Kwango • Lwani • Mampuya • Mobutu • Molende • Nsélé • Salaminta
Mayoyo 6 79 580 122,55 Bosembo • Ito • Kimvuka • Malebo • Musaka • Ngamilele
Bandundu 21 261 541 222,00

Administrations[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
    Martine Bokenge   maire
septembre 2008 septembre 2012 Cathy Lusamba Bompongo PPRD maire[2]
Octobre 2013   Joséphine Lola Masikini PPRD Maire[3]

Société[modifier | modifier le code]

La localité est le siège de cinq paroisses catholiques, Saint Hyppolite fondée en 1901, Saint-Paul, Yezu Kristu, Nto Luzingu et Notre-Dame du Rosaire, elles sont rattachées à la doyenné de Bandundu du diocèse de Kenge[4].

Population[modifier | modifier le code]

Le dernier recensement de la population date de 1984, l'accroissement annuel de la population est estimé à 2,56[5],[6].

Évolution démographique
1984 2004 2012
63 642117 197143 435

Situation économique[modifier | modifier le code]

Principaux opérateurs économiques[modifier | modifier le code]

  1. VODACOM, ORANGE, TIGO et AIRTEL.
  2. TANISHA ;
  3. Don bénie NTELE ;
  4. Mme EBENGO ;
  5. Mme Eza MATIABA ;
  6. Mme Mamie MUNDELE.

Le secteur économique à Bandundu est en pleine évolution grâce à la révolution technologique. Surtout avec l’avènement des formules beaucoup plus innovantes de transferts d’argent à travers les opérateurs de télécommunication présents dans la ville. Ceci facilite la circulation d’argent et booste par la même occasion les activités économiques dans la ville. Plusieurs commerçants tant congolais qu’étrangers choisissent la ville de Bandundu comme destination finale pour leurs affaires. On enregistre dans les 3 centres commerciaux de la ville (ville basse marchés, centrale avenue Wamba et avenue Fatundu) 860 opérateurs dont 102 avec numéros de registre du commerce, 52 avec patentes et 706 informels. Non compris les 14 boutiques et 906 étalages du marché central. En parlant des marchés, dans toute la ville, on en compte 10 répartis dans les 3 communes (Basoko, Disasi et Mayoyo).

Source : Inspections urbaines de l’économie et des PMEA

Les grandes entreprises tant étatiques que privées présentes dans la ville sont : la REGIDESO, la SNEL, la SCTP (l’ex ONATRA), l’Office des routes, l’Office des voiries et drainages, la SEP Congo, ENGEN (station essence), la Banque Centrale du Congo (BCC) succursale de Bandundu, la TMB banque, le grand dépôt de la BRALIMA et l’autre grand dépôt de la BRACONGO, la liste n’est pas exhaustive. Il sied tout de même de signaler la présence des vestiges d’une société brassicole locale, la SOBRABAND (la Société de Brasserie de Bandundu) qui a malheureusement fermé depuis 1993.

D’après l’antenne provinciale du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) de Bandundu, les projets de création d’entreprises qui ont été financés sont au nombre de 2 (il s’agit de deux Boulangeries)  sur la ville de Bandundu au cours d’une période allant de 2012 à 2015.

Côté hôtellerie, les étrangers et autres visiteurs ont tout ce qui leur faut pour se sentir chez soi. Avec 32 hôtels et auberges avec un confort garanti, il y a de quoi prolonger son séjour.

Principales activités des opérateurs économiques[modifier | modifier le code]

  1. Service (la télécommunication, l’hôtellerie, le transfert d’argent, le transport, la coiffure, l’informatique) ;
  2. Commerce général (vente des matériaux de construction, des motos, des produits cosmétiques, des produits pharmaceutiques, de carburant, des produits alimentaires, d’appareils cellulaires et accessoires, de la friperie, etc.);
  3. Agriculture (fermiers agricoles et éleveurs).

Principales activités des PME/PMI[modifier | modifier le code]

  1. Commerce général ;
  2. Service ;
  3. Agriculture.

Suivant l’ordre d’importance, dans la ville de Bandundu les principaux PME sont dans le commerce général, où on peut retrouver une gamme très variée d’articles et autres produits allant des motos, des produits pharmaceutiques, les produits cosmétiques, du ciment, etc. En seconde position, c’est le service où on peut trouver la communication, le transfert des fonds, la coiffure, la prestation des services mécaniques (réparation des motos), de cantonage, de menuiserie. En agriculture, la grande majorité de la population travaillant dans ce secteur le fait pour la subsistance mais ceux qui produisent pour vendre ne sont pas nombreux.

Grandes entreprises locales[modifier | modifier le code]

Les grandes entreprises tant étatiques que privées présentes dans la ville sont : la REGIDESO, la SNEL, la SCTP (l’ex ONATRA), l’Office des routes, l’Office des voiries et drainages, la SEP Congo, ENGEN (station essence), la Banque Centrale du Congo (BCC) succursale de Bandundu, la TMB banque, le grand dépôt de la BRALIMA et l’autre grand dépôt de la BRACONGO, la liste n’est pas exhaustive. Il sied tout de même de signaler la présence des vestiges d’une société brassicole locale, la SOBRABAND (la Société de Brasserie de Bandundu) qui a malheureusement fermé depuis 1993.

D’après l’antenne provinciale du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) de Bandundu, les projets de création d’entreprises qui ont été financés sont au nombre de 2 (il s’agit de deux Boulangeries)  sur la ville de Bandundu au cours d’une période allant de 2012 à 2015.

Principaux produits agricoles[modifier | modifier le code]

  1. Manioc   (63.60 %) ;
  2. Maïs     (6.69 %) ;
  3. Riz   (0.0057 %) ;
  4. Arachide   (5.68 %) ;
  5. Niébé   (0.21 %) ;
  6. Courge   (0.58 %) ;
  7. Banane plantain   (4.09 %) ;
  8. Banane de table   (1.04 %) ;
  9. canne à sucre   (5.85 %) ;
  10. Voandzou et sésame   (12.22 %).

La production est faible (le rendement par produit), ne satisfait pas aux besoins de la population consommatrice à cause de manque de matériels de plantation adéquats et améliorés susceptibles d’augmenter la productivité et aussi le manque d’engins agricoles, l’agriculture dans la ville reste de subsistance et non mécanisée.

Source : Inspection urbaine d’agriculture, pêche et élevage de Bandundu

Principaux produits non agricoles[modifier | modifier le code]

  1. Poissons ;
  2. Vin de palme ;
  3. Huile de palme.

Dans cette entreprise, la plus grande handicape ce sont les matériels appropriés pour le développement d’activités, de même que  l’espace. Il faut noter que dans la ville il n’y a pas de filières spécialisées dans la transformation des matières premières en produits finis. Ce qui fait que la ville ne produit presque rien sur place, tout vient des territoires voisins et de Kinshasa. La seule industrie qui fabriquait de la bière sur place c’était SOBRABAND, elle est fermée depuis 1993.

Principales sources d’énergie[modifier | modifier le code]

  1. Le courant électrique de la SNEL ;
  2. Les panneaux solaires (photovoltaïques) ;
  3. Les groupes électrogènes.

Avec la présence de la SNEL dans la ville de Bandundu, la fourniture en électricité est de meilleure qualité, les coupures intempestives sont assez rares. Les délestages n’interviennent pas de manière régulière mais la SNEL ne ménage aucun effort pour arriver à bout de ce problème. Le réseau électrique, bien que vieux, permet de satisfaire la demande de la proportion de la population en ordre de paiement des factures. Avec l’explosion démographique que connait la ville, en plus des 3 quartiers que compte qu’elle compte (Basoko, Disasi et Mayoyo), il y a naissance d’un  quartier (le quartier frontière) dans lequel les réseaux de la SNEL et de la REGIDESO ne sont pas encore implantés. Ce fait constitue un manque à gagner pour le trésor public.

Les statistiques de la situation de l’énergie dans la ville de Bandundu se présentent de la manière suivante :

Situation des abonnés Fourniture en électricité Fourniture en eau Photovoltaïque Groupe électrogène Pétrole
Ayant accès 6 054 4 719 80 Non disponible 842 605
Desservis 4 876 2 369
Coupés 1 178 2 350

Source : Inspection urbaine de l’énergie de Bandundu.

Situation sanitaire[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu dispose de 5 hôpitaux et 10 centres de santé.

La ville de Bandundu n’a qu’une seule zone de santé, et dans celle-ci on a 1 Hôpital Général de Référence (HGR), 4 Hôpitaux Secondaires de Référence (HSR) et 10 centres de Santé (CS) en état de fonctionner. L’hôpital général de référence offre les sevices d’urgence, la maternité, la médecine interne, la chirurgie, la pédiatrie, l’imagerie médicale (avec la radiographie et l’échographie) et la dentisterie. Le personnel est formé de 55 médecins dont 9 de sexe féminin, 882 dont 564 femmes et 25 sages-femmes. Toutes ces installations sanitaires sont réparties à travers les 16 aires de santé que compte la zone de santé. L’HGR a une capacité de 134 lits. Les 4 HSR offrent le Paquet Complémentaire d’Activité (PCA) et le Paquet Minimum d’Activité (PMA) pendant que les CS ne peuvent offrir que le PMA.

Maladies les plus récurrentes[modifier | modifier le code]

  1. Paludisme ;
  2. Infection Respiratoire Aiguë (IRA) ;
  3. Diarrhée simple ;
  4. Infections Sexuellement transmissibles (IST) ;
  5. Fièvre typhoïde (FT).

Éducation[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu compte 92 écoles primaires et 67 écoles secondaires.

La sous-division urbano-rurale de Bandundu compte 159 écoles dont 92 primaires et 67 secondaires. Beaucoup d’entre elles sont vieilles et ne demandent qu’à être réhabilitées, mais aussi il y a des écoles de grande renommée qui répondent aux stanards acceptables, comme le Collège Kivuvu qui fait la fierté de la ville.

Enseignement supérieur et universitaire[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu ne dispose d'une seule université, connue sous l'acronyme UNIBAND et de 7 instituts supérieurs. L'université de Bandundu a été créé en 2004, elle était à l'origine une extension de l'université de Kinshasa (UNIKIN) et s'appelait à l'époque "Centre Universitaire de Bandundu (C.U.B)".

L'UNIBAND comprend quatre faculté :

  • Agronomie
  • Droit
  • Médecine Humaine
  • Psychologie

et deux départements :

  • Sciences de l’Éducation et Gestion des Entreprises
  • Organisation du Travail.

Elle compte près de 1 500 étudiants dans six facultés. Sa langue d'enseignement est le français.

Type d’établissement Nombre Noms
Université 1 Université de Bandundu (UNIBAND)
Instituts supérieurs 6 –          Institut Supérieur Pédagogique (ISP) ;

–          Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM) ;

–          Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA) ;

–          Institut Supérieur de Commerce (ISC) ;

–          Institut Supérieur des Sciences de Santé/croix rouge (ISSS/CR) ;

–          Institut Supérieur des Sciences de Développement (ISSD) ;

École supérieure 1 École Supérieure de Technologie et de Commerce (ESTC)

Il y a l’université du CEPROMAD (l’extension de Bandundu) et l‘Institut Supérieur des Sciences Infirmières et de Commerce (ISSIC, l’extension de Bandundu) qui ont été interdits de fonctionner conformément à l’arrêté n°122 MINESU/CAB.MIN/TMF/RK3/CPM/2015 du 17 octobre 2015. Pour cause, la mauvaise pratique de la création des extensions des auditoires délocalisés. Aussi CIDEP, université ouverte qui a été frappée par une mesure similaire quelques années avant l’arrêté susmentionné. Aujourd’hui c’est un centre interdisciplinaire qui organise des formations spécialisées sur, entre autres, l’informatique, les cours des langues et sur les transformations des produits agricoles) mais aussi des séminaires.

ONG et projets[modifier | modifier le code]

On dénombre 62 ONG active dans la ville de Bandundu.

Principales activités des ONG[modifier | modifier le code]

Les ONG sont actives dans le domaine agricole, de l'élevage, de la santé et dans la réhabilitation des infrastructures.

La plupart de ces activités n’ont pas d’appui financier et matériel pour conduire à bien leurs activités en vue d’atteindre les qu’ils se sont objectifs assignés.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement[modifier | modifier le code]

Jusque-là le gouvernement n’a pas un projet de développement en cours de financement dans la ville de Bandundu. L’implication du gouvernement dans les projets de développement serait idéale pour le décollage de la ville de Bandundu dans divers secteurs.

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement[modifier | modifier le code]

  1. Projet d’encadrement des maraichers financé par la FAO ;
  2. Projet d’appui aux institutions étatiques par la PNUD ;
  3. Projet sur la nutrition sous financement de la Croix-Rouge.

Les projets financés par les organismes internationaux, sont ceux qui sont conçus souvent sans tenir compte des aspirations de la population bénéficiaire, oubliant l’approche participative. En plus ils ne donnent pas la possibilité d’une collaboration avec les services nationaux rodés dans le domaine (développement rural). Les animateurs ruraux recrutés par ces organismes ne sont pas ceux gérés par les services locaux, ce qui a comme conséquence risque qu’il ait un bilan mitigé à la fin du projet.

Accessibilité et tourisme[modifier | modifier le code]

Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Oui
Train Non

La ville de Bandundu n’est pas une enclave, elle est ouverte à d’autres entités par trois voies, à savoir :

  • Voies navigable sur les trois rivières Kwango, Kwilu et Kasaï,
  • Voie aérienne par son seul aéroport national qui chaque mois voit atterrir une moyenne de 2 avions petits porteurs de 6 tonnes voire un Antonov selon qu’il s’agit de transporter des passagers, des vaccins ou de l’argent pour les banques de la place ;
  • Voie routière avec la route nationale n°17 reliant Kinshasa à Bandundu grâce au tronçon Mongata-Bandundu (240 km).

Sources : Office des routes, RVA et commissariat fluvial et des lacs

Réseaux de communication[modifier | modifier le code]

Les opérateurs mobiles suivants sont actifs dans la ville de Bandundu : Orange, Tigo et Vodacom.

Le secteur de la télécommunication est bien développé dans la ville de Bandundu. Tous les opérateurs de la télécommunication de la République s’y bousculent à l’exception de l’opérateur Africell qui n’est pas encore représenté dans la ville. Tous les services sont disponibles en allant de la vente des cartes prépayées, des sims et des téléphones en passant par la livraison des sims blanches pour finir par le service de transfert électronique d’argent (M-pesa, Tigo cash, Airtel money et Orange money).

Le secteur médiatique n’est pas du reste, la ville de Bandundu est médiatiquement couverte par plusieurs stations de radio et télévision.

Les stations radio et télévision émettant depuis Bandundu sont les suivantes :

Télévision Radio
RTNC Bandundu RTNC Bandundu FM
SARAH TV BANDUNDU FM
NZONDO TV AMEN FM
LA CONCORDE
VENUS FM
SARAH FM
RADIO BANGU

Il y a la retransmission des émissions de la RTNC Kinshasa tv et radio, de même que celles de DIGITALCONGO TV et Radio qui est assurée par le Réseau National de Télécommunication par Satellite (RENATELSAT) de Bandundu.

Attraits touristiques[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu ne dispose pas de site d’une certaine particularité et qui devrait être susceptible d’être considéré comme étant touristique. Mais tout de même la ville elle-même, son histoire, son peuple, son évolution économique, sa richesse culturelle ou encore ses cours d’eau (Kwango, Kwilu et Kasaï) et leurs confluences peuvent bien faire l’objet d’une curiosité économiquement rentable pour le trésor public.

Espèces phares de la faune[modifier | modifier le code]

  1. Poissons ;
  2. Tortues ;

L’évolution économique que connait la ville, les activités anthropiques qui y sont conduites empêchent le biotope d’être conservé dans un état qui favorise la vie des espèces sauvages. Elles n’ont d’autres choix que de migrer vers les territoires voisins qui leur offrent un environnement propice pour leur reproduction.

Espèces phares de la flore[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu, avec les lotissements qui ne cesse de faire naitre les nouveaux quartiers, les rares étendues qui restent sont recouvertes de la savane. Les espèces floristiques qui peuvent être recenser sont celles que l’homme a mis en place, donc non sauvages (pour la plupart) et non originaires.

Situation sécuritaire[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu est une ville tranquille, la population est habituée à vivre paisiblement vaquant à ses activités quotidiennes (Source : Mme la Maire de la Ville de Bandundu). Ceci se justifiant par, d’abord, le mode de vie tranquille qui caractérise les habitants de la ville de Bandundu et aussi grâce à la vaillance des différentes antennes et commissariats tant urbain que provincial de la police basés sur place.

Opportunités de développement[modifier | modifier le code]

La ville de Bandundu est encore inexploitée et pourtant elle offre beaucoup d’opportunités de développement énormes :

  • La route nationale numéro 17 qui va vers Kinshasa (Kinshasa-Mongata-Bandundu) constitue une opportunité d’ouverture de la ville de Bandundu, son asphaltage intensifierait l’importance du trafic routier avec attrait de beaucoup de touristes et voyageurs. Cette route nationale se trouve coupée par les rivières Kwango et Kwilu qui se sont unies pour constituer un obstacle naturel. Ce sont les bacs qui font la liaison pour la continuité du tronçon. Mais c’est là où les choses se sont ralenties, les camionneurs ne cessent de clamer leur calvaire sur la lenteur de la traversée. Si le gouvernement pouvait renforcer le nombre de bacs qui font cette liaison serait faciliter l’approvisionnement de Kinshasa en produits agricoles. Ou mieux encore le jet d’un pont qui relierait le territoire de Kwamouth à la ville de Bandundu rendrait le la vie moins dure aux agriculteurs de la ville qui, par manque d’espaces, vont travailler dans les territoires voisins avec tout le risque de noyade et du coût occasion par la distance ;
  • Mais attendant, une bonne gestion des activités sur la traversée tous les jours sur les rivières Kwango et Kwilu par bac devrait faire que l’économie de la municipalité soit en forme. Donc un accent devrait être mis sur la gestion rationnelle dans la perception des taxes et impôts. Ceci permettrait au trésor public d’encaisser des fonds compte tenu du nombre total des assujettis qui est important.
  • Puisque les produits qui font vivre la ville de Bandundu proviennent des autres territoires, le fait de s’assurer que toutes les routes par lesquelles ces produits arrivent soient en bonne état devrait aider celle-ci à s’approvisionner. Pour cela, si la DVDA, l’OVD et l’office des routes étaient en possession de tous les moyens
  • Compte tenu des installations de la SNEL qui offrent une fourniture de bonne qualité, ceci est un atout qui pourrait constituer un préalable pour les potentiels investisseurs dans la ville de Bandundu. Mais seulement si ces installations pouvaient atteindre les quartiers qui naissent, ça serait bénéfique pour la caisse de l’état compte tenu de l’augmentation du nombre d’abonnés qui en résulterait;
  • L’implantation des filières de transformation dans la ville aiderait plusieurs jeunes au chômage. Il y avait jadis une entreprise brassicole locale, la SOBRABAND, où on fabriquait de la boisson localement, aujourd’hui les reliques de ladite entreprise sont toujours là, sa remise sur pied caserait beaucoup de jeunes universitaires et autres au chômage ;
  • En enseignement supérieur, pour une ville de 222 km2, 8 établissements d’enseignement supérieur montrent la volonté de cette population à vouloir étudier, l’octroi des bourses aux étudiants ne ferait que canaliser les desiderata de cette population ;
  • La plupart d’écoles sont vieilles et posent un problème sérieux d’infrastructures, un projet global de réhabilitation des écoles en état de ruine permettrait d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves ainsi garantir l’avenir des enfants. De même qu’une distribution de manuels aux écoles primaires et secondaires de façon régulière ainsi que la formation du personnel enseignant hausserait le niveau de l’enseignement.
  • Comme ce n’est pas tout le monde qui peut poursuivre les études post secondaires, si le gouvernement pouvait soutenir l’Institut National de Préparation Professionnelle (INPP) de Bandundu pour la formation de cette jeunesse qui semble perdue serait doter la société d’une richesse hors pair de main d’œuvre qualifiée ;
  • Face à la volonté de construire leur ville, beaucoup d’investisseurs peinent beaucoup en achetant des tonnes de ciment à Kinshasa pour amener à Bandundu. Une usine de cimenterie locale, en plus de réduire le taux de chômage, aiderait dans la modernisation des infrastructures de la ville
  • Le port de la ville sur la rivière Kwilu n’est plus que l’ombre de lui-même, faute de matériels modernes et appropriés, il ne peut que remplir un rôle historique. Une subvention du gouvernement de la société SCTP boosterait l’économie dans ce secteur. Ceci compte tenu de la quantité journalière des marchandises et du trafic en provenance et en destination des territoires traversés par les rivières Kasaï, Kwango et Kwilu ;
  • L’aéroport national de la ville Bandundu étant dans un état de vétusté qui ne permet pas son bon fonctionnement, les voyageurs préfèrent prendre les bus. En plus de matériels de communication, météo et autres, une couche supplémentaire sur la piste d’atterrissage réduirait le risque de crash à l’atterrissage. En parlant du risque de crash, l’ancien premier ministre Antoine GIZENGA en son temps, lors d’une visite à Bandundu, a vu un des pneus de l’avion qui le transportait se crever à la première touchée sur la piste d’atterrissage. Jusque-là l’aéroport de Bandundu n’assume pas encore le statut d’un aéroport national, compte tenu de l’état dans lequel il se trouve ;
  • L’octroi des crédits aux initiatives d’exceptions pourrait pousser les gens à se dépasser et s’investir dans l’entreprenariat au lieu de chercher à être embauché.
  • La poussée démographique des habitants dans la ville de Bandundu avec des lotissements qui ne cessent d’occuper tout l’espace disponible. L’agriculture n’a plus d’espace s’il existait des zones réservées rien qu’à l’agriculture cela favoriserait une production locale beaucoup plus importante ;
  • À l’hôpital général de référence de Bandundu, les matériels manquant font que la prise en charge des malades et les autres services ne se fassent pas comme ils devraient se faire. Si ce secteur bénéficiait des matériels comme les microscopes, des matériels de laboratoire et de chirurgie modernes, une morgue de grande capacité et autres la qualité des soins serait garantie ;
  • Le climat de sérénité qui règne dans la ville de Bandundu constitue un environnement propice pour la sécurité des biens des potentiels investisseurs en vue de la conduite de leurs affaires. Si le gouvernement pouvait manageait les choses dans ce domaine, cela pourrait attirer beaucoup d’investisseurs tant nationaux qu’internationaux ;
  • La présence de l’entreprise pétrolière SEP à Bandundu, donne la facilité d’obtention du carburant et la garantie d’une bonne qualité de carburant aux potentiels opérateurs du secteur de transport.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]