Anciens indicatifs téléphoniques régionaux en France

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Avant 1960, en dehors de l'agglomération parisienne, le numéro de téléphone des régions françaises comportait un indicatif départemental. Dans certaines grandes villes, on composait un préfixe (soit une ou deux lettres, soit une lettre et un chiffre) suivi de quatre chiffres, ce qui induisait une combinaison alphanumérique[1].

Automatisation[modifier | modifier le code]

L'automatisation du réseau téléphonique[2], permettant de supprimer l'intervention des opératrices, était déjà réalisée en 1912 à Paris et en 1913 à Nice. Elle avait nécessité un plan de numérotation de l'ensemble du territoire, donc l'introduction d'indicatifs littéraux pour les centraux régionaux.

Dès la généralisation de l'automatisation des centraux en 1928, les appareils téléphoniques possédèrent un cadran à 10 ouvertures permettent de composer des numéros alphanumériques.

Ancien téléphone à disque rotatif.

Le cadran comportait donc, sur le modèle de celui du Royaume-Uni, l'alphabet complet (sauf le Z) superposé aux chiffres, imprimé sur un disque rotatif (dit système Rotary). Le 1 étant réservé aux services, les lettres étaient distribuées par groupes de trois pour la plupart, selon la répartition suivante :

  • 2 = ABC ;
  • 3 = DEF ;
  • 4 = GHI ;
  • 5 = JKL ;
  • 6 = MN ;
  • 7 = PRS ;
  • 8 = TUV ;
  • 9 = WXY ;
  • 0 = OQ.

Indicatifs littéraux[modifier | modifier le code]

Le plan de numérotation téléphonique en France de 1946 avait prévu d'utiliser, en province, quatre chiffres précédés, selon l'importance du réseau, d'un caractère quand le nombre de commutateurs ne dépassait pas 9, ou de deux caractères à partir de 10.

Dans trois grandes villes (Lyon, Marseille et Toulouse), on composait les deux[3] premières lettres d'un indicatif (comme en Amérique du Nord), suivies de deux fois deux chiffres.

Voici la liste des préfixes :

  • Burdeau,
  • Franklin,
  • Gailleton,
  • Lalande,
  • Moncey,
  • Parmentier,
  • Terreaux,
  • Villeurbanne
à Lyon[4] ;
  • Colbert,
  • Dragon,
  • Ferréol
  • Garibaldi,
  • Guynemer,
  • Lycée,
  • Monte-Cristo,
  • National,
  • Prado
à Marseille[5] ;
  • Capitole,
  • Garonne,
  • Languedoc,
  • Matabiau
à Toulouse[6].

Pour une raison qui échappe, Bordeaux (jadis quatrième ville française la plus peuplée, dépassant Toulouse) n'eut jamais d'indicatifs littéraux.

Cette numérotation devint tout en chiffres en 1957 à Lyon et à Marseille, et en 1959 à Toulouse. Mais peu de personnes en régions s'en souviennent, contrairement à Paris.

Dans certains centres urbains de moindre importance, l'indicatif était l'initiale du nom de la ville suivie d'un chiffre. Ainsi, il y eut :

  • B[7] à Brive-la-Gaillarde, de 1953 à 1955 ;
  • D[8] à Dijon, de 1952 à 1955 ;
  • E[9] à Saint-Étienne, de 1951 à 1956 ;
  • H[10] au Havre, de 1951 à 1955 ;
  • L[11] dans les communes de l'agglomération lyonnaise, de 1951 à 1956 ;
  • M[12] à Montpellier, de 1951 à 1954 ;
  • R[13] à Rouen, de 1949 à 1955.

Les centraux téléphoniques régionaux[modifier | modifier le code]

Central Date
de construction
Architecte Adresse Ville Indicatifs Photo
Chartrons 10-12 rue Gouffrand Bordeaux
Gallien 13 rue du Palais Gallien Bordeaux
Meriadeck 1975 Jean Rabinel 114 rue Georges Bonnac Bordeaux
Chappe 14 rue Claude Chappe Laval
Lyautey 11 avenue du Marechal Lyautey Le Mans
Pasteur 21 rue Pasteur Le Mans
Boitelle 8 rue Louis Dupied Lille
Burdeau[14] 1923
1957
Charles Meysson,
Michel Cuminal
12 bis rue Burdeau,
9-11 rue Terme
Lyon
1er arrondissement
BUrdeau,
TErreaux
Franklin[15] 1926 Charles Meysson 19 rue Franklin,
2 Rue Henri-IV,
18 rue Bourgelat
Lyon
2e arrondissement
Barre,
FRanklin,
GAilleton
Lacassagne 1972 André Gutton 123-131 avenue Félix-Faure,
5 rue Kimmerling,
rue Maurice-Flandin,
avenue Lacassagne
Lyon
3e arrondissement
Lalande 1928 1 boulevard Jules-Favre,
rue Fournet,
rue Lalande
Lyon
6e arrondissement
LAlande
Moncey[16] 1919-1927 Tony Garnier rue Vaudrey[17],
20 rue Vendôme,
20 rue Edison,
rue Chaponnay
Lyon
3e arrondissement
MOncey,
Vaudrey
Parmentier 1928-1930 Charles Meysson 12 rue du Brigadier Voituret Lyon
7e arrondissement
PArmentier
Villeurbanne 1925 Gratte-ciel (Villeurbanne)
42 avenue Henri Barbusse
Villeurbanne VIlleurbanne
Colbert place de la Poste,
rue Colbert,
rue Sainte-Marthe,
2 rue Saint-Cannat
Marseille
1er arrondissement
COlbert
Dragon 51 rue Dragon
puis
angle des rues Lulli et Sainte
Marseille
6e arrondissement
puis
1er arrondissement
DRagon,
FErréol,
LYcée,
Marengo
Ferréol angle des rues Lulli et Sainte Marseille
1er arrondissement
DRagon,
FErréol,
LYcée
Garibaldi 1935
1950
Pierre Romette (1935),
Eugène Chirié (1950 - surélévation)
75 rue Saint-Pierre Marseille
5e arrondissement
GAribaldi,
GUynemer,
LYcée,
Meilhan
Lycée angle des rues Lulli et Sainte Marseille
1er arrondissement
DRagon,
FErréol,
LYcée
National 20 bis rue de Crimée Marseille
3e arrondissement
NAtional,
MOnte-Cristo
Prado 343 avenue du Prado Marseille
8e arrondissement
PRado
Capitole Toulouse CApitole
Garonne Toulouse GAronne
Languedoc 13 boulevard Delacourtie Toulouse LAnguedoc
Matabiau Toulouse MAtabiau

Numérotation "tout en chiffres"[modifier | modifier le code]

La numérotation tout en chiffres fut adoptée dès 1953 pour les nouveaux centraux téléphoniques.

Dans un but de simplification et d'uniformisation, l'Administration avait envisagé d'utiliser le plan d'immatriculation des véhicules automobiles (par exemple, 72 pour la Sarthe), mais elle avait dû y renoncer eu égard aux difficultés techniques. En effet, le trafic relativement faible de certains départements, tels les Hautes-Alpes et les Basses-Alpes, ne justifiait pas un traitement d'égalité avec des zones de trafic intense comme la Région Parisienne, le Nord ou les Bouches-du-Rhône. De plus, les numéros attribués aux abonnés de la Région Parisienne comportaient déjà 7 caractères. Pour éviter toute complication résultant d'une exception et aboutir à une numérotation nationale à 8 chiffres, il était donc souhaitable d'affecter à ces départements de moindre trafic un préfixe ne comportant qu'un seul chiffre.

Un schéma de numérotation fut établi en 1955 avec les considérations suivantes :

  • des numéros régionaux à 6 caractères[18], dont les deux premiers sont caractéristiques du centre ou du groupement de rattachement. Le principe était de permettre à tous les abonnés d'une certaine zone régionale[19] de s'appeler entre eux en ne composant que ces 6 caractères ;
  • la détermination d'indicatif caractérisant les zones régionales de numérotages à 6 caractères. Cela a nécessité de définir des indicatifs départementaux, sauf de rares exceptions en raison du chevauchement de ces zones[20].

Chaque abonné possède un numéro national à 8 caractères comportant l'indicatif départemental à 2 chiffres[21].

Indicatifs départementaux (1955 à 1985)[modifier | modifier le code]

Les indicatifs départementaux étaient identifiés par un numéro à 2 chiffres de 20 à 99. Une même région de télécommunication couvrait un ensemble d'indicatifs départementaux (elles sont déterminées par groupe de couleurs avec un tri par indicatif dans le tableau suivant, avec une zone de rattachement : Bordeaux, Lille, Montpellier, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Marseille…).

À l’origine en 1955, plusieurs paires de départements très petits ou à faible densité avaient été regroupés sous le même indicatif départemental[22]. En dehors de l’Île-de-France, 78 indicatif "AB" à deux chiffres sont créés et initialement la série A = 0 et les AB = 30 et 50 étaient en réserve.

Code Département Zone actuelle (depuis 1996) Indicatif(s)
01 Ain 04 74[23], puis étendu avec 50 et 78
02 Aisne 03 23
03 Allier 04 70
04 Alpes-de-Haute-Provence 04 92
05 Hautes-Alpes 04 92
06 Alpes-Maritimes 04 93
07 Ardèche 04 75
08 Ardennes 03 24
09 Ariège 05 61
10 Aube 03 25
11 Aude 04 64[24], puis remplacé avec 68
12 Aveyron 05 65
13 Bouches-du-Rhône 04 91, puis étendu à 42 pour Marseille[25], et 90
14 Calvados 02 31
15 Cantal 04 71
16 Charente 05 45[26]
17 Charente-Maritime 05 46[26]
18 Cher 02 36[2], remplacé par 48
19 Corrèze 05 52[27], puis regroupé avec 55
20A Corse-du-Sud 04 95
20B Haute-Corse 04 95
21 Côte-d'Or 03 80
22 Côtes-d'Armor 02 96
23 Creuse 05 51[28], puis regroupé avec 55
24 Dordogne 05 53
25 Doubs 03 81
26 Drôme 04 75
27 Eure 02 32
28 Eure-et-Loir 02 37
29 Finistère 02 98
30 Gard 04 66
31 Haute-Garonne 05 61
32 Gers 05 62
33 Gironde 05 56
34 Hérault 04 67
35 Ille-et-Vilaine 02 99
36 Indre 02 54
37 Indre-et-Loire 02 47
38 Isère 04 76 coté alpes 74 et 78 nord isere
39 Jura 03 82[29], puis regroupé avec 84
40 Landes 05 57[30], puis regroupé avec 58
41 Loir-et-Cher 02 39[31], puis regroupé avec 54
42 Loire 04 77
43 Haute-Loire 04 72[32], puis regroupé avec 71
44 Loire-Atlantique 02 40
45 Loiret 02 38
46 Lot 05 60[33], puis regroupé avec 65
47 Lot-et-Garonne 05 58[2]
48 Lozère 04 68[34], puis regroupé avec 66
49 Maine-et-Loire 02 41
50 Manche 02 33
51 Marne 03 26
52 Haute-Marne 03 27[35], puis regroupé avec 25
53 Mayenne 02 42[36], puis regroupé avec 43
54 Meurthe-et-Moselle 03 28[2], puis remplacé par 82, 83[37]
55 Meuse 03 28[2], puis regroupé avec 29[37]
56 Morbihan 02 97
57 Moselle 03 87
58 Nièvre 03 83[38], puis regroupé avec 86
59 Nord 03 20, puis étendu à 27 et 28[39]
60 Oise 03 30[40], puis regroupé avec 1, puis remplacé par 44
61 Orne 02 34[41], puis regroupé avec 33
62 Pas-de-Calais 03 21
63 Puy-de-Dôme 04 73
64 Pyrénées-Atlantiques 05 59
65 Hautes-Pyrénées 05 62
66 Pyrénées-Orientales 04 69[42], puis remplacé avec 68
67 Bas-Rhin 03 88
68 Haut-Rhin 03 89
69 Rhône 04 78[2], puis étendu avec 74
70 Haute-Saône 03 84
71 Saône-et-Loire 03 85
72 Sarthe 02 43
73 Savoie 04 79
74 Haute-Savoie 04 50
75 Paris 01 1
76 Seine-Maritime 02 35
77 Seine-et-Marne 01 1
78 Yvelines 01 1
79 Deux-Sèvres 05 48[43], puis regroupé avec 49
80 Somme 03 22
81 Tarn 05 63
82 Tarn-et-Garonne 05 63
83 Var 04 94
84 Vaucluse 04 90
85 Vendée 02 44[2], puis remplacé par 30[44]puis remplacé par 51[45]
86 Vienne 05 49
87 Haute-Vienne 05 55
88 Vosges 03 29
89 Yonne 03 86
90 Territoire de Belfort 03 84
91 Essonne 01 1
92 Hauts-de-Seine 01 1
93 Seine-Saint-Denis 01 1
94 Val-de-Marne 01 1
95 Val-d'Oise 01 1
  • Depuis 2010, de nouveaux indicatifs départementaux ont été introduits, à condition qu'ils n'appartiennent pas déjà à la même zone. Par exemple : le 36 a été ajouté au 38, pour le Loiret (département).

Zones de numérotage régional[modifier | modifier le code]

Des zones régionales de numérotage au cadran sont définies à partir de 1955. À l'intérieur de ces zones, les abonnés peuvent s'appeler en composant les 6 chiffres de leur numéro (numéro régional), suivant un plan établi dont on voit par la suite un extrait.

Par exemple, à Laval, tous les abonnés étaient compris au premier stade de l'équipement automatique de commutation entre 90 0001 et 90 2500 (la capacité initiale du centre automatique était alors fixée à 2 500 lignes). De même en application des mêmes principes, le numéro des abonnés du Mans étaient compris entre 28 0001 et 28 6000. Le numéro 90 désignait le centre de Laval, comme le numéro 28 désignait celui du Mans. Dans les relations régionales, par exemple avec Le Mans, les abonnés de Laval obtenaient la communication désirée en composant au cadran le numéro à 6 chiffres - 28 1199 - de l'abonné demandé. Inversement, un abonné du Mans obtenait un abonné de Laval en composant par exemple 90 1199[46].

Un abonné de Laval qui désirait obtenir un abonné de Poitiers devait dans une chaîne automatique intégrale composer successivement au cadran les 10 chiffres suivants : 16[47]-49[48]-41[49]-1199[50]. Inversement, un abonné de Poitiers qui désirait obtenir un abonné de Laval devait composer le 16[47]-42[51]-90[52]-1199[50].

Zones de numérotage national[modifier | modifier le code]

Dans le tableau suivant, la zone de numérotage d'un département est représenté par un "X". Un département faisant partie de sa zone régionale est représenté par "o". Par exemple, la zone régionale à 6 caractères du département de l'indicatif 59 (Basses-Pyrénées) comprend outre ce département, les indicatifs 56 (Gironde), 57 (Landes), 62 (Haute-Pyrénées) et 62 (Gers).

Chaque département possédant sa propre zone régionale, il y a obligatoirement chevauchement de zones. Le tableau suivant indique les groupes de 2 chiffres ("PQ") choisis pour constituer les deux premiers des 6 caractères constituant le numéro régional des abonnés de ce département. Ces groupes sont indisponibles pour tous les départements faisant partie des zones régionales ou est compris le département en question.

La série de 10 à 19 n’est pas utilisée, car elle est réservée à l’appel des services spéciaux pour lesquels une numérotation courte est prévue[53]. Une zone de numérotage peut donc comporter au maximum 90 numéros.

Indicatif Département PQ - Indicatif littéral Zone de rattachement Zone de numérotage Réservé pour l'indicatif
56 21 Bordeaux X 56
56 22 Bordeaux X 56
56 23 Bordeaux X 56
56 24 Bordeaux o 59
56 25 Bordeaux o 59
56 26 Bordeaux o 59
56 27 Bordeaux o 59
56 28 Bordeaux o 46
56 29 Bordeaux X 56
56 20 Bordeaux X 56
56 31 Bordeaux o 59
56 32 Bordeaux o 59
56 33 Bordeaux o 59
56 34 Bordeaux o 46
56 35 Bordeaux o 46
56 36 Bordeaux o 46
56 37 Bordeaux o 59
56 38 Bordeaux o 59
56 39 Bordeaux o 59
56 30 Bordeaux X 56
56 41 Bordeaux X 56
56 42 Bordeaux X 56
57 21 Bordeaux o 56
57 22 Bordeaux o 56
57 23 Bordeaux o 56
57 24 Bordeaux o 59
57 25 Bordeaux o 59
57 26 Bordeaux o 59
57 27 Bordeaux o 59
57 28 Bordeaux o 62 (Gers)
57 29 Bordeaux o 56
57 20 Bordeaux o 56
57 31 Bordeaux o 59
57 32 Bordeaux o 59
57 33 Bordeaux o 59
57 34 Bordeaux
57 35 Bordeaux
57 36 Bordeaux
57 37 Bordeaux o 59
57 38 Bordeaux o 59
57 39 Bordeaux o 59
57 30 Bordeaux o 56
57 41 Bordeaux o 56
57 42 Bordeaux o 56
59 21 Bordeaux o 56
59 22 Bordeaux o 56
59 23 Bordeaux o 56
59 24 Bordeaux X 59
59 25 Bordeaux X 59
59 26 Bordeaux X 59
59 27 Bordeaux X 59
59 28 Bordeaux o 62 (Gers)
59 29 Bordeaux o 56
59 20 Bordeaux o 56
59 31 Bordeaux X 59
59 32 Bordeaux X 59
59 33 Bordeaux X 59
59 34 Bordeaux
59 35 Bordeaux
59 36 Bordeaux
59 37 Bordeaux X 59
59 38 Bordeaux X 59
59 39 Bordeaux X 59
59 30 Bordeaux o 56
59 41 Bordeaux o 56
59 42 Bordeaux o 56
58 21 Bordeaux o 56
58 22 Bordeaux o 56
58 23 Bordeaux o 56
58 24 Bordeaux
58 25 Bordeaux
58 26 Bordeaux
58 27 Bordeaux
58 28 Bordeaux o 62 (Gers)
58 29 Bordeaux o 56
58 20 Bordeaux o 56
58 31 Bordeaux
58 32 Bordeaux
58 33 Bordeaux
58 34 Bordeaux o 60
58 35 Bordeaux o 60
58 36 Bordeaux o 60
58 37 Bordeaux o 60
58 38 Bordeaux o 60
58 39 Bordeaux
58 30 Bordeaux o 56
58 41 Bordeaux o 56
58 42 Bordeaux o 56
61 (Haute-Garonne) 21 Toulouse o
61 (Haute-Garonne) 22 - Capitole Toulouse X 61 (Haute-Garonne)
61 (Haute-Garonne) 23 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 24 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 25 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 26 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 27 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 28 Toulouse o 62 (Gers)
61 (Haute-Garonne) 29 Toulouse
61 (Haute-Garonne) 20 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 31 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 32 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 33 Toulouse o 64
61 (Haute-Garonne) 34 Toulouse o 60
61 (Haute-Garonne) 35 Toulouse o 60
61 (Haute-Garonne) 36 Toulouse o 60
61 (Haute-Garonne) 37 Toulouse o 60
61 (Haute-Garonne) 38 Toulouse o 60
61 (Haute-Garonne) 39 Toulouse
61 (Haute-Garonne) 30 Toulouse
61 (Haute-Garonne) 41 Toulouse
61 (Haute-Garonne) 42 - Garonne Toulouse X 61 (Haute-Garonne)
62 (Haute-Pyrénées) 21 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 22 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
62 (Haute-Pyrénées) 23 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 24 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 25 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 26 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 27 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 28 Toulouse o 62 (Gers)
62 (Haute-Pyrénées) 29 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 20 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 31 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 32 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 33 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 34 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 35 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 36 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 37 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 38 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 39 Toulouse o 59
62 (Haute-Pyrénées) 30 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 41 Toulouse
62 (Haute-Pyrénées) 42 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
61 (Ariège) 21 Toulouse
61 (Ariège) 22 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
61 (Ariège) 23 Toulouse o 64
61 (Ariège) 24 Toulouse o 64
61 (Ariège) 25 Toulouse o 64
61 (Ariège) 26 Toulouse o 64
61 (Ariège) 27 Toulouse o 64
61 (Ariège) 28 Toulouse
61 (Ariège) 29 Toulouse
61 (Ariège) 20 Toulouse o 64
61 (Ariège) 31 Toulouse o 64
61 (Ariège) 32 Toulouse o 64
61 (Ariège) 33 Toulouse o 64
61 (Ariège) 34 Toulouse o 69
61 (Ariège) 35 Toulouse o 69
61 (Ariège) 36 Toulouse o 69
61 (Ariège) 37 Toulouse o 69
61 (Ariège) 38 Toulouse o 69
61 (Ariège) 39 Toulouse o 69
61 (Ariège) 30 Toulouse o 69
61 (Ariège) 41 Toulouse o 69
61 (Ariège) 42 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
63 (Tarn) 21 Toulouse
63 (Tarn) 22 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
63 (Tarn) 23 Toulouse o 64
63 (Tarn) 24 Toulouse o 64
63 (Tarn) 25 Toulouse o 64
63 (Tarn) 26 Toulouse o 64
63 (Tarn) 27 Toulouse o 64
63 (Tarn) 28 Toulouse o 67
63 (Tarn) 29 Toulouse o 67
63 (Tarn) 20 Toulouse o 64
63 (Tarn) 31 Toulouse o 64
63 (Tarn) 32 Toulouse o 64
63 (Tarn) 33 Toulouse o 64
63 (Tarn) 34 Toulouse
63 (Tarn) 35 Toulouse
63 (Tarn) 36 Toulouse
63 (Tarn) 37 Toulouse
63 (Tarn) 38 Toulouse
63 (Tarn) 39 Toulouse
63 (Tarn) 30 Toulouse
63 (Tarn) 41 Toulouse
63 (Tarn) 42 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
60 21 Toulouse
60 22 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
60 23 Toulouse o 71
60 24 Toulouse o 52
60 25 Toulouse o 52
60 26 Toulouse o 52
60 27 Toulouse o 52
60 28 Toulouse o 52
60 29 Toulouse
60 20 Toulouse o 71
60 31 Toulouse
60 32 Toulouse
60 33 Toulouse
60 34 Toulouse X 60
60 35 Toulouse X 60
60 36 Toulouse X 60
60 37 Toulouse X 60
60 38 Toulouse X 60
60 39 Toulouse
60 30 Toulouse
60 41 Toulouse
60 42 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
63 (Tarn-et-Garonne) 21 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 22 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
63 (Tarn-et-Garonne) 23 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 24 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 25 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 26 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 27 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 28 Toulouse o 62 (Gers)
63 (Tarn-et-Garonne) 29 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 20 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 31 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 32 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 33 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 34 Toulouse o 60
63 (Tarn-et-Garonne) 35 Toulouse o 60
63 (Tarn-et-Garonne) 36 Toulouse o 60
63 (Tarn-et-Garonne) 37 Toulouse o 60
63 (Tarn-et-Garonne) 38 Toulouse o 60
63 (Tarn-et-Garonne) 39 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 30 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 41 Toulouse
63 (Tarn-et-Garonne) 42 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
62 (Gers) 21 Toulouse
62 (Gers) 22 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
62 (Gers) 23 Toulouse
62 (Gers) 24 Toulouse o 59
62 (Gers) 25 Toulouse o 59
62 (Gers) 26 Toulouse o 59
62 (Gers) 27 Toulouse o 59
62 (Gers) 28 Toulouse X 62
62 (Gers) 29 Toulouse
62 (Gers) 20 Toulouse
62 (Gers) 31 Toulouse o 59
62 (Gers) 32 Toulouse o 59
62 (Gers) 33 Toulouse o 59
62 (Gers) 34 Toulouse
62 (Gers) 35 Toulouse
62 (Gers) 36 Toulouse
62 (Gers) 37 Toulouse o 59
62 (Gers) 38 Toulouse o 59
62 (Gers) 39 Toulouse o 59
62 (Gers) 30 Toulouse
62 (Gers) 41 Toulouse
62 (Gers) 42 Toulouse o 61 (Haute-Garonne)
67 21 Montpellier
67 22 Montpellier
67 23 Montpellier
67 24 Montpellier o 64
67 25 Montpellier o 64
67 26 Montpellier o 64
67 27 Montpellier o 64
67 28 Montpellier X 67
67 29 Montpellier X 67
67 20 Montpellier o 64
67 31 Montpellier o 64
67 32 Montpellier o 64
67 33 Montpellier o 64
67 34 Montpellier o 69
67 35 Montpellier o 69
67 36 Montpellier o 69
67 37 Montpellier o 69
67 38 Montpellier o 69
67 39 Montpellier o 69
67 30 Montpellier o 69
67 41 Montpellier o 69
67 42 Montpellier
66 21 Montpellier o 91
66 22 Montpellier o 91
66 23 Montpellier o 91
66 24 Montpellier o 91
66 25 Montpellier o 91
66 26 Montpellier o 91
66 27 Montpellier o 91
66 28 Montpellier o 67
66 29 Montpellier o 67
66 20 Montpellier o 91
66 31 Montpellier o 75 (Ardèche)
66 32 Montpellier
66 33 Montpellier o 91
66 34 Montpellier o 75 (Ardèche)
66 35 Montpellier o 75 (Ardèche)
66 36 Montpellier o 75 (Ardèche)
66 37 Montpellier o 91
66 38 Montpellier o 75 (Ardèche)
66 39 Montpellier o 68
66 30 Montpellier o 68
66 41 Montpellier o 68
66 42 Montpellier o 91
68 21 Montpellier
68 22 Montpellier
68 23 Montpellier o 71
68 24 Montpellier
68 25 Montpellier
68 26 Montpellier
68 27 Montpellier
68 28 Montpellier o 67
68 29 Montpellier o 67
68 20 Montpellier o 71
68 31 Montpellier o 75 (Ardèche)
68 32 Montpellier
68 33 Montpellier
68 34 Montpellier o 75 (Ardèche)
68 35 Montpellier o 75 (Ardèche)
68 36 Montpellier o 75 (Ardèche)
68 37 Montpellier
68 38 Montpellier o 75 (Ardèche)
68 39 Montpellier X 68
68 30 Montpellier X 68
68 41 Montpellier X 68
68 42 Montpellier
65 21 Montpellier
65 22 Montpellier
65 23 Montpellier o 71
65 24 Montpellier
65 25 Montpellier
65 26 Montpellier
65 27 Montpellier
65 28 Montpellier o 67
65 29 Montpellier o 67
65 20 Montpellier o 71
65 31 Montpellier
65 32 Montpellier
65 33 Montpellier
65 34 Montpellier o 60
65 35 Montpellier o 60
65 36 Montpellier o 60
65 37 Montpellier o 60
65 38 Montpellier o 60
65 39 Montpellier o 68
65 30 Montpellier o 68
65 41 Montpellier o 68
65 42 Montpellier
64 21 Montpellier
64 22 Montpellier o 61 (Haute-Garonne)
64 23 Montpellier X 64
64 24 Montpellier X 64
64 25 Montpellier X 64
64 26 Montpellier X 64
64 27 Montpellier X 64
64 28 Montpellier o 67
64 29 Montpellier o 67
64 20 Montpellier X 64
64 31 Montpellier X 64
64 32 Montpellier X 64
64 33 Montpellier X 64
64 34 Montpellier o 69
64 35 Montpellier o 69
64 36 Montpellier o 69
64 37 Montpellier o 69
64 38 Montpellier o 69
64 39 Montpellier o 69
64 30 Montpellier o 69
64 41 Montpellier o 69
64 42 Montpellier o 61 (Haute-Garonne)
69 21 Montpellier
69 22 Montpellier
69 23 Montpellier o 64
69 24 Montpellier o 64
69 25 Montpellier o 64
69 26 Montpellier o 64
69 27 Montpellier o 64
69 28 Montpellier o 67
69 29 Montpellier o 67
69 20 Montpellier o 64
69 31 Montpellier o 64
69 32 Montpellier o 64
69 33 Montpellier o 64
69 34 Montpellier X 69
69 35 Montpellier X 69
69 36 Montpellier X 69
69 37 Montpellier X 69
69 38 Montpellier X 69
69 39 Montpellier X 69
69 30 Montpellier X 69
69 41 Montpellier X 69
69 42 Montpellier
91 21 Marseille X 91
91 22 Marseille X 91
91 23 Marseille X 91
91 24 Marseille X 91
91 25 Marseille X 91
91 26 Marseille X 91
91 27 Marseille X 91
91 28 Marseille
91 29 Marseille
91 20 - Colbert Marseille X 91
91 31 Marseille
91 32 Marseille
91 33 - Ferréol Marseille X 91
91 34 Marseille
91 35 Marseille
91 36 Marseille
91 37 - Dragon Marseille X 91
91 38 Marseille
91 39 Marseille
91 30 Marseille
91 41 Marseille
91 42 - Garibaldi Marseille X 91
90 21 Marseille o 91
90 22 Marseille o 91
90 23 Marseille o 91
90 24 Marseille o 91
90 25 Marseille o 91
90 26 Marseille o 91
90 27 Marseille o 91
90 28 Marseille o 92 (Basses-Alpes)
90 29 Marseille o 92 (Basses-Alpes)
90 20 Marseille o 91
90 31 Marseille o 75 (Ardèche)
90 32 Marseille
90 33 Marseille o 91
90 34 Marseille o 75 (Ardèche)
90 35 Marseille o 75 (Ardèche)
90 36 Marseille o 75 (Ardèche)
90 37 Marseille o 91
90 38 Marseille o 75 (Ardèche)
90 39 Marseille
90 30 Marseille
90 41 Marseille
90 42 Marseille o 91
94 21 Marseille o 91
94 22 Marseille o 91
94 23 Marseille o 91
94 24 Marseille o 91
94 25 Marseille o 91
94 26 Marseille o 91
94 27 Marseille o 91
94 28 Marseille o 92 (Hautes-Alpes)
94 29 Marseille o 92 (Hautes-Alpes)
94 20 Marseille o 91
94 31 Marseille o 93
94 32 Marseille o 93
94 33 Marseille o 91
94 34 Marseille o 93
94 35 Marseille o 93
94 36 Marseille o 93
94 37 Marseille o 91
94 38 Marseille o 93
94 39 Marseille o 93
94 30 Marseille o 93
94 41 Marseille
94 42 Marseille o 91

Réaménagement du schéma initial (1974)[modifier | modifier le code]

En 1974, quelques modifications permettent de pallier des pénuries locales de numéros[54], notamment le passage à 7 chiffres pour les agglomérations de Lyon et de Metz-Nancy[55].

À la même époque, une zone similaire est créée dans l'agglomération de Lyon. Mais dans celle de Marseille, le projet visant à passer de 6 à 7 chiffres n'aboutira pas.

Références[modifier | modifier le code]

  1. certaines des précisons qui suivent ont été apportées par Thierry Couture à la suite de recherches effectuées en avril-mai 2013 à la Bibliothèque Historique des Postes et des Télécommunications - BHPT (89-91 rue Pelleport - 75020 PARIS).
  2. a, b, c, d, e, f et g Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99.
  3. à Lyon et à Marseille, on composa primitivement la première lettre, puis les deux premières à partir de 1948 à Marseille, et de 1951 à Lyon. À Toulouse, on composa toujours les deux premières lettres.
  4. les indicatifs littéraux apparurent à Lyon dès juin 1919 avec Vaudrey, en service jusqu'à juillet 1934. Suivront Barre, en service de juillet 1920 à 1927 ; Burdeau, en janvier 1928 ; Franklin et Villeurbanne, en mai 1928 ; Lalande, en 1929 ; Moncey et Parmentier, en juillet 1930 ; Gailleton, en 1948 ; enfin Terreaux, en 1956. En pratique, on pouvait ne mentionner que la première lettre car chaque indicatif commençait par un caractère différent.
  5. à Marseille, seul fut d'abord en service le central Colbert, suivi de Dragon en 1928. Puis apparurent Garibaldi et National, en 1931 ; les éphémères Marengo et Meilhan (en service de 1934 à 1937) ; Prado, en 1941 ; Ferréol, en 1946 ; enfin Guynemer et Monte-Cristo, en 1951. Le central Mistral sera inauguré en janvier 1960 - trois ans après l'abandon des indicatifs littéraux.
  6. les quatre indicatifs littéraux de Toulouse furent mis en service en 1949, sous la forme de deux lettres. Comme à Lyon, la première lettre d'un indicatif suffisait, en théorie, à le distinguer des autres. De plus, il est amusant de constater que tous les indicatifs toulousains se terminaient en A. N'était-ce que le fruit du hasard, ou une volonté délibérée d'évoquer les consonances occitanes ?
  7. préfixes B2 à Brive-la-Gaillarde et B3 dans les communes de son agglomération.
  8. préfixes D2 à Dijon ; D0, D4, D5 et D6 dans les communes de son agglomération.
  9. préfixes E2 et E3.
  10. préfixes H2 et H8 au Havre et à Sanvic ; H2 à Rouelles ; H8 à Bléville et Sainte-Adresse.
  11. préfixe L1.
  12. préfixe M2.
  13. préfixes R1 à Rouen ; R5, R6, R8 et R9 dans les communes de son agglomération.
  14. l'automatisation du réseau lyonnais commence en 1928 au central Burdeau.
  15. le central Franklin est parfois appelé Ampère, du nom de la place près de laquelle il se situe.
  16. un bâtiment jumeau sera construit à Paris en 1928, à la demande de l'administration centrale des PTT.
  17. le central téléphonique Moncey (construit en 1927) est parfois nommé Vaudrey, sa première appellation. Vaudrey fut le premier indicatif littéral lyonnais, en 1919.
  18. en général à 6 chiffres.
  19. ces zones correspondent non pas à une même région administrative, mais à des zones d'exploitation téléphonique. La majeure partie du trafic concerne le département d'origine et les départements limitrophes, qu'ils appartiennent ou non à la même région administrative.
  20. cette différence de numérotation régionale (6 ou 7 caractères) évitait le chevauchement entre la zone régionale de Paris et les autres. Mais les zones régionales, construites autour de chaque département, se chevauchaient nécessairement.
  21. sauf pour les départements de la région parisienne, dont l'indicatif commun est le 1.
  22. Meuse et la Meurthe-et-Moselle : indicatif = 28 ; Haute-Garonne et Ariège : indicatif = 61 ; Gers et Hautes-Pyrénées : indicatif = 62 ; Tarn et Tarn-et-Garonne : indicatif = 63 ; Ardèche et Drôme : indicatif = 75 ; Savoie et Haute-Savoie : indicatif = 79 ; Hautes-Alpes et Basses-Alpes : indicatif = 92 ; Haute-Saône et le Territoire de Belfort : indicatif = 94.
  23. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. La zone initiale fut séparée par la création de centraux d'Annecy et de Chambéry, la Savoie conservant l’indicatif 79 et la Haute-Savoie et le Pays de Gex étant affecté à l’indicatif 50 jusqu'alors disponible.
  24. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 64 est réaffecté à l'Essonne et la Seine-et-Marne en 1976.
  25. En 1975.
  26. a et b Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le regroupement prévu en 1974 avec les Charente-Maritime n'eut pas lieu.
  27. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 52 fut initialement prévu d'être réaffecté au Nord et mis finalement en réserve.
  28. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 51 fut initialement prévu d'être réaffecté au Nord et il est finalement réaffecté à la Vendée en 1975.
  29. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 82 est récupéré pour la zone de numérotation à 7 chiffres entre la Moselle et la Meurthe-et-Moselle en 1977.
  30. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 57 fut initialement prévu d'être réaffecté à la Vendée et mis finalement en réserve.
  31. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 39 est réaffecté au Val-d'Oise et aux Yvelines en 1977.
  32. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 72 est prévu d'être réaffecté à Lyon en 1976.
  33. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 60 est réaffecté à l'Essonne et à la Seine-et-Marne en 1976.
  34. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 68 est réaffecté à l'Aude-Pyrénées Orientales en 1975.
  35. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 27 est réaffecté au Nord en 1976.
  36. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 42 est réaffecté à Marseille en 1975.
  37. a et b Le 1er septembre 1978.
  38. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 83 est récupéré pour la zone de numérotation à 7 chiffres entre la Moselle et la Meurthe-et-Moselle en 1975.
  39. Le 8 septembre 1979, le Nord en pleine expansion démographique et économique est découpé en 3 zones : 20, pour la région de Lille, 27 pour Douai-Valenciennes-Cambrai-Maubeuge-Le Cateau-Avesnes-sur-Helpe, 28 pour Dunkerque-Hazebrouck.
  40. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 30 est réaffecté au Val-d'Oise et aux Yvelines en 1977.
  41. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 34 est réaffecté au Val-d'Oise et aux Yvelines en 1977.
  42. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 69 est réaffecté à l'Essonne et la Seine-et-Marne en 1976.
  43. Encyclopédie des PTT, tome 2, 1957, p.98-99. Le 48 est réaffecté au Cher en 1976.
  44. En mai 1967, en prévision de l'affectation du 44 au département de l’Oise alors présent la zone de numérotation de l'Île-de-France.
  45. En 1976, récupéré de la Creuse.
  46. La Mayenne industrielle, commerciale, et touristique. Commutation téléphonique par M. Sevoz. 1959. p. 92-93.
  47. a et b Aiguillage sur l'automatique interurbain.
  48. Numéro caractéristique du département de la Vienne.
  49. Préfixe propre au centre de Poitiers.
  50. a et b Caractéristique de l'abonné.
  51. Numéro caractéristique du département de la Mayenne.
  52. Préfixe propre au centre de Laval.
  53. Le 12 donne accès au service des renseignements, le 13 aux réclamations, le 14 aux télégrammes téléphonés, etc. Claude Pérardel; Les Cahiers de la FNARH, n°112, 2009.
  54. Dans certaines zones, le développement inégal du nombre des abonnés et la progression rapide et imminente des raccordements vont rapidement épuiser les numéros de série PQ.. Circulaire N°59 du 27 mai 1974.
  55. Le passage d'une numérotation à 7 chiffres entre la Moselle et la Meurthe-et-Moselle est précédé des modifications suivantes :
    • de 1955 à 1976, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle possèdent l’indicatif 28, la Moselle possède le 87 et les Vosges le 29 ; ces 3 départements appartiennent à la même zone régionale ;
    • le 11 juin 1976, le département des Vosges devient une zone régionale propre, avec l'indicatif 29 ;
    • le 11 janvier 1977, le passage d'une numérotation à 7 chiffres entre la Moselle et la Meurthe-et-Moselle est décidé ;
    • le 11 juillet 1977, la Meuse abandonne le 28 pour le 29 et est incluse dans la zone régionale des Vosges ;
    • le 1er septembre 1978, la Meurthe-et-Moselle abandonne le 28 pour deux nouveaux numéros : le 82 et le 83 ;
    • en décembre 1979, la zone à 7 chiffres regroupant la Moselle et la Meurthe-et-Moselle devient effective avec la mise en service des indicatifs 82, 83 et 87.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]