Église Sainte-Aurélie de Strasbourg

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Église Sainte-Aurélie de Strasbourg
Image illustrative de l'article Église Sainte-Aurélie de Strasbourg
L’église Sainte-Aurélie de Strasbourg
Présentation
Culte église luthérienne
Type église paroissiale
Rattachement Église protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine
Début de la construction XIIe siècle ;
Fin des travaux
Architecte Michel Hatzung et Georges Frédéric Hüttner (maîtres d'œuvre)
Style dominant baroque
Protection Logo monument historique Classé MH (1988, église)
Site web sainte-aurélie.frVoir et modifier les données sur Wikidata
Géographie
Pays France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Commune Strasbourg
Coordonnées 48° 34′ 53″ nord, 7° 44′ 00″ est

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Église Sainte-Aurélie de Strasbourg

L’église Sainte-Aurélie de Strasbourg est située rue Martin Bucer dans le quartier de la Gare. C'est une église protestante luthérienne de la confession d'Augsbourg. Selon l'historiographie médiévale, il s'agirait de l'un des plus anciens sanctuaires de la ville. En 1524 Martin Bucer fit ses débuts comme prédicateur dans cette église acquise à la Réforme l'année précédente. Même s'il y subsiste quelques éléments d'architecture romane et gothique, Sainte-Aurélie est surtout remarquée pour son agencement intérieur baroque blanc et or – autel et chaire du XVIIe siècle, orgue conçu par André Silbermann en 1713 – et la nef imposante de la nouvelle église, entièrement reconstruite au XVIIIe siècle. Ces atouts ont valu à l'église Sainte-Aurélie d'être classée par les Monuments historiques le [1].

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de l'église sur un plan de Strasbourg (Merian, 1643), orienté sud-nord

L'église Sainte-Aurélie se trouve au cœur d'un faubourg populaire désigné sous le nom de Faubourg National depuis la Révolution française, mais connu auparavant comme le Faubourg des Charrons, puis le Faubourg Blanc. C'était autrefois un quartier de maraîchers, de jardiniers et de couvents[2].

Aujourd'hui l'église se situe un peu à l'écart des grands axes, entourée d'arbres et d'immeubles qui privent l'observateur d'une vision d'ensemble, sauf en hiver à la faveur de la chute des feuilles. Elle partage sa cour avec l'école primaire Sainte-Aurélie, la plus ancienne école publique strasbourgeoise, construite entre 1843 et 1846 par Félix Fries, sur un terrain mis à disposition par la paroisse[3]. À l'exception des fidèles, le public ne peut donc accéder à l'église que sur rendez-vous ou, quelquefois, lors des Journées européennes du patrimoine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les découvertes et les interventions archéologiques menées dans le faubourg dès le XVIIe siècle concernent principalement des vestiges funéraires datant de l'Antiquité, ainsi que de la période mérovingienne[4].

La date de fondation de l'église reste incertaine. Selon le chroniqueur Koenigshoven cité par l'historien Jean-Daniel Schoepflin, sceptique[5], son origine remonterait à sainte Aurélie, l'une des onze mille vierges, morte à Strasbourg. D'autres sources suggèrent une fondation de l'église primitive au VIIIe siècle, sur une crypte qui aurait renfermé le tombeau de sainte Aurélie[6].

De fait elle est citée pour la première fois en 801, sous le vocable de Saint-Maurice, alors que celui de Sainte-Aurélie n'apparaît qu'en 1324[6]. La conviction qu'il s'agit bien de la même église s'appuie sur ce passage de la charte du établissant que « le chapitre afferme au couvent de Saint-Arbogast certaines dîmes de l'église Saint-Maurice, vulgairement dite de Sainte-Aurélie » :

« [...] decimationes seu fructus omnes decimationum ad eos et suos successores nomine ecclesie S. Mauricii extra muros Argentinenses que ecclesia vulgariter S. Aurelie nuncupatur pertinentes [...][7] »

D'après Schoepflin, l'église est concédée au chapitre de Saint-Thomas par l'évêque Henri II en 1219, une concession confirmée par une bulle du pape Honorius III[5].

En 1471 elle est incorporée au chapitre de Saint-Thomas. Elle passe à la Réforme en 1523, en même temps que le chapitre. Après le Temple-Neuf, Saint-Thomas et Saint-Nicolas, elle devient la quatrième paroisse de la confession d'Augsbourg à Strasbourg. Son premier pasteur est Symphorien Pollion (ou Pollio), qui avait d'abord prêché le protestantisme à la cathédrale[5]. Son successeur est Martin Bucer, élu prédicateur de « l'église des jardiniers » en 1524.

Sous le siège de Strasbourg (1870)

La vie des paroisses protestantes strasbourgeoises commence à être mieux connue à partir du milieu du XVIe siècle lorsque les registres baptismaux y sont introduits. C'est ainsi que pour l'église Sainte-Aurélie ces registres sont conservés aux Archives municipales de Strasbourg depuis l'année 1550[8].

L'église Sainte-Aurélie en 1865

Au XVIIIe siècle la charpente menace de s'effondrer et la construction d'une nouvelle église s'avère nécessaire[9]. Elle est confiée aux maîtres d'œuvre (Baumeister) Michel Hatzung et Georges Frédéric Hüttner. La première pierre est posée le , les travaux progressent assez rapidement et la nouvelle église est consacrée le . À l'exception de la sacristie de la cathédrale, plus petite, en 1744, et l'église des Récollets, détruite depuis, c'est le seul édifice cultuel important construit à Strasbourg au cours du siècle[2].

Pendant la Révolution française, l'église sert de magasin à fourrage[10]. En 1805, après Austerlitz, des prisonniers et des blessés russes et autrichiens sont hébergés dans l'église[11] qui abrite un hôpital militaire du 19 janvier au 20 juillet 1806[10]. La guerre franco-allemande de 1870 occasionne quelques dégâts, comme en témoignent les quelques briques bouchant des impacts d'obus sur le deuxième niveau du clocher en pierre[10]. Plusieurs tuyaux de l'orgue conçu par André Silbermann ayant également été touchés, des réparations sont confiées aux frères Wetzel[12].

Le l'église est classée par les Monuments historiques.

La nef et la toiture font l'objet d'une restauration en 2008.

Architecture[modifier | modifier le code]

Cartouche gravé du portail
Vue partielle de la façade

À l'exception du clocher, la silhouette générale de l'édifice est celle de l'église entièrement reconstruite en 1765, les volumes de la nef l'inscrivant dans la lignée des édifices baroques[10].

Façades[modifier | modifier le code]

Orientée vers l'Est, la façade principale est surmontée d'un vaste pignon à volutes revêtu d'un crépi clair, percé de quatre œils-de-bœuf et sur lequel empiète un fronton triangulaire en pierre[2]. Celui-ci repose sur un avant-corps en grès encadré par deux hautes fenêtres pourvues d'arrière-voussures, semblables à celles des façades latérales. Tous ces éléments sont aisément reconnaissables sur la gravure de 1865 reproduite ci-dessus, à l'exception des volutes du pignon : les pans de la toiture y sont représentés droits.

Sous le fronton s'ouvre le portail principal, lui-même surmonté d'un larmier et d'une fenêtre plus petite[6]. Le cartouche de la clé porte cette inscription gravée dans un phylactère : « ST. AURELIA MDCCLXV ». Également surmontées de linteaux en chapeau de gendarme, les portes latérales déclinent le même motif rappelant la date de construction de la nouvelle église (1765).

Clocher[modifier | modifier le code]

Le clocher.
Le clocher roman à couronnement gothique

Situé à l'Ouest, le clocher est la partie la plus ancienne de l'édifice actuel, ses trois niveaux inférieurs, de style roman, datant du XIIe siècle. Les façades de l'étage inférieur sont crépies, à l'exception des angles en pierre taillée. Son socle présente une moulure à boudin et gorge[10]. À l'exception d'une arcade, il reste peu de chose de l'ancien portail Ouest, aujourd'hui pourvu d'une simple porte métallique. Séparés par des bandeaux en grès, les étages comportent de petites fenêtres, mais certaines ont été bouchées[10].

Au XIVe siècle la tour fut surélevée d'un niveau pour y installer un beffroi doté de hautes fenêtres gothiques et dont le toit à quatre pans est couronné par un coq[10].

Celui-ci abrite la plus ancienne cloche datée de Strasbourg (1410), qui traversa la période révolutionnaire sans dommages[13]. Elle pèse entre 24 et 25 Zentner[14] – soit environ 120 kilos – et porte l'inscription latine suivante :

« ++IhVS+XPS+MARIA+MATHEVS+MARCVS+LVCAS+JOAS
+ANNO+DNI+M+CCCC+X+FVSA+EST+HAEC+CANPANA[15] »

Cette cloche n'était pas unique, des documents attestant l'existence de quatre cloches en 1754[16].

En 1794, au moment de la Terreur, le clocher fut un instant menacé de démolition, au même titre que les autres clochers de la ville, et pour commencer – dans un premier projet – l'élégante flèche ajourée de la cathédrale Notre-Dame[13]. En effet, le Jacobin Antoine Teterel, originaire de Lyon, y voyait une insulte au principe d'Égalité cher à la Révolution et une motion avait été déposée dans ce sens, qui ne fut pas suivie d'effet.

Horloge de Jean-Baptiste Schwilgué (1845)

Une dizaine d'années après la consécration de la nouvelle église, en 1776, une nouvelle horloge avait été installée par Joh. Philipp Maybaum père et fils[17], mais l'horloge actuelle est celle construite en 1845 par Jean-Baptiste Schwilgué, alors au faîte de sa gloire après sa réalisation de la troisième horloge astronomique de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg. Elle a été restaurée au début des années 2000 et c'est aujourd'hui la dernière horloge de clocher de Schwilgué encore en état de marche à Strasbourg.

Agencement intérieur[modifier | modifier le code]

Dimensions[modifier | modifier le code]

Les dimensions de l’intérieur de l’église sont les suivantes[18]

  • longueur : 29 m
  • largeur : 18 m
  • hauteur : 12 m

Autel et chaire à prêcher[modifier | modifier le code]

Les archives de la paroisse révèlent que d'importants travaux de rénovation furent entrepris entre 1668 et 1671[19]. On apprend ainsi que les murs extérieurs et intérieurs furent blanchis en 1668, qu'un menuisier nommé Hans Jakob Wildmann toucha 42 florins en 1669 pour la fabrication de l'autel, alors que le tourneur sur bois Leonhard Zippel réalisa gracieusement les 16 colonnettes l'entourant. En 1670 le même Hans Jakob Wildmann reçut 60 florins pour la réalisation de la chaire, tandis que le sculpteur sur bois Matthiß Preis obtint pour son travail – qui incluait le pélican situé sous la cuve – une somme de 82 florins et 5 schillings[20].

Peints en blanc et or, l'autel et la chaire proviennent donc de l'ancienne église et occupent le côté sud de la nef.

L'autel à colonnettes tournées tient à la fois de la table à quatre pieds et de l'autel-armoire[21].

De style cartilage[6], la cuve de la chaire suspendue est entourée de niches abritant les quatre Évangélistes. Comme à l'église Saint-Guillaume de Strasbourg[22], elle est portée par un pélican nourrissant ses petits de son propre sang, conformément à l'iconographie chrétienne occidentale symbolisant le sacrifice du Christ[23].

En 1865, à l'occasion de la célébration du centenaire de l'inauguration de l'église, l'autel et la chaire furent entièrement repeints[20].

Tous deux ont été classés au titre d'objet par les Monuments historiques le [24].

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Orgues[modifier | modifier le code]

La présence d'un orgue dans l'ancienne église est attestée par plusieurs auteurs[25]. Selon Vogeleis[26], un certain Dietrich Wagner – lui-même facteur d'orgue – y était organiste en 1604[25]. Quant à Lobstein[27], il recense 25 organistes entre 1604 et 1778, dont 13 au XVIIe siècle[25].

L'orgue conçu par André Silbermann (1718)

L'orgue principal est achevé le par André Silbermann, originaire de Saxe et installé à Strasbourg. À l'origine il est doté de deux claviers et dix-sept jeux. Dans l'intervalle l'instrument a fait l'objet de nombreuses transformations. Au moment de la construction de la nouvelle église en 1765, l'orgue y est transféré par le fils aîné de Silbermann[25], Jean-André Silbermann, qui l'avait déjà complété de 3 jeux en 1762.

Afin de l'harmoniser avec l'autel et la chaire, le buffet est peint à son tour en blanc et or en 1790, tandis qu'un décor de feuillages rehaussé d'or souligne tous les éléments sculptés. Dans l'Alsace du XVIIIe siècle, un tel buffet peint reste exceptionnel[6].

En 1911 l'instrument est pneumatisé par Dalstein-Haerpfer[25], le Positif devient postiche et le nombre total de jeux est porté à 33.

Le l'église est dotée d'un orgue mécanique neuf conçu par Ernest Muhleisen. De la réalisation de Silbermann il ne subsiste que le buffet et sept de ses jeux. La partie instrumentale est classée Monument historique en 2000[12].

C'est sur cet instrument qu'Albert Schweitzer a enregistré des œuvres de Bach et César Franck pour Columbia Records en 1936[28].

Un petit orgue de chœur Positif est construit par le facteur Alfred Wild en 2001. Doté de roulettes, il est généralement placé à la droite de l'autel.

Panneaux peints[modifier | modifier le code]

Vingt-trois scènes bibliques exécutées en 1767 par le peintre et doreur strasbourgeois Pierre Joseph Noël ornent les tribunes sur trois côtés, encadrant l'autel et la chaire qui occupent le quatrième[6]. Les panneaux illustrant l'Ancien Testament se trouvent sous l'orgue, tandis que le Nouveau Testament est évoqué sur les côtés.

Plaques[modifier | modifier le code]

L'ameublement intérieur comporte également quelques tableaux et plaques de bronze. Le réformateur Martin Bucer y est particulièrement à l'honneur, avec notamment un médaillon à son effigie apposé à droite de la chaire, identique à celui de l'église Saint-Thomas de Strasbourg, réalisé par Johannes Riegger à partir d'une médaille frappée par Frédéric Hagenauer en 1543. À gauche de la chaire, une plaque de bronze exécutée en 1929 par le sculpteur strasbourgeois Albert Schultz (1871-1953) montre Martin Bucer prêchant devant ses fidèles[29].


Notes[modifier | modifier le code]

  1. Notice no PA00085024, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. a, b et c R. Recht, J.-P. Klein et G. Foessel (dir.), Connaître Strasbourg, Alsatia, 1998, p. 179-180
  3. CRDP Alsace, « Architecture et patrimoine », sur crdp-strasbourg.fr (consulté le 28 janvier 2015)
  4. Frédérique Blaizot, Pascal Flotté, Juliette Baudoux et Ghislaine Macabéo, « Évolution de la topographie funéraire du faubourg occidental de Strasbourg (Bas-Rhin) dans l’Antiquité tardive et le haut Moyen Âge », Revue archéologique de l'Est, 2005, tome 54, p. 211-248 « Évolution de la topographie funéraire du faubourg occidental de Strasbourg (Bas-Rhin) dans l’Antiquité tardive et le haut Moyen Âge », sur rae.revues.org (consulté le 28 janvier 2015)
  5. a, b et c Jean-Daniel Schoepflin, L'Alsace illustrée ou son histoire sous les empereurs d'Allemagne et depuis sa réunion à la France, tome V, Villes impériales-Généalogies, 1974 (1re éd. 1852), p. 51
  6. a, b, c, d, e et f D. Toursel-Harster, J.-P. Beck et G. Bronner, Alsace. Dictionnaire des monuments historiques, La Nuée Bleue, Strasbourg, p. 453-454
  7. Charles Chmidt, Histoire du chapitre de Saint-Thomas de Strasbourg pendant le Moyen Âge suivie d'un Recueil de Chartes et documents, (lire en ligne), p. 351
  8. René Bornert, La réforme protestante du culte à Strasbourg au XVIe siècle, Brill Archive, 1981, p. 534 (ISBN 9789004062641)
  9. (de) J. G. Heinemann, Die Kirche Sanct-Aurelien in Straßburg, (lire en ligne), p. 47
  10. a, b, c, d, e, f et g Agnès Acker (dir.), Encyclopédie de l'Alsace, vol. 12, Éditions Publitotal, Strasbourg, 1986, p. 7104-7105
  11. « Le Strasbourg protestant représente neuf églises et la cathédrale », sur museeprotestant.org (consulté le 28 janvier 2015)
  12. a et b « Strasbourg, Ste Aurélie », sur decouverte.orgue.free.fr (consulté le 28 janvier 2015)
  13. a et b (de) Die Kirche Sanct-Aurelien in Straßburg, op. cit., p. 55
  14. En allemand, Zentner se traduit aujourd'hui par « quintal » (100 kilos), mais autrefois, notamment en Alsace et dans les pays germaniques, il correspondait plutôt à un poids de 50 kilos
  15. Traduction : « Jésus Christ, Marie, Mathieu, Marc, Luc, Jean ; cette cloche fut fondue en l'an de grâce 1410 »
  16. (de) Die Kirche Sanct-Aurelien in Straßburg, op. cit., p. 56
  17. (de) Die Kirche Sanct-Aurelien in Straßburg, op. cit., p. 57
  18. L’église Sainte-Aurélie de Strasbourg, brochure éditée par la paroisse
  19. (de) Die Kirche Sanct-Aurelien in Straßburg, op. cit., p. 44
  20. a et b (de) Die Kirche Sanct-Aurelien in Straßburg, op. cit., p. 59
  21. Gustave Koch et Marc Lienhard, Les Protestants d'Alsace : du vécu au visible, Oberlin, Strasbourg ; Mars et Mercure, Wettolsheim, 1985, p. 82
  22. Les Protestants d'Alsace, op. cit., p. 95
  23. Lucienne Portier, Le pélican. Histoire d'un symbole, Cerf, Paris, 1984, 159 p.
  24. « autel, chaire à prêcher », sur culture.gouv.fr (consulté le 28 janvier 2015)
  25. a, b, c, d et e Pie Meyer-Siat, Orgues d'Alsace : inventaire historique des orgues d'Alsace, Coprur, Strasbourg, 2003, p. 182
  26. (de) Martin Vogeleis, Quellen und Bausteine zu einer Geschichte der Musik und des Theaters im Elsass 500-1800, 1911
  27. (de) Johann Franz Lobstein, Beiträge zur Geschichte der Musik im Elsaß und besonders in Strassburg : von der ältesten bis auf die neueste Zeit, 1840
  28. (en) « Albert Schweitzer and Music », sur erbacher-hof.de (consulté le 28 janvier 2015) et Charles R. Joy (dir.), Music in the Life of Albert Schweitzer, A. & C. Black, Londres, 1953, p. 226-230
  29. Serge Dufour, Les statues de Strasbourg, Éditions Coprur, Strasbourg, 1992, p. 25 (ISBN 2-903297-42-8)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) M. Barth, Handbuch der elsässischen Kirchen im Mittelalter, Strasbourg, Société d’Histoire de l’Église d'Alsace, 1960-1963, p. 1356-1361
  • Agnès Acker (dir.), « Église protestante Sainte-Aurélie », in Encyclopédie de l'Alsace, vol. 12, Éditions Publitotal, Strasbourg, 1986, p. 7104-7105
  • Association régionale pour le développement de l'action musicale (Alsace), Orgues Silbermann d'Alsace : itinéraire commenté, ARDAM, Strasbourg, 1991, 128 p. (ISBN 2-909371-01-8)
  • (de) K. G., « Notizen über die Geschichte der Sankt Aurelienkirche zu Strassburg » in Almanach de l'Est agricole et viticole, 1974, p. 100-101
  • (de) J. G. Heinemann, Die Kirche St. Aurelien in Strassburg. Ein Beitrag zur Geschichte unserer Vaterstadt, Heitz, Strasbourg, 1841, 136 p.
  • (de) A. Jaeger, « Geschichte der St. Aurelienkirche in Strassburg», in Bericht der Gesellschaft zur Förderung der Wissenschaften, des Ackerbaues und der Künste im Unter-Elsass, Strasbourg, 1910, p. 199-234
  • Pie Meyer-Siat, Orgues d'Alsace : inventaire historique des orgues d'Alsace, Coprur, Strasbourg, 2003 (nouvelle éd. rev. et augm.), p. 182 (ISBN 9782842080969)
  • Antoine Pfeiffer (dir.), Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie, SAEP, Ingersheim ; Oberlin, Strasbourg, 2006, p. 147 (ISBN 2-7372-0812-2)
  • Roland Recht, Jean-Pierre Klein et Georges Foessel (dir.), « Église et quartier Sainte-Aurélie » in Connaître Strasbourg : cathédrales, musées, églises, monuments, palais et maisons, places et rues, Alsatia, Colmar ?, 1998 (nouvelle édition remaniée), p. 179-180 (ISBN 2-7032-0207-5)
  • Marie-Théodore Renouard de Bussierre, Histoire de l'établissement du protestantisme à Strasbourg et en Alsace, d'après des documents inédits, A. Vaton, Paris, 1856, 509 p.
  • Pierre Schmitt, « Les Deux Sapins de l'église Sainte-Aurélie de Strasbourg », in Histoires et légendes de l'Alsace mystérieuse, Tchou, Paris, 1969, p. 85 et suiv.
  • J.-J. Schwien, Documents d’évaluation du patrimoine archéologique des villes de France, Strasbourg, Tours, Centre National d’Archéologie Urbaine, Paris, 1992, 178 p.
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck et Guy Bronner, « Église protestante Sainte-Aurélie », in Alsace. Dictionnaire des monuments historiques, La Nuée Bleue, Strasbourg, p. 453-454 (ISBN 2-7165-0250-1)
  • R. Will et F.-J. Himly, « Les édifices religieux en Alsace à l’époque pré-romane (Ve-Xe s.) », Revue d’Alsace, 1954, no 93, p. 36-76

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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