Économie de la République dominicaine

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République dominicaine
Indicateurs économiques
Monnaie Peso dominicain
Année fiscale 1er janvier - 31 décembre
Organisations internationales OMC
Statistiques
Produit intérieur brut en PPA 78,89 milliards $ (2009)
Croissance du PIB -0,3 % (2009)
PIB par habitant en PPA 8 200 $ en PPA (2009)
PIB par secteur agriculture : 10,5 % (2009)
industrie : 21,3 % (2009)
services : 68,2 % (2009)
Inflation (IPC) 1,4 % (2009)
Pop. sous le seuil de pauvreté 42,2 % (2004)
Indice de développement humain (IDH) 94e (2000)
Population active 4,417 millions (2009)
Population active par secteur agriculture : 14,6 % (2005)
industrie : 22,3 % (2005)
services : 63,1 % (2005)
Taux de chômage 15,1 % (2009)
Principales industries tourisme, raffinage de sucre, mine d'or, de fer et de nickel, industrie textile, ciment, tabac
Commerce extérieur
Exportations 5,372 milliards $ (2009)
Principaux clients É.-U. 58,1 %, Canada 11,8 %, Royaume-Uni 8,3 %, Union européenne 8.0 %, Pays-Bas 5,1 %, Haïti 3,8 % (2008)
Principaux fournisseurs É.-U. 39,2 %, Venezuela 10,4 %, Mexique 7,8 %, Chine 5,4 %, Colombie 4,9 %, Japon 3.7% (2008)
Finances publiques
Dette publique 41,5 % du PIB (2009)
Dette extérieure 8,8 milliards $ (2008)
Recettes publiques 6,361 milliards $ (2009)
Dépenses publiques 7,588 milliards $ (2009)

L'économie de la république dominicaine est essentiellement basée sur le tourisme (plus d'un milliard de dollars) et l'agriculture. Les envois depuis l'étranger constituent aussi une source non négligeable de devises.

En 1999, le PIB a augmenté de 8,3 % et l'inflation de 5 %.

Données historiques[modifier | modifier le code]

En 1986, après la signature d’un accord entre le gouvernement et le FMI et la politique d'austérité qui s'en est suivie, les classes populaires, devant l’aggravation de la situation sociale, se sont rebellées. Une rébellion réprimée dans le sang. Plus d’une centaine de personnes furent tuées[1]

En 2003 et 2004, le pays a connu, sur fond de divers scandales dont celui de la banque Banco Intercontinental, une grave crise financière conduisant à une forte dévaluation du peso dominicain (dont la parité est passée d'environ 16 pesos dominicains pour un dollar américain à 50 pesos dominicains pour un dollar américain), une inflation importante (plus de 40 %, la plus élevée en Amérique latine) et une crise de l'endettement suite aux injections massives d'argent public dans les banques en faillites. Cette crise financière s'est accompagnée d'une baisse considérable du niveau de vie des habitants.

Ressources naturelles[modifier | modifier le code]

Minerais : nickel, bauxite, fer et l'or

Économie secteur par secteur[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Chaque année, pour la saison de la récolte de la canne à sucre, environ vingt-cinq mille Haïtiens rejoignent la République dominicaine. Pour beaucoup, ils se retrouvent à la merci des grands propriétaires dominicains ; leurs papiers leur sont confisqués à leur arrivée et ils sont entassés dans des baraquements parfois entourés de barbelés, sans eau potable ni électricité[2]. Ils doivent travailler de l’aube à la tombée de la nuit pour un salaire très faible et les punitions peuvent aller jusqu'aux mutilations. Leur situation est dénoncée comme une forme d'esclavage contemporain par des journalistes[3].

La récolte terminée, la grande majorité de ces travailleurs, endettés et en situation illégale, ne peuvent quitter le pays. Leurs enfants, dont le nombre était estimé à 250 000 en 2008, ne sont pas reconnus par les autorités et sont apatrides, le plus souvent sans accès à l’école ni aux soins médicaux et pour la plupart forcés de travailler dans les plantations dès qu’ils atteignent l’âge de tenir une machette[2].

Céréales et cultures industrielles[modifier | modifier le code]

Production de sucre de canne, café, cacao, tabac, riz et maïs.

Fruits et légumes[modifier | modifier le code]

Élevage[modifier | modifier le code]

Forêts[modifier | modifier le code]

La végétation en République dominicaine est très variée et luxuriante. Il y a beaucoup de déforestation, mais afin de préserver tout de même la nature, on peut compter seize parcs nationaux. Ceux-ci occupent 10 % de la superficie du pays, dans laquelle on retrouve 8 000 espèces de plantes, dont la trinitaria, la fleur nationale du pays.

Pêche[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Partout dans le pays, il y a des petites industries qui se spécialisent dans la transformation des produits agricoles. Ils font entre autres, de la mélasse, le raffinage du sucre et la confection de cigarettes.

Services[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]