Économie du Nicaragua

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Nicaragua
Indicateurs économiques
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale) 6.551 milliards (2010)
PIB par habitant en PPA 3 000$ (2010)
PIB par secteur agriculture : 28 % (2010)
industrie : 19 % (2010)
services : 53 % (2010)
Commerce extérieur
Biens exportés café, bœuf, crevettes et le homard, le tabac, le sucre, l'or, les arachides, cigares, des faisceaux de câblage automobile, le textile et l'habillement [1]
Principaux clients États-Unis 28,7 %, El Salvador 19,1 %, 13,4 % au Venezuela, le Canada 12,1 % (2011)[1]
Biens importés biens de consommation, machines et équipements, matières premières, les produits pétroliers [1]
Principaux fournisseurs Venezuela 21,9 %, 17,4 % aux États-Unis, Costa Rica 8,4 %, 7,8 % au Mexique, au Guatemala 6,7 % (2010)[1]
Finances publiques
Recettes publiques 1,409 milliards de dollars (2011)[1]
Dépenses publiques dépenses: 1,648 milliards de dollars (2011)[1]
Sources :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/nu.html

L'économie du Nicaragua est une des plus pauvres de l'Amérique : le Nicaragua est un des trois pays américains faisant partie des pays pauvres très endettés. En 2004, le Nicaragua est le deuxième pays le plus pauvre de l'Amérique, après Haïti. Il est devenu le plus pauvre de l'Amérique latine avec le tremblement de terre de 1972 à Managua et les deux guerres qui ont suivi.

L'économie du Nicaragua est axée sur l'agriculture surtout, puis le secteur minier, la construction et les pêcheries. L'industrie du tourisme est en développement rapide.

Un projet de « Grand Canal Interocéanique » de 219 km mais arrivant des Caraïbes, les cargos «post-Panamax» peuvent remonter le rio San Juan jusqu'au lac Nicaragua, la plus grande étendue d'eau douce d'Amérique centrale; de sa rive ouest, il ne reste alors plus qu'une quinzaine de kilomètres à creuser dans la montagne et à équiper d'écluses avant de déboucher sur le Pacifique.

Après sa prise de fonctions le 10 janvier 2007, le nouveau président sandiniste (gauche) Daniel Ortega a annoncé qu'il respecterait le traité de libre-échange centre-américain signé avec les États-Unis en mars 2006, et qu'il était prêt à négocier avec le Fonds monétaire international. Très dépendant de l'extérieur, le Nicaragua ne peut en effet se permettre comme dans les années 1980 de braver l'hostilité de Washington, bien que très courtisé aussi par Hugo Chávez[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/nu.html
  2. Daniel Ortega cherche un équilibre entre Washington et Caracas, Nicolas Bourcier, Le Monde, 11 janvier 2007