Économie du Guyana

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Drapeau du Guyana Guyana
Indicateurs économiques
Image illustrative de l’article Économie du Guyana
le Parlement de Guyana

Monnaie Dollar guyanien (GYD)

1 US$ = 207,8 G$[1]

Année fiscale calendaire
Organisations internationales CARICOM, ACP, OMC
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale) en augmentation 3,628 milliards de US$ (2017, est.)
Produit intérieur brut en PPA en augmentation 6,287 milliards de US$ (2017, est.)
Rang pour le PIB en PPA 172e
par tête : 152e
Croissance du PIB en augmentation 2,1 % (2017, est.)
PIB par habitant en PPA en augmentation 8 200 US$ (2017, est.)
Inflation (IPC) 2,1 % (2017, est.)
Pop. sous le seuil de pauvreté 35 % (2006, est.)
Indice de développement humain (IDH) en augmentation 0,638 (2015)[2]
Population active 313 800 (2013, est.)
Taux de chômage Decrease Positive.svg 11,1 % (2013)
Commerce extérieur
Exportations en augmentation 1,474 milliards de US$ (2017, est.)
Biens exportés sucre, or, bauxite, alumine, riz, crevettes, mélasse, rhum, bois
Principaux clients en 2017 :

Drapeau du Canada Canada 24,9 %
Drapeau des États-Unis États-Unis 16,5 %
Drapeau du Panama Panama 9,6 %
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 7,7 %
Drapeau de la Jamaïque Jamaïque 5,1 %

Importations Increase Negative.svg 1,776 milliards de US$ (2017, est.)
Biens importés fabrique, machinerie, pétrole, nourriture
Principaux fournisseurs en 2017 :

Drapeau de Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago 27,5 %
Drapeau des États-Unis États-Unis 26,5 %
Drapeau de la République populaire de Chine Chine 8,9 %
Drapeau du Suriname Suriname 6,1 %

Finances publiques
Dette publique en stagnation 50,7 % du PIB
Dette extérieure Increase Negative.svg 1,726 milliards de US$ (2017, est.)
Recettes publiques 939,1 millions de US$ (2017, est.)
Dépenses publiques 1,152 milliards de US$ (2017, est.)

Avec un produit intérieur brut (PIB) de seulement 824 dollars US par habitant en 1999, le Guyana est un des pays les plus pauvres du monde. Son économie a fait des progrès significatifs après le programme de redressement économique du président Hoyte en 1989. Comme résultat, le PIB augmenta de 6 % en 1991 après 15 années de déclin. La croissance fut constamment au-dessus de 6 % jusqu'en 1995, année durant laquelle, elle ralentit à 5,1 %. Le gouvernent reporta une croissance économique de 7,9 % en 1996, 6,2 % en 1997 et une chute à 1,3 % en 1998. La croissance en 1999 fut de 3 %. Le taux non officiel de croissance en 2005 fut de 0,5 %.

Développé en conjonction avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, le programme de redressement économique réduisit significativement le rôle du gouvernement dans l'économie, encouragea l'investissement étranger, permit au gouvernement d'effacer tous ses arriérés sur les remboursements d'emprunts auprès des gouvernements étrangers et des banques multilatérales, et amena environ la vente de 15 des 41 entreprises possédées par l’État. La compagnie de téléphone et les actifs dans le bois, le riz, et les industries de la pêche furent également privatisées. Des compagnies multinationales furent engagées pour manager la vaste compagnie étatique du sucre, GUYSUCO, et la plus grande mine de bauxite d'État. Une société américaine fut autorisée à ouvrir une mine de bauxite, et deux sociétés canadiennes ont eu l'autorisation de développer la plus grande mine d'or à ciel ouvert d'Amérique du Sud. Cependant, les efforts pour privatiser les deux compagnies de minage de bauxite de l’État, Berbice Mining Company et Linden Mining Company, ont jusqu'à maintenant été sans succès.

La plupart des contrôles sur les prix ont été enlevés, les lois affectant le minage et l'exploitation du pétrole ont été améliorées, et une politique d'investissement en faveur de l'investissement étranger fut annoncée. Des réformes sur les impôts pour promouvoir l'exportation et la production agricole dans le secteur privé furent décrétées.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]