Nieul-lès-Saintes

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Nieul-lès-Saintes
Le centre-bourg.
Le centre-bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Saintes
Canton Saintes-Ouest
Intercommunalité Communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge
Maire
Mandat
Denise Turgne
2014-2020
Code postal 17810
Code commune 17262
Démographie
Gentilé Nieulais
Population
municipale
1 082 hab. (2011)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 38″ N 0° 43′ 52″ O / 45.7605555556, -0.731111111111 ()45° 45′ 38″ Nord 0° 43′ 52″ Ouest / 45.7605555556, -0.731111111111 ()  
Altitude Min. 19 m – Max. 68 m
Superficie 20,41 km2
Localisation

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Nieul-lès-Saintes

Nieul-lès-Saintes est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Nieulais et les Nieulaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Nieul-lès-Saintes se situe dans le centre du département de la Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Nieul-lès-Saintes appartient à la couronne périurbaine de Saintes (banlieue ouest), important pôle d'emplois et de services qui exerce son influence sur toute la région.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Nieul
Soulignonne Les Essards Saint-Georges-des-Coteaux
Corme-Royal Nieul Saintes
La Clisse Pessines

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Denise Turgne    
2008 2014 Denise Turgne    
2014 "en cours" Denise Turgne    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 082 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
860 868 788 937 1 008 999 1 057 1 087 1 031
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 004 933 930 846 844 805 812 763 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
701 720 705 626 648 649 623 622 660
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
647 636 569 763 953 975 979 979 1 082
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin est classée Monument Historique depuis le 21 janvier 1907.

Une plaque funéraire en marbre noir atteste de l'inhumation de messire Gabriel Isaie Lemouzin, chevalier, seigneur et baron de Varzay, Nieul et autres places, décédé le 17 décembre 1797 à l'âge de 86 ans. Cette plaque a été inscrite aux Mobiliers Historiques le 30 novembre 1984.
Une grande toile (205 cm sur 127) représente saint Martin partageant son manteau. Elle a été commandée par Maryon, un lieutenant des chirurgiens de Saintonge, et peinte par Bragny en 1646. Cette peinture a été inscrite aux Mobiliers Historiques le 27 décembre 1907.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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