Comment réussir quand on est con et pleurnichard

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Comment réussir quand on est con et pleurnichard

Réalisation Michel Audiard
Scénario Michel Audiard, Jean-Marie Poiré
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Sortie 1974
Durée 90

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Comment réussir quand on est con et pleurnichard est un film français réalisé par Michel Audiard, sorti en 1974.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Antoine Robinaud possède une technique imparable pour vendre ses bouteilles de vermouth frelaté : il apitoie les âmes sensibles en se lamentant sur les malheurs du monde en général, et sur les siens en particulier, s'inventant des maladies imaginaires et enterrant sa mère à chaque nouvelle vente. Sa stratégie se révèle particulièrement efficace auprès des dames : de la maîtresse suicidaire d'un directeur de palace à la strip-teaseuse attirée par les minables, chacune de ses conquêtes lui fait gravir une marche dans l'échelle sociale...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Extraits :

  • "Madame,

on ourdit contre vous, on trame, on manigance..." (... c'est un alexandrin !)

  • "Dans des conditions que je tiendrai secrètes, une personne dont je tairai le nom m'a dit des choses que je ne peux répéter"
  • - Antoine : Quel endroit ... quelle merveille.

- Cécile Malempin : Vous aimez?

- Antoine : Ah ... féerique ... Un mélèze ... canonique. Des chênes ... séculaires. Un saule ...

- Cécile Malempin : ... pleureur ...

  • "Y'a des aristocrates et des parvenus, dans la connerie comme dans le reste..."
  • - Jane : J'étais sûre que t'étais formidable. Je suis pas déçue. Tu m'as loupée comme un chef. T'as pas arrêté de dire des conneries. T'as failli mettre le feu au paddock avec ta cigarette. Tu portes un maillot de corps. Tu gardes tes chaussettes.

- Madame Robinaud : Antoine !

- Antoine : Oui maman ?

- Madame Robinaud : Quand t'auras fini de tringler, tu viendras ranger ta voiture qu'est dans le passage !

- Antoine : J'arrive, maman !

- Jane : Et y'a même ta maman ! Y'a tout ! T'es une synthèse.

  • - Antoine: Maman, demain on ira à la Samar’ pour t’acheter un chapeau de paille, des sandalettes et une robe à fleurs. Y a une dame qui t’invite à gouter. Seulement d’ici là, j’aimerais bien que tu n’fréquentes pas trop la Vaillance.

- Madame Robinaud : Tu vas pas me défendre de voir Madame Bérange ?

- Antoine: J’te défends rien maman, mais elle habite dans la verdure la dame… faudrait pas que l’grand air t’énerve, comme la dernière fois, tu t’souviens Nogent ? Tiens puisqu’on en parle ; Mon déjeuner de fiançailles, l’orchestre jouait les « lilas blancs », Edwige découpait le Paris-Brest et t’as sauté sur la table en relevant tes jupes. Et Papa a plongé dans la Marne.

- Madame Robinaud : Ben, on avait vu passer un troupeau d’rats…

- Antoine: Certes mais t’aurais pu t’dispenser de chanter « Bien l’bonjour Madame Bertrand », pour une jeune fille c’est pas un répertoire. Et papa qu’la fluviale a ramené au bout d’une gaffe. Les riverains en parlent encore de « la journée Robinaud »… Ah tu peux rire, oui !

Lien externe[modifier | modifier le code]