Les Barbouzes

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Les Barbouzes

Réalisation Georges Lautner
Scénario Albert Simonin
Michel Audiard
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Comédie, Espionnage
Sortie 1964
Durée 109 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Barbouzes est un film franco-italien réalisé par Georges Lautner, sorti en 1964.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le film commence par la mort d'un marchand d'armes, Constantin Benard Shah, et son enterrement qui réunit, autour de sa veuve Amaranthe, un quatuor de barbouzes. Il y a son faux cousin français Francis Lagneau, son faux psychanalyste allemand Hans Müller, son faux frère de lait soviétique Boris Vassilieff et son faux confesseur suisse Eusebio Cafarelli. Tous sont là pour récupérer les secrets et l'héritage de l'industriel (des brevets sur des armes atomiques), mandatés par leurs gouvernements respectifs. Il faut aussi compter avec les dollars de l'Américain O'Brien et la présence de nombreux Chinois dans les passages secrets du château.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Sorti en décembre 1964, Les Barbouzes a totalisé 2 430 611 entrées, dont 698 499 entrées à Paris, se classant à la seizième place du box-office français de l'année[2]. Le film resta durant huit semaines dans le top 10 hebdomadaire au box-office parisien, sans toutefois occuper la première place[3].

À propos du film[modifier | modifier le code]

  • Lautner a délibérément choisi de faire une comédie parodique, volontairement outrancière et sans aucun souci de vraisemblance. La réussite de l'agent français et les références au Général (de Gaulle) lui donnent un faux-semblant cocardier.
  • Le film a été tourné un an après Les Tontons flingueurs et il sera suivi par Ne nous fâchons pas en 1966.
  • Le film contient d'ailleurs quelques clins d'œil aux Tontons flingueurs : Lorsque l'abbé Cafarelli est présenté, des photos de Raoul Volfoni dans des situations délicates (affalé dans son bureau après un coup de poing de Lino Ventura, la tête bandée à l'hôpital...) sont montrées pour illustrer les propos. Au petit déjeuner après la première nuit, Amaranthe demande : "Vous ne trouvez pas que depuis hier il se passe quand même des choses bizarres ?" Vassilieff répond : "Écoutez je me connais en bizarre et je peux dire que tout est normal... jusqu'à présent..." en référence à l'alcool bizarre du Mexicain dans la scène de la cuisine. Plus tard, dans la chambre d'Amaranthe, Francis lui dit "je connais la vie Amaranthe" en référence à "je connais la vie Monsieur Paul", toujours dans la cuisine.
  • Les comédiens Jacques Balutin et Hubert Deschamps ont interprété lors du tournage un rôle de gendarme pour l'un, de douanier pour l'autre, mais leur prestation a été supprimée au montage.
  • Le film a été tourné, en partie, au château de Vigny.
  • Le château où le film a été tourné a pour réputation d'être hanté.
  • Le texte en cyrillique sur la couronne funéraire de Boris Vassilieff comporte une erreur typographique : au lieu de l'inscription tronquée « МОЕМУ ДОРОГОМУ БР(АТУ) » (à mon cher fr(ère)) on lit « МОЕМЧ ДОРОГОМЧ БР » (confusion de la 21e et 25e lettre de l'alphabet cyrillique).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Les Barbouzes sur l’Internet Movie Database
  2. « Les Barbouzes », sur Jp's Box-office (consulté le 6 décembre 2013).
  3. « Les Barbouzes », sur Box Office Story (consulté le 6 décembre 2013).

Liens externes[modifier | modifier le code]