La Septième Compagnie au clair de lune

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La Septième Compagnie au clair de lune

Réalisation Robert Lamoureux
Scénario Jean-Marie Poiré, Robert Lamoureux
Acteurs principaux Pierre Mondy, Jean Lefebvre, Henri Guybet, Gérard Jugnot
Sociétés de production Gaumont International
Genre Comédie
Sortie 1977

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Septième Compagnie au clair de lune est une comédie française réalisée par Robert Lamoureux en 1977.

Sommaire

[modifier] Synopsis

1942, zone occupée. Après avoir été démobilisés, Tassin, Pithiviers et le chef Chaudard s'en sont retournés à leur vie d'avant. Chaudard a repris la direction de sa petite quincaillerie de province avec son épouse, Suzanne, et entretient par intérêt de bonnes relations avec Lambert (André Pousse), le chef de la milice locale qui lutte contre les forces judéo-maçonniques et recherche le commandant Gilles, l'un des chefs de la Résistance locale. Alors qu'il doit recevoir la visite de Tassin et Pithiviers, venus passer quelques jours de vacances pour évoquer le bon vieux temps de la 7e compagnie, il est loin de se douter que son beau-frère, Gorgeton (Gérard Jugnot), cache avec la complicité de Suzanne le commandant Gilles dans son cellier...

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Autour du film

  • C'est le dernier volet de la trilogie des aventures de la septième compagnie après Mais où est donc passée la septième compagnie ? (1973) et On a retrouvé la septième compagnie (1975). Le film marque néanmoins une rupture par rapport aux deux premiers, qui se situent dans la continuité l'un de l'autre (le second film démarre exactement où s'est arrêté le premier et on y retrouve l'ensemble des personnages). L'histoire se déroule cette fois deux ans plus tard et ne subsistent plus que les trois personnages principaux (Chaudard, Tassin et Pithiviers), rendus à la vie civile.
  • De fait, plusieurs incohérences se glissent entre les deux premiers volets et le troisième :
    • Chaudard se prénomme Louis dans les deux premiers volets, on peut voir sur la devanture de sa quincaillerie qu'il s'appelle désormais Paul.
    • Dans le premier film, Chaudard dit en parlant de sa femme, en montrant la photo de sa quincaillerie complétemment trempée après sa chute dans l'eau, "mais qu'est-ce qu'elle va dire Paulette." Dans le troisième film, madame Chaudard se prénomme Suzanne.
    • Quand dans le premier film le chef Chaudard se languit de sa fameuse quincaillerie, il fait savoir qu'elle est "à Vesoul". Or de multiples éléments du dernier film (le journal, les sablières, la fuite vers l'Angleterre...) indiquent que la ville où se situe la quincaillerie se trouve aux abords de la Loire, à proximité de l'embouchure, donc bien loin de la Haute-Saône.
    • Un même acteur, Konrad von Bork, joue deux rôles différents entre le premier et le troisième film : de commandant dans la Wehrmacht dans Mais où est donc passée la septième compagnie ?, il est devenu colonel dans la SS dans La septième compagnie au clair de lune.
  • On peut de la même manière remarquer certaines erreurs historiques. Par exemple, alors que l'histoire se passe en 1942 en zone occupée, la Kommandantur est censée abriter des miliciens. Or la milice ne fut créée qu'en janvier 1943 et son action était alors limitée à la zone libre.
  • La Kommandantur dans le film est en fait l'hôtel de ville de Maule, dans les Yvelines.
  • La scène de la sablière a été tournée avec le concours de la Compagnie des sablières de la Seine.
  • La séquence en Bretagne a été tournée dans le port de Dahouët, à Pléneuf-Val-André.
  • Plusieurs scènes ont été tournées à Brie-Comte-Robert, où est située la quincaillerie.
  • Une scène est demeurée célèbre en raison de ses conditions de tournage : celle de la gifle que donne le chef de la milice à l'un de ses hommes, dans un bureau de la Kommandantur. Il fallut en effet refaire la prise une bonne dizaine de fois. Excédé, André Pousse finit par gifler réellement Jean-François Dérec, qui ne s'y attendait absolument pas. Cette dernière prise était tellement criante de vérité qu'elle fut retenue pour le montage du film.
  • Le film se classe 12e au Box-office français[1] pour l'année 1977 avec 1 792 134 entrées, loin du carton des deux autres films de la trilogie qui ont fait chacun près de 4 millions d'entrées.

[modifier] Trilogie

Le film fait partie d'une série de trois films :

[modifier] Notes et références

[modifier] Liens externes

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