La Métamorphose des cloportes (film)

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La Métamorphose des cloportes est un film policier franco-italien réalisé par Pierre Granier-Deferre, sorti en 1965, adaptation du roman éponyme d'Alphonse Boudard.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Edmond, Arthur et Rouquemoute sont sur un « coup. » Mais, pour percer le coffre, il leur faut un chalumeau spécial, et la vieille Gertrude n'est plus prêteuse : trois « briques » ! Edmond réussit à convaincre son ami d'enfance Alphonse, le voleur de tableaux, de vendre quelques toiles pour avancer les fonds et de se joindre à eux, en lui faisant miroiter un magot bien plus gros qu'il ne l'est réellement.
Alphonse se berce d'illusions et… se retrouve tout seul en prison par la faute d'un vigile imprévu. Il en prend pour cinq ans, sans nouvelles de ses anciens amis. Cinq ans pendant lesquels il a ruminé sa terrible vengeance et a fomenté l'écrasement de ces « cloportes » devenus, depuis, des gens honorables.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Appréciation critique[modifier | modifier le code]

« C'est pas du grand art, c'est du Boudard adapté par Simonin. Et Granier-Deferre signe là une mise en scène efficace. Le plaisir vient surtout des dialogues d'Audiard, qui s'offre un festival de bons mots[1]. »

— Isabelle Danel, Télérama

« Les dialogues et les « bons mots » de Michel Audiard qui, des Barbouzes aux Tontons flingueurs - pour ne citer qu'eux - contribuent à la popularité des films policiers, on les retrouve dans cette Métamorphose des cloportes de Pierre Grenier-Defferre (Le Petit Garçon de l'ascenseur , Les Aventures de Salavin). Et aussi, bien sûr, des acteurs connus (Charles Aznavour, Pierre Brasseur, Maurice Biraud) incarnant un groupe d'escrocs dont le surnom de cloportes symbolise la stupéfiante bassesse. Le plus pur et, dans son rôle, le plus talentueux, Lino Ventura luttera seul pour se venger d'eux.

Monde médiocre, film médiocre, avec, dans un climat de faux réalisme, de déplaisants moments de vulgarité[2]. »

— Yvonne Baby, Le Monde, 5 octobre 1965.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]