Coësmes
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| Coësmes | ||||||
L'église paroissiale Saint-Pierre à Coësmes. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Bretagne | |||||
| Département | Ille-et-Vilaine | |||||
| Arrondissement | Fougères-Vitré | |||||
| Canton | Retiers | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Roche-aux-Fées | |||||
| Maire Mandat |
Luc Gallard 2008-2014 |
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| Code postal | 35134 | |||||
| Code commune | 35082 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Coësmois | |||||
| Population municipale |
1 391 hab. (2010) | |||||
| Densité | 60 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
28 707 hab. | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 76 m (min. : 47 m) (max. : 107 m) | |||||
| Superficie | 23,24 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Coësmes est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Superficie : 2324 hectares
Son sol se compose pour l’essentiel, au nord, de grès armoricains, formant la partie la plus élevée, à une centaine de mètre d’altitude. Ils dominent les bassins schisteux situés aux environs de 70 mètres. Ces bassins sont délimités par les niveaux gréseux du Châtellier qui culminent vers 90 mètres. Globalement, le relief de la commune est peu accentué mais les phénomènes de solifluxion, quaternaires, peuvent être observés sur les pentes marquant le contact grès-schiste. Le réseau hydrographique est induit par la géologie et il occupe surtout les zones schisteuses. Il est dominé par deux rivières, le ruisseau de Courgeon au sud-ouest de Coësmes et surtout par le ruisseau des Gadouilles, au nord. Le nord et le nord-est de la commune est limité par la forêt du Theil, et, il y avait encore peu, par le Bois de Sainte-Christine. Le canton de Retiers, et à une plus large échelle, le sud-est de l’Ille-et-Vilaine, est une région de transition entre la péninsule bretonne, fortement influencée par la mer, et l’intérieur des terres au climat plus contrasté. Le climat y est peu pluvieux, humide mais rarement froid ou chaud, souvent frais ou tiède. Il connaît peu les tempêtes : c’est un climat de nuances et de modération.
Histoire [modifier]
Histoire ancienne
- 1191 : Herbert, évêque de Rennes de 1184 à 1198, et André II, baron de Vitré, confirment la donation de Brient de Coësmes, « Briencius de Coesmis », qui, en sa qualité de seigneur supérieur de l'église de Retiers, fait don aux moines de l'abbaye de Savigné, de la moitié de sa dîme qu'il prélève sur la paroisse. Hervé et Mathieu, ses fils, Nicolas et Guillaume, ses frères, confirment cette donation un an plus tard.
- 1294 : aux hosts du duc de Bretagne Jean II, tenus à Ploërmel, les sires de Coësmes reconnaissent devoir à l'armée ducale un chevalier et un écuyer.
- 1377 : la famille Le Vayer, héritière des sires de Coësmes, transmet par mariage la terre de Coësmes aux sires de Maillé.
- 1455-1459 : la terre de Coësmes passe aux de Chevaigné par achat. Ils prennent le titre de "comte".
- 1541 : Nicolas de Chevaigné, comte de Coësmes, se présente à la montre des nobles « en robe, mais fournissant un homme armé en estat d’homme d’armes, accompagné de quatre hommes et quatre chevaux, scavoir deux archers bien armés, un coustilleux bien armé et un page ; il déclara avoir de 700 à 800 livres de revenu noble ; il ajouta même que le seigneur de la Roë était héritier de sa défunte femme ».
- 1555 : Claude de la Roë, épouse Jean I du Refuge, baron de Galardon. Elle lui apporte en dot le comté de Coësmes.
- janvier 1590 : la paroisse de Coësmes est ravagée par les troupes du duc de Mercœur, chef des ligueurs et gouverneur de Bretagne. Le château du Plessix est pris, et la ville ne se rendra aux troupes royales qu'après un mois de siège.
- 20 mars 1726 : décès de Marie-Madeleine du Refuge, comtesse douairière de Coësmes, fille unique de Gédéon du Refuge, décédé à 80 ans en 1717 au manoir du Plessix, dernier fils de Jean IV comte de Coësmes. Saget de La Jonchère achète la retenue du Plessix-en-Coësmes.
Histoire contemporaine
- 11 juin 1790 : fête de la fédération des gardes nationales du district de La Guerche sur les landes de la Grasserie, à Coësmes.
- juillet 1795 : le bourg est assiégé par les chouans.
- été 1816 : les troupes prussiennes, casernées à La Guerche, viennent se ravitailler à Coësmes.
- 1842-1845 : construction de l'école primaire des garçons et de la mairie.
- 1848 : translation du cimetière du pourtour de l'église à son emplacement actuel.
- 1854 : création de l'atelier de charité, qui vient en aide aux indigents.
- 1858 : fondation de l'école chrétienne des filles.
- 1864 : création de la compagnie des sapeurs pompiers.
- 1883 : ouverture d'un hospice à Coësmes.
- 1884 : travaux d'agrandissement de la mairie et des classes primaires des garçons.
- 1902-1905 : construction de l'église Saint-Pierre.
- 1905 : construction de l'école chrétienne des garçons.
- 1911 : inauguration de l'école publique des filles.
- 1920 : la commune compte pas moins de 34 cafés, 2 hôtels, 12 épiceries, 4 charcuteries, 2 boulangeries.
- 1921 : élévation du monument aux morts.
- 1926 : électrification du bourg.
- 1978 : construction du lotissement de la Fontaine.
- 1984 : aménagement du plan d'eau-base de loisirs aux Rochettes.
- 2000 : aménagement de l'ancien presbytère en mairie.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
De gueules fretté d’hermine.
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Administration [modifier]
Culte [modifier]
L'église est dédiée à saint Pierre, apôtre et martyr. Le culte est catholique romain.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 391 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1667. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
La création d'un nouveau lotissement, au lieu-dit des Rochettes, dans le voisinage direct du bourg et près de l'étang, devrait engendrer, à terme, une augmentation sensible de la population. La réhabilitation du centre-bourg devrait également augmenter pour les jeunes et les familles la qualité de vie dans la commune.
Lieux et monuments [modifier]
L'église Saint-Pierre de Coësmes, construite en 1859 par l'architecte Jacques Mellet, conserve trois grands retables lavallois et angevins du XVIIe siècle, en pierre et marbre, classés monuments historiques. Le retable du maître-autel est l'œuvre de Jean et Michel Langlois et porte les armes des seigneurs de Coësmes. Les verrières sont de l'atelier chartrain de Charles Lorin (1906). Les dimensions importantes de l'églistémoignentnt de l'importance de la commune au siècle dernier, grâce notamment à l'activité minière des ardoisières du Plessix, qui comptaient, au début du XXe siècle, plus de 200 ouvriers. Leur exploitation cessa en 1935.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-Baptiste Hanet de la Jarretière (1er mars 1751-?), maire de Coësmes, figure importante de la Révolution française dans le district de la Guerche.
- Jean Bercegeay (juillet 1744-juillet 1836), maire de Coësmes, il meurt dans l'exercice de ses fonctions. Il promut notamment l'éducation de la jeunesse et travailla au rétablissement des foires dans le bourg.
- Evariste Lasne, maire de Coësmes de 1903 à 1929, conseiller général et ouvertement anti-clérical. Il travailla notamment à la construction de l'école publique des filles, de 1908 à 1910.
Voir aussi [modifier]
Archives [modifier]
- Fonds de la Société ardoisière du Plessix en Coësmes (1855-1930), Archives I&V, fonds 83 J, (25 mètres linéaires).
- Les archives de la mairie conservent les actes et délibérations des conseils municipaux de 1871 à 2007.
- Cf. série E Fonds d'archives communales déposés aux Archives départementales, Dépôt administratif Coësmes.
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535, 23 mars 2008, p. 10-13 (ISSN 1285-7688)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
