Calixthe Beyala

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Calixthe Beyala, née en 1961 à Douala au Cameroun[réf. souhaitée], est une romancière française d’origine Camerounaise.

En 1987, elle publie son premier roman, C’est le soleil qui m’a brûlée. En 1994, elle obtient le Grand prix littéraire d'Afrique noire pour Maman a un amant ; en 1996, le Grand prix du roman de l'Académie française pour Les Honneurs perdus et en 1998, le Grand Prix de l’Unicef pour La Petite Fille du réverbère.

Outre sa carrière d’écrivain (ponctuée de polémiques, notamment d'accusations de plagiat), elle milite auprès de nombreuses associations pour la reconnaissance des minorités, le développement de la francophonie et la lutte contre le sida. Elle est faite chevalier des Arts et des Lettres en 1997[réf. souhaitée] et chevalier de la Légion d’honneur en 2010, promotion du 14 juillet[réf. souhaitée].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

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Calixthe Beyala est originaire d'une famille noble du Cameroun. Son père, un aristocrate bamiléké, et sa mère, une béti de la tribu Eton, se séparent peu après sa naissance[réf. souhaitée]. Les deux sœurs issues de cette union sont récupérées par la grand-mère maternelle, qui les éduquera à la manière traditionnelle, avec très peu de moyens financiers[réf. souhaitée]. Sa sœur aînée sacrifiera ses études au profit de Calixthe, travaillant auprès de sa grand-mère en vendant du manioc pour subvenir aux besoins de la famille[réf. souhaitée]. Les sœurs passent leur enfance au Cameroun à New-bell, un quartier populaire de Douala[réf. souhaitée].

Lorsqu'elle émigre en France, Calixthe Beyala se marie et obtient un baccalauréat G2 : Techniques quantitatives de gestion[réf. souhaitée]. Elle poursuit ses études par des lettres modernes françaises à l'université[Laquelle ?], avant d'abandonner à 22 ans son cursus universitaire pour se consacrer essentiellement à l'écriture[réf. souhaitée].

Carrière littéraire et télévisuelle[modifier | modifier le code]

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Littérature, édition et presse[modifier | modifier le code]

Calixthe Beyala publie son premier ouvrage en 1987, intitulé C'est le soleil qui m'a brûlée. Elle reçoit par la suite plusieurs distinctions pour son œuvre :

Ses livres sont traduits dans des dizaines de langues : anglais, allemand, espagnol, italien, vietnamien, japonais, suédois, etc. Ils rencontrent un très grand succès aussi bien en France, qu'en Allemagne ou en Suède.[réf. nécessaire]

Au tournant de l’année 1992, elle lance avec une collection de livres Rêve d'Afrique dont elle est la directrice littéraire[réf. souhaitée] ; certains la soupçonnent d'avoir écrit ces livres, mais aucune preuve n'étaye cette assertion[réf. nécessaire].

De 2005 à 2012, elle est éditorialiste au mensuel Afrique Magazine[réf. souhaitée]

Télévision et documentaire[modifier | modifier le code]

En 1994, elle présente une série de documentaires, intitulée Rêve d'Afrique, diffusée sur France télévision et collabore à l'écriture de scénarios de film[réf. souhaitée].

En 2010, elle écrit et réalise son premier film documentaire, Manu Dibango, Tempo d'Afrique, sur le saxophoniste Manu Dibango, diffusé sur France 5[2].

Elle collabore aux émissions sur RTL avec Christophe Hondelatte[Quand ?][Lesquelles ?][réf. souhaitée] et est chroniqueuse sur l'émission Hondelatte dimanche, sur la chaine de télévision Numéro 23[Quand ?][réf. souhaitée].

Style et thèmes abordés[modifier | modifier le code]

Activisme et controverses[modifier | modifier le code]

Engagement en tant qu'écrivain[modifier | modifier le code]

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Calixthe Beyala est un écrivain engagé, qui lutte contre les injustices[non neutre], usant de la provocation selon certains, comme Michèle Rakotoson qui indique que « Les excès de Calixthe Beyala me dérangent profondément. On ne bâtit pas une œuvre sur des outrances. »[3].

Koffi Anyinefa, dans un article intitulé « Scandales », publié dans les Cahiers d’études africaines[3], citant Michèle Rakotoson, indique que :

« Les Africains semblent majoritairement condamner Beyala moins pour le délit qu’on lui reproche que pour son comportement que plus d’un trouvent extravagant, inapproprié. Les critiques français, eux, sont plutôt enclins à l’exonérer du forfait imputé. Auraient-ils eu peur d’être accusés de racisme, comme l’a d’ailleurs fait Beyala pour ses détracteurs blancs[3] ? »

Parlant du scandale concernant le livre de Belaya Les Honneurs perdus, il ajoute que

« La réaction de Beyala elle-même à ce scandale a été très ambiguë, et relèverait plutôt d’un « terrorisme intellectuel »[3]. »

« A. Sadi et M. Kanyana [...], par exemple, se réjouissent malicieusement du scandale : « À force de déshonorer les autres, cela lui est revenu comme un boomerang. » D’ailleurs, le titre du roman de Beyala leur paraît tout à fait prémonitoire : les honneurs perdus seraient les siens[3]. »

Il reprend également la déclaration de l’écrivaine sénégalaise Aminata Sow Fall :

« Quand Yambo Ouologuem a été accusé de plagiat, personne n’a fait un tel battage. Je m’interdis de juger le fond de cette affaire. Que le critique fasse son travail. Et que l’auteur se justifie. Pour ce qui est du comportement de Calixthe Beyala, chacun choisit sa manière d’être. Mais, à livrer le moindre de ses faits et gestes aux médias, on prend des risques. Quant à l’œuvre, elle est inspirée par une vision très pessimiste de l’Afrique et des Africains. Ce n’est pas la mienne » (Jeune Afrique 1996 : 71)[3]. »

Pour d'autres critiques, Beyala ferait partie de ces écrivains qui luttent contre un Paris littéraire trop bourgeois et conformiste, dénonçant le système qui l'aurait elle-même propulsée au devant de la scène[réf. souhaitée]. Ses romans, à l'instar de Femme nue, femme noire (2003), suscitent l'enthousiasme[non neutre][réf. nécessaire]. Ainsi érotisme et pornographie finissent par se confondre dans le « capitalisme outrancier qui impose sa loi »[4]. Son engagement littéraire en dernière analyse, au-delà du paradoxe entre moyens littéraires et objectif moral, vise à dénoncer la mondialisation dans son entreprise d'uniformisation des esprits[Quoi ?][pas clair] : « son écriture recourt aux procédés les plus communs à la vox populi comme le plagiat et le cliché tout en versant dans le registre populaire afin de dénoncer les dangers d’une mondialisation qui formate l’humanité égoïste par la valorisation d’une culture consumériste et hédoniste »[5]. »

Prises de position[modifier | modifier le code]

En faveur des minorités[modifier | modifier le code]

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Calixthe Beyala critique la sous-représentation des minorités visibles dans le paysage audiovisuel français. Elle est l'initiatrice et la porte-parole de l'association collectif Égalité[Quoi ?], fondée en décembre 1998[6], dont deviennent également membres l'humoriste Dieudonné, le chanteur Manu Dibango et Luc Saint-Éloy[7].

En 1998, elle dépose plainte contre le CSA et le gouvernement français devant l’absence de Noirs à la télévision. Cette démarche conduit le collectif à être reçu, en octobre 1999, par le président du CSA de l’époque, Hervé Bourges[8].

En 2000, elle monte avec Luc Saint-Éloy sur la scène de la cérémonie des César du cinéma pour y revendiquer une plus grande présence des minorités sur les écrans français. Elle y rend également hommage à la comédienne Darling Légitimus, décédée en décembre 1999, que les organisateurs de l'événement n'avaient pas citée lors de leur hommage aux comédiens disparus au cours de l'année précédente[réf. souhaitée].

Le 22 février 2005, elle intervient dans le quotidien Le Monde pour réfuter toute « hiérarchie dans la souffrance », lancer un appel au dialogue entre Noirs et Juifs et condamner les positions prises par Dieudonné M’Bala M’Bala[9]. Dans le Figaro du 12 décembre 2007[10] et l'émission télévisée Revu et Corrigé sur France 5, elle se distingue en saluant la visite de Mouammar Kadhafi en France, et ses actions politiques en tant que dirigeant libyen et africain. En mars 2008, Calixthe Beyala suscite une forte réprobation, lorsqu'elle s'exprime en faveur du dictateur libyen Kadhafi[11].

Elle est la présidente du Mouvement des Africain-Français[Quoi ?],avec ses 40 000 membres, dont le premier congrès s'est tenu au palais des congrès de Paris, le 14 avril 2012, en présence des personnalités du monde politique français. Cette organisation travaille très discrètement pour un changement des rapports entre la France et l'Afrique et est très active sur le terrain en France pour une amélioration de la condition des immigrés et leur responsabilisation au sein de la société française.[réf. nécessaire]

Autres prises de position[modifier | modifier le code]

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Calixthe Beyala s'est également engagée pour la lutte contre le sida[réf. souhaitée], la promotion de la francophonie[réf. souhaitée], la Maison des peuples d'Afrique[Quoi ?][réf. souhaitée]. Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence[réf. souhaitée].

En janvier 2011, elle prend fait et cause pour Laurent Gbagbo, qui avait été déclaré perdant par les Nations unies de l'Élection présidentielle ivoirienne de 2010[12], accusant plus tard, lors d'une interview sur I>Télé[13], les forces d'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) d'avoir envahi la Côte d'Ivoire, puis contestant la valeur et les conclusions des enquêtes conduites par Human Rights Watch[14].

Accusations de plagiat[modifier | modifier le code]

  • Le 7 mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris juge que le roman de Calixthe Beyala, Le Petit Prince de Belleville, paru en 1992 chez Albin Michel, est une « contrefaçon partielle » d'un roman de l'américain Howard Buten, Quand j'avais cinq ans je m'ai tué, paru en français aux au Seuil en 1981[1]. Howard Buten avait établi qu'une quarantaine de passages du roman incriminé comportaient plus que des similitudes avec son propre livre. Aux termes du jugement, Calixthe Beyala et son éditeur ont été condamnés à payer chacun 30 000 francs à Howard Buten pour préjudice moral et 40 000 francs aux éditions du Seuil pour préjudice matériel, le tribunal ordonnant, en outre, le retrait de tous les passages incriminés[1]. Calixthe Beyala ne fait pas appel du jugement, indiquant : « Il faut laisser les morts enterrer les morts. »[1].
Par ailleurs, dans son édition du 18 janvier 1995, le journal satirique Le Canard enchaîné avait relevé dans Le Petit Prince de Belleville une dizaine d'autres « emprunts », faits cette fois quasiment mot pour mot, à un grand classique de la littérature policière, Fantasia chez les ploucs, de Charles Williams[1].
Après une étude de texte comparative, les éditeurs de Ben OkrI et de Calixthe Beyala rejettent l'accusation de Pierre Assouline par un communiqué commun à la presse[réf. souhaitée]. Face à l'insistance de Pierre Assouline, Calixthe Beyala lui répond sur un ton ironique dans Le Figaro, avec un texte intitulé : « Moi Calixthe Beyala la plagiaire ! »[réf. nécessaire]. De nombreuses personnalités de l'Académie française[Qui ?] montent au créneau, apportant leur soutien à l'écrivain en jugeant qu'il « s'agissait d'un ouvrage ancien » et que « tout le monde a plagié », de Corneille à Stendhal[1].

Publications[modifier | modifier le code]

  • C'est le soleil qui m'a brûlée, Paris, Stock, 1987, 174 p.
  • Tu t'appelleras Tanga, Paris, Stock, 1988, 202 p.
  • Seul le Diable le savait, Paris, Pré aux Clercs, 1990, 281 p.
  • La Négresse rousse, Paris, J'ai lu, 1995.
  • Le Petit Prince de Belleville, Paris, Albin Michel, 1992, 262 p.
  • Maman a un amant, Paris, Albin Michel, 1993, 352 p. Grand Prix Littéraire de l'Afrique noire ;
  • Asséze l'Africaine, Paris, Albin Michel, 1994, 352 p. Prix François-Mauriac de l'Académie française ; prix Tropique.
  • Lettre d'une africaine à ses sœurs occidentales, Paris, Spengler, 1995, 160 p.
  • Les Honneurs perdus, Paris, Albin Michel, 1996, Grand prix du roman de l'Académie française ;
  • La Petite Fille du réverbère, Paris, Albin Michel, 1998, 412 p. Grand prix de l'Unicef ;
  • Amours sauvages, Paris, Albin Michel, 1999, 251 p.
  • Lettre d'une Afro-française à ses compatriotes, Paris, Mango, 2000, 96 p.
  • Comment cuisiner son mari à l'africaine, Paris, Albin Michel, 2000, 170 p.
  • Les Arbres en parlent encore…, Paris, Albin Michel, 2002, 412 p.
  • Femme nue, femme noire, Paris, Albin Michel, 2003, 230 p.
  • La Plantation, Paris, Albin Michel 2005, 464 p.
  • L'Homme qui m'offrait le ciel, Paris, Albin Michel, 2007.
  • Le Roman de Pauline, Paris, Albin Michel, 2009.
  • Les Lions indomptables, Paris, Albin Michel, 2010.
  • Le Christ selon l'Afrique, Paris, Albin Michel 2014.

Distinctions[modifier | modifier le code]

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Son action associative et ses prises de positions militantes ont été récompensées par le prix de l'Action communautaire en 2000, et elle a reçu le prix Genova[Quoi ?] en 2002[réf. nécessaire].

Vie privée[modifier | modifier le code]

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Calixthe Beyala est mère de deux enfants, un garçon prénommé Edwy, et une fille prénommée Lou[réf. souhaitée].

Procès[modifier | modifier le code]

En 2009, Calixthe Beyala intente un procès à l'animateur de télévision Michel Drucker, lui réclamant 200 000 euros de dommages-intérêts[16], lui reprochant de ne pas avoir été payée pour sa contribution à un livre d'entretiens fait avec Régis Debray à la place de l'animateur[16] (auquel elle a consacré un roman à clé, L'Homme qui m'offrait le ciel[17]).

En juin 2009, elle perd le procès en première instance, mais en appel en janvier 2011, Michel Drucker est condamné à lui verser 40 000 euros[18],[16]. Selon le site PureMédias :

« [...] la Cour d'appel a estimé que l'écrivaine avait bien « œuvré à la composition du manuscrit ». D'ailleurs, rappellent les juges, l'animateur a lui-même reconnu la « collaboration spontanée » de Calixthe Beyala. Enfin, la Cour a reconnu que la « relation intime établie depuis plus de deux années » entre les deux parties expliquait que l'écrivaine se soit trouvée « dans l'impossibilité morale » d'exiger un contrat à Michel Drucker[18]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g « Calixthe Beyala, entre prix et plagiat. Couronnée par l'Académie, la romancière a été condamnée il y a six mois pour contrefaçon. » ; Antoine de Gaudemar pour Libération, sur le site www.liberation.fr - 26 octobre 1996.
  2. « Manu Dibango, tempo d'Afrique » ; fiche de l'émission sur le site de France 5, à l'adresse www.france5.fr - Consulté le 10 juin 2014.
  3. a, b, c, d, e et f « Scandales »Koffi Anyinefa, pour les Cahiers d’études africaines [En ligne], 191 | 2008, section « Le scandale Beyala » , sur le site etudesafricaines.revues.org - mis en ligne le 26 septembre 2008, consulté le 09 juin 2014.
  4. Daniel S. Larangé, « D'un érotisme mystique aux enfers de la pornographie : désirs et plaisirs dans l’œuvre romanesque de Calixthe Beyala », Francofonía 19 (2010), p. 122-143.
  5. Daniel S. Larangé, « Du pays d’où l’on part au pays où l’on vient… Calixthe Beyala, expatriation et quête d’identité », Francofonía 58 (2010), p. 121-138.
  6. Nasser Negrouche, « Écran noir, images blanches », Le Monde diplomatique, juillet 2002.
  7. Audition des représentants du Collectif Égalité sur le site du CSA.
  8. « Max Lagarrigue. Les Causes noires », Le Meilleur des mondes, no 2, éd. Denoël, 2006.
  9. « Les convoyeurs de la haine », Le Monde, 22 février 2005.
  10. Calixthe Beyala, « Kadhafi, un symbole pour l’Afrique », Le Figaro, 11 décembre 2007.
  11. « D’humeur noire », Libération, 30 mars 2011.
  12. « Non, Gbagbo n'est pas seul ! », Jeune Afrique, 4 janvier 2011.
  13. Itélé.fr
  14. Human Rights Watch, « Côte d’Ivoire : les forces de Laurent Gbagbo ont commis des crimes contre l’humanité », 15 mars 2011.
  15. « Administrations Rattachées » ; sur le site de la Présidence de la République du Cameroun, à l'adresse www.prc.cm - Consulté le 10 juin 2014.
  16. a, b et c « Calixthe Beyala: "Si j'attaque Michel Drucker, c'est une question d'honneur" » ; Henri Haget pour L'Express, sur le site www.lexpress.fr - 15 mai 2009.
  17. « Un animateur télé épinglé dans un roman à clef », Le Point, 14 avril 2007.
  18. a et b Julien Lalande, « Justice : Michel Drucker lourdement condamné », Ozap, le 13 janvier 2011.

Annexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charline Patricia Effah, L'Espace et le temps chez Calixthe Beyala, université Charles-de-Gaulle, Lille, 2008, 308 p. (thèse de Littérature française)
  • Rangira Béatrice Gallimore, L'Œuvre romanesque de Calixte Beyala : le renouveau de l'écriture féminine en Afrique francophone sub-saharienne, éd. L'Harmattan, Paris, 1997, 219 p. (ISBN 2-7384-5659-6)
  • (en) Nicki Hitchcott, Calixthe Beyala: performances of migration, Liverpool University Press, Liverpool, 2006, 190 p. (ISBN 978-1-8463-1028-7)
  • Achille-Fortuné Manfoumbi Mve, L'Univers romanesque de Calixthe Beyala : pour une illustration des orientations actuelles du roman féminin d'Afrique noire francophone, université de Paris-Val-de-Marne, Créteil, 2007, 370 p. (thèse de lettres)
  • Charles Edgar Mombo, Réception en France des romans d'Ahmadou Kourouma, Sony Labou Tansi et de Calixthe Beyala, université Paris-Est Créteil Val de Marne, 2004, 336 p. (thèse de Littérature francophone)
  • Marie Raharijaona, Les Femmes africaines en immigration (Calixthe Beyala, Leïla Sebbar et Michèle Rakotoson), université Paris-Est, 2009 (thèse de lettres)

Liens externes[modifier | modifier le code]