Bode Miller

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Bode Miller Alpine skiing pictogram.svg
Bode Miller Hinterstoder 2011.jpg
Bode Miller à Hinterstoder en février 2011.
Contexte général
Sport Ski alpin
Période active De 1994 à aujourd'hui
Biographie
Nationalité sportive Drapeau : États-Unis Américaine
Naissance 12 octobre 1977 (37 ans)
Lieu de naissance Easton, New Hampshire
Taille 1.87 m
Poids de forme 88 kg
Club Franconia Ski Club
Palmarès
Or Arg. Bro.
Jeux olympiques d'hiver 1 3 2
Championnats du monde 4 1 0
Coupe du monde (globes) 8 7 1
Coupe du monde (épreuves) 33 29 17
* Dernière mise à jour : 13 mars 2014

Samuel Bode Miller, né le 12 octobre 1977 à Easton dans le New Hampshire, est un skieur américain. Star du cirque blanc dans les années 2000, il compte six médailles olympiques : deux d'argent aux Jeux olympiques de 2002, trois (or, argent, bronze) aux Jeux de Vancouver 2010 et une en bronze aux Jeux de Sotchi 2014 pour devenir à 36 ans et 4 mois le plus vieux médaillé olympique de l'histoire en ski alpin. Il est un des rares skieurs à s'être imposé dans les cinq disciplines en Coupe du monde avec Marc Girardelli, Pirmin Zurbriggen, Kjetil-André Aamodt et Gunther Mader. Quadruple champion du monde dans quatre disciplines différentes, vainqueur à deux reprises du classement général de la Coupe du monde (2005 et en 2008), Miller a également établi le record de victoires d'un Américain en Coupe du monde avec 33 succès (détenu auparavant par Phil Mahre).

Skieur atypique tant sur les pistes — avec une prise de risque maximum et un style à part, en position très arrière sur les skis notamment — qu'en dehors, avec son mode de vie non-conventionnel. Durant plusieurs années, il s'est entouré d'une équipe d'entraîneurs et de techniciens appelée la « Bode Team America », loin de la fédération américaine, se déplace en camping-car entre les courses et est auteur de déclarations controversées sur son hygiène de vie, ses relations avec les instances et sa position sur le dopage. Bode Miller se démarque donc de ses pairs suscitant alternativement admiration et critique de la part des observateurs.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Bode Miller naît à Easton dans le New Hampshire en 1977, ses parents hippies ne le scolarisent qu'à partir du cours élémentaire. Auparavant Bode Miller fait un premier contact avec une paire de skis à l'âge de deux ans[1]. Il est élevé végétarien, sur une ferme de produis bio[2]. À l'âge de six ans, ses parents Woody Miller et Joan Kenney divorcent mais Bode est imprégné par leur mode de vie dont la maison construite en bois à Franconia (actuellement le camp de tennis de Tamarack), où les familles Miller et Kenney habitent toujours, était dépourvue d'eau courante et d'électricité. Cette enfance marginale est cependant portée sur la pratique sportive. Après s'être essayé au tennis et au football, il opte finalement pour le ski alpin[3]. Après une scolarité en école publique, il rejoint l'académie de ski de Carrabassett Valley dans le Maine. Il continue par ailleurs de pratiquer le tennis et le football, mais aussi le golf où il a remporté quelques tournois.

Débuts en compétition[modifier | modifier le code]

Il dispute sa première FIS Race à Burke Mountain le 17 décembre 1994 avec un slalom au cours duquel il prend la 17e place. Il y impose un style de ski particulier puisque l'apprenant au départ seul, il y développe un sens de l'équilibre proche de la rupture. Il participe également à des épreuves de la Coupe d'Amérique du Nord (coupe Nor-Am) cette année-là ainsi que la suivante. Sa discipline de prédilection est le slalom où il remporte le titre de champion national junior en 1995. L'année suivante, il s'impose en championnat national junior en descente, super G et géant (tout en prenant la 2e place en slalom). Il poursuit son apprentissage du haut niveau et remporte également une victoire en FIS Race lors d'un géant à Mont Sainte-Anne. Lors de la saison 1997, il prend une 4e place en super G à Sugarloaf en Coupe Nor-Am puis une 5e en slalom à Banff et Mont-Tremblay. Lors des championnats nationaux senior, il prend la 10e place en slalom.

Débuts en Coupe du monde, premiers Jeux olympiques et premier podium[modifier | modifier le code]

Grand espoir du ski alpin américain, il est sélectionné la saison 1998 à ses premières épreuves de Coupe du monde à Park City en novembre 1997 en géant (11e) et slalom (disqualifié). Il alterne cette année-là la Coupe du monde, la Coupe Nor-Am et participe à quelques épreuves de Coupe d'Europe (ces deux dernières compétitions sont les antichambres de la première). Avec des résultats bons en Coupe Nor-Am comme la victoire en géant à Sunday River et ce malgré peu de résultats en Coupe du monde hormis son géant de Park City, il est sélectionné (avec Daron Rahlves et Casey Puckett en géant, Matthew Grosjean, Chip Knight et Andy Leroy en slalom) aux Jeux olympiques d'hiver de 1998 de Nagano dans l'équipe des États-Unis qui est en phase en reconstruction chez les hommes et donnant donc leurs chances aux jeunes. Il parvient à se qualifier dans les deuxièmes manches du slalom et du géant mais abandonne dans celles-ci. Il termine la saison 1998 en Coupe Nor-Am et remporte son premier titre national en slalom géant.

Lors de la saison 1999, il ajoute quelques descentes et super G à son programme en Coupe du monde mais obtient ses meilleurs résultats en géant (8e à Park City et Adelboden) et en slalom où il rate un podium avec une 4e place à Wengen derrière Benjamin Raich, Michael von Grünigen et Lasse Kjus. Il participe alors à ses premiers Championnats du monde à Vail : 26e du super G, 18e du géant et surtout 8e du slalom. Juste derrière, c'est une nouvelle 4e place au slalom d'Ofterschwang qui l'attend. Il termine au 38e rang du général et deuxième Américain derrière Chad Fleischer (32e). L'année 2000 est moins en réussite, il ne termine aucun slalom en Coupe du monde mais marque des points en super G et en géant, c'est une année sans grand relief qu'il réalise. L'année 2001 est uniquement axée sur la Coupe du monde (moins de d'épreuves de Coupe Nor-Am), il monte pour la première fois sur un podium (son seul podium cette année) lors du géant de Val d'Isère derrière von Grünigen et Heinz Schilchegger, marque ses premiers points en descente et fait un top 10 au géant des Arcs. Il prépare alors les Championnats du monde où il abandonne en super G avant de se blesser au genou gauche dans la descente du combiné en raison de son style d'attaquant[4] ce qui met un terme à sa saison.

Révélation des Jeux olympiques de 2002[modifier | modifier le code]

L'année 2002 marque un tournant dans la carrière de Bode et du ski alpin américain. Il signe sa première victoire en géant devant le porteur du dossard rouge de la discipline Frédéric Covili à Val d'Isère et est ainsi le premier Américain à remporter un géant depuis 1983 et Phil Mahre. 24 heures plus tard, il remporte le slalom nocturne de Madonna di Campiglio, et devient là aussi le premier Américain à remporter un slalom depuis 1983 avec Steve Mahre. En slalom, trois nouveaux venus bousculent la hiérarchie cette saison avec Miller, Ivica Kostelic et Jean-Pierre Vidal. Miller prend alors le dossard rouge de la spécialité et prive l'Italie d'un succès d'un compatriote puisque Giorgio Rocca termine second[5]. Au slalom d'Adelboden en janvier 2002, il confirme en s'imposant avec une avance record sur ses poursuivants puisqu'il relègue son dauphin Kostelic à 1"92[6]. Il est opposé à une forte concurrence notamment de la part de Kostelic mais remporte quand même son troisième slalom de l'hiver à Schladming, le dernier slalom avant les Jeux olympiques, se rapprochant à 31 points du dossard rouge de Kostelic qu'il a perdu entre-temps[7]. Il termine la saison à la 4e place du classement général de la Coupe du Monde, loin derrière Stephan Eberharter mais déjà à la bataille avec Kjetil Andre Aamodt et Didier Cuche.

Aux Jeux olympiques, il débute par le combiné. Il avait pris à Wengen, juste avant les JO, la seconde place de cette épreuve derrière Kjetil Andre Aamodt. Dans l'épreuve du combiné des jeux, il prend la 8e place de la descente et remporte le slalom. Il enlève la médaille d'argent devant Aamodt. Il devient ainsi le premier Américain à remporter une médaille olympique en combiné. La semaine suivante, il prend la 7e place de la première manche du géant avant de réaliser le meilleur temps de la seconde manche, dépassant alors Massimiliano Blardone, Lasse Kjus, Christoph Gruber, Raich, et Alexander Ploner pour s'emparer de sa seconde médaille d'argent. Seul Stefan Eberharter le devance avec 88 centièmes d'avance. Miller devient le premier Américain à remporter une médaille olympique en géant. Vient alors le slalom. Fort de ses trois succès en coupe du monde, il est l'un des grands favoris de l'épreuve olympique avec Kostelic et Vidal. Deuxième temps de la première manche derrière Vidal, il tombe dans la seconde manche laissant s'échapper une troisième médaille olympique[8].

2003-2004 : L'ascension d'un coureur complet mais irrégulier[modifier | modifier le code]

Bode Miller aux JO de Turin.

Bode Miller aborde la saison 2003 en tant qu'outsider pour le classement général de la Coupe du Monde, et annonce vouloir participer dès cette année-là à toutes les épreuves du calendrier. Il réalise un bon début de saison, marqué par deux victoires en géant à Alta Badia et Kranjska Gora et une seconde place à Val d'Isère. Trois autres podiums réalisés respectivement en slalom, combiné et slalom géant lui permettent de luter une bonne partie de la saison avec Stephan Eberharter pour la conquête du gros globe de cristal. Sa progression dans les disciplines de vitesse impressionne. Lui qui n'était jamais parvenu à entrer dans les 15 premiers, il entre dans le top-10 de six des onze descentes de l'année et trois des six super-G. Cette progression semble toutefois s'être faite au détriment du slalom, puisqu'il sort du tracé dans 5 des 9 slaloms du calendrier cette année-là. Il termine finalement deuxième du classement général de la Coupe du Monde.

Il confirme son entrée dans le petit monde des tous meilleurs skieurs mondiaux en remportant ses deux premières médailles d'or dans un grand championnat aux Championnats du Monde de Saint-Moritz dans les deux disciplines où il est le plus régulier, le géant et le combiné.

La saison 2004 ne proposant aucun grand rendez-vous mondial, la lutte pour le Classement Général est le point d'orgue de cette saison, marquée par le retour d'Hermann Maier après son grave accident de moto. La lutte à trois s'annonce serrée entre Miller, Maier et Eberharter, vainqueur sortant. Bode Miller débute la saison sur les chapeaux de roue en remportant successivement le géant d'ouverture de Sölden puis celui de Park City. Son début de saison tourne cependant rapidement à l'aigre. Il enchaine les éliminations (5 en 5 courses à Beaver Creak et Flachau) et les contre-performances en vitesse, tant à Lake Louise qu'à Val Gardena. Dès la mi-janvier, il signe à nouveau des résultats probants, avec notamment deux victoires en combiné à Chamonix et Kitzbühel, une en slalom à Sankt Anton (mettant fin à deux ans de disette dans cette discipline) et une en géant à Kranjska Gora, portant son total de la saison à cinq. Ses fréquentes sorties de piste (11 en 2004, dont 5 slaloms) le relèguent toutefois à la 4e place finale du classement général de la Coupe du monde, mais il remporte son premier petit globe de cristal dans la discipline du slalom géant.

2005 : Bode Miller, numéro 1 du ski alpin[modifier | modifier le code]

Bode Miller réalise un début de saison 2005 proprement incroyable. Il remporte les trois premières épreuves de la saison et signe surtout ses premières victoires en descente et en super G, lui qui n'était jamais parvenu à entrer dans les 5 premiers de ces deux disciplines, devenant ainsi le 5e coureur à s'imposer dans toutes les disciplines du ski alpin. Il confirme son excellent début de saison en remportant le géant de Val d'Isère et le slalom de Sestrières, abordant la pause de Noël avec une confortable avance au classement général. La suite de sa saison témoigne de son style tout en prise de risques, puisqu'il enchaine podiums et éliminations d'une semaine à l'autre. Il termine néanmoins la saison de brillante manière lors des finales de Lenzerheide par une victoire en super G, une deuxième place en descente et en géant et une sixième en slalom, qui lui offrent sa première victoire au classement général de la Coupe du Monde, 22 ans après son compatriote Phil Mahre, avec une confortable avance sur son dauphin, Benjamin Raich. Il remporte également le classement du Super G mais doit abandonner celui du géant à Raich pour 3 petits points. Cette saison de Coupe du Monde présage bien des résultats futurs de Bode Miller : une succession de coups d'éclats (14 podiums) et d'éliminations (11). Elle marque aussi le début de ses grosses difficultés à parvenir au bas des deux manches d'un slalom, ce qu'il ne parvient à faire que 2 fois sur 9 cette saison.

Bode Miller matérialise véritablement sa conversion des disciplines techniques vers la vitesse lors des Championnats du Monde de Bormio en 2005. En enlevant la descente et le super G, il remporte ses 3 et 4èmes médailles d'or mondiales.

2006-2009 : Victoires et déboires d'un ski spectacle[modifier | modifier le code]

2006 est une année olympique. Bode Miller a l'occasion de remporter le seul grand titre qui manque encore à son palmarès, l'or olympique. Grand espoir de médaille de la délégation américaine, il contribue à faire sortir le ski alpin de l'oubli outre-atlantique en étant au centre d'une grande campagne médiatique. Moins exceptionnel qu'en 2005, son début de saison est toutefois bon, marqué par un podium au géant d'ouverture de Sölden puis une victoire et une seconde place à Beaver Creek, respectivement en géant et en descente. Le calvaire continue néanmoins en slalom et touche cette année à son tour le géant. Il ne termine à nouveau que 2 des 8 slaloms et seulement 3 des 6 géants, ce qui lui coûte de précieux points au classement général. Hormis une deuxième place en combiné et une quatrième en descente à Kitzbühel, son mois de janvier est décevant. Il est assez loin du leader Benjamin Raich au classement général et décide de faire l'impasse sur les épreuves de Garmisch pour se préparer pour les J.O. de Turin, renonçant ainsi à la lutte pour le classement général, ce qui déçoit plusieurs observateurs. Ces Jeux olympiques seront toutefois un échec total pour Bode Miller, qui repart sans médaille autour du cou. La presse américaine se montre très critique envers l'athlète, qui a multiplié frasques et déclarations politiquement incorrectes en cours de saison. Il abrège sa fin de saison, se contentant de courir les finales d'Are qui lui permettent de signer une nouvelle victoire en super G, sa deuxième de la saison seulement. Il termine tout-de-même au 3e rang final du classement général de la Coupe du Monde, mais à bonne distance de Benjamin Raich et sans parvenir à décrocher un petit globe de cristal. Pour la première fois, il reste évasif sur la poursuite de sa carrière l'année suivante.

En 2007 et 2008, il s'impose sur la descente de coupe du monde de Lauberhorn à Wengen. Il gagne, lors de la saison 2008, le classement général de la coupe du monde pour la 2e fois.

2010-2011 : le come-back[modifier | modifier le code]

Bode Miller aux Jeux olympiques de 2010.

Pour ces Jeux olympiques à Vancouver, Bode Miller remporte 3 médailles, le bronze en descente, l'argent en Super-G et l'or, la seule médaille olympique qui lui manquait, en combiné.

L'hiver 2011 est plus délicat pour lui, et il enchaîne des résultats moyens pour son niveau, jusqu'à son retour sur le podium de la descente de Kitzbühel.

Saison 2011-2012[modifier | modifier le code]

Bode Miller débute la saison 2011-2012 en terminant 9e du géant de Sölden. Le 2 décembre 2011, il remporte pour la troisième fois de sa carrière la descente de Beaver Creek s'adjugeant la 33e victoire de sa carrière en Coupe du monde de ski alpin près de deux ans après son dernier succès sur le circuit[9].

Déclarations sur le dopage[modifier | modifier le code]

  • Le 21 octobre 2005, il s'est étonné que le dopage par les stéroïdes soit illégaux et déclare également : « la lutte contre le dopage est tellement en retard et inefficace qu'on n'a qu'à légaliser l'EPO[10] ». Bode Miller remet en cause les systèmes de détection de dopage et se met à dos les instances sportives ainsi que de nombreux autres sportifs[réf. nécessaire]. L'année suivante, il suspecte le cycliste Lance Armstrong et le joueur de baseball Barry Bonds de dopage[11].
  • En janvier 2006, il a également reconnu avoir disputé certaines courses en léger état d'ébriété, mais une semaine plus tard regrette ses paroles[12].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques d'hiver[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ski alpin aux Jeux olympiques.
Épreuve / Édition Drapeau : Japon Nagano 1998 Drapeau : États-Unis Salt Lake City 2002 Drapeau : Italie Turin 2006 Drapeau : Canada Vancouver 2010 Drapeau : Russie Sotchi 2014
Descente - - 5e médaille de bronze, Jeux olympiques Bronze 8e
Super-G - - Ab. médaille d'argent, Jeux olympiques Argent médaille de bronze, Jeux olympiques Bronze
Géant Ab. médaille d'argent, Jeux olympiques Argent 6e Ab. 20e
Slalom Ab. 24e Ab. Ab. -
Combiné - médaille d'argent, Jeux olympiques Argent Disqualifié médaille d'or, Jeux olympiques Or 6e

Championnats du monde[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Championnats du monde de ski alpin.
Épreuve / Édition Drapeau : États-Unis Vail 1999 Drapeau : Autriche Sankt Anton 2001 Drapeau : Suisse Saint-Moritz 2003 Drapeau : Italie Bormio 2005 Drapeau : Suède Åre 2007 Drapeau : France Val d'Isère 2009 Drapeau : Allemagne Garmisch-Partenkirchen 2011
Descente - - 16e médaille d'or, monde Or 7e 8e 15e
Super G 26e Ab. médaille d'argent, monde Argent médaille d'or, monde Or 24e 12e 12e
Géant 18e - médaille d'or, monde Or Ab. 15e Ab. -
Slalom 8e - 6e Ab. Ab. Ab. -
Combiné - - médaille d'or, monde Or Ab. 6e Ab. Ab.

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coupe du monde de ski alpin.

Différents classements en coupe du monde[modifier | modifier le code]

Année/Classement Général Descente Super G Géant Slalom Combiné
Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points Class. Points
1998 95e 27 - - - - 36e 27 - - - -
1999 38e 173 - - - - 23e 73 23e 100 - -
2000 90e 47 - - 44e 8 31e 39 - - - -
2001 42e 185 55e 6 34e 21 15e 158 - - - -
2002 4e 952 - - 49e 2 7e 310 2e 560 4e 80
2003 2e 1100 13e 268 12e 138 2e 425 17e 144 1er 125
2004 4e 1134 23e 96 25e 52 1er 410 5e 376 1er 200
2005 1er 1648 2e 618 1er 470 2e 420 15e 140 - -
2006 3e 928 5e 340 10e 145 9e 198 32e 45 2e 200
2007 4e 882 8e 318 1er 304 6e 232 55e 8 28e 20
2008 1er 1 409 2e 579 8e 211 13e 141 29e 68 1er 410
2009 15e 517 7e 275 27e 42 35e 33 16e 167 - -
2010 20e 361 17e 110 18e 88 - - 43e 18 5e 145
2011 14e 471 12e 190 14e 123 24e 58 - - 22e 40
2012 15e 612 5e 383 16e 119 31e 46 53e 4 16e 60
2014 8e 633 8e 264 5e 220 22e 115 49e 5 16e 29

Détail des victoires[modifier | modifier le code]

Édition / Épreuve Descente Slalom Géant Super G Combiné Total
2002 Drapeau : Italie Madonna di Campiglio
Drapeau : Suisse Adelboden
Drapeau : Autriche Schladming
Drapeau : France Val d'Isère
 
 
4
2003 Drapeau : Italie Alta Badia
Drapeau : Slovénie Kranjska Gora
2
2004 Drapeau : Autriche Sankt Anton
 
 
Drapeau : Autriche Sölden
Drapeau : États-Unis Park City
Drapeau : Slovénie Kranjska Gora
Drapeau : France Chamonix
Drapeau : Autriche Kitzbühel
 
6
2005 Drapeau : Canada Lake Louise
Drapeau : États-Unis Beaver Creek
Drapeau : Italie Sestrières
 
Drapeau : Autriche Sölden
Drapeau : France Val d'Isère
Drapeau : Canada Lake Louise
Drapeau : Suisse Lenzerheide
7
2006 Drapeau : États-Unis Beaver Creek Drapeau : Suède Aare 2
2007 Drapeau : États-Unis Beaver Creek
Drapeau : Suisse Wengen
Drapeau : Italie Val Gardena
Drapeau : Autriche Hinterstoder
4
2008 Drapeau : Italie Bormio
Drapeau : Suisse Wengen
Drapeau : Norvège Kvitfjell
Drapeau : Autriche Kitzbühel
Drapeau : France Chamonix
Drapeau : France Val d'Isère
6
2009-2010 Drapeau : Suisse Wengen 1
2011-2012 Drapeau : États-Unis Beaver Creek 1
Total 8 5 9 5 6 33

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Bode Miller, le génial bad boy, Gérald Mathieu, sportweek.fr, 17 octobre 2008, consulté le 31 janvier 2009.
  2. (en) "Olympic vegetarians: the elite athletes who shun meat", The Guardian, 30 juillet 2012
  3. (fr) Bode Miller, le funambule, Grégory Jouin, mondiaux-ski.france3.fr, 16 janvier 2009, consulté le 31 janvier 2009.
  4. (fr) Miller se révèle, Covili confirme, bienpublic.com, 10 décembre 2001, consulté le 31 janvier 2001.
  5. (fr) Bode Miller, le renouveau du ski américain, sport.fr, 10 décembre 2001, 31 janvier 2009.
  6. (fr) Adelboden : Miller écrase la concurrence, sport.fr, 6 janvier 2002, consulté le 31 janvier 2009.
  7. (fr) Schladming : Vidal de nouveau sur le podium, sport.fr, 22 janvier 2002, consulté le 31 janvier 2009.
  8. (fr) 'Miracle à Salt Lake City !, sport.fr, 23 février 2002, consulté le 31 janvier 2009
  9. « Beaver Creek - Descente : Bode Miller gagne pour la 3e fois », sur opl.fr, 2 décembre 2011.
  10. revue de presse du 27 octobre 2005 - revue de presse - MILDT
  11. http://nbcsports.msnbc.com/id/11045824/
  12. http://www.slate.com/id/2134211

Liens externes[modifier | modifier le code]

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