Arsenic et Boutons de manchette

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Arsenic et
Boutons de manchette
Auteur Carter Dickson, pseudonyme de John Dickson Carr
Genre Roman policier
Version originale
Titre original The Magic Lantern Murders
Éditeur original Heinemann
Langue originale Anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original Londres
Date de parution originale 1936
Version française
Traducteur Benoît-Fleury
Lieu de parution Paris
Éditeur Hachette
Collection L'Énigme
Date de parution 1950
Nombre de pages 252
Série Sir Henry Merrivale
Chronologie
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Arsenic et Boutons de manchetteThe Magic Lantern Murders dans l'édition britannique, et The Punch and Judy Murders dans l'édition américaine — est un roman policier américain de John Dickson Carr publié pour la première fois en Angleterre en 1936, sous le pseudonyme de Carter Dickson. C'est le cinquième roman de la série mettant en scène le personnage de Sir Henry Merrivale. Bien qu'une édition britannique ait été publiée en 1936 sous le titre The Magic Lanterns Murders, c'est sous son titre américain que ce roman est généralement connu, puisque l'auteur a apporté quelques correctifs à l'édition américaine parue en 1937.

Résumé[modifier | modifier le code]

Kenwood Blake, jeune espion des services secrets britanniques, doit épouser incessamment Evelyn Cheyne, sa belle collègue de travail. La veille des noces, il reçoit un télégramme de Sir Henry Merrivale qui lui intime l'ordre de se rendre à Torquay, sous l'alias de Robert Butler, pour cambrioler la demeure de Paul Hogenauer, soupçonné d'être un espion allemand ou, du moins, de se livrer à des expériences dangereuses pour la sécurité de l'État. Ainsi, un soir, le sergent Davis, affecté à la surveillance du suspect, aurait été témoin de faits pour le moins troublants. En route pour le Devon, le jeune Blake se fait arrêter par la police et accuser de vol de voiture sur une plainte de... Sir Merrivale ! Croyant à un traquenard, il réussit à s'échapper, mais après avoir pénétré par effraction dans la maison de Paul Hogenauer, il découvre le cadavre du savant, empoisonné à la strychnine et curieusement assis à son bureau, un fez sur la tête, devant quatre boutons de manchettes.

Et voilà que Sir Merrivale remet cela. Il contacte Blake par téléphone et lui ordonner de se rendre sans plus attendre à la chambre d'hôtel du Dr Keppel, le complice présumé de Hoganauer. Mal en pris au jeune homme qui découvre un second cadavre dans de semblables circonstances. Arrêté, il clame son innocence et exige la présence de Sir Henry Merrivale qui, une fois là, nie catégoriquement l'avoir chargé d'une quelconque mission. Certes, Paul Hogenauer, qui s'intéressait au spiritisme et à la contrefaçon, nécessitait une étroite surveillance, mais pas au point de le cambrioler ni de l'assassiner. Tout semble perdu et Blake ne sait plus comment se disculper auprès du constable Charters : il comprend trop tard qu'il s'est fait piéger. Et Sir Henry Merrivale peut-il raisonnablement s'entêter à innocenter son jeune ami devant tant de faits accablants ?

Éditions[modifier | modifier le code]

Éditions originales en anglais
  • (en) Carter Dickson, The Magic Lanterns Murders, Londres, Heinemann,‎ 1936 — édition originale britannique.
  • (en) Carter Dickson, The Punch and Judy Murders, New York, Morrow,‎ 1937 — édition originale américaine.
Éditions françaises

Référence[modifier | modifier le code]

  • Roland Lacourbe, John Dickson Carr : scribe du miracle. Inventaire d'une œuvre, Amiens, Encrage, 1997, p. 77.