La police est invitée

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La police est invitée
Auteur Carter Dickson, pseudonyme de John Dickson Carr
Genre Roman policier
Version originale
Titre original The Peacock Feather Murders
Éditeur original Morrow
Langue originale Anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original New York
Date de parution originale 1937
Version française
Traducteur Simone Lechevrel
Lieu de parution Paris
Éditeur Nouvelle Revue Critique
Collection L'Empreinte no 144
Date de parution 1938
Nombre de pages 239
Série Sir Henry Merrivale
Chronologie
Précédent Arsenic et Boutons de manchette La Flèche peinte Suivant

La police est invitéeThe Peacock Feather Murders, dans l'édition américaine, et The Ten Teacups, dans l'édition britannique — est un roman policier américain de John Dickson Carr publié en 1937, sous le pseudonyme de Carter Dickson. C'est le 6e roman de la série mettant en scène le personnage de Sir Henry Merrivale.

Résumé[modifier | modifier le code]

À deux ans d'intervalle, deux crimes commis à Londres se produisent dans des circonstances similaires, et pour le moins étranges, car à chaque fois l'assassin a pris la peine d'y inviter la police ! En avril 1934, une lettre anonyme prévient les autorités de la présence de dix tasses à thé dans une maison abandonnée, et réputée hantée, de West Kensington. La police y découvre effectivement sur une table un service de porcelaine italienne de grande valeur et le cadavre, troué de deux balles de revolver, du collectionneur William Dartley. L'enquête se perd en conjecture et ne parvient à résoudre l'énigme. Or, en juillet 1936, une missive anonyme rappelant la première affaire annonce cette fois, à 17 heures précises, la présence de dix tasses à thé au no 4, Berwick Terrace. La police est sur les dents. Elle surveille le propriétaire, l'aristocrate Vance Keating, autorise un agent à passer la maison au peigne fin et, le soir fatidique, place des agents et des détectives en différents points stratégiques. Rien n'y fait. À l'heure dite, Keating est abattu de deux coups de feu tirés à bout portant dans une chambre close de son domicile. Non loin de lui, se trouvent dix tasses élégamment disposées sur un tapis d'or agrémenté de plumes de paon. Sir Henry Merrivale est appelé en renfort pour tenter de mettre la main au collet de cet astucieux criminel.

Particularités du roman[modifier | modifier le code]

Comme dans quelques romans antérieurs de la série avec Sir Henry Merrivale, La police est invitée permet de retrouver le personnage de l'inspecteur Masters.

Tout comme Trois cercueils se refermeront, Le Naufragé du Titanic et La Flèche peinte, ce roman se retrouve, quoiqu'à un rang moins élevé (le 10e), sur la liste des meilleures énigmes de chambre close, selon le jury d'experts constitué par Edward D. Hoch en 1981[1],[2].

Éditions[modifier | modifier le code]

Éditions originales en anglais
  • (en) Carter Dickson, The Peacock Feather Murders, New York, Morrow,‎ 1937 — édition originale américaine.
  • (en) Carter Dickson, The Ten Teacups, Londres, Heinemann,‎ 1937 — édition originale britannique.
Éditions françaises

Référence[modifier | modifier le code]

  • Roland Lacourbe, John Dickson Carr : scribe du miracle. Inventaire d'une œuvre, Amiens, Encrage, 1997, p. 77-78.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Hoch, Edward D., editor. All But Impossible!: An Anthology of Locked Room and Impossible Crime Stories by Members of the Mystery Writers of America. New York: Ticknor & Fields, 1981. ISBN 0-89919-045-6
  2. http://mysteryfile.com/Locked_Rooms/Library.html