Un coup sur la tabatière

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Un coup sur la tabatière
Auteur John Dickson Carr
Genre Roman policier
Version originale
Titre original The Emperor's Snuffbox
Éditeur original Harper
Langue originale Anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original New York
Date de parution originale 1942
Version française
Traducteur André Maury
Lieu de parution Genève
Éditeur Ditis
Collection Détective-club - Suisse no 5
Date de parution 1945
Nombre de pages 223

Un coup sur la tabatièreThe Emperor's Snuffbox, dans l'édition originale américaine — est un roman policier américain de John Dickson Carr publié en 1942. Ni Gideon Fell[1], ni Henry Merrivale[2], les deux détectives récurrents de cet auteur, n'apparaissent dans ce roman.

Personnages[modifier | modifier le code]

  • Eve Neill, riche jeune femme
  • Ned Atwood, son ancien mari
  • Sir Maurice Lawes, baronnet et riche collectionneur
  • Helena Lawes, son épouse
  • Horatio Lawes - surnommé Toby -, son fils
  • Janice Lawes, sa fille
  • Benjamin Phillips, le beau-frère de Sir Lawes
  • Yvette Latour, femme de chambre de Eve Neill
  • Arlette Latour, sœur d'Yvette et fleuriste
  • Maître Pierre Salomon, avocat
  • Valtier, juge d'instruction
  • Aristide Goron, commissaire
  • Le docteur Dermot Konross, psychiatre, spécialiste en psychologie criminelle

Résumé[modifier | modifier le code]

Dans la rue des Anges de Neuville-sur-Mer, en France, réside Eve Neill. Un soir, elle accepte de recevoir la visite de Ned Atwood, son mari. Elle lui apprend que, leur divorce une fois légalisé, elle épousera le jeune Toby Lawes, fils d'un baronnet richissime qui vient d'acquérir pour sa collection un tabatière d'onyx ayant appartenu à Napoléon Ier. Pendant la visite, Eve regarde par sa fenêtre le domicile des Lawes qui fait face à sa demeure et aperçoit la silhouette de M. Lawes père, qui examine un objet à son bureau. Peu après, ce dernier est découvert par sa femme, affalé sur ce même bureau : il a été assassiné d'un coup de tisonnier et la précieuse tabatière a été détruite.

À l'arrivée des policiers, Ned Atwood descend l'escalier en compagnie de sa femme, mais il trébuche et se relève ensanglanté. Eve, qui lui vient en aide, se retrouve dehors, les mains tachées de sang et un éclat d'onyx dans les plis de sa robe. Le commissaire Aristide Goron, chargé de l'enquête, la soupçonne bientôt du meurtre du baronnet. La situation s'aggrave quand son mari, qui pourrait l'innocenter, perd conscience et est hospitalisé, souffrant d'une commotion cérébrale. Mais un certain Dr Kinross, psychiatre, tout juste arrivé de Londres, entreprend de remettre les pendules à l'heure.

Particularités du roman[modifier | modifier le code]

Un coup sur la tabatière compte à plus d'un titre parmi les romans hors-normes de l'œuvre de John Dickson Carr. Il réunit en effet trois particularités fort rares de sa production : le récit n'emploie aucun des enquêteurs chers à l'auteur, une bonne partie de l'intrigue se déroule en France et il ne contient ni énigme de chambre close ni crime impossible.

L'enquêteur Aristide Goron apparaît également dans quelques nouvelles du colonel March quand ce dernier séjourne en France.

Éditions[modifier | modifier le code]

Édition originale en anglais
Éditions françaises

Adaptation au cinéma[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le détective dont la « figure » obèse et la personnalité s'inspirent de l'écrivain britannique G. K. Chesterton, que Dickson Carr voyait comme son maître.
  2. Le détective dont la « figure » et la personnalité s'inspirent de Sir Winston Churchill, que Dickson Carr admirait, mais également de Mycroft Holmes, en hommage à Conan Doyle. Cf. Site « Polars ».