Les Meurtres de la licorne

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Les Meurtres de la licorne
Auteur Carter Dickson, pseudonyme de John Dickson Carr
Genre Roman policier
Version originale
Titre original The Unicorn Murders
Éditeur original Morrow
Langue originale Anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original New York
Date de parution originale 1935
Version française
Traducteur Danièle Grivel
Lieu de parution Paris
Éditeur Librairie des Champs-Élysées
Collection Le Masque no 2041
Date de parution 1991
Nombre de pages 251
Série Sir Henry Merrivale
Chronologie
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Les Meurtres de la licorneThe Unicorn Murders dans l'édition originale américaine — est un roman policier américain de John Dickson Carr publié en 1935, sous le pseudonyme de Carter Dickson. C'est le 4e roman de la série mettant en scène le personnage de Sir Henry Merrivale.

Résumé[modifier | modifier le code]

À Paris, en 1935, l'opinion est alertée par une série de vols audacieux perpétrés par Flamande, sorte d'Arsène Lupin, à qui Gaston Gasquet, inspecteur en chef de la Sûreté, entend mettre la main au collet.

Sur les entrefaites, le cadavre de Gilbert Drummond, un Anglais, est retrouvé dans un lieu public de Marseille. Le corps a subi une étrange blessure : un trou profond de plusieurs centimètres entre les deux yeux, comme s'il avait été embroché par une corne. Or, selon les témoins, les dernières paroles proférées par l'agonisant mentionnait... une licorne.

Comble de coïncidences : le soir même, à Paris, doit débarquer d'un avion un politicien britannique, sir Georges Ramsden, de retour d'un long périple aux Indes et ayant en sa possession un objet précieux en forme de licorne dont Flamande s'est juré de se porter acquéreur. En pleine tempête de neige, le vol, en provenance de Marseille, est détourné vers une piste de l'Orléanais et contraint d'y atterrir. Le comte d'Andrieu, propriétaire du Château de l'Île, sis non loin de là, accueille d'autant mieux les voyageurs malchanceux qu'il a reçu la veille une lettre signée Flamande annonçant leur arrivée imminente. Ayant été alertés, l'inspecteur Gasquet et Sir Henry Merrivale se trouvent eux aussi parmi les invités du château, bien décidés à empêcher Flamande de mettre son forfait à exécution. Mais, au moment où tout le monde se change pour le dîner, Gasquet pousse un cri et tombe dans l'escalier. Il a été assassiné et, bien qu'aucune arme n'ait été retrouvée à sa portée, son front présente un énorme trou entre les deux yeux...

Particularité du roman[modifier | modifier le code]

Comme dans Un coup sur la tabatière, Les Meurtres de la licorne est l'une des rares intrigues de John Dickson Carr à se dérouler en France.

Éditions[modifier | modifier le code]

Éditions originales en anglais
  • (en) Carter Dickson, The Unicorn Murders, New York, Morrow,‎ 1935 — édition originale américaine.
  • (en) Carter Dickson, The Unicorn Murders, Londres, Heinemann,‎ 1935 — édition originale britannique.
Éditions françaises

Référence[modifier | modifier le code]

  • Roland Lacourbe, John Dickson Carr : scribe du miracle. Inventaire d'une œuvre, Amiens, Encrage, 1997, p. 75.