Allèves

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Allèves
Vue des tours Saint-Jacques à Allèves.
Vue des tours Saint-Jacques à Allèves.
Blason de Allèves
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Alby-sur-Chéran
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Alby-sur-Chéran
Maire
Mandat
Noëlle Delorme
2014-2020
Code postal 74540
Code commune 74004
Démographie
Gentilé Allevains, Allevaines
Population
municipale
360 hab. (2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 10″ N 6° 04′ 52″ E / 45.7527777778, 6.0811111111145° 45′ 10″ Nord 6° 04′ 52″ Est / 45.7527777778, 6.08111111111  
Altitude Min. 480 m – Max. 1 621 m
Superficie 8,81 km2
Localisation

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Allèves est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Rhône-Alpes. Elle fait partie du Pays de l'Albanais et du Canton d'Alby-sur-Chéran.

Ses habitants sont appelés les Allevains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Allèves située dans la vallée du Chéran, est dominée au sud par la Montagne de Bange (1217 m) et au nord par les Tours St Jacques (991 m)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 15 août 1944, les soldats allemands dynamitent le pont de Banges[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les Armes de " Allèves "se blasonnent ainsi :D'azur,à un coq hardi d'or,crété et onglé de gueules posé sur un tertre de trois pics de sinople,et accompagné en chef de deux molettes du second.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Noëlle Delorme DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Mairie

En 2011, la commune comptait 360 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
258 250 263 311 358 386 399 433 434
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
436 424 416 464 406 416 429 405 376
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
338 326 300 291 260 246 206 170 171
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
185 209 262 343 360 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évènements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Yvonne Dubois, paysanne-romancière, habitant Allèves a écrit quatre romans se situant dans les Bauges, dont La Vallée des cyclamens (1983) et Couleur de terroir (2007) pour lequel elle a reçu le Prix spécial du Parc naturel régional du Massif des Bauges en décembre 2007. Elle a contribué à faire découvrir les conditions de vie sur une terre limitée et ingrate.

Économie[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui, nombre d’Allévains vont travailler sur Annecy ou Aix-les-Bains.

Avant, les habitants exploitaient les forêts du Semnoz et produisaient du charbon de bois. Ils cultivaient également des vignes en combe de Savoie. Avant la guerre, la cueillette des cyclamens, commercialisés sur Aix-les-Bains et Paris, procurait à ses habitants un complément de revenu.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les tours Saint-Jacques, vues depuis le pont de l'Abîme.
  • Les tours Saint-Jacques ou cheminées de fées sont de majestueuses tours monolithiques qui dominent le village. Le toponyme proviendrait du nom de la chapelle d'un ancien prieuré[4],[5], dont l'ancien nom est « aiguilles de Racheroche »[4], désignant ces monolithes calcaires situés sur le contrefort sud du Semnoz. Une légende raconte qu'un aigle prit un agneau dans le village pour le dévorer ; celui-ci étant trop lourd l'aigle le posa finalement sur une des tours. Plusieurs années après, un alpiniste trouva un bélier dans un cadre verdoyant!
  • Les grottes de Banges.
  • Le Chéran, rivière où l'on trouvait, selon les dires, des paillettes d'or !
  • Le château du Cengle ; ruiné, du Xe siècle.
  • Église placée sous le patronage de Saint Blaise. Le nouvel édifice est construit dans un style néogothique selon les plans de l'architecte annécien Camille Ruphy, entre 1867 et 1870. Elle est consacrée en 1893[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Passerelle, journal cantonal
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. a et b Jean-Philippe Buord, Les Mystères de la Haute-Savoie, Éditions de Borée,‎ 2005, 349 p. (ISBN 978-2-8449-4300-2), p. 218.
  5. Jean-Marie Jeudy, Les mots pour dire la Savoie : Et demain, j'aurai autre chose à vous raconter, La Fontaine de Siloé,‎ 2006, 540 p. (ISBN 978-2-8420-6315-3), p. 166
  6. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ 2005, 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 80.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]